14/12/2016

Les nôtres d’abord !

Ces dernières années, l’immigration en Suisse s’est soldée par une croissance de la population de 80'000 personnes par an, soit l’équivalent de l’agglomération lausannoise sur deux ans. Le Conseil fédéral prévoyait un excédent de 8'000 personnes.

Lors de la dernière session des Chambres fédérales, les élus ont ignoré le vote du peuple demandant de limiter l’immigration.

Le Parti libéral-conservateur veut réagir à ce déni de démocratie en lançant une initiative cantonale visant la mise en œuvre de la préférence nationale prévue à l’article constitutionnel 121a de la Constitution fédérale. Les Tessinois viennent de montrer la voie à suivre en acceptant une préférence à l’emploi. Mais qu’entend-on par préférence nationale?

Avant la libre circulation des personnes, tous les travailleurs étrangers étaient soumis au même régime d’immigration; et lors de l’embauche d’un non-résident, un patron devait prouver qu’il avait cherché sans succès des candidats parmi les résidents. Aujourd’hui, les ressortissants de l’UE peuvent être engagés au même titre qu’un résident, avec pour corollaire une immigration de masse en provenance de l’UE.

Le PLC propose pour l'immigration des étrangers exerçant une activité lucrative dépendante que l’État et les communes mettent en œuvre la préférence nationale au moyen d’impôts, de taxes et de garanties financières selon le principe de causalité. Ce principe trouve sa place dans l’article 58 de la Constitution vaudoise traitant de la politique économique.

L’objectif de l’initiative du PLC est de maintenir la libre circulation, tout en restreignant l’accès des étrangers aux emplois à revenu modeste et des emplois à temps partiel, afin de favoriser à l’embauche les résidents de manière simple et non bureaucratique.

Claude-Alain Voiblet,

Député et secrétaire général PLC Parti libéral-conservateur

29/02/2016

Renvoi effectif des étrangers criminels, interview

Interview de Claude-Alain Voiblet réalisé par Daniella Gorbunova 

La sûreté et la prospérité de la Suisse, et donc y compris de Lausanne, semblent être au cœur de votre programme. Peut-on ouvertement affirmer que vous associez le danger à l’immigration ?

Je crois qu’il faut voir la chose de la manière suivante : ils ne sont pas dus à l’immigration en tant que telle, ils sont dus à une pression de l’immigration qui est très forte. Ca veut dire qu’effectivement, le fait de vouloir accueillir beaucoup de personnes sur une même société comme à Lausanne, fait que on a de la peine à intégrer les personnes. Les personnes ont de la peine à retrouver un travail lorsqu’elles arrivent ici. Donc ça fait déjà une croissance du chômage. Mais aussi, c’est des personnes qui sont fragilisées, moi je l’admets volontiers, parce que effectivement elles n’ont pas une situation économique très stable. Donc c’est des personnes qui sont plutôt poussées vers la criminalité. Mais c’est de notre faute, parce qu’on accueille beaucoup trop d’immigration par rapport à notre capacité d’accueil, par rapport à notre capacité de prise en charge, par rapport à l’intégration, pour qu’elles puissent correspondre à une démarche de qualité. C’est ça que l’on combat, c’est pas tellement l’immigration. Ca ne nous dérange pas, on n’est pas anti-étrangers, loin de là. Mais ce qu’on souhaite pour les habitants de notre cité, c’est que la qualité de vie en Suisse, à Lausanne, reste la même en accueillant des migrants et pas qu’on ait une qualité de vie qui dégringole pour l’ensemble de la société.

 

Votre initiative de mise en œuvre pour le renvoi effectif des criminels étrangers a beaucoup fait parler d’elle. On vous reproche de faire l’amalgame entre tueurs et voleurs de bières. Que répondez-vous à ça ?

Non. Simplement il faut voir la chose de manière différente, c’est à dire que l’UDC a déposé une première initiative, le parlement a fait acte de foi pour le renvoi des criminels étrangers. Ils ont tricoté un projet de loi qui a repris des éléments du projet refusé par le peuple et c’est cela qu’on n’accepte pas. Et aujourd’hui si on applique effectivement l’initiative de l’UDC on aurait le renvoi, les premières années, de 10'000 criminels étrangers et puis on aurait, selon le texte du conseil fédéral, au maximum 3'500 renvois. Pour autant que le juge n’utilise pas une close qui est mise dans le texte - et que nous nous contestons - par rapport au fait que le juge pourrait, en fonction de la situation de la personne, finalement ne pas demander que le renvoi soit exécutif. Et ceux qui disent qu’il suffit de voler une pomme pour se faire renvoyer, je pense objectivement qu’ils mentent parce que dans le projet de loi c’est mentionné que c’est pour les infractions graves au code pénal. Ce ne sont pas pour des amendes d’ordre. C’est déjà les amendes en dessus de 300 francs, donc c’est déjà relativement grave, et puis c’est des faits avec récidive mais qui sont, notamment, punis par le code pénal uniquement.

 

Et à quel moment est-ce que vous considérez une infraction de «grave» ?

Pour ma part, celui qui a commis trois fois un vol dans un domicile et que la troisième fois il est punit de la prison, j’estime que cela mérite le renvoi, cela devient une infraction grave.

Parlons un peu de vos affiches, qui font régulièrement polémique. On dit que vous utilisez la communication visuelle explicitement crue pour percuter plus facilement les masses. Pourquoi ce choix controversé ?

Parce que, tout simplement, je crois qu’on est effectivement dans une démarche de communication. Et en principe, quand vous faites de la communication, y compris en politique, vous essayez d’utiliser les meilleurs vecteurs, pour apporter de l’information aux électrices et aux électeurs. Il s’agit d’une communication qui soit la plus percutante possible. C’est impossible autrement de faire connaître votre projet politique. Et cela tous les partis essaient de le faire, pas seulement l’UDC.

Alors peut-être que l’UDC y arrive mieux que d’autres. Personnellement depuis 10 à 12 ans que je participe pratiquement à toutes les décisions concernant le choix des affiches, je ne ressens pas de difficulté par rapport à cela. Bien sûr que pour moi il y a deux choses : l’affiche c’est finalement un peu le contenant, c’est un l’enveloppe contenant le message. Et puis après il faut prendre le temps de regarder ce qu’il y a dans l’enveloppe, ce qui est proposé. Alors souvent on ne le fait pas par paresse, ou aussi du fait qu’on a de la peine à répondre par des arguments objectifs aux propositions de l’UDC. Encore une fois dans ce cas des renvois des criminels étrangers, il faut savoir qu’à peu près tous les pays du monde, à l’exception de deux ou trois, renvoient les criminels étrangers. Donc la situation issue de cette initiative n’est pas quelque chose d’extraordinaire. Et faut-il le rappeler la Suisse expulse déjà. A petite échelle, on le faisait déjà par le passé et personne n’a crié au loup par le passé. Personne n’a crié à l’interdiction de cette pratique. C’est quelque chose qui n’est pas anodin certes, mais je suis d’accord car une pratique qui est courante. Si vous subissez une lourde peine de prison aux Etats-Unis et que vous n’êtes pas américain, après vous êtes directement renvoyés, ils ne discutent pas.

Même dans les autres pays européens, si des étrangers commettent des infractions graves et exécutent des peines de prison lourdes, les personnes sont renvoyées dans leur pays lorsqu’ils ont effectué leur peine. Ca c’est des choses qui me paraissent quand même évidentes. Alors après on peut discuter du choix de l’affiche ! L’affiche du mouton noir par exemple. Je pense que dans notre société tout le monde comprend le fait qu’on cite finalement quelque chose de connu en disant voilà, c’est un mouton noir parce que il ne se conforme pas aux règles du groupe. C’est une expression très connue. Certes elle est forte, je suis d’accord, mais le message est correct quoi que l’on puisse entendre. On veut renvoyer les criminels étrangers, c’est moins de 2% de la population étrangère qui est concernée par ces délits. Ce sont ces 2% qu’on vise, pas les 98%.

Mais on le dit clairement c’est vrai, alors après bien sûr on peut dire « oui ce mouton il est noir, on a de personnes de couleur au sein de notre société donc on stigmatise une communauté, mais ce n’est pas le cas. D’ailleurs l’affiche elle a été attaquée en justice par beaucoup de monde, sans résultats donc objectivement y’a pas matière à cela. On a utilisé par exemple des autres affiches : je me souviens bien lorsqu’on avait effectivement la nouvelle loi sur les naturalisations où on avait un bac avec des passeports suisses et puis on voyait des mains de différentes couleurs chercher le passeport suisse. Cela était une autre manière d’exprimer le fait que on donnait la nationalité relativement facilement à des personnes venant de toutes les communautés sans véritablement avoir un niveau d’intégration suffisant, c’était le cœur de notre message. Alors comme message c’est fort, bien sûr. Cependant si vous n’avez pas de message, pas de projet fort, alors il ne vous faut pas faire de politique.

Jusqu’à maintenant l’UDC n’a pas dépassé la limite, ça c’est évident. Le message politique est fort, la manière de communiqué est percutante et performante.

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04/12/2015

Nos gouvernants ont-ils perdu le sens de la mesure en matière de politique d’asile ?

Aide au retour des requérants vers le premier pays d’accueil dans le cadre des accords de Dublin - Les gouvernants de gauche ont beaucoup d’imagination lorsqu’il s’agit de faire grossir l’Etat social !

Aujourd’hui, il ne fait plus aucun doute que la gestion actuelle de la politique d’asile est une source de croissance très forte des budgets des collectivités publiques du pays. Cela ne doit pas pour autant laisser libre court à l’imagination débordante de certaines autorités politiques promptes à imaginer de nouvelles prestations que de nombreux contribuables souhaiteraient ne jamais devoir payer par leurs impôts.

En proposant une aide au retour pour les requérants d’asile qui doivent retourner dans le premier pays d’accueil de l’espace Schengen, le gouvernement vaudois avec sa majorité de gauche, vient de franchir un nouveau cap dans l’explosion des prestations inutiles de l’Etat social que cette gauche appelle de ses vœux.

En effet, en première lecture le parlement cantonal vaudois vient d’approuver une nouvelle unité budgétaire d’un montant de 400'000 francs, proposée par le gouvernement, pour faciliter le retour des demandeurs d’asile vers l’Italie dans le cadre des traités bilatéraux signés par la Suisse avec l’Union européenne.

Oui, vous avez bien entendu ! Il ne s’agit pas d’une aide destinée à favoriser le retour dans le pays d’origine du requérant, mais bien selon le Conseil d’Etat d’une prestation «pour donner aux migrants toutes les informations disponibles sur les possibilités d’accueil en Italie dans le cadre de la procédure Dublin».

Cette prestation doit permettre selon le gouvernement «de préparer ce retour vers l’Italie dans de bonnes conditions». Il est important de préciser que le requérant n’est pas débouté, mais qu’il retourne vers le premier pays d’accueil de l’UE pour traiter sa demande d’asile. Accorder une aide au retour d’un requérant d’asile débouté vers son pays d’origine est déjà très largement discutable, mais offrir cette prestation pour un retour vers l’Italie de cette personne, afin de traiter administrativement sa demande d’asile, est une hérésie qui va faire exploser les coûts de l’asile.

Le Conseil d’Etat estime qu’il est nécessaire de donner aux migrants de nombreuses informations sur les conditions et les possibilités d’accueil en Italie dans le but de préparer dans de bonnes conditions leur retour dans ce pays.

Le Groupe UDC vaudois unanime s’est retrouvé absolument seul pour refuser de porter cette nouvelle prestation au budget de l’Etat de Vaud. En acceptant de donner suite à la proposition du Gouvernement, les députés vaudois ont de fait admis une nouvelle prestation de l’Etat en matière d’asile.

La Confédération dispose déjà de moyens importants pour l’aide au retour de nombreux requérants d’asile déboutés lorsqu’ils repartent dans leur pays d’origine. Toutefois, il en va autrement concernant le retour d’un requérant d’asile vers le pays de premier accueil pour traiter sa demande d’asile. C’est une obligation légale issue d’une convention entre les Etats européens tenus par les accords de Dublin.

L’UDC dénonce cette politique du gouvernement vaudois qui renforce l’attrait de notre pays pour les demandeurs d’asile et qui retarde les simples procédures de renvoi vers le pays de premier accueil dans le cadre des accords de Dublin. Si notre pays poursuit dans la voie que vient d’emprunter le Canton de Vaud, ce seront à l’échelle de la Confédération et dans quelques années, plusieurs millions de francs qui seront nécessaires pour financer une prestation qui n’a aucune justification si ce n’est que de donner du travail à l’administration et d’accroitre l’attractivité de l’eldorado suisse auprès de très nombreux migrants économiques.

Il est temps de mettre un terme à une politique migratoire attrayante pour les migrants économiques de nombreuses régions du monde qui prennent parfois des risques importants pour rejoindre l’Europe et la Suisse en particulier. Il est aussi nécessaire de signer sans attendre le référendum de l’UDC contre la modification de la loi sur l’asile et les avocats gratuits pour les requérants d’asile.

31/10/2015

Elections fédérales 2015 - Avec d’excellents résultats, l’UDC s’établit durablement en Suisse romande

Nul besoin de grands discours pour affirmer que l’UDC a atteint ses objectifs en Suisse romande. En effet, avec une progression de trois élus romands et surtout l’arrivée de six nouveaux représentants francophones au Conseil national, notre parti a su gagner la confiance de plus de 20% des électrices et des électeurs romands qui seront désormais représentés par douze conseillers nationaux à Berne.

La confirmation de l’implantation de l’UDC en Romandie

Après les élections fédérales du 18 octobre dernier, nous pouvons affirmer que l’UDC s’est implantée de manière durable en terre romande. Certes, cela n’a pas été facile, le remplacement des fortes personnalités qu’étaient Messieurs André Bugnon, Oskar Freysinger, Yvan Perrin ou Pierre-François Veillon n’était pas une démarche simple, pourtant l’UDC a relevé ce défi avec le succès que l’on connaît. Le parti peut désormais compter sur l’engagement et les compétences de ses nouveaux élus qui représenteront avec succès l’UDC de la Suisse romande au sein du parlement fédéral.

L’UDC fait aussi un tabac aux élections cantonales jurassiennes

Comme si cela n’était pas suffisant, le dimanche du 18 octobre nous réservait une autre surprise de taille. L’UDC a encore enregistré un succès extraordinaire dans le canton du Jura. En effet, notre parti a doublé sa représentation au parlement cantonal avec huit élus et quatre suppléants.

Des résultats qui reflètent une excellente campagne

Ces résultats reflètent sans aucun doute en priorité l’excellente campagne mise en œuvre par l’UDC Suisse et l’engagement très important de nos représentants dans les différents cantons. Lors des mois qui ont précédé les élections fédérales passées, l’UDC Suisse a mobilisé ses sections cantonales et ses candidats. Nous avons été exigeants avec vous, nous vous avons demandé d’aller sur les marchés, dans la rue ou dans l’espace public à chaque fois qu’une occasion se présentait pour rencontrer nos concitoyennes et concitoyens et être à leur écoute.

Au sortir de ces élections, l’UDC a enregistré une croissance de 14'880 électeurs en Suisse romande avec des résultats records dans les cantons de Fribourg et du Valais. Il faut relever à cet égard les très bons scores réalisés auprès de l’électorat alémanique de ces deux cantons.

Notre parti a également augmenté son électorat dans le canton de Genève et dans le Jura bernois alors que dans des situations particulières, l’UDC a su garder un élu dans le canton de Neuchâtel et quatre élus dans le canton de Vaud. L’élection d’un représentant du Jura bernois est une preuve supplémentaire de la force de l’UDC en Suisse Romande.

 

2011

2015

Ecart en %

Fribourg

21.4

25.9

+4.5

Genève

16.0

17.6

+1.6

Jura

15.5

12.8

-2.7

Neuchâtel

21.4

20.4

-1.0

Valais

19.7

22.1

+2.4

Vaud

22.9

22.6

-0.3


Cela étant, je crois qu’il faut raison garder et savoir rester critique. En effet, si les résultats en termes de mandats sont excellents en Suisse romande, notre parti a connu des difficultés à véritablement mobiliser son électorat dans les cantons du Jura, de Neuchâtel, de Vaud et dans la partie romande du canton du Valais.

Si en Suisse romande le parti peut désormais compter sur la présence de sections dans toutes les villes importantes, les problèmes de gouvernance de certaines sections cantonales n’ont pas favorisé l’émergence souhaitée de l’électorat UDC dans ces cantons.

Nous invitons évidemment les sections cantonales - celles qui ont connu le succès comme les autres - à poursuivre leur travail et mener une politique active qui permette de mieux répondre aux attentes de nos électeurs.

Une fois encore, ces élections ont apporté la preuve que les citoyens qui nous témoignent leur confiance exigent que l’UDC et ses élus fédéraux - comme d’ailleurs au niveau cantonal ou communal - s’engagent contre le rattachement à l’UE, pour limiter l’immigration, pour expulser les criminels étrangers et pour des impôts modérés. 

Remerciements aux sections cantonales et aux candidats

Nous tenons, en conclusion, à remercier toutes les candidates et tous les candidats, bien entendu nos élus, mais en également toutes celles et ceux qui ont accepté de porter les couleurs de l’UDC sans connaître le succès escompté.

Ces remerciements s’adressent aussi aux travailleurs de l’ombre, les chefs de campagne, les membres des comités de soutien, ainsi que les membres et sympathisants qui se sont investis sans compter en permettant à notre parti de convaincre plus de 140'000 électrices et électeurs romands d’apporter leur soutien à l’UDC.

C’est grâce à vous toutes et à vous tous que l’UDC est désormais représentée par douze élus romands au Conseil national.

 

 

30/10/2015

Conseil des Etats - Votez Olivier Français le 8 novembre !

Les élections fédérales ont permis à l’UDC d’obtenir d’excellents résultats et montrer que le parti bénéficiait d’un large soutien des électrices et des électeurs suisses. A titre personnel, je remercie sincèrement celles et ceux qui m’ont témoigné leur confiance lors de ces élections.

Le 8 novembre, les conseillers aux Etats vaudois sortants de gauche devront en découdre avec Olivier Français, conseiller national et municipal, en vue d’occuper les deux sièges vaudois à la chambre des cantons. A priori, l’UDC n’est plus concernée par cette élection. Pourtant comme électeur, le choix de donner mon suffrage à Olivier Français en mettant ainsi fin à huit ans d’hégémonie rose-verte ou de ne pas faire mon devoir de citoyen en faisant alors élire deux représentants de gauche à Berne, sera entre mes mains. Que faire alors si ce n’est d’utiliser mon bulletin de vote !

Certains au sein de l’UDC vont crier que les défaites de l’UDC, lors des dernières élections au Conseil d’Etat, sont imputables à Olivier Français, car ce dernier n’a eu de cesse de critiquer notre parti. Permettez-moi de me sentir légitimé pour apporter une cinglante réponse à ces critiques étant le dernier candidat UDC à avoir fait les frais d’une collaboration difficile entre les partis du centre, le PLR et l’UDC.

S’il est vrai que je ne partage pas la vision d’Olivier Français sur quelques thèmes politiques, il est par contre certain que je n’ai pas d’affinité avec la politique menée par les deux représentants actuels de notre canton qui défendent clairement une politique de gauche.

Je connais Olivier Français, municipal de Lausanne depuis 10 ans. Il mérite notre soutien le 8 novembre prochain. C’est un politicien qui maÎtrise ses dossiers et qui a mené avec compétence des projets importants pour Lausanne.

07/10/2015

Politique d’asile : refuser la modification de la loi sur l'asile !

Nous sommes à 10 jours des élections fédérales et l’UDC a décidé de lancer le référendum contre la révision nuisible de la loi sur l'asile.

Notre parti s’oppose en particulier aux avocats gratuits pour les requérants d'asile et aux expropriations par l'Etat dans le but d’implanter des infrastructures l’accueil des requérants. Les droits de la propriété des citoyens - et l'autonomie des cantons et des communes - sont ainsi foulés au pied. Dans ce domaine sensible, les droits fondamentaux, le fédéralisme et la démocratie directe sont abrogés et cela n’est pas admissible.

Le plus poignant est de voir aujourd’hui ces milieux de gauche, qui veulent constamment étendre les droits de recours des associations et simultanément priver les citoyens de leurs droits pour la mise en œuvre d’une politique d’asile qui échappe à tous contrôle.

La révision proposée ne lutte pas contre des abus pourtant évidents, elle rend la Suisse encore plus attractive pour les immigrants illégaux, les migrants économiques et les profiteurs de notre système social, alors que ce dernier est déjà au bord de l’implosion. Ce qui est dramatique, c’est qu’une fois de plus la majorité du Conseil fédéral et des chambres fédérales mènent une politique de centre-gauche - sans aucun esprit critique - alors même que la révision de la loi sur l'asile, voulue par Mme Sommaruga, sert principalement à tromper le citoyen, qui rappelons-nous est aussi un électeur. Cette petite politique, sortie des bureaux du Palais fédéral, ressemble davantage à du baume sur le cœur des électeurs, qu’à l’électrochoc puissant dont notre pays a besoin pour répondre à la situation actuelle de l'asile.

Aujourd’hui, nous avons besoin d’une politique d’asile qui exclut immédiatement les réfugiés économiques et qui renvoie systématique les requérants qui ne sont pas menacés dans leur intégrité physique ou leur vie. Cela ne va pas sans la réintroduction des contrôles aux frontières pour combattre les agissements des réseaux de passeurs et un engagement volontariste contre toutes les formes d'abus ainsi que par la création de centres spéciaux pour les requérants récalcitrants afin de protéger l'ordre et la sécurité publics permettant de garantir plus de sérénité dans notre quotidien.

Hélas aujourd’hui - encore plus que par le passé - notre pays agit comme un véritable aimant sur les migrants illégaux, il vient de réviser sa législation de l’asile basée sur un système Dublin qui a pourtant clairement échoué. Autant le dire clairement, tous les politiciens suisses - en dehors des élus UDC - sont bien plus attirés par les luxueux salons de Bruxelles que par un renforcement de la sécurité pour l’ensemble des citoyennes et des citoyens de notre pays. Force est de constater que cette révision de l’asile reprend à son compte la politique d'asile désastreuse de l'Union européenne en permettant à un maximum de personnes de rester dans notre pays même si ces dernières ne sont pas menacées dans leur intégrité physique ou leur vie.

C’est en finalité sans aucun scrupule qu’une majorité de nos élus est allée encore plus loin que les ordres reçus de l’Union européenne, en offrant, aux frais des contribuables, des avocats gratuits aux requérants et en donnant à l'Etat un droit d'expropriation exclusif pour construire des centres d'accueil.

Aujourd’hui une frange importante de la population, y compris en Suisse Romande, en a marre de cette politique molle de centre-gauche. L’UDC est le seul parti qui exige une politique rigoureuse dans la gestion de la migration ! Il est important de renvoyer cette nouvelle législation sur la table du Conseil fédéral !

30/09/2015

Les civilistes vont prendre le chemin des écoles vaudoises !

 

Ces derniers mois, le Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR) est venu devant les Chambres fédérales avec une réforme de la loi sur le service civil. Cette réforme avait pour objectif d’offrir de nouveaux domaines d’affectation pour les civilistes dont le nombre a très fortement augmenté depuis l’introduction de la preuve par l’acte. Le département fédéral précité estime que le nombre de demandes d’affectation au service civil cette année devrait atteindre les 5'700 personnes.

 

Aujourd’hui le canton de Vaud est probablement l’un des cantons les plus exigeants concernant la formation exigée pour l’accompagnement, l’accueil et l’encadrement des enfants, tant dans le cadre scolaire que parascolaire. Selon les travaux des Chambres fédérales, à l’avenir les civilistes pourraient  appuyer les enseignants pour l’encadrement lors des activités parascolaires ainsi que lors d’activités extrascolaires, telles que les camps ou les semaines hors-cadre. L’un des éléments évoqués pour justifier cette ouverture est une décharge des enseignants qui auront ainsi la possibilité de se concentrer davantage sur leur mission pédagogique.

 

Cette évolution est vraiment surprenante car aujourd’hui il faut admettre que dans le canton de Vaud les parents ne peuvent pas participer, à temps partiel, à l’encadrement de leurs enfants en milieu parascolaire, par exemple pour réduire le montant qui leur est facturé pour ce service. Il est aussi utile de rappeler les exigences nombreuses et les tracassières relatives à la formation des personnes appelées à s’occuper des enfants dans notre canton. Monsieur le Conseiller d’Etat Leuba, alors encore député, avait même déposé un postulat demandant un allègement des exigences en matière de formation. Nous n’épiloguerons pas davantage sur les exigences totalement démesurées relatives à la formation des mamans de jour.

 

En principe, ce sont les autorités scolaires qui auront la mission de veiller à ce que l’engagement des personnes effectuant un service civil en milieu scolaire reste cantonné à des tâches auxiliaires. Toutefois, à priori, ce sont les cantons et les communes qui auront la compétence d’offrir ce type d’occupation pour les civilistes.

 

Cette situation nouvelle demande des éclaircissements de la part du Conseil d’Etat vaudois. Il est important que les autorités scolaires sachent ce que pense le Conseil d’Etat de la décision des Chambres fédérales d’ouvrir les écoles aux civilistes. Notre Gouvernement croit-il que c’est vraiment le rôle de l’armée suisse de jouer les éducateurs dans nos écoles ?

 

Il est aussi important de savoir si le Conseil d’Etat va ouvrir le milieu scolaire vaudois aux civilistes en autorisant les communes à recourir à des personnes affectées à des travaux de service civil. Si le canton de Vaud s’engage sur cette voie, en autorisant les civilistes à servir en milieu scolaire, les parents d’élèves sont aussi en droit de savoir quelles seront les exigences de formation et de diplôme.

 

Au final ce qui est le plus important c’est que l’on nous dise clairement comment sera pris en compte par l’Etat, l’avis des parents qui confient l’éducation et la formation de leurs enfants sur la participation de civilistes à leur encadrement ! Mais la première exigence est toutefois que la place des jeunes recrues est en priorité au sein de l'armée !

 

26/09/2015

Le Conseil d’Etat vaudois crie sa flamme à l’UE !

Le rapport 2014 des affaires extérieures du Conseil d’Etat a fait l’objet d’une très large approbation du Parlement le 21 septembre dernier. Seuls quatre députés UDC ont refusé la partie de ce document qui concernait la mise en œuvre de l’initiative «Contre l’immigration de masse».

 

Je suis le seul député qui s’est étonné de l’engagement sans nuance du Conseil d’Etat pour la voie bilatérale et en faveur de la ratification, par le Conseil fédéral, de l’accord-cadre dans les négociations actuelles de l’accord sur l’électricité avec l’UE. Cette partie du rapport du Conseil d’Etat est dénué de tout sens critique et passe sous silence les conséquences pour la Suisse et  pour le Canton de Vaud, d’un tel accord.

Avec la signature de cet accord de rattachement institutionnel de notre pays à l’UE, nos autorités accepteraient de reprendre de manière dynamique le droit UE. Cela signifie en clair que chaque changement apporté par la bureaucratie de Bruxelles devrait obligatoirement être repris par tous les Etats signataires, donc par la Suisse. Il s’agit, ni plus ni moins, d’une subordination législative de notre pays à l’UE. L’accord cadre qui réjouit tant le Conseil d’Etat vaudois abaisserait la Suisse au niveau d’une exécutante d’ordres ou à un statut de pays qui n’a plus le droit de décider selon sa propre volonté. Cette évolution, si elle devait se confirmer sonnerait le glas de notre fédéralisme et mettrait fin à la notion de peuple souverain et des droits populaires.

 

Nous devons rappeler au Conseil d’Etat que la Suisse ne fait pas partie de l’UE. Notre pays, qui a décidé de limiter l’immigration au besoin de son économie, veut rester libre !

25/09/2015

Cessons de criminaliser les automobilistes.

Jusqu’ici les automobilistes se faisaient surtout ponctionner fiscalement. Aujourd’hui, ils sont en plus criminalisés. Le programme législatif Via sicura est à l’origine d’un véritable terrorisme d’amendes et d’interventions arbitraires dans la vie privée. Il faut corriger ce mauvais cap. Pressurés par une multitude d’impôts, de taxes et de redevances, les automobilistes sont considérés comme les vaches à lait de la nation.

Une jeune femme boit trop d’alcool lors d’une sortie. La police l’arrête lorsqu’elle rentre chez elle sur son scooter et constate un taux l’alcoolémie de 1,6 pour mille. Bien que cette femme n’ait jamais enfreint la loi auparavant et que des analyses supplémentaires des cheveux et du sang aient révélé par la suite qu’elle ne consommait pas régulièrement de l’alcool, l’autorité la considère désormais comme une alcoolique.

Non seulement elle paie une amende et se fait retirer son permis – ce qui est normal – mais en plus elle se voit imposer un mode de vie durant plusieurs années et notamment des règles strictes concernant sa consommation d’alcool. Elle doit régulièrement déposer des échantillons de ses cheveux pour analyse afin de déterminer sa consommation d’alcool. Il s’agit là d’une mise sous tutelle inadmissible.

Ou prenons l’exemple de ce jeune artisan qui, stressé parce qu’il devait déposer une offre dans les délais, a dépassé la limitation de vitesse sur une route sans trafic, donc sans danger. Le permis lui a été retiré pour plusieurs mois et une amende de 20 000 francs a été prononcée contre lui. Son existence professionnelle est en péril.

Les automobilistes sont désormais criminalisés de manière totalement absurde. On compte aujourd’hui trois fois moins de morts sur les routes qu’il y a trente ans. Durant cette même période, le nombre de condamnations pour infraction à la loi sur la circulation routière a triplé. Les retraits de permis de conduire ont fait un bond.

Les amendes routières représentent aujourd’hui un poste fixe dans les budgets cantonaux et la police est chargée de veiller à ces rentrées qui atteignent quelque 700 millions de francs par an. Il est évident que cela n’a plus aucun rapport avec la sécurité routière. En réalité, la présence policière fait défaut dans d’autres domaines importants pour la sécurité.

Non à l’arbitraire Il n’est pas tolérable que les automobilistes se fassent arbitrairement criminaliser, frappés d’amendes énormes et privés de leur permis de conduire pendant de longues périodes alors que, parallèlement, des cambrioleurs et des voleurs bénéficient de peines pécuniaires avec sursis. Des politiques qui ont perdu tout sens des réalités ont déclenché ce développement avec une législation totalement excessive baptisée Via sicura. Les excès grotesques de cette législation ratée doivent être corrigés dans les plus brefs délais.

05/09/2015

Mettre un frein à l’explosion de l’immigration !

Une Suisse à dix millions d’habitants, ce n’est plus de l’utopie ! C’est ce qui nous attend dans quelques années.

 

Le 9 février 2014, le peuple suisse a accepté une initiative de l’UDC demandant une limitation de l’immigration aux besoins de l’économie. Aujourd’hui, dix-huit mois après cette décision du souverain, notre pays n’a jamais accueilli autant d’immigrants et à ces derniers  s’ajoute la présence en Suisse de très nombreux sans-papiers qui n’émargent dans aucune statistique.

 

Cette politique irresponsable de la Confédération, soutenue par de nombreux cantons, est une charge pour tous les résidents dans notre pays. Notre qualité de vie diminue, la criminalité sonne à notre porte au quotidien et nos institutions supportent les charges exorbitantes de cette pression migratoire.

 

Une Suisse à dix millions d’habitants, c’est tout d’abord une menace pour nos places de travail, une pression sur nos salaires, une hausse du prix des loyers et notre réseau de transport qui ne peut plus absorber une telle croissance de la population.

 

Une Suisse à dix millions d’habitants dans 15 ans, c’est hors de question !

 

Depuis que le souverain a accepté l’initiative du 9 février  pour un contrôle strict de l’immigration, ce sont plus de 160'000 étrangers qui sont arrivés en Suisse, c’est plus que la population de Lausanne et Renens réunie !

 

Chaque année notre pays construit 35'000 nouveaux logements, ce qui représente l’utilisation de 1,1m2  de terre cultivable par seconde pour couvrir les besoins de cette croissance de la population.

 

Aujourd’hui les étrangers représentent 23,8% de la population résidente, pourtant en 2014 ils sont plus de 48% des sans-emplois et 46.7 % des personnes qui touchent des prestations sociales. Notre système social ne saurait supporter une telle situation encore très longtemps.

 

Les générations précédentes nous ont donné en héritage un pays prospère ; quel pays allons-nous transmettre à nos enfants ?

 

Il est important d’obliger le Conseil fédéral à revoir sa copie et proposer une politique qui garantisse notre indépendance, notre qualité de vie et la prospérité de la Suisse. Le 18 octobre 2015 vous pouvez nous aider à donner une nouvelle orientation à notre politique migratoire en soutenant l’UDC, seul parti qui va se battre pour que l’initiative pour lutter contre sur l’immigration de masse, votée le 9 février 2014, soit appliquée.