22/03/2010

Course aux dividendes, les socialistes n’ont rien à envier à certains banquiers suisses…

En plein mois de juin 2008, en véritable actionnaire du parti socialiste, Monsieur le Conseiller national Roger Nordmann expliquait que le parti socialiste retirait les dividendes suite au vote historique du 12 décembre 2007 concernant l’éviction de Monsieur Christoph Blocher du Conseil fédéral.

Aujourd’hui à la relecture des propos de cet éminent représentant socialiste, une image me vient directement à l’esprit : celle de ces quelques banquiers, avides de profits à court terme, qui ont mis à mal toute la place financière suisse.

En effet, comme ces sorciers de la finance, M. Nordmann a spéculé sur le retrait de la politique de Christoph Blocher, suite à son éviction du Conseil fédéral, en voyant les profits que pourrait réaliser à court terme le parti socialiste d’une telle opération.

Comme pour les prédictions de certaines banques le retour sur l’investissement, suite à l’éjection de l’ancien Conseiller fédéral UDC n’a absolument pas eu les effets escomptés. L’histoire nous l’apprend, l’Etat a dû venir au secours de certains donneurs de leçons de la finance et injecter d’importants moyens pour recapitaliser nos banques, alors que le parti socialiste suisse, à la lecture des récents résultats d’élections cantonales, poursuit sa très forte perte de valeurs sur le marché électoral.

 

Qu’en est-il de la valeur électorale de l’UDC ?

A vouloir faire du profit politique à très court terme, M. Nordmann et ses amis socialistes ont offert un nouveau souffle bienvenu à l’UDC en Suisse. La croissance de l’UDC avec Christoph Blocher au sein du Conseil fédéral aurait été bien plus difficile. Aujourd’hui notre parti peut compter sur l’engagement et l’expérience extraordinaire de celui qui incarne indiscutablement l’image du parti depuis plus de 25 ans.

Alors que les socialistes entendaient retirer les dividendes du 12 décembre 2007 en juin 2008 déjà, l’UDC sait que le profit politique acquis au détriment de l’éthique n’est pas solide. L’UDC entend obtenir un retour sur sa politique à l’écoute des citoyens lors des élections fédérales de 2011.

 

Claude-Alain Voiblet

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