29/04/2010

Lausanne va dans le mur avec la gestion de ses finances !

cav.jpgLors de la présentation des comptes 2009, la ville a expliqué que le montant de sa dette communale n’a pas connu de croissance durant l’année précitée. D’abord je me suis réjoui par cette annonce, mais j’ai du déchanter en consultant les perspectives 2010 qui sera l’année de tous les danger. De plus voici quatre raisons principales qui ne permettront pas d’améliorer les finances de la ville ces prochaines années :

 - La dette de Lausanne enfle démesurément : Avec plus de 2.5 milliards, notre ville affiche une dette plus grande que celle de l’ensemble du canton de Vaud. Même si l’UDC reste encore impuissante devant l’arrogance de la gauche, notre parti souhaite sensibiliser les Lausannois à la facture dont ils devront bien s’acquitter un jour. Alors que toutes les grandes collectivités publiques de Suisse, soit les cantons et les grandes communes, ont su utiliser pleinement les bonnes années fiscales de ce début de 21ème siècle pour réduire drastiquement leurs dettes, Lausanne poursuit de creuser la sienne.

 - Les charges du personnel communal explosent : Alors que les charges du personnel communal représentaient 350 millions à la fin des années 1990, elles passent la barre des 500 millions aujourd’hui. Inutile de chercher ailleurs les causes de cette situation financière catastrophique. La ville de Lausanne ne cesse d’ouvrir les cordons de sa bourse pour payer les nombreuses nouvelles prestations imposées par la majorité de gauche. Une politique sociale démesurée, les frais de la prise en charge de prestations parascolaires étendues ou la paupérisation accélérée de la population résidente sont les vecteurs de croissance à venir de la dette communale.

 - Le nombre de contribuables à faibles revenus augmente : A l’exemple de plus de 8% de l’ensemble des collaborateurs de la ville de Lausanne, de nombreux contribuables aisés choisissent de quitter Lausanne. En parallèle une politique migratoire qui ressemble à une passoire et une palette de prestations sociales attrayantes, connues bien en dehors des frontières communales, font le lit à une paupérisation d’une partie des habitants de Lausanne.

 - Les charges de la dette pourraient exploser : Au court de ces dernières années, la Ville a bénéficié largement de la situation des marchés financiers pour atténuer la charge de sa dette. Cette très légère embellie ne saurait durée ! En 2010 déjà, Lausanne devra compter avec une augmentation des intérêts ayant pour conséquence une croissance des charges effectives de nos dettes sur le budget communal.

Peut-être qu'il existe d'autres pistes pour sortir Lausanne des chiffres rouges sans avoir recours à une forte pression sur les contribuables qui payent encore des impôts. J'ai beau chercher je ne trouve aucune autre voie praticable !

 

 

 

 

 

 

19/04/2010

Les nouveaux postes d’agents de police, c’est de la poudre aux yeux !

Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir ce courrier de lecteur paru dans 24 Heures, le 9 avril 2010, au sujet de la montée de l’insécurité dans notre ville. ‘’C’est de la poudre aux yeux’’ ! Cette phrase ne sort pas de la bouche d’un connard d’UDC aigri, qui travaille du ciboulot et qui s’évertue à entretenir un climat d’insécurité, comme aimerait le croire cette gauche toujours avide de phrases chocs contre l’UDC.

Non, ces paroles concernant les agents supplémentaires promis dans la précipitation par le Municipal de police, Marc Vuilleumier, suite à une motion de l’UDC demandant dix postes supplémentaires à police secours, sortent directement de la bouche d’une personne répondant aux appels du 117.

Interpellée par un citoyen se sentant agressé dans les rues de notre ville, la personne au bout du fil du service précité, avait préalablement fait savoir à ce dernier que «Ça ne sert plus à rien de nous appeler. Nous ne pouvons rien faire !». Heureusement, ce citoyen suivait la politique communale, il s’est donc permis d’interroger son interlocuteur sur les agents supplémentaires promis par le Municipal Vuilleumier afin de régler le problème de l’insécurité et des dealers en ville. La réponse, vous la connaissez !

 

Aujourd’hui je suis plus enclin à croire le collaborateur du 117, plutôt qu’un responsable de la police qui n’a absolument aucune vision de la gestion de son service. La morale de cette histoire est qu’en réaction à la politique active de l’UDC, qui proposait un renforcement de police secours, la Municipalité a sorti de son chapeau, sans aucune préparation mais par un crédit supplémentaire, un renforcement imaginaire des effectifs de la police…

 

Belle manière de juguler la croissance de l’insécurité en Ville ! Mais comme vous le savez, une partie de la gauche excuse les criminels étrangers. C’est nous Suisses, qui sommes responsables en priorité du manque de prestations d’intégration offertes à ces étrangers qui font exploser les statistiques des délits ! Dans ces conditions, vous comprendrez aisément qu’il est difficile d’imaginer nos autorités mener une politique rigoureuse dans la lutte contre l’insécurité à Lausanne.

 

Je laisserai le mot de la fin à ce courageux citoyen qui terminait son courrier de lecteur par cette phrase magnifique : ‘’Quand je fumais mon premier joint, il y a trente ans à Colovray, si j’avais su qu’en 2010 je risquais moins d’ennuis en achetant de la coke au centre de Lausanne qu’en fumant une clope sous le chapiteau du Paléo, je crois que j’aurais ri pour ne pas pleurer’’.

 

 

Claude-Alain Voiblet

15/04/2010

Maintenant, à nous citoyens de faire le pari de l’illégalité.

Depuis quelques semaines, les autorités exécutives de Lausanne offrent un spectacle navrant de déni de démocratie. Tout d’abord la Municipalité a fièrement affiché son ‘’Pari de l’illégalité’’ dans sa volonté d’ouvrir les places d’apprentissage de la Ville aux clandestins. Ensuite comme cela n’était pas suffisant, la gauche a orchestré la présence d’un groupe de clandestins lors des délibérations du Conseil communal.

En effet, lors du Conseil communal du 13 avril 2010, où siégeait l’ensemble des élus lausannois, y compris la Municipalité au complet, un groupe de sans-papiers avec enfants, a été annoncé à la tribune par un Conseiller communal avocat et élu au Grand Conseil. Ces personnes ont sans autre passé le contrôle d’accès à la salle du Conseil communal qui est placé sous la responsabilité de deux agents de la police municipale.

Notre pays développe une politique migratoire régie par la Loi fédérale sur les étrangers. De cette loi découle une loi d’application vaudoise qui délègue notamment des responsabilités claires aux communes. Il s’agit par exemple de l’obligation de dénoncer les infractions à la Loi sur les étrangers auprès du juge d’instruction, conformément à l’article 77 de la Loi sur les communes.

 

Que s’est-il passé lors de la séance précitée du Conseil communal ? Une quinzaine de migrants, sans papiers, étaient présents dans la salle. Hormis l’instrumentalisation politique malheureuse de ces personnes en situation difficile, l’ensemble des autorités de la Ville, police municipale comprise, connaissait l’illégalité de cette situation. Pourtant la classe politique a fermé les yeux en oubliant le serment prononcé lors de leur prise de fonction. Sciemment, les personnes représentant l’autorité communale n’ont pas réagi à une violation évidente de nos lois.

 

Aucune politique migratoire sérieuse n’est possible si les élus, y compris de gauche, sous prétexte que certaines législations ne sont pas à leur convenance, refusent d’appliquer les lois. Cette place faite à l’arbitraire n’est pas concevable pour une Municipalité censée faire respecter, avec équité, les lois et les règlements qui régissent notre Etat de droit.

 

Que répondre aujourd’hui aux nombreux citoyens qui, suite à une décision  exécutoire de nos autorités politiques lausannoises, m’interpellent en me faisant savoir qu’ils ne verraient plus pourquoi ils s’exécuteraient ! Nos Municipaux n’ont aucun scrupule à mettre leur mandat politique au service de leur parti, en violant nos lois !

 

 

Claude-Alain Voiblet

03/04/2010

Le parti socialiste réagit avec dix ans de retard…

Le parti socialiste réagit avec dix ans de retard. Cette phrase, sortie de la bouche de la plus connue et la plus expérimentée des représentants socialistes à la Chambre des cantons, devrait fortement inquiéter les électrices et les électeurs socialistes, à quelques mois des élections fédérales.

 

Ainsi cette éminente socialiste bernoise explique que son parti n’a pas su reconnaître que les assurances sociales devaient être modernisées et que le besoin de sécurité devait être pris au sérieux. Que la direction du parti socialiste suisse vous entente Madame la Conseillère aux Etats, c’est ce que demande justement l’UDC depuis plus de dix ans !

 

Ce que la représentante du parti socialiste ne dit malheureusement pas, ce sont en particulier les causes principales qui ont conduit nos assurances sociales au fond de  gouffres financiers et notre sécurité dans les mains de quelques groupes de jeunes qui n’hésitent plus à ‘’tabasser’’ le premier venu au coin d’une rue pour un regard ou simple par amusement.

 

A y regarder de plus près et au risque de faire hurler quelques humanistes bien pensants mais peu au fait des réalités de la vie nocturne quotidienne d’une ville, le problème vient en grande partie des nombreuses lacunes de la gestion de notre politique migratoire.

 

Vous ne partagez pas mon appréciation, alors voici deux exemples simples pour étayer mes dires.

Au cours de l’année 2008 la Suisse a perdu environ 30'000 emplois et le nombre de chômeurs a augmenté de 77'000 unités. C’est bizarre non, cependant une grande partie de cette différence ne viendrait-elle pas de la politique migratoire ?

 

Toujours la même année, plus de la moitié des personnes condamnées étaient des étrangers pour une population étrangère résidente en Suisse de 22%, en 2009 nos établissements pénitenciers comptaient plus de 70% de détenus d’origine étrangère.

 

Cela dit, je ne me fais aucun souci. Il va se trouver de nombreux acteurs politiques de gauche prêts à brûler ces faits sur l’autel d’une politique migratoire insuffisante. Malheureusement, les politiciens de gauche à la tête des grandes villes de Suisse romandes n’appliquent pas les lois sur les étrangers. Formulons l’espoir que la politique migratoire actuel ne mènera pas directement à la fin de nos institutions sociales…

 

Mais finalement allez savoir, dans dix ans un autre représentant de la gauche, nous dira que le parti socialiste a tout faux dans la prise en compte de la politique  migratoire. Je vous invite à ouvrir les paris !

 

Claude-Alain Voiblet