27/09/2010

Les chiffres parlent et les porteurs d'informations se taisent !

Après les hauts cris de joie de nombreux politiciens de gauche, suite à l'éviction de Christoph Blocher, c'est l'heure des comptes. Les chiffres doivent sonner creux dans les chaumières de la gauche et des partis du centre. Ils avaient prédit la fin de l'aventure UDC et le début d'une période politique de centre gauche. Ce n'est pas cette direction que montrent les seuls indicateurs crédibles que sont les résultats consolidés des différentes élections cantonales depuis les élections d'octobre 2007. Aujourd'hui, les chiffres parlent, la cohorte de politiciens anti-UDC se tait et les porteurs d'informations ferment les yeux.

Dès lors, un petit coup de projecteur sur les quinze écrans de résultats des différentes votations de renouvellement des parlements cantonaux n'est pas inutile. Les chiffres sont tellement évocateurs qu'il n'est nul besoin d'artifice pour en donner lecforce-canton.jpgture. Le parti socialiste enregistre des pertes dans absolument tous les cantons, le parti Libéral radical sort perdant dans treize cantons et le PDC accuse des pertes dans onze cantons. A l'inverse l'UDC s'est largement renforcée dans dix cantons. Par ailleurs, l'électorat de centre gauche est complètement éclaté avec l'arrivée du Parti Bourgeois Démocratique et des Verts libéraux qui font passer dans certains cantons les démocrates chrétiens et les radicaux pour des partis marginaux.

Lorsqu'on est un lecteur romand, attentif à l'évolution politique depuis octobre 2007, on a le sentiment, en analysant les messages des porteurs d'informations, que l'UDC est en perte de vitesse, alors que les autres partis gouvernementaux se portent bien.

La dernière élection de deux membres au Conseil fédéral est démonstrative de l'écart important qui existe entre les partis politiques accompagnés d'une majorité de porteurs d'informations d'une part et les électeurs d'autre part. Allez comprendre ces annonces des défaites successives de l'UDC, alors que le parti s'est renforcé dans plus de dix cantons !

Aujourd'hui, nous nous approchons des élections fédérales d'octobre 2011 et il m'est facile de vous faire connaître la suite de cette histoire. Durant les mois à venir, comme ce fut le cas en 2003 et 2007, nous aurons l'occasion de suivre, mois après mois, les sondages d'opinion qui vont annoncer le déclin de l'UDC. Sans se préoccuper de l'agitation ambiante, l'UDC entend poursuivre son engagement dans la défense de notre indépendance et de notre système fédéraliste. Osons tenir le pari que l'UDC pourra compter sur plus de 30% d'électeurs à la sortie des élections d'octobre 2011.

 

21/09/2010

La campagne de trop de l'Etat de Vaud contre l'UDC !

Le bureau vaudois pour l'intégration des étrangers et la prévention du racisme finance avec l'argent du contribuable une vidéo contre l'UDC. Cela n'est pas une farce, mais une réalité.

Ce clip vidéo s'appelle "Lettre à Guillaume Tell" et dans la vidéo les membres de l'UDC sont assimilés aux nazis, ce sont des incultes "incapables d'aligner abc". Et tout cela avec vos impôts chers contribuables !

Sur ce coup là, même si l'on ne pourra pas sortir de la tête de certains gauchistes qu'un UDC est aussi à même de comprendre une autre forme de culture que celle de la patate, les services de l'Etat de Vaud sont largement sortis du sillon du respect minimum que l'on est en droit d'attendre d'une administration publique envers un parti gouvernemental.

Ce clip vidéo destiné à sensibiliser les jeunes sur le problème du racisme, sur l'intolérance et sur l'intégration est une provocation violente et gratuite d'un fonctionnaire aigri, contre le plus grand parti de Suisse.

http://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/19712931

Un tel mépris, d'abord de l'argent public, ensuite des représentants d'un parti qui a le soutien d'un Vaudois sur quatre est inacceptable. Que fait le Conseil d'Etat ?

Désormais nous savons que le Bureau de l'intégration vaudois est à la solde des partis d'extrême et de centre gauche. Aujourd'hui, sous le couvert d'un élan humaniste déguisé, ce bureau est au service d'une cause politique dont la principale vision est de faire obstacle à l'UDC. Mais, je vous rappelle cependant que ce sont vos impôts qui ont financé ce clip qui n'est qu'un appel à la haine contre l'UDC.

Mais devant le manque de résultats dans l'intégration des migrants en terre vaudoise, il est préférable que le bureau de l'intégration joue les mécènes pour un groupe de rappeurs, cette occupation occasionnera probablement moins de dégâts pour notre collectivité.

Lorsqu'on a la responsabilité d'un bureau de l'égalité et que l'on soutient de telles démarches, il ne reste probablement qu'une chose à faire, c'est changer de métier.

 

20/09/2010

Le Peuple décide et les acteurs politiques animent le débat !

En démocratie, le Peuple décide, les politiques animent le débat.

Mes racines sont enfuies au plus profond de ma Terre jurassienne, alors que ma vie s’écoule désormais au cœur du canton de Vaud. C’est avec une grande sérénité que je suis revenu à Lausanne après avoir pris la parole à la 63ème Fête du Peuple jurassien, le samedi 11 septembre 2010. Tout d’abord, je souhaite remercier les Jurassiennes et les Jurassiens pour la confiance qu’ils m’ont accordée, en m’offrant cette prestigieuse tribune.

Cette manifestation politique est marquée par l’Histoire qui a conduit à la création du canton du Jura suite à une procédure plébiscitaire. Ces dernières années ont encore laissé une place beaucoup trop grande au conflit politique et n’ont pas su offrir une chance plus grande au dialogue. C’est donc avec la ferme volonté de proposer un dialogue constructif que je me suis exprimé devant les représentants des plus hautes autorités jurassiennes. Je vous livre le cœur de mon discours.

Mes paroles concernant le rôle de Peuple et celui des acteurs politiques, prononcées pour l’occasion, ne se limitent pas à la résolution du problème interjurassien. 

‘’Dans notre Etat démocratique, c’est au Peuple de décider. Ce n’est faire offense à personne que d’affirmer qu’il appartient au Peuple de décider ce qui est nécessaire pour l’avenir de la région jurassienne. Et croyez-moi, lorsque je cite à dessein cette phrase : ‘’C’est au peuple de décider !’’ Je ne me réfugie pas derrière un échéancier quelconque ou je ne sais quel artifice pour retarder toute solution politique.

Bien au contraire, je suis un ardent défenseur des droits populaires et j’affirme avec conviction que nous, personnalités politiques, ne devons pas simplement devenir les miroirs du Peuple. Cela serait trop simple, Mesdames et Messieurs. Nous devons faire preuve d’imagination et ouvrir avec le Peuple de nouvelles pistes. C’est à l’écoute de notre région, en utilisant notre droit constitutionnel de proposition et en animant sereinement le débat que nous serons à même d’apporter une valeur ajoutée socio-culturelle économique et politique à notre région jurassienne.

Evidemment, expérience faite, une telle politique n’est pas dénuée de risques pour ses principaux auteurs. Mais franchement quel mérite, ou pire, quelle satisfaction peut avoir un politicien qui se contente, tel un disque rayé, de répéter ce qu’il entend au café du commerce ?

Accepter la décision du Peuple ne signifie pas éliminer tout débat politique ou laisser passer sous silence ses propres convictions. Au contraire, il nous appartient de travailler dur, nous devons semer les graines du dialogue pour que le Peuple puisse, le moment venu, récolter des fruits prometteurs.’’   

 

Mes propos à l’occasion de la Fête du peuple sont de circonstance dans notre démocratie. Oui, le peuple décide, mais c’est à nous tous, acteurs de la vie sociale, économique ou politique, d’animer le débat et faire preuve d’imagination pour permettre la résolution des problèmes politiques.

 

Lien : www.voiblet.ch

03/09/2010

La révision de l'assurance chômage est indispensable pour sa survie...

Aujourd'hui, la dette cumulée de l'assurance chômage en Suisse atteint quelque 8 milliards de francs. Cette situation critique est relativement simple à expliquer car elle est le fruit d'un nombre moyen de chômeurs largement supérieur aux prévisions initiales. Il manque ainsi chaque année près d'un milliard de francs dans les caisses de cette assurance sociale.

En analysant cette situation, nous constatons que ce déficit n'est pas le fait d'une situation conjoncturelle, mais surtout la résultante d'un problème structurel. En effet, nous constatons que depuis la dernière révision de l'assurance chômage, au début des années 2000, la gestion financière de cette caisse se base sur l'hypothèse que le nombre annuel de chômeurs se situe en moyenne annuelle à environ 100'000 personnes.

Hélas, sur la base des résultats de ces huit dernières années, force est de constater que cette estimation n'est pas correcte, il aurait été préférable de baser les calculs sur un nombre moyen annuel d'au moins 125'000 personnes. A mes yeux, cette situation parle logiquement pour l'assainissement de l'assurance chômage.

Cette quatrième révision de la loi sur l'assurance chômage soumise au peuple, prévoit des mesures très équilibrées entre les économies potentielles à hauteur de 622 millions de francs et les recettes supplémentaires de 646 millions de francs. Les recettes proviennent en grande partie du relèvement des cotisations paritaires de 0.2% et du pourcent de solidarité sur les gros salaires qui sera réintroduit pour soutenir cette volonté politique d'amortissement de la dette. Ces recettes supplémentaires sont réparties équitablement entre les différents acteurs de l'assurance chômage. A cela s'ajoutent les mesures d'économies directes, soit la durée d'indemnisation correspondant au maximum à la durée de cotisation.

N'est-ce pas là une mesure logique ?

Aujourd'hui, contrairement à la gauche, j'estime que ces mesures ne sont pas les prémices d'un démantèlement de cette assurance, mais bien au contraire la garantie de l'assainissement rapide de l'assurance chômage pour les années à venir permettant d'assurer sa pérennisation !