18/11/2010

Démocratie directe vivante - L'UDC interdite d'assemblée à Lausanne, va se réunir au coeur d'une prairie dans la région de Rolle.

En juin dernier l'UDC reçoit la confirmation de Beaulieu de pouvoir tenir l'Assemblée des délégués de l'UDC Suisse en Ville de Lausanne. Ce n'est qu'en octobre 2010, que notre parti apprend par la presse, sous la plume de l'Avocat Me Charles Poncet qui a défendu Kadhafi, engagé pour l'occasion par le Syndicat Unia avec l'argent de ses cotisants, qu'Unia veut bouter l'UDC hors de Beaulieu, s'estimant dans l'incapacité d'exclure une montée de violence dans ses propres rangs. Alors que la société d'exploitation de Beaulieu accepterait cependant d'accueillir les deux Congrès, la Ville de Lausanne fait savoir par le biais de la police du commerce que la Municipalité répondra négativement à la demande d'autorisation de manifestation déposée par l'UDC.
Face à cette situation, l'UDC fait part de sa détermination et souhaite maintenir son congrès à Lausanne. Il n'y a aucune raison de ne pas recevoir des élus communaux, cantonaux et fédéraux d'un parti démocratique dans la quatrième ville de Suisse. La Municipalité ne prend aucune décision politique et renvoie le problème à Beaulieu.
A la demande de Beaulieu exploitation SA, l'Université de Lausanne, qui venait par ailleurs d'accueillir le Congrès du parti socialiste suisse, accepte de mettre les locaux de l'UNIL à disposition de l'UDC. C'est sans compter sur les étudiants de gauche qui obtiennent après une courte manifestation que l'Université renonce à accueillir notre parti. Suite à la décision incompréhensible du rectorat de l'UNIL, la ville de Lausanne critique l'Université, oubliant au passage que les autorités de la Ville se sont simplement débarrassées le plus vite possible du problème. Après un long silence, le Conseil d'Etat, a finalement fait connaître son soutien à la décision de l'Université.
Au final la question est de savoir pourquoi les rencontres internes de l'UDC, nous ne parlons même pas de manifestations publiques, déclenchent dans le canton de Vaud de telles hostilités ?
Il faut revenir à la genèse des manifestions contre l'UDC à Lausanne. En septembre 2007, Christoph Blocher, Conseiller fédéral, vient à Beaulieu pour l'ouverture du Comptoir suisse. Avant même sa venue, toute la gauche monte au front dans les médias pour appeler au boycott.
Certains municipaux lausannois de gauche alimentent largement la presse pour dire le mal qu'ils pensent de la venue d'un représentant de l'UDC au Comptoir suisse. D'autres élus de gauche n'hésitent pas à inviter des jeunes à descendre dans la rue avec le succès que l'on sait ! La ville devient l'espace d'une journée, un véritable terrain de guérilla.
Inutile aujourd'hui de rechercher très loin les germes de cette situation conflictuelle à chaque manifestation de l'UDC, elle est le fruit des propos d'élus de gauche qui ne supportent pas notre parti.
Pour revenir à l'assemblée du 4 décembre 2010, l'UDC a recherché au cours de ces derniers jours, avec le soutien actif de Beaulieu exploitation SA, une salle pour accueillir les 700 délégués de l'UDC.
La liberté d'expression et de réunion à laquelle notre parti est attaché, a aussi présidé au choix de l'UDC de rester dans le canton de Vaud.
Depuis 15 jours de très nombreux contacts et visites n'ont pas permis de trouver une salle pour tenir notre assemblée des délégués. Diverses démarches avec les autorités, ou sociétés gérants de salles, dans les communes d'Aigle, Chavornay, Crissier, Ecublens, Echallens, Lausanne, Morges, Oron, Payerne, Pully, Montreux, Nyon, Savigny, Sainte-Croix, Saint-Prex, Villars-sous-Yens et Yverdon, n'ont pas abouti. A noter que malgré la forte médiatisation de la situation aucune commune n'a spontanément offert ses infrastructures.
La commune d'Yvonand, que nous remercions vivement, s'est montrée très ouverte à la tenue de notre assemblée dans ses murs, cependant la salle communale ne peut pas accueillir plus de 450 délégués. Des contacts ont aussi eu lieu avec la commune de la Sarraz et la Fondation du Château, le site n'offre cependant pas les installations nécessaires à l'accueil d'une telle manifestation. Nous exprimons également nos remerciements aux autorités concernées.
Aujourd'hui, en dehors de l'importance de cette assemblée qui va prendre position sur le nouveau programme politique de l'UDC Suisse, la situation a fait naître un intérêt grandissant au sein de nos délégués pour l'assemblée du 4 décembre 2010 et il faut s'attendre à une participation de 700 délégués et 300 invités.
En conclusion, souhaitant maintenir son assemblée des délégués dans le canton de Vaud, l'UDC choisit de réunir ses représentants, délégués de tous les cantons suisses, au coeur d'une prairie de la région de Rolle, à sus Chanellaz sur la commune de Coinsins.

Impôts équitables, mon oeil !

C'est le 28 novembre prochain que nous voterons sur l'initiative populaire dite: «Pour des impôts équitables». Cette initiative trompeuse vise surtout à introduire des taux d'imposition minimum à l'échelle nationale pour les revenus supérieurs à 250'000.- et les fortunes supérieures à 2 millions. Derrière ce titre très populiste, la gauche vous cache l'essentiel de ses ambitions, soit des augmentations d'impôts pour tout le monde. Pour respecter le droit en vigueur, il faudra relever les taux d'imposition de la classe moyenne pour éviter des sauts abrupts d'une classe de revenu à l'autre. Par ailleurs, ces augmentations diminueront la compétitivité de nos entreprises. Elles entraveront aussi l'implantation de nouvelles firmes, car l'imposition du revenu des collaborateurs est un élément déterminant dans la localisation d'une entreprise. En réduisant l'attrait de notre place économique, l'initiative mettra en danger les emplois et la prospérité du pays. Moins de contribuables et d'entreprises signifient  bien sûr plus d'impôts pour ceux qui restent. L'initiative socialiste est en fait une hausse d'impôts déguisée pour tous les contribuables, y compris pour les Vaudois. Au final, il n'est pas difficile de comprendre que la gauche, aux affaires dans de nombreuses villes  du pays, doive trouver des solutions pour financer sa volonté de renforcer la main de l'Etat dans notre vie quotidienne. Les nombreuses nouvelles prestations publiques, des antennes de consultations pour un OUI ou pour un NON, ou alors l'exemple de la gauche à la tête du département de la santé sociale qui publie des invitations officielles pour se présenter à l'aide sociale, de telles pratiques doivent être financées. Et jusqu'à preuve du contraire, la seule véritable vache à lait de notre pays reste toujours le contribuable.

Votons NON à l'enfer fiscal le 28 novembre 2010 !

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11/11/2010

Vision de la gauche sur le droit de réunion et de la liberté d'expression à Lausanne !

L'UDC Suisse va tenir son Comité central du vendredi 3 décembre 2010 à Lausanne et son Assemblée des délégués du samedi 4 décembre 2010 dans le canton de Vaud. Cette dernière était prévue à l'origine au Palais de Beaulieu, puis sur le site de l'Université.

C'est tout d'abord l'acharnement du syndicat UNIA, sous la plume de l'avocat genevois Charles Poncet, craignant que ses membres ne manifestent avec violence leur haine à l'encontre de l'UDC qui nous a fermé les portes de Beaulieu. Ensuite, c'est un groupe d'étudiants, forgé dans la braise des milieux gauchistes lausannois, qui a proféré de graves menaces de manifestations contre la venue de l'UDC à l'Université de Lausanne. Celles-ci ont conduit le rectorat à ne plus accorder la salle proposée au parti précité. Il aura suffi de quelques anarchistes estudiantins ultra-minoritaires au sein même de l'Université pour interdire de parole des personnes élues démocratiquement, représentant de surcroît le plus important parti de ce pays, avec près de 30% des électrices et des électeurs de Suisse.

Il y a quinze jours, c'est dans l'enceinte de cette même Université et en toute quiétude que les délégués du parti socialiste suisse ont décidé de rayer l'Armée Suisse de notre paysage politique.

Comment interpréter sans réflexe partisan cette décision contre l'UDC, alors même que l'Université avait permis au parti socialiste de se réunir en ces mêmes lieux le 31 octobre dernier. Que l'on veuille interdire la présence de partis politiques sur le site de l'Université peut être acceptable , à la condition de mener cette démarche avec toute l'équité souhaitée.

En septembre 2007, les paroles acerbes de plusieurs municipaux lausannois avaient entraîné les milieux associatifs d'extrême gauche, emmenés par des élus cantonaux et communaux, dans nos rues. Ces différents acteurs manifestaient calors ontre la venue d'un Conseiller fédéral UDC à l'ouverture du Comptoir Suisse. La suite de ce récit fait désormais partie de l'Histoire lausannoise, avec toute une série d'émeutes au cœur de la Ville. Aujourd'hui, la situation n'est que la résultante de cette politique du laisser-faire où la simple évocation de mesures répressives de police contre des fauteurs de troubles se transforme en accusation en règle contre l'action de la police.

C'est hélas la triste image que donne aujourd'hui la quatrième ville du pays !

 

04/11/2010

Chaque criminel laisse une victime derrière lui !

Depuis quelques jours, tout ce que notre pays compte de partis politiques et d'associations socio-religieuses se prennent d'affection pour les criminels étrangers. Il n'est paraît-il pas possible d'appliquer l'initiative de l'UDC qui veut inscrire dans la Constitution fédérale le renvoi automatique des criminels étrangers dans leur pays d'origine. A entendre ces humanistes d'un jour - d'une votation devrais-je dire - nous sommes responsables de cette situation car nous n'avons pas suffisamment contribué à l'intégration de ces criminels.

Hélas, c'est oublier un peu vite que derrière chaque criminel, il y a une victime. Une personne qui a perdu la vie, une jeune fille qui a subi un viol, une personne âgée directement touchée par un brigandage, un commerçant qui s'est fait molester ou parfois même un policier ou autre professionnel au service de la collectivité qui s'est fait agresser dans l'exercice de sa profession. A cela s'ajoute un autre phénomène dont personne ne veut ouvertement parler et qui est bien réel : un criminel sur deux commet un nouveau délit dans les dix ans qui suivent sa remise en liberté.

Aujourd'hui, plus de 70% des détenus qui fréquentent assidûment nos prisons vaudoises sont de nationalité étrangère, alors n'est-il pas intelligent de procéder au renvoi des criminels étrangers et ainsi diminuer les récidives dans notre pays ?

Dans cette campagne, je me réjouis d'entendre les adversaires de l'UDC nous parler des victimes, des charges de gestion des prisons suisses, de la surcharge de dossiers dans nos tribunaux, du taux très élevé de récidives et par analogie de nouvelles victimes. Certes les criminels ont des droits, mais permettez-moi de prétendre que les victimes et leurs familles ont aussi des droits. Personnellement j'ai choisi de placer les mesures visant à défendre les droits des victimes bien avant ceux des criminels.

Lors de la votation du 28 novembre 2010, choisir l'initiative sur le renvoi des criminels étrangers en rejetant le contre-projet sur l'intégration, c'est prioritairement penser aux victimes.