26/02/2011

La police urbaine de proximité et le sentiment subjectif d'insécurité rendent la Municipalité de Lausanne amnésique.

Lors de sa dernière séance de février 2011, le Conseil communal a débattu du bilan actuel de la police urbaine de proximité à Lausanne. Sous cette appellation racoleuse se cache une autre réalité : celle qu'a démontrée l'UDC. En préambule il est utile de rappeler que, selon les élus de gauche, le débat sur la politique sécuritaire se résume aux vrais enjeux, soit ceux défendus par les élus de la gauche et les enjeux sécuritaires Vols par effraction.jpgappelés ''politiques'' défendus par les partis de droite. Allez comprendre !

Depuis que l'UDC est intervenue dans le débat sécuritaire à Lausanne, force est de constater que la belle unanimité de la gauche se lézarde. La réalité de la mendicité, les débordements des nuits lausannoises, le marché de la drogue qui prend pied dès la fin de journée à Chauderon ou la croissance visible de l'insécurité ne sont probablement pas étrangers à cette évolution.

Notre parti constate lors de ces dernières semaines que ce ne sont pas moins d'une vingtaine d'interventions sur la politique de sécurité urbaine à Lausanne qui ont fait l'objet de discussions au sein du Conseil communal. Ces différentes interventions ne sont pas uniquement le fruit d'élus politiques issus de la minorité de droite, elles sont par contre les indicateurs directs d'une situation qui n'est pas satisfaisante.

Mon interpellation démontre que les dessous du tapis de la politique urbaine de proximité ne sont guère reluisants. Il est clair que la Municipalité s'est acharnée à défendre sa politique sécuritaire. Aujourd'hui pour l'UDC, à la lumière des différentes interventions que doit traiter ce conseil, ce concept dont le but est de rapprocher la police de la population en répondant aux attentes de ces derniers, a du plomb dans l'aile.

Sans surprise, la Municipalité s'inscrit en faux contre la croissance de l'insécurité à Lausanne en affirmant que 80% des Lausannois estiment que Lausanne est une ville sûre.

L'UDC ne fait pas la même lecture de cette situation que la gauche et ce n'est pas le sentiment subjectif d'insécurité qui fait croître la longue liste des très nombreuses victimes d'infractions au code pénal dans notre ville. La Ville de Lausanne, avec sa voisine zurichoise, est la ville qui compte le plus de vols par effractions de la planète ! A l'aune de ces chiffres, la dissolution de la Brigade rue est une erreur politique.

Un rappel s'impose : en octobre 2008, l'UDC réclamait la création immédiate de huit postes supplémentaires à la police lausannoise. Un mois après cette demande, le Chef de la sécurité obtenait dix postes par un crédit extraordinaire du Conseil communal. Plus de deux ans après cette décision, le chef précité ne sait plus compter. En effet, son effectif a passé de 28 à 36 collaborateurs pour le service concerné, cependant la Municipalité a intégré la ''Brigade rue'' comptant cinq collaborateurs au service précité. Un petit calcul est utile : aux 28 collaborateurs initiaux du service, nous ajoutons les 5 collaborateurs de la ''Brigade rue'', puis les 10 collaborateurs exigés par le Conseil communal, cela porte l'effectif de ce service à 43 collaborateurs. Si nos calculs sont corrects, il manque donc 7 collaborateurs au sein de ce service.

Lors du débat au Conseil communal, le Municipal popiste à la tête la sécurité et de la police a été dans l'incapacité d'expliquer cette situation. L'UDC a la réponse aux errements de ce Municipal : il applique une gestion subjective des effectifs de son service !

 

 

23/02/2011

Lausanne atteint les limites de la politique laxiste de la gauche

La participation politique de l'UDC sur les thématiques qui fâchent à Lausanne a perturbé la vie politique. A l'écoute des citoyens, notre parti ne se contente pas des réponses gratuites des partis actuellement assis à la table de la Municipalité. C'est avec vigueur que l'UDC s'engage pour la restauration des libertés et du droit d'expression à tous les acteurs politiques respectueux de notre démocratie.

Un déni de la réalité dans l'application de la loi sur les étrangers - Notre parti n'accepte plus de nos autorités autant de laxisme dans l'application de la Loi sur les étrangers. Cette situation conduit à une politique migratoire ouverte à l'arbitraire, à la croissance de la criminalité, à l'accoutumance du trafic des stupéfiants ou encore à l'acceptation de la mendicité au cœur de la Ville.

Une ville qui a mal à ses finances - Après les critiques des élus de droite, c'est désormais le contrôle des finances de la Ville, les spécialistes de la gestion publique ainsi que la presse économique d'émettre de grandes réserves sur la capacité financière de Lausanne à supporter une croissance de ses dettes. L'UDC constate que la Municipalité s'accommode de cette situation, alors même que la dette de Lausanne dépasse 20'000 francs par habitant. Les citoyens doivent désormais aussi s'attendre à payer une nouvelle facture de plusieurs centaines de millions de francs pour sortir la Caisse de pension de sa situation précaire suite à une gestion calamiteuse. L'avenir de Lausanne dépend de mesures efficaces pour réduire les dettes de la Ville.

Les services de la Ville affectés par la vie nocturne - Que penser de la croissance des nuisances de la vie nocturne, de la baisse de la qualité de vie, de la croissance de l'insécurité ou de l'appauvrissement de la population? A en croire la majorité en place à Lausanne, ces différents éléments ne sortent que de l'imaginaire de l'UDC ! Notre parti souhaite, avec le soutien des citoyennes et des citoyens lausannois, apporter des solutions qui répondent véritablement à leurs attentes. En matière de sécurité notamment, notre parti exige que la situation des victimes passe avant «le confort» des criminels.

Lors des élections communales ne laissez plus la gauche dépenser sans retenue vos impôts pour une politique qui n'est pas la vôtre. Changez les choses et votez UDC !

18/02/2011

Fonds mondial de solidarité numérique, les 50'000 francs versés par la Ville de Lausanne sont partis en fumée !

Au cours de l'année 2008, j'avais déposé une interpellation au Conseil communal de Lausanne avec la principale ambition de mettre le doigt sur la précarité des engagements de la ville dans différents fonds de solidarité sans réelle, voire même sans aucune analyse de la qualité de ces fonds, pourtant dits éthiques. La crédibilité de certaines démarches, sollicitées par la gauche du Conseil communal, toujours prompte à jouer les humanistes à tout vent, méritait plus de transparence et de respect de l'argent des contribuables.

L'engagement de la Ville de Lausanne dans le fonds mondial de solidarité numérique, puisque c'est de lui qu'il s'agit, est l'exemple parfait de ce que ne devrait pas faire une collectivité publique, même sous la pression de politiciens désirant plaire à leur électorat. La ville de Lausanne a adhéré sans aucune stratégie et sans autre précaution, au fonds de solidarité numérique. Ce fonds exigeait une alimentation de 1% sur les montants engagés dans les transactions lors d'achat de matériel informatique par la ville.

A l'époque, l'analyse du fonctionnement de ce fonds laissait déjà apparaître des frais de fonctionnement très élevés en Europe pour les besoins de l'administration du projet et une absence flagrante de projets sérieux dans les pays en voie de développement concernés par un éventuel soutien financier.

L'UDC était déjà intervenu par le biais d'une question orale avant le dépôt de cette interpellation et il semblait que la Municipalité avait obtenu les garanties nécessaires sur la crédibilité de la démarche. Aujourd'hui, nous devons malheureusement constater que ce fonds numérique n'existe plus et prendre acte qu'aucun projet n'a été financé, alors même que la contribution de notre ville a dépassé les 50'000 francs.

Alors que l'on pouvait s'attendre dans cette affaire à des regrets de la Municipalité, c'est au contraire avec beaucoup d'ironie que le Syndic, au nom de la majorité de gauche, a répondu qu'il était permis de faire des erreurs en accordant l'argent des contribuables à des projets humanitaires. Il a ensuite laissé entendre que l'esprit des membres de certains partis (soit l'UDC) ne pouvait cependant pas comprendre de tels raisonnements. Après deux ans d'attente pour obtenir une réponse de la Municipalité, les contribuables lausannois apprécieront le dédain affiché par la gauche dans la gestion des deniers publics. En conclusion, il reste donc une solution à toutes celles et ceux dont l'esprit ne comprend pas que la Municipalité traite ce dossier avec un tel mépris : rejoindre l'UDC !

04/02/2011

Télé-Brélaz, l'UDC ne participera pas à cette parodie de la démocratie

La Municipalité de Lausanne a chargé la société Médiaprofil d'animer les élections 2011 pour le compte de la Ville de Lausanne sur son «canal de service». Dans un premier temps, il s'agit de réaliser, puis de diffuser en boucle un entretien de quinze minutes avec chaque candidat à la Municipalité. Ensuite, il est aussi prévu de réaliser trois débats de 30 minutes au casino de Montbenon. Chaque débat portera sur deux thèmes dont le contenu sera donné par la Municipalité le moment venu.

Avec le projet «Télé-Brélaz» la Municipalité de Lausanne et la majorité de gauche du Conseil communal tentent d'imposer les thèmes de la campagne électorale en introduisant un nouveau vecteur de communication tout à sa botte et scandaleusement à la charge des contribuables. C'est 190'000 francs qui sont ainsi prélevés sur les impôts des contribuables lausannois par la Municipalité pour imposer le format, les modalités et les thèmes des émissions aux candidats et aux partis politiques. C'est ce qui s'appelle ni plus ni moins un détournement de fonds publics aux fins de propagande !

Si l'information sur les droits démocratiques des électeurs est effectivement de la compétence des autorités politiques élues, la propagande électorale et l'offre de prestations aux électeurs est uniquement de ressort des partis politiques. Cependant, à Lausanne, cette affirmation n'est pas du goût de la majorité de gauche en place ! Le fruit rouge rose - vert est décidément en train de virer vers des couleurs plus sombres !

Verrons-nous dans les semaines à venir «Télé-Brélaz» devenir une ''micro TSR'', contrôlée par la Municipalité, intervenant dans toutes les campagnes électorales, dans les votations populaires ou au cœur de l'actualité politique avec des émissions de type Brélaz-Arena ?

Aujourd'hui, à l'ouverture de la campagne pour les élections communales «Télé-Brélaz» n'est malheureusement pas le seul nouveau vecteur de propagande de la majorité de gauche. Le bureau de l'intégration des immigrés (BLI) a été mobilisé pour dorer le blason des municipaux sortants auprès de l'électorat en organisant et en finançant des manifestations sympathiques à l'exemple de la visite gratuite du Musée olympique. A noter que si vous êtes Suisse, vous payez le plein tarif ! L'UDC dénonce ces opérations de séduction planifiées par le Bureau de l'intégration des immigrés envers l'électorat. Notre parti ne prêtera pas son concours à ces pratiques.

C'est à visage découvert que la Municipalité utilise l'argent de la caisse communale pour faire de la politique contre une partie des Lausannois. Quand il s'agit d'être élu ou réélu, ou de gagner un vote populaire, la gauche pioche joyeusement dans la caisse de la Ville.

Il ne s'agit pas de fuir le débat politique et l'UDC acceptera toute discussion ou événement mis sur pied par des institutions ou des médias indépendants des fonds publics.

Une presse libre et indépendante ainsi qu'une saine concurrence entre les différents médias est l'un des biens les plus précieux d'une démocratie. Et une société de citoyens libres ne peut fonctionner que si les médias acceptent de garder un tant soit peu de recul par rapport aux influences étatiques. Or, avec Télé-Brélaz et l'activisme du (BLI), on entre manifestement dans l'ère d'une nouvelle dictature à la sauce lausannoise, mijotée par la majorité de gauche !