28/03/2011

L'élection au système majoritaire se joue de la volonté du peuple !

Ce dimanche 27 mars 2011 en fin de journée, je m'étais résigné à devoir commenter sur mon blog la première défaite de l'UDC, depuis de longs mois, lors d'une élection importante. En effet, la lecture des médias romands, ainsi que les informations diffusées par la presse électronique, laissaient  penser que notre parti venait d'encaisser une très sévère défaite électorale dans le canton de Bâle-Campagne.

A ma grande surprise, au matin du 28 mars 2011, prenant le temps de me renseigner de manière détaillée sur les résultats des élections précitées, je découvre  que l'UDC est devenu le premier parti du canton de Bâle-Campagne. L'UDC occupe désormais vingt-quatre sièges, soit trois mandats de plus qu'en 2007, au sein du parlement bâlois qui est élu au système proportionnel. Dans ce canton, l'UDC devance pour la première fois de son histoire le parti socialiste ! Ce parti doit désormais se contenter de 21 mandats (-1), le PLR de 14 (- 6), les Verts de 12 (+1) et le PDC de 8 (-3).

Alors comment interpréter cette lecture incomplète des médias romands qui laissent entendre que l'UDC sort perdante des élections bâloises ? Ce sont les effets du système électoral majoritaire pour les exécutifs, permettant aux partis des alliances contre nature, alors que la représentation populaire ne peut s'exprimer clairement que dans l'élection au système proportionnel, souvent réservé à l'élection des organes législatifs.

Pour en revenir à la lecture des résultats des élections bâloises du 27 mars 2011, on découvre deux aspects contradictoires. Tout d'abord, la forte croissance de l'UDC lors de l'élection du parlement. Ce résultat est le fruit direct de la proportion grandissante d'électeurs bâlois qui soutiennent la politique de l'UDC. Ensuite, la perte d'un mandat au sein du Conseil d'Etat qui est la conséquence directe de l'élection au système majoritaire qui pousse les partis politiques à rechercher des alliances, souvent contre nature, pour faire barrage à l'UDC.

Les résultats de l'UDC au sein des exécutifs vaudois sont à l'image des élections cantonales bâloises. Notre parti fait le plein d'électeurs, enregistrant une très forte croissance de sa représentation ou de son électorat dans les différentes communes vaudoises, mais l'UDC se retrouve poussée hors des exécutifs, ou des municipalités, par le jeu de composition de listes communes des autres formations politiques.

Cependant, devant cette situation, l'UDC n'a aucun besoin de changer sa politique. Notre parti entend prioritairement répondre aux attentes de son électorat. Pour l'UDC, il est important d'obtenir un soutien croissant du peuple plutôt que des résultats immédiats, occultant parfois une partie de son programme, pour donner uniquement suite aux ambitions personnelles de l'un ou l'autre de ses membres !

 

08/03/2011

Le chiffre du jour : 60'000 francs pour l'UDC !

A la recherche d'idées dans la campagne pour les communales, les socialistes demandent aux autres partis politiques de dévoiler leurs comptes. C'est désormais chose faite pour l'UDC qui ne peut engager que 60'000 francs, soit le tiers du budget de campagne des braves socialistes lausannois. Les chiffres sont désormais connus, alors que faire de la demande creuse du parti socialiste ?

En effet, un article d'une demi-page, publié dans la presse du jour, nous parle des comptes du parti socialiste lausannois et les deux juvéniles à la tête des ce parti annoncent à la presse un prochain courrier, qu'ils vont faire parvenir aux autres partis politiques lausannois, pour que ces derniers rendent publics leurs comptes de la campagne pour les élections communales. Nos deux socialistes guillerets n'ont toutefois pas encore fait parvenir ce fameux courrier aux autres partis politiques. Il serait probablement regrettable que ces partis donnent lecture de leurs comptes avant les élections communales et obtiennent ainsi une visibilité aussi grande que le parti socialiste pour une affaire qui se dégonfle. A y regarder de plus près, il ne s'agit donc pas d'une action de la gauche pour une politique plus éthique, mais bien d'une démarche de marketing politique pour attirer l'attention des journalistes. Selon nos adversaires ''Les moutons votent UDC'' ; fort bien, mais les pigeons ne voteraient-ils pas socialistes ?

Je ne pense pas qu'un valeureux journaliste va annoncer, sur toute une page, le budget de la section lausannoise de l'UDC pour les élections communales, ce dernier n'étant que le tiers de celui des socialistes. Mais l'intérêt de la gauche et de certains médias pourrait s'aiguiser si l'on met sur la table la source de l'argent engagé par l'UDC à Lausanne. Hélas, trois fois hélas, il n'y a pas d'argent provenant d'un quelconque mécène zurichois ! Simplement de l'argent provenant d'élus et de membres cotisants, toujours plus nombreux au sein de la section lausannoise de l'UDC, qui s'opposent à une gauche menant une politique qui n'est pas la leur, avec l'argent de leurs impôts.

Conclusion : circulez il n'y a rien à voir, rien à dire et rien à écrire. Bravo aux socialistes pour cette page de publicité obtenue sans débourser un franc à cinq jours des votations communales du 13 mars 2011.

 

05/03/2011

Après le refus d'interdire la mendicité demandé par l'UDC à Lausanne, la présence accrue de mendiants est une nouvelle réalité dans notre ville !

Comme on pouvait raisonnablement s'y attendre, depuis les votes du Conseil communal contre l'interdiction de la mendicité demandée par l'UDC, l'ouverture de ce marché lucratif est en pleine expansion au coeur de Lausanne. L'esprit de liberté affiché publiquement par les autorités lausannoises a attiré de nouveaux mendiants, exploités par des clans organisés, devant les portes des commerces de notre ville. Cette situation était prévisible, mais la gauche n'avait qu'une intention dans ce débat, faire barrage à l'UDC !

La politique de la gauche et de certains élus du centre pousse malheureusement l'exploitation de femmes, d'enfants ou de personnes handicapées des journées entières sur les pavés de notre cité. Les adversaires de l'UDC portent cette politique d'ouverture à la mendicité comme une leçon d'humanisme. Notre parti n'affiche pas la même lecture de la situation et entend se battre pour interdire la mendicité à Lausanne. Le canton de Vaud a fait savoir, à plusieurs reprises, qu'il appartenait aux communes d'interdire la pratique de la mendicité. Une interdiction permettrait de sortir les personnes exploitées de ce trafic, de leur prodiguer les soins sanitaires de base et de les renvoyer dans leur pays. A cela la gauche préfère l'exploitation d'êtres humains au cœur de la ville, au su et au vu des citadins et des élus de notre ville.

L'UDC apporte un soutien direct à l'initiative visant à interdire cette pratique à Lausanne et remet cette semaine 600 signatures aux responsables de cette dernière. Notre parti entend dès maintenant intensifier et poursuivre la recherche de signatures. Il invite les lausannoises et les lausannois à faire barrage à la politique laxiste de la gauche en les invitant à signer et faire signer cette initiative. Il est désormais important que les citoyennes et les citoyens mettent des limites à la politique arrogante de la gauche lausannoise.

 

03/03/2011

Les adversaires de l'UDC prêts à se voiler la face pour obtenir des suffrages

Ces derniers jours, la presse a abondamment parlé du voile de la candidate PLR, à la Municipalité de Lausanne, lors d'une visite de courtoisie des candidats socialistes et PLR à la Mosquée de Lausanne. Une photo montrant la candidate PLR, la tête recouverte d'un voile, avec ses deux colistiers circule entre les mains des différents médias. Cette photo n'est pas le fruit du travail d'un journaliste, mais le fait d'un candidat socialiste à la Municipalité. Tout ce beau monde faisait risette devant la communauté musulmane de Lausanne.

Aujourd'hui les socialistes se défendent d'avoir remis cette photo de leur concurrente à la presse et le PLR fait des contorsions pour expliquer l'erreur de jeunesse de sa candidate. Cependant à y regarder de plus près, qui d'autre que l'auteur de la photo aurait pu transmettre cette dernière aux médias et pourquoi les politiciens d'expérience, du même parti que la candidate PLR, ne l'ont-ils pas mieux conseillée ?

Alors qu'un candidat socialiste joue le paparazzi de fortune, la candidate PLR ne fait pas honneur à toutes ces femmes musulmanes qui se battent pour acquérir de nouvelles libertés !

Finalement, nous constatons que les candidats socialistes et PLR ont accouru à l'appel de la Mosquée. Et cette histoire nous enseigne deux choses : tout d'abord en politique on ne compte souvent ses vrais amis que sur les doigts d'une main, ensuite de très nombreux candidats sont prêts à faire violence à la défense de leurs valeurs judéo-chrétiennes pour glaner quelques voix. Une chose est certaine, l'UDC ne se prête pas à ce type de jeu électoraliste. La défense de nos valeurs passe avant la course à l'électeur !