29/04/2011

Le retour de la fermeté en matière de sécurité publique est la première piste pour ramener l'ordre au cœur de l'espace public de la capitale vaudoise.

C'est sous le titre ''Les amendes ont-elles eu raison des autonomes'' que le quotidien ''24Heures'' apporte une pierre à l'édifice de ceux qui pensent avec raison que la fermeté fait aussi partie de la politique que doit mener nos autorités sécuritaires et judiciaires pour ramener l'ordre au sein de notre Ville.

Aujourd'hui, une énergie folle est dépensée par les autorités qui ont en charge la sécurité de notre ville dans la mise en œuvre de démarches déontologiques et éthiques. C'est louable, mais force est de constater que nous sommes arrivés aux limites de cette politique qui veut faire passer les droits des criminels avant la défense des victimes.

Depuis son entrée au cœur de la politique lausannoise, l'UDC n'a eu de cesse de se battre contre l'Establishment du politiquement correct, en dénonçant l'incapacité de nos autorités à mener une politique répressive digne de ce nom.

A lire l'article du journal précité, les très nombreuses plaintes déposées par notre parti durant ces quatre dernières années, les interventions à répétition lancées sur la table du Conseil communal et notre persévérance pour améliorer la sécurité de l'espace public sont synonymes de résultats. Bien sûr, nous entendons déjà l'armada des gauchistes crier que leurs édiles n'ont pas attendu l'UDC pour prendre des mesures. Cependant, il y a les discours et les réalités; voici quelques interventions de l'UDC traitées par le Conseil communal :

23.10.2007      Journée du 18 septembre 2007, manifestation politique ou castagne urbaine

22.05.2008      Violence urbaine, une nouvelle réalité

06.10.2009      Demande de renforcement de la présence policière dans les rues

10.11.2009      Tranquillité de la nocturne et gestion professionnelle de la

sécurité par les établissements publics

19.01.2010      Saint-Martin, théâtre de la violence urbaine gratuite

11.05.2010      Sécurité dans les passages sous-voies, escaliers et ruelles de la Ville

01.06.2010      La présence régulière d'armes dans les rues ne doit pas devenir une banalité

15.06.2010      Violence et menaces contre la police à Lausanne

28.09.2010      La Ville ne peut plus supporter la croissance de la vie nocturne

28.11.2010      Pour être efficiente, la police doit être respectée

12.04.2011      Les parcs publics ne doivent pas devenir la scène des fêtards noctambules

Cette liste des nombreuses interventions de notre parti n'est pas exhaustive. Par ailleurs, l'UDC n'a pas hésité à déposer différentes plaintes contre la destruction systématique de ses affiches ou contre les propos racistes adressés à ses membres sur certains sites internet. Il est encore important de faire mention des dénonciations de groupes de Rap qui souhaitent vendre leur médiocre production en insultant notre parti ou l'annonce au juge de l'occupation illégale de nos locaux par des extrémistes de gauche.

Aujourd'hui, ces jeunes qui sont souvent descendus dans la rue en Ville de Lausanne, suite aux discours enflammés de bon nombre de politiciens de gauche contre l'UDC ou  l'autorité policière, constatent avec amertume les dégâts que cela peut occasionner sur leur carrière professionnelle ou leur situation personnelle. Les juges font leur travail, les amendes pleuvent et les avocats de gauche qui poussaient à la révolte contre l'autorité montrent leur impuissance dans la défense de ces jeunes. Ce jeu de provocation contre l'autorité et le pouvoir a probablement amené aussi certains jeunes sous le coup de peines de privation de liberté avec sursis, directement à la case prison. Les dirigeants politiques de gauche ont simplement oublié de dire à ces différents groupes autonomes et alternatifs, qu'il ne s'agissait pas d'un jeu, mais d'une réalité.

Le retour de la fermeté en matière de sécurité publique est nécessaire. L'UDC qui vient de renforcer sa présence au Conseil communal de Lausanne, va poursuivre inlassablement son travail pour améliorer la sécurité et la qualité de vie dans la capitale vaudoise.

 

22/04/2011

L'UDC n'est pas le bon terreau pour faire pousser des ambitions personnelles...

En décembre 1983, j'acceptais de devenir membre du PAB, le parti des Paysans, Artisans et Bourgeois, soit le frère du PAI vaudois en terre bernoise. Le président de l'époque qui souhaitait me porter candidat de sa section aux élections municipales, m'a donné un très précieux conseil.

Avec la simplicité des gens de la terre, il m'a fait prendre conscience de l'importance de considérer notre parti politique comme la terre du domaine agricole de ma famille ! Lors  de notre conversation, il m'a dit que notre parti était dans les mains de ses membres, dès cet instant également dans les miennes. Il m'a aussi sagement invité à me souvenir que ce parti ne m'appartenait pas, mais qu'il était de mon devoir et surtout de ma responsabilité de le mériter. Il m'incombait de transmettre à d'autres avec succès la richesse et les valeurs que j'allais recevoir tout au long de mon engagement au sein du PAB, puis de l'UDC.

Cette parfaite métaphore pleine de sagesse venant d'un homme de la terre, qu'il m'arrive aujourd'hui encore de rencontrer au travers d'un chemin de la campagne jurassienne, je me suis efforcé de l'appliquer durant toute mon activité politique. Que ce soit lors de mon mandat de douze ans au Grand Conseil bernois, depuis 2006 au sein du Conseil communal de Lausanne ou dans mon travail de secrétaire général de l'UDC Vaud, je n'ai pas cessé de me mettre au service de notre parti, de sa politique ainsi que de ses électeurs.

Aujourd'hui, c'est probablement de là que je retire ce sentiment de bonheur et de fierté lorsqu'on m'offre l'opportunité d'accueillir les nouveaux venus à l'UDC. Depuis 2004, je me bats pour la réussite de l'UDC Vaud en acceptant également de prendre une part active à la vie politique de sa section lausannoise.

Désormais avec le soutien de mon parti, je me présente sur sa liste au Conseil national pour les élections du 23 octobre 2011. Lors de la campagne qui se profile devant nous, j'entends défendre les thèmes qui sont au cœur de la politique de l'UDC. Je souhaite tout d'abord me battre pour maintenir l'indépendance et la sécurité de notre pays. Mon engagement s'inscrit ensuite en faveur de l'application d'une politique migratoire restrictive, associée à des mesures efficaces d'intégration. Je veux aussi me battre pour garantir un accroissement de la sécurité de l'espace public et pour une amélioration de la qualité de vie des classes moyennes par un renforcement de leur pouvoir d'achat.

Pas de promesses électorales creuses; c'est à votre écoute, fort de votre confiance que je vais défendre la politique pragmatique de l'UDC en faveur d'une Suisse forte et indépendante.

 

19/04/2011

La route vers les élections fédérales est ouverte pour l'UDC Vaud

Suite aux résultats des dernières élections municipales dans certaines communes vaudoises, la première étape de cette longue période électorale de dix-huit mois, allant de l'automne 2010 au printemps 2012, se termine et pour notre parti l'heure d'un bilan intermédiaire a sonné. Mais tout d'abord, nos félicitations vont aux différentes personnalités de notre parti qui ont obtenu de haute lutte un mandat au sein de la Municipalité de leur commune respective. Après une croissance de 60% dans les différents conseils communaux, nous avons obtenu six élus au sein des exécutifs des principales localités vaudoises. Ce résultat nous permet de maintenir notre position. Ainsi, nous pouvons définitivement dresser un bilan très positif des élections communales vaudoises. Un grand merci aux nombreux acteurs de notre parti qui ont œuvré à ce succès.

Désormais, il s'agit rapidement de faire place aux élections fédérales du 23 octobre 2011. La mission principale qui attend dès aujourd'hui notre parti est encore plus difficile. Il est de notre devoir de tout entreprendre pour garantir une forte croissance du soutien des électrices et des électeurs vaudois. En effet, lors des élections au Conseil national de 2007, nous avons obtenu un cinquième mandat en raison de l'apparentement judicieux avec le PLR. Fort de ce constat, il est dès lors prioritaire de nous tourner vers un objectif plus élevé et rechercher idéalement pour notre parti un sixième mandat au Conseil national !

C'est uniquement en poursuivant cet objectif ambitieux que nous assurerons déjà les cinq mandats dont dispose l'UDC Vaud au sein du parlement fédéral. Aujourd'hui la question n'est pas de savoir si tel ou tel candidat, va représenter notre parti à Berne, mais bien d'obtenir le soutien de 26 à 27% des votants et ainsi obtenir la confiance des vaudois pour envoyer six conseillers nationaux à Berne. Si dans la foulée des élections communales de mars 2011, notre parti arrive à générer une dynamique gagnante, à créer un esprit de groupe positif et à entraîner derrière nos dix-huit candidats au Conseil national et nos deux candidats au Conseil des Etats tout le parti, nul doute que les résultats seront à la hauteur de nos espérances.

En principe, l'UDC Vaud pourra aussi compter sur une liste jeune, avec dix-huit membres,  engagés et compétents, prêts à acquérir de nouvelles connaissances. Cet engagement des jeunes de notre parti dans cette campagne électorale sera à coup sûr synonyme de fraîcheur et d'innovation. Nos jeunes membres auront aussi la possibilité de rendre visible leur qualité en vue de futures candidatures pour les élections au Grand Conseil de mars 2012. Enfin, il est important de faire mention à la candidature de notre Conseiller d'Etat Jean-Claude Mermoud. Ce dernier aux côtés de notre Conseiller national Guy Parmelin, a choisi de se mettre à la disposition de notre parti pour la course au Conseil des Etats. Après avoir beaucoup donné pour l'UDC vaudoise, notre Conseiller d'Etat montre l'exemple et il prend des risques, ouvrant la voie devant notre parti.

Au cours des semaines passées, l'UDC Vaud a connu le temps des discussions internes légitimes visant à positionner les différentes forces qui composent notre parti. Désormais, le temps de l'engagement commun contre nos adversaires politiques est venu. C'est avec une attitude positive et un engagement clair que l'UDC Vaud va obtenir le soutien escompté des électrices et des électeurs vaudois. Le succès est possible si l'engagement de chacune et de chacun est tourné vers l'intérêt général du parti et vers la création de valeur aux yeux de nos électrices et nos électeurs.

A toutes les sections de districts ou membres élus qui ne trouveraient pas la motivation suffisante pour les élections fédérales, il est fort utile de rappeler que la croissance de l'UDC lors des élections cantonales se joue déjà cet automne. Notre parti a toutes les cartes en mains pour gagner son pari, alors travaillons unis et ne gaspillons pas sur l'autel des intérêts personnels perfides la récolte prometteuse des graines que nous avons semées lors des élections communales du 13 mars 2011.

 

14/04/2011

Nous avions Christophe Darbellay arrive maintenant Fathi Derder pour nous chanter le refrain bien connu de ''Tout va très bien Madame la Marquise'' !

Cette semaine, à lire l'ancien chroniqueur politique romand et désormais candidat au Conseil national, Fathi Derder, ''la droite libérale est au mieux de sa forme''.  De l'aveu même de l'auteur de ce constat, il paraît que ''cela ne saute pas aux yeux'' ; là nous le croyons sur parole !

Depuis les élections fédérales d'octobre 2007 et l'éviction de Christoph Blocher du Conseil fédéral, les partis du centre, PLR compris, qui ont largement contribué à l'éjection de l'élu UDC du Conseil fédéral, se sont effondrés. Que ce soit dans le canton de Berne, à Bâle, à Zurich ou au Tessin, ainsi que dans toutes les élections cantonales ou communales, la droite libérale, chère à notre journaliste, a du plomb dans l'aile. Je ne résiste pas au plaisir d'en rajouter une couche en évoquant les victoires du ''vrai'' dernier parti de droite lors de la votation sur l'interdiction des minarets ou celle sur le renvoi des criminels étrangers.

Cela étant, intéressons-nous au regain de forme de la droite libérale, même si ce dernier ne nous saute effectivement pas directement aux yeux ! Bon évidemment, si l'on se contente d'écouter, M. Dardellay, le président du PDC Suisse commenter les défaites de son parti, qui sont à ses yeux autant de victoires que nous ne saurions comprendre, alors M. Fahti Derder a encore une grande marge de progression dans le déni de réalité politique. Toutefois, avant de se griser des propos du journaliste qui a fait valser de nombreux politiciens derrière ses micros, intéressons-nous à sa réflexion.

Tout d'abord, selon M. Derder, la grande majorité des citoyens sont ''des libéraux qui ne vont pas voter''. Ensuite, ce dernier cite : ''Cette belle Suisse comme exemple du libéralisme, où prospère l'économie de marché, l'ouverture et la tolérance, mais qui perd aux urnes devant le discours alarmistes des catastrophistes de salon''.

Heureusement, le programme politique de notre journaliste de terrain, qui n'a jamais enfilé une paire de bottes, est simple : il faut faire comprendre à ''cette grande majorité de Suisses qui vivent selon des valeurs libérales que tout cela est beau, mais ne tombe pas du ciel''. Ces propos limpides vont révolutionner le landerneau politique vaudois. Bon Dieu... ! Personne jusqu'à ce jour n'y avait pensé !

Et M. Derder ne s'arrête pas à mi-chemin ! Il faut selon lui ''sauver ces libéraux, car lorsqu'ils ne votent pas pour les idées de l'UDC, ils votent hélas pour la gauche''. Et toc ! Redescendons sur terre vers les ''basses'' réalités politiques et relisons froidement les  analyses de l'évolution des partis politiques suisses. Qui nous disent ceci : depuis leur acoquinement avec la gauche le 7 décembre 2007, les libéraux perdent avec la régularité d'un métronome alors que l'UDC progresse ! Ce qui nous pousse vers une question aussi candide que légitime : cette date n'aurait-elle pas un lien direct avec l'évolution des forces politiques de notre pays ?

Que nenni nous dit M. Fahti Derder, qui estime que le problème du parti dont il défend désormais les couleurs n'est qu'un simple ''problème d'image'' et qu'il suffira de ''réaffirmer fièrement la beauté des valeurs libérales'' pour obtenir de futurs succès.

Heureusement, les électeurs ont fermement les pieds sur terre, ils ne gobent pas les paroles amères des défenseurs de valeurs dites libérales, telles que celles de Messieurs Darbellay ou Derder, qui oublient juste un détail : les préoccupations quotidiennes des citoyens ! Ces électrices et électeurs, toujours plus nombreux à soutenir l'UDC, ne veulent pas de l'Europe, souhaitent renvoyer les criminels étrangers, veulent des finances publiques saines et une politique migratoire restrictive. Des préoccupations qui n'ont rien à voir avec un  simple problème d'image, mais des attentes bien réelles de citoyens qui savent pourquoi ils votent désormais UDC. Bienvenue à vous, cher M. Derder, sur le côté face du micro de la réalité du monde politique.