05/10/2011

''Vol spécial'' vous a arraché une larme, le casier judiciaire de certains acteurs de ce ''docu-menteur'' va vous faire pleurer à chaudes larmes

Fort heureusement dans notre pays la problématique de l'asile ne se résume pas aux films engagés, militants et partiaux de Fernand Melgar. Avec son ''docu-menteur'' « Vol spécial » le cinéaste n'hésite pas à tromper le spectateur, alors que les autorités de gauche n'ont aucun scrupule à diffuser et promouvoir ce film dans les écoles du canton de Vaud.

Revenons au cœur du sujet pour crier notre indignation devant le fait qu'à aucun moment n'est évoqué dans ce film le passé des protagonistes, tout comme il n'est jamais fait mention  que les personnes concernées par ces renvois, détenues à Frambois, pouvaient d'abord rentrer dans leur pays d'origine par un simple vol de ligne aux frais des contribuables. Les pensionnaires de la prison de Frambois ne sont pas des enfants de cœur, mais pour la plupart des personnes avec un casier judiciaire fleurissant.

Le Matin Dimanche du 2 octobre 2011 nous apprend dans une pleine page que l'un des acteurs du film ''Vol spécial'' est un requérant d'asile condamné pour trafic de drogue et qu'il est recherché par la police. C'est même un trafiquant récidiviste également condamné pour blanchiment d'argent, alors qu'il a aussi à plusieurs reprises abusé de son identité. Cette liste serait incomplète sans évoquer qu'il a essayé à trois reprises sans succès de se marier dans notre pays.

Aujourd'hui, il me vient à l'esprit cette discussion, ou plutôt ce monologue, que j'ai eu avec M. Melgar au marché de La Palud sur le stand politique de l'UDC. Le réalisateur de ce docu-menteur m'a apostrophé en me saoulant de questions, dont il détenait déjà toutes les réponses. Il a fini par me dire que je ne valais pas mieux que certains personnages sombres de l'histoire ! Au final, rien d'inquiétant à cela : nous savons d'expérience lorsque nos adversaires n'ont plus d'arguments, qu'ils basculent dans ce genres de propos. Le militant engagé de gauche Fernand Melgar est à son tour tombé dans les abysses de la grossièreté.

Maintenant qu'un journal a mis au grand jour le récit unilatéral du cinéaste, ce dernier affirme sans aucune honte ne pas avoir eu accès aux dossiers des acteurs de son film. Il ne connaissait pas le passé des personnes citées dans son ''docu-menteur''. Il se doutait cependant que certains avaient commis des délits. Sans connaître le passé des personnes mises en scène, omettant de préciser que ces personnes pouvaient toutes choisir de rentrer dans leur pays par un vol de ligne normal, il qualifie la pratique des renvois forcés de ''système injustifiable'', alors même que c'est le seul moyen de renvoyer les personnes expulsées récalcitrantes. Force est donc de constater que ce documentaire n'est en réalité qu'un film militant, sans aucune objectivité, si ce n'est celle de tromper les gens !

La démarche aurait dû s'arrêter là ! Malheureusement, la presse a aussi fait savoir que le cinéaste rencontrerait actuellement des centaines d'élèves de nos écoles publiques pour faire la promotion de son film. Mais Fernand Melgar vend à la population un documentaire soi-disant sérieux en oubliant de préciser son militantisme engagé. Il ne parle pas non plus du passé criminel peu reluisant de certains acteurs, qu'il fait passer aux yeux de spectateurs captifs, incrédules et futurs électeurs pour des enfants de chœur.

Toute personne ayant un minimum de bon sens et un niveau d'information correct, va trouver inadmissible que ce film soit présenté dans les écoles. Que dirait-on de personnalités de droite qui sillonneraient les classes scolaires du canton pour valoriser leur thèse politique sous le couvert d'un écrin culturel douteux ? Poser la question, c'est y répondre !

Au surplus, tous les contribuables-électeurs sont en droit de savoir si les pouvoirs publics ont contribué à la réalisation de ce ''docu-menteur'', si l'engagement des acteurs répondait au droit du travail et si toutes les autorisations de tournage du film dans les lieux publics ont été délivrées. Et on est en droit de savoir pourquoi un tel film de véritable propagande fait l'objet d'une large diffusion dans les écoles vaudoises. Il est également important de s'interroger comment une personne expulsée de notre pays puisse revenir en toute impunité à Lausanne, quelques semaines après cette expulsion, pour participer à la projection de ce film.

Vous avez lâché une larme lors de la projection du film, alors désormais en toute connaissance de cause pleurez à chaudes larmes devant l'utilisation qui est faite de l'argent de nos impôts.

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