19/10/2011

Quelles compétences pour répondre aux problèmes de nos citoyens !

A quelques jours des élections fédérales, il est important que nos concitoyens, l'esprit critique, trouvent les clés pour répondre à leurs attentes. Deux thèmes politiques revêtent une importance particulière, soit la criminalité et la politique migratoire, qui sont assurément une importante source de réflexion pour la société de demain.

La Suisse a perdu le contrôle de son immigration et cela péjore de plus en plus gravement la qualité de vie à Lausanne. La pression migratoire conduit à une forte croissance de la population et a pour corolaire une offre insuffisante de logements à prix abordables, mais implique aussi des transports qui étouffent obligeant les autorités à limiter l'accès aux personnes du troisième âge. Par conséquent, notre tissu social explose et ne peut plus répondre aux besoins.

Alors que la perte du contrôle migratoire ne permet plus de garantir une bonne intégration des personnes qui résident régulièrement dans notre pays, nos autorités complaisantes ferment les yeux sur l'augmentation du nombre de sans-papiers dans nos rues.

Aujourd'hui, il est heureux de constater que tous les acteurs politiques ont réellement pris conscience de la présence de la criminalité dans notre quotidien. Qui n'a pas été la victime ou le témoin d'un acte de délinquance ? Depuis quelques années, l'UDC se bat pour trouver des solutions, mais elle s'être heurtée au refus des autres acteurs politiques. Les représentants de ces partis ne peuvent désormais plus reculer et doivent affronter cette réalité. Pour l'UDC deux pistes sont prioritaires, le renforcement du Code pénal et le renvoi des criminels étrangers. Il est important de durcir notre législation en obligeant la justice à prononcer des peines sévères contre les criminels et les délinquants. Il est nécessaire de prendre en compte la détresse des victimes avant de se morfondre sur la situation des criminels. Ensuite, il est indispensable d'ouvrir les yeux sur la réalité de la criminalité étrangère. Force est cependant de constater que la classe politique traîne les pieds et ne veut pas mettre en œuvre l'initiative de l'UDC, pourtant acceptée par le peuple, permettant de renvoyer les criminels étrangers.

A l'heure des choix politiques, il est utile que les électeurs interpellés par la recrudescence de la criminalité ou les conséquences négatives de l'immigration de masse portent leur regard vers l'UDC, parti le plus compétent et engagé pour améliorer leur qualité de vie.

 

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