27/10/2011

Elections fédérales 2011 : l'UDC Vaud est toujours en croissance !

Avec quelques heures de recul et le temps de digérer la déception suite à la perte du siège de Mme Alice Glauser et les résultats moyens de l'UDC à l'échelon fédéral, il est nécessaire d'analyser sans complaisance les résultats sortis des urnes le 23 octobre 2011, ou plus exactement le 24 octobre au soir pour ce qui est du canton de Vaud.

Une lecture attentive de ces résultats permet de constater que l'environnement politique vaudois n'a pas varié pour ce qui est des forces politiques tant de gauche, du centre que de droite. En effet, si les résultats reflètent un important changement dans la répartition des sièges, il n'en est pas de même pour la représentation proportionnelle des suffrages, donc des électeurs, qui accordent leur confiance aux différents partis politiques vaudois.

Pour en revenir aux résultats détaillés, il est important de relever la redistribution des cartes au sein des trois partis de la gauche vaudoise. En effet, le parti socialiste s'est renforcé et a obtenu 6 mandats au Conseil national ; il a pris un mandat aux Verts ainsi que l'unique siège de l'extrême gauche vaudoise qui ne sera désormais plus représentée sous la Coupole fédérale.

Concernant le centre, l'arrivée de nouveaux partis, à l'exemple du PBD, des Verts Libéraux ou de Vaud libre, ainsi que la signature d'un apparentement de circonstance très large a permis aux Verts libéraux de faire leur entrée au sein de la députation vaudoise. Toutefois, le gain de ce siège n'est pas dû à une forte progression de ce parti, mais le fruit direct de l'apparentement précité. A noter également que si le PDC est en perte d'électeurs dans notre canton, mais il réussit tout de même à sauver son siège à Berne. De leur côté, les Verts vaudois doivent faire le deuil d'un siège, suite à une perte proche de 3% de leur électorat ; cette érosion de l'électorat des Verts était déjà apparue lors des élections communales en Ville de Lausanne au printemps dernier.

Pour ce qui est du PLR, qui présentait quatre listes distinctes, il a réduit ses pertes en ne concédant que 0.65% de suffrages. Mais il est important de relever que le Parti libéral accuse, au sein de cette alliance Libéral-radical, une importante perte de plus de 2.3%.

Revenons sur le score de l'UDC en terre vaudoise. Notre parti s'est présenté pour la première fois devant les électeurs avec deux listes, soit une liste principale et une liste jeunes. Alors qu'en 2007, l'UDC obtenait 666'818 suffrages, l'addition des résultats de nos deux listes porte notre parti à 675'995 suffrages pour 2011 et si 22.4% des électeurs vaudois faisaient confiance à l'UDC, ils sont désormais 22.93%. La venue du MCVD ainsi que du PBD n'a en rien affecté l'électorat UDC puisque, au contraire le nombre d'électeurs et la proportion de ces derniers ont sensiblement augmenté.

Aujourd'hui, l'UDC est le premier parti dans 226 communes vaudoises, le Parti socialiste arrive en tête dans 88 communes alors que le PLR obtient le meilleur résultat uniquement dans 24 communes et les Verts dans une petite commune du district de Morges. Ce résultat d'ensemble montre très clairement que l'UDC est désormais bien ancré au coeur des communes rurales et urbaines vaudoises.

L'UDC Vaud tient à exprimer sa gratitude à Madame Alice Glauser qui s'est fortement engagée dans la campagne électorale lors de ces derniers mois. Elle est la candidate malheureuse du résultat, toujours subtil, du jeu des apparentements. Nous félicitons évidemment nos quatre conseillers nationaux réélus ainsi que toutes les candidates et candidats de nos deux listes pour le travail accompli.

Au sortir de ces élections fédérales, la vie politique cantonale reprend de plus belle, avec en toile de fond le deuxième tour des élections au Conseil des Etats et les élections cantonales du printemps prochain, sans oublier le renouvellement partiel du Conseil d'Etat.

D'une manière générale, les élections fédérales ont produit des résultats intéressants pour le Centre Droite vaudois. En effet, le poids de la gauche, soit le PS et les Verts, a été de 36.75%, alors que la force de l'UDC et du PLR était de 44.92%. Ces chiffres sont de bons indicateurs pour inviter les électeurs du centre et de la droite à soutenir sans réserve Guy Parmelin et Isabelle Moret lors du deuxième tour du Conseil des Etats le 13 novembre 2011. Nous avons la possibilité de mettre à mal l'alliance des socialistes et des verts !

Autre constat, le mauvais résultat des Verts, qui enregistrent une perte de 2.7% de leur électorat, alors que l'UDC présente une légère croissance donne aussi un signal très positif avant la campagne de Pierre-Yves Rapaz au Conseil d'Etat. Si nous nous mobilisons, les prochaines élections pourraient offrir de nombreuses sources de satisfaction tant pour l'UDC Vaud que le Centre Droite en général.

Au-delà de l'échéance importante du deuxième tour de l'élection au Conseil des Etats, il faudra passer sans transition à celle du renouvellement du Grand Conseil. Il est donc capital que nous surfions sur la vague du succès qui nous accompagne en ce moment et restions mobilisé pour inciter nos électeurs et nos électrices et de nos électeurs à nous apporter leur soutien. La croissance, même faible, de l'UDC lors de ces élections fédérales doit être un encouragement pour toutes les sections de district ainsi que tous les candidats qui vont s'engager pour les élections cantonales.

L'UDC Vaud remercie ses électrices et ses électeurs de leur soutien sans faille et s'engage désormais en faveur de Guy Parmelin et Isabelle Moret dans la course au Conseil des Etats ainsi que pour Pierre-Yves Rapaz à l'occasion de l'élection complémentaire au Conseil d'Etat !

19/10/2011

Quelles compétences pour répondre aux problèmes de nos citoyens !

A quelques jours des élections fédérales, il est important que nos concitoyens, l'esprit critique, trouvent les clés pour répondre à leurs attentes. Deux thèmes politiques revêtent une importance particulière, soit la criminalité et la politique migratoire, qui sont assurément une importante source de réflexion pour la société de demain.

La Suisse a perdu le contrôle de son immigration et cela péjore de plus en plus gravement la qualité de vie à Lausanne. La pression migratoire conduit à une forte croissance de la population et a pour corolaire une offre insuffisante de logements à prix abordables, mais implique aussi des transports qui étouffent obligeant les autorités à limiter l'accès aux personnes du troisième âge. Par conséquent, notre tissu social explose et ne peut plus répondre aux besoins.

Alors que la perte du contrôle migratoire ne permet plus de garantir une bonne intégration des personnes qui résident régulièrement dans notre pays, nos autorités complaisantes ferment les yeux sur l'augmentation du nombre de sans-papiers dans nos rues.

Aujourd'hui, il est heureux de constater que tous les acteurs politiques ont réellement pris conscience de la présence de la criminalité dans notre quotidien. Qui n'a pas été la victime ou le témoin d'un acte de délinquance ? Depuis quelques années, l'UDC se bat pour trouver des solutions, mais elle s'être heurtée au refus des autres acteurs politiques. Les représentants de ces partis ne peuvent désormais plus reculer et doivent affronter cette réalité. Pour l'UDC deux pistes sont prioritaires, le renforcement du Code pénal et le renvoi des criminels étrangers. Il est important de durcir notre législation en obligeant la justice à prononcer des peines sévères contre les criminels et les délinquants. Il est nécessaire de prendre en compte la détresse des victimes avant de se morfondre sur la situation des criminels. Ensuite, il est indispensable d'ouvrir les yeux sur la réalité de la criminalité étrangère. Force est cependant de constater que la classe politique traîne les pieds et ne veut pas mettre en œuvre l'initiative de l'UDC, pourtant acceptée par le peuple, permettant de renvoyer les criminels étrangers.

A l'heure des choix politiques, il est utile que les électeurs interpellés par la recrudescence de la criminalité ou les conséquences négatives de l'immigration de masse portent leur regard vers l'UDC, parti le plus compétent et engagé pour améliorer leur qualité de vie.

 

14/10/2011

« Vol Spécial », à quand la fin de la mascarade ?

Le film « Vol Spécial » continue de faire parler de lui. Les révélations se succèdent dans la presse. Désormais, c'est un autre « héros » du film, qui après avoir été libéré de Frambois, a ensuite été arrêté avec 2 kg de cocaïne pure et condamné à 3 ans de prison ferme. Selon le réalisateur du film, il a « vécu des choses difficiles et s'est retrouvé sans le sous ». De même, selon M. Melgar, il était une « proie facile ». Que dire alors des milliers de consommateurs captifs et dépendants des drogues qui auraient dû consommer cette marchandise ?

Le film présente des centaines d'innocents, soi-disant enfermés sans décision de justice, quand bien même plus de 70% ont un casier judiciaire chargé. La Suisse ne renvoie, pour l'instant, que des requérants ayant commis des crimes ou ne venant en Suisse que pour des raisons économiques. Ce film est ainsi un tissu de mensonges qui ne cherche qu'à discréditer les autorités helvétiques et la justice en particulier.

Ce film est-il un exemple, voir un thème de discussion pour nos élèves ? Evidemment NON, heureusement l'UDC condamne fermement le refus des services de Madame la Conseillère d'Etat Anne-Catherine Lyon d'interdire la projection de ce film dans les écoles vaudoises. Hélas pas moins de 600 élèves ont déjà vu le film, et de nombreux autres le verront encore dans les mois qui viennent, sans que l'on parle clairement du besoin  réel de procéder aux expulsions par la force. Comme mon parti, je dénonce cette information unilatérale intolérable et absurde d'un réalisateur acquis aux thèses politiques de la gauche. Contrairement à toute la gauche, avec l'UDC je m'oppose fermement à la diffusion de ce « docu-menteur » à nos enfants et à nos adolescents. La manipulation et la propagande politique gauchiste n'a pas sa place dans nos écoles.

Pour conclure, nous regrettons que la malgré les faits avérés dont sont coupables la plupart des protagonistes du film, certains s'évertuent encore à les défendre, et ce dans le mépris le plus total de leurs victimes. Il est tant de mettre fin à cette mascarade.

 

 

05/10/2011

''Vol spécial'' vous a arraché une larme, le casier judiciaire de certains acteurs de ce ''docu-menteur'' va vous faire pleurer à chaudes larmes

Fort heureusement dans notre pays la problématique de l'asile ne se résume pas aux films engagés, militants et partiaux de Fernand Melgar. Avec son ''docu-menteur'' « Vol spécial » le cinéaste n'hésite pas à tromper le spectateur, alors que les autorités de gauche n'ont aucun scrupule à diffuser et promouvoir ce film dans les écoles du canton de Vaud.

Revenons au cœur du sujet pour crier notre indignation devant le fait qu'à aucun moment n'est évoqué dans ce film le passé des protagonistes, tout comme il n'est jamais fait mention  que les personnes concernées par ces renvois, détenues à Frambois, pouvaient d'abord rentrer dans leur pays d'origine par un simple vol de ligne aux frais des contribuables. Les pensionnaires de la prison de Frambois ne sont pas des enfants de cœur, mais pour la plupart des personnes avec un casier judiciaire fleurissant.

Le Matin Dimanche du 2 octobre 2011 nous apprend dans une pleine page que l'un des acteurs du film ''Vol spécial'' est un requérant d'asile condamné pour trafic de drogue et qu'il est recherché par la police. C'est même un trafiquant récidiviste également condamné pour blanchiment d'argent, alors qu'il a aussi à plusieurs reprises abusé de son identité. Cette liste serait incomplète sans évoquer qu'il a essayé à trois reprises sans succès de se marier dans notre pays.

Aujourd'hui, il me vient à l'esprit cette discussion, ou plutôt ce monologue, que j'ai eu avec M. Melgar au marché de La Palud sur le stand politique de l'UDC. Le réalisateur de ce docu-menteur m'a apostrophé en me saoulant de questions, dont il détenait déjà toutes les réponses. Il a fini par me dire que je ne valais pas mieux que certains personnages sombres de l'histoire ! Au final, rien d'inquiétant à cela : nous savons d'expérience lorsque nos adversaires n'ont plus d'arguments, qu'ils basculent dans ce genres de propos. Le militant engagé de gauche Fernand Melgar est à son tour tombé dans les abysses de la grossièreté.

Maintenant qu'un journal a mis au grand jour le récit unilatéral du cinéaste, ce dernier affirme sans aucune honte ne pas avoir eu accès aux dossiers des acteurs de son film. Il ne connaissait pas le passé des personnes citées dans son ''docu-menteur''. Il se doutait cependant que certains avaient commis des délits. Sans connaître le passé des personnes mises en scène, omettant de préciser que ces personnes pouvaient toutes choisir de rentrer dans leur pays par un vol de ligne normal, il qualifie la pratique des renvois forcés de ''système injustifiable'', alors même que c'est le seul moyen de renvoyer les personnes expulsées récalcitrantes. Force est donc de constater que ce documentaire n'est en réalité qu'un film militant, sans aucune objectivité, si ce n'est celle de tromper les gens !

La démarche aurait dû s'arrêter là ! Malheureusement, la presse a aussi fait savoir que le cinéaste rencontrerait actuellement des centaines d'élèves de nos écoles publiques pour faire la promotion de son film. Mais Fernand Melgar vend à la population un documentaire soi-disant sérieux en oubliant de préciser son militantisme engagé. Il ne parle pas non plus du passé criminel peu reluisant de certains acteurs, qu'il fait passer aux yeux de spectateurs captifs, incrédules et futurs électeurs pour des enfants de chœur.

Toute personne ayant un minimum de bon sens et un niveau d'information correct, va trouver inadmissible que ce film soit présenté dans les écoles. Que dirait-on de personnalités de droite qui sillonneraient les classes scolaires du canton pour valoriser leur thèse politique sous le couvert d'un écrin culturel douteux ? Poser la question, c'est y répondre !

Au surplus, tous les contribuables-électeurs sont en droit de savoir si les pouvoirs publics ont contribué à la réalisation de ce ''docu-menteur'', si l'engagement des acteurs répondait au droit du travail et si toutes les autorisations de tournage du film dans les lieux publics ont été délivrées. Et on est en droit de savoir pourquoi un tel film de véritable propagande fait l'objet d'une large diffusion dans les écoles vaudoises. Il est également important de s'interroger comment une personne expulsée de notre pays puisse revenir en toute impunité à Lausanne, quelques semaines après cette expulsion, pour participer à la projection de ce film.

Vous avez lâché une larme lors de la projection du film, alors désormais en toute connaissance de cause pleurez à chaudes larmes devant l'utilisation qui est faite de l'argent de nos impôts.