18/04/2012

Quand la vérité n'a rien d'existant, il suffit de laisser une place au doute !

Ces derniers jours, tel un métronome parfaitement réglé, une question m'est adressée par les médias ainsi que par certains amis politiques. Aviez-vous fait connaître votre intérêt pour la Vice-présidence de l'UDC Suisse avant le deuxième tour des élections au Conseil d'Etat vaudois ?

Ma réponse, telle une mécanique de précision tout aussi bien huilée, est immuablement la même, pourtant aucun médias ne prend la peine d'en faire mention. Non, l'UDC Suisse ne m'a pas offert un poste de vice-président pour me consoler des résultats de l'élection au Conseil d'Etat. D'ailleurs, avant le mercredi 4 avril 2012, je ne savais pas que l'UDC Suisse entendait désigner deux Romands à la tête du parti. Malgré mon démenti catégorique et répété, certains habiles plumitifs ont laissé entendre que je connaissais les plans de l'UDC Suisse me concernant bien avant la fin des élections cantonales vaudoises. Qu'ils pensent ce qu'ils veulent ! En ce qui me concerne, j'ai appris que l'UDC Suisse entendait nommer deux vice-présidents romands le mercredi 4 avril au matin au Palais fédéral à Berne !

Alors pourquoi ne pas juste dire ce qui est réellement?

Cela n'a rien d'intéressant d'annoncer que Claude-Alain Voiblet accepte de se porter candidat à l'une des Vice-présidences romandes de l'UDC Suisse. Par contre, supputer que ce dernier connaissait cette volonté de son parti, alors qu'il était en campagne avec l'appui du centre et de la droite vaudoise, est plus gratifiant ou ''vendeur'' pour utiliser un terme à la mode !

Prendre une telle position en laissant une large place au doute est aussi synonyme de débats successifs à venir dans les médias ! D'une manière ou d'une autre le principal intéressé devra s'expliquer. Alors, je m'explique car les faits sont parfois têtus !

Tout d'abord, sollicité pour la première fois le 4 avril 2012, j'ai répondu favorablement en acceptant de me présenter pour l'un des deux postes de vice-président réservés aux Romands lors de l'assemblée des délégués de l'UDC Suisse du 5 mai 2012 !

Capable de me forger mes propres opinions politiques, je ne suis pas téléguidé par l'UDC Suisse dans le canton de Vaud. Arrivé en terre vaudoise en 2003, j'ai été engagé tout d'abord par l'UDC Vaud le 1er juillet 2004 et j'ai travaillé pour l'UDC Suisse dès le 1er décembre 2006. Les faits inverses n'ont pas de fondement !

C'est sur la base de mes connaissances, soit la prise en charge des élections fédérales de 2007, puis de celles de 2011, ainsi que mon engagement au développement des nouvelles sections urbaines, à quoi s'ajoutent les très nombreuses formations que j'ai dispensées en Suisse romande, que l'UDC Suisse a souhaité m'associer à la direction du parti !

Aujourd'hui, je suis très reconnaissant aux Vaudoises et aux Vaudois qui m'ont élu au parlement de la Ville de Lausanne en 2006 et qui n'ont pas hésité à me réélire en 2011. Tout comme je suis redevable à celles et ceux qui m'ont porté au Grand Conseil en 2011, me renouvelant leur confiance le 11 mars 2012. J'éprouve une grande joie et un réel plaisir dans l'accomplissement de mes deux mandats politiques et j'espère pleinement répondre aux attentes des électrices et des électeurs lors de mois à venir...

Alors au final, que mes adversaires politiques et certains journalistes à la recherche de scoops se rassurent, aujourd'hui je suis propriétaire de mon appartement au cœur de la Ville de Lausanne et je compte bien poursuivre, au sein de l'UDC, durant de nombreuses années mon engagement politique dans le canton de Vaud.

 

Commentaires

Il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre et souvent les medias en ce qui concerne l'UDC gardent leurs idées toutes faites. C'est tellement plus "vendeur". L'UDC Suisse a aussi besoin d'hommes de valeur romands et c'est une excellente chose pour le parti que Claude-Alain Voiblet soit élu à la vice-présidence. Mais heureusement le canton de Vaud garde aussi son leader à Lausanne. Si l'UDC Vaud a progressé et notamment dans les villes, n'oublions pas que c'est beaucoup grâce à ses compétences, son enthousiasme et son sens politique.

Écrit par : Dany Schaer | 27/04/2012

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