25/06/2012

Remerciements suite à mon année à la présidence du Conseil communal de Lausanne

Si j'ai laissé paraître une image de tranquillité dans l'accomplissement de mon mandat à la tête de notre Conseil, ce soir je peux vous assurer qu'il n'en fût rien. Plusieurs raisons à cela:

  • Tout d'abord, ma volonté réelle de donner une image positive de notre Ville et de notre Conseil - Cela implique de ne pas commettre d'impair et d'avoir en priorité, durant toute son année présidentielle, le bien public pour motivation !
  • Cela signifie aussi de conduire les débats de notre Conseil avec poigne pour respecter l'ordre du jour, sans prendre de positions partisanes, tout en soutenant les personnes qui font leurs premières expériences politiques.
  • Enfin, cette fonction exige d'avoir à cœur la représentation de notre autorité législative auprès des Lausannoises et des Lausannois ! ''Que l'assistance regroupe cinq personnes ou plusieurs centaines de participants, l'engagement doit se faire avec la même passion et la même intensité. D'ailleurs, permettez-moi cette petite confidence: les relations humaines, avec un petit groupe de citoyens passionnés, sont bien souvent plus enrichissantes que l'anonymat, frisant bon l'obligation d'inviter le président du Conseil, au sein d'assemblées plus vastes!''

Ensuite, Chers collègues, la conduite des débats n'est pas une chose aisée ! Devoir parfois rappeler les règles du fonctionnement de notre Conseil, interrompre un orateur qui s'égare ou faire patienter un Syndic qui veut absolument prendre la parole, sont probablement les actes les plus difficiles à accomplir à cette tribune. Cependant, cela fait partie de la mission du président. Je constate toutefois, avec très grand plaisir que tous les membres de notre Conseil, ainsi que ceux de notre Municipalité, ont su durant cette première année de législature porter clairement le débat sur les idées, en laissant de côté les attaques personnelles.

Permettez-moi ce dernier conseil : Pour faire avancer ses projets politiques, la meilleure piste est le débat d'idées dans le respect des personnes ! Cela ne signifie pas que les débats doivent être exempts de toutes confrontations ou ennuyeux.

Je ne peux terminer mon année à la présidence, sans prendre le temps d'adresser avec beaucoup d'émotion, mes plus vifs remerciements à de nombreuses personnes !

Tout d'abord, à vous Chers Collègues, je souhaite vous dire le plaisir que j'ai eu à conduire les travaux de notre Conseil. Les quelques rares instants où un sentiment de solitude m'a envahi, ne sachant pas comment favoriser la poursuite de nos débats devant le vide laissé par notre règlement, j'ai toujours pu compter sur le regard complice et le soutien appuyé de l'une ou de l'un de vous, merci !

Ensuite à la Municipalité, à notre Syndic en particulier, pour la qualité des relations de travail entre le Conseil communal et la Municipalité. Les changements au sein de la Municipalité et le début d'une nouvelle législature n'ont en aucun cas perturbé l'organisation de nos travaux. Je tiens également à adresser des remerciements à M. Zutter, secrétaire municipal, pour son soutien.

C'est avec respect que j'adresse mes remerciements à M Roland Rapaz, notre ancien président qui m'a précédé à cette tribune. Il n'a fait bénéficier de son expérience, en répondant avec clarté à mes questions. Ces remerciements s'adressent aussi à d'anciens présidents qui m'ont gratifié de leur compétence.

Si parfois le président se sent éloigné et même un peu absent du fond des débats, des liens particuliers se lient avec les membres du Bureau du Conseil communal. J'aimerais tout d'abord remercier Mme Resplandino, notre nouvelle présidente ainsi que Mme Litzistorf, notre nouvelle vice-présidente, pour leur soutien durant l'année écoulée. Vous avez su mettre vos compétences au service du Conseil communal. Je vous félicite une nouvelle fois toutes deux pour votre élection méritée. Je suis certain que vous saurez mener nos débats dans les mois à venir. Je tiens aussi à remercier nos scrutateurs et scrutateurs-suppléants, Mme Wermelinger ainsi que MM Faller, Gehbard et Pernet pour leur travail durant l'année écoulée.

Un merci particulier s'adresse à M. Frédéric Tétaz, à son équipe du secrétariat et à Mme Monbaron qui met ses compétences dans l'organisation de l'ordre du jour et de nos commissions. Monsieur le secrétaire, je vous prie de transmettre à toute votre équipe mes remerciements, ceux de notre Conseil également, pour le travail que vous accomplissez pour garantir la qualité de notre cadre de travail. Permettez-moi, Monsieur Tétaz, de vous dire que notre collaboration fut très agréable et conviviale. Merci pour votre engagement tout au long de cette première année de législature.

Cette année a été est particulière pour des acteurs importants méritent nos remerciements. Il s'agit de toutes les personnes qui se sont mises à la disposition du bureau électoral et du dépouillement des élections et des votations. En effet, M. Jacquenoud, qui a pu s'appuyer sur les compétences reconnues de Mme Fivaz, a mis sur pied à huit reprises, une équipe comptant jusqu'à 350 personnes pour permettre au peuple d'exercer sa part du pouvoir dans notre Démocratie. Merci à toutes et à tous pour votre disponibilité.

Des remerciements vont aussi à nos trois huissiers MM. Lebey, Deschenaux et Kiefer pour leurs compétences et leur soutien. Ils sont attentifs à nos besoins et ils s'engagent afin de faciliter notre travail en faveur de la collectivité. Un grand merci également pour votre gentillesse.

Durant les premiers mois de ma présidence, le bureau de votre Conseil a passé beaucoup de temps pour rechercher des solutions techniques optimales pour l'enregistrement, la retransmission et l'archivage des séances de notre Conseil. Aujourd'hui, nous avons un système fiable et performant, je me permets adresser des remerciements à nos techniciens et aux collaborateurs de l'entreprise Sonomix.

Avec l'évolution technique et les nouveaux médias, je ne suis pas certain que notre Conseil serait encore en mesure de tenir ses séances sans vous. Permettez-moi également de remercier les journalistes qui participent avec patience à nos délibérations et qui rapportent sur les principales activités du Conseil communal de Lausanne.

Enfin, je m'en voudrais de ne pas citer les personnes qui travaillent dans l'ombre chaque mardi. Je veux parler des collaborateurs de la police qui assurent notre sécurité, des traiteurs qui préparent notre collation ainsi que de l'équipe de concierges qui s'occupent de l'entretien de notre salle de séance.


17:37 Publié dans Politique | Tags : conseil communal | Lien permanent | Commentaires (3)

Initiative visant à limiter l'immigration, soutien inattendu

L'UDC vaudoise apprend avec grand intérêt que la nette majorité des patrons de PME soutiennent l'initiative « Stopper l'immigration massive », déposée par notre parti. En effet, le sondage relève que 57% des 515 patrons romands interrogés par M.I.S. Trend acceptent l'initiative UDC qui vise concrètement à réintroduire des contingents à l'immigration et à donner aux Suisses la priorité dans la recherche d'un emploi.

Avec cette proposition forte de politique migratoire, l'UDC sait être à l'écoute des inquiétudes des patrons qui, particulièrement dans les régions frontalières, ne croient pas en une réelle efficacité des mesures d'accompagnement et de contrôle. Aujourd'hui, nos entreprises qui appliquent à la lettre les règles dans le respect des employés et des marchés se sentent toujours plus démunies face à la sous-enchère et aux faux indépendants. Le sondage mentionne que 80% des patrons demandent davantage de contrôles ! Une nouvelle fois, l'UDC prouve que son engagement est bénéfique à l'économie de notre pays : vingt ans de refus à l'intégration de l'Espace Economique Européen se traduisent par une vitalité économique bien supérieure à celle de nos voisins. L'UDC avait prévu et annoncé les difficultés que cause la mise en œuvre de la libre circulation des personnes.

Avec l'arrivée dans notre pays de plus de 80'000 immigrés entre avril 2011 et avril 2012, ainsi que des projections qui montrent que notre pays pourrait compter plus de 8 millions d'habitants en 2035, il est important de réfléchir à un autre modèle de gestion des flux migratoires. C'est ce qu'a fait l'UDC en déposant son initiative ! Si l'immigration a des effets positifs pour notre économie, il est nécessaire de ne pas fermer les yeux sur une autre réalité, celle de notre politique du logement, de l'énergie, de la mobilité, de l'aide sociale, de notre qualité de vie, de notre système de santé, etc...

L'UDC Vaud se réjouit qu'au-delà de l'image que voudrait lui peindre la presse, une majorité de patrons romands ont réalisé que notre parti travaille pour l'économie de notre pays et le maintien de ses places de travail.

 

07/06/2012

Nuits chaudes : Lausanne s'enrhume et Berne qui tousse !

Alors que de nombreux Lausannois crient à la saturation, les jeunes de la Ville de Berne réclament de plus larges libertés dans la gestion des nuits festives de la Capitale. Dans les deux cas, qui s'inscrivent pourtant dans une démarche en totale opposition, réside cependant une question fondamentale : quelles sont les limites de la liberté de commerce et d'entreprise.

Depuis mon engagement en politique, je défends sans ambigüité une société libérale qui donne du sens à la responsabilité individuelle. Dans le cas qui nous occupe, à savoir le développement des activités économiques proposées par les établissements de nuits ou par certaines sociétés de promotion d'activités culturelles, la marge entre la place laissée à la liberté de commerce et l'empreinte de ces activités lucratives sur les autres utilisateurs de l'espace public est très faible.

A l'offre culturelle dense et d'une grande richesse, répondent avec un effet de levier parfois très fort, les charges que font directement subir ces activités sur les ressources de la police, celles des services sanitaires ou de la voirie. A cela s'ajoute une détérioration de la qualité de vie pour les habitants des quartiers proches de l'épicentre de la vie festive lausannoise.

Aujourd'hui, les autorités politiques de Berne comme de Lausanne, sont à la croisée des chemins. Elles doivent rapidement apporter des réponses à l'équilibre instable entre l'étendue de l'offre culturelle proposée aux jeunes qui souhaitent légitimement prendre du plaisir les fins de semaines en participant à la vie nocturne et les habitants des quartiers concernés qui aspirent à plus de respect et de tranquillité.

L'équation est posée, mais il reste à trouver la bonne solution. Et une simple réponse ne va pas suffire, trop d'acteurs et d'intérêts sont en jeu. Il reste donc aux autorités politiques en charge du dossier la nécessité de mener une pesée d'intérêts et de mettre sur pied une rencontre avec l'ensemble des acteurs concernés, y compris les habitants lausannois.

A mes yeux, une démarche politique responsable est toutefois prioritaire : celle de redonner à la police les moyens de remplir sa mission dans de bonnes conditions. Il est important d'éviter que les nuits lausannoises n'attirent pas des bandes qui se livrent au hooliganisme et qui n'ont d'autres valeurs que d'en découdre avec les forces de l'ordre.

 

06/06/2012

Nuits lausannoises : la police agit, mais faut-il en rire !

Chaque fin de semaine, ce sont trente mille personnes qui débarquent en Ville de Lausanne entraînant trop souvent les débordements que l'on connaît. Pendant ce temps que fait la Direction de la police lausannoise ? Elle ferme, à partir de 22 heures ,deux terrasses et trois tables de petits bistrots sympas au cœur de la Cité !

Si nous ne vivions pas une situation dramatique avec les débordements répétés des nuits festives, ce petit fait divers pourrait nous faire sourire. Il est souhaitable cependant qu'il ne soit pas le reflet direct des priorités actuelles de la Direction de la police de notre Ville.

Mais à entendre les propos des différents acteurs à la tête de notre police, soit le Municipal de la sécurité et le Commandant de la police, il est permis d'émettre de sérieux doutes !

Aujourd'hui, l'UDC estime que les autorités, tant cantonales et communales, n'ont plus les outils politiques nécessaires pour contenir les débordements des nuits ''foireuses'' au cœur de la capitale vaudoise. Notre parti réclame désormais suite à la dégradation avérée de la vie festive nocturne et l'abondance de l'offre au niveau des établissements de nuits, les mesures suivantes :

  • un plan d'action cantonal pour réduire la consommation d'alcool des jeunes sur la voie publique,
  • l'introduction d'une base légale permettant aux communes d'interdire la vente de boissons alcoolisées à l'emporter durant la nuit,
  • l'étude d'une délégation de compétence aux communes, leur permettant d'introduire un moratoire de cinq ans concernant l'ouverture de nouveaux établissements de nuit lorsque la sécurité et l'ordre public ne peuvent être garantis.

Une adaptation rapide de la législation cantonale et de la réglementation communale est désormais la seule piste susceptible de recadrer la vie festive lausannoise. Changer la législation est une chose essentielle, mais encore sera-t-il nécessaire que nos autorités exécutives apprennent aussi à l'avenir à conjuguer les verbes interdire, dénoncer ou verbaliser en refusant d'accepter les comportements excessifs sur l'espace public.

 

01/06/2012

J' m'en tape de t' foutre les glandes !

Sur facebook, Fernand Melgar, cinéaste, vivant au crochet des pouvoirs publics, donc de mes impôts, d'ailleurs des vôtres également, rend publique son appréciation délicate et raffinée à mon égard. Je me permets de reprendre intégralement sa citation :

A quand Voiblet dans une reprise de ''Marche à l'ombre'' de Renaud ? Je sais pas vous, mais je trouve que ces paroles lui vont comme un gant :

''Toi tu m' fous les glandes - Pis t' as rien à foutre dans mon monde - Arrache toi d' là t' es pas d' ma bande - Casse toi tu pues - Et marche à l'Ombre''

 

Après quelques longues nuits de réflexion, qui m'ont été de fort bon conseil, je peux effectivement dire que je ne suis pas d' sa bande, au bon Fernand. Je n'ai aucune envie d'être d' son monde où le respect d'autrui n'est qu'un documentaire servant à son profit rapide.

Que le ''nouveau'' bobo petit bourgeois Melgar (définition qui vous sied comme un gant cher Fernand) se rassure, ce n'est pas demain que j' m'arrache d' là ! Je compte bien répondre aux attentes des électrices et électeurs dignes et respectueux qui font encore sagement la différence entre une terre d'asile et un refuge économique doré pour criminel.

Et en plus, j' m'en tape de t' foutre les glandes !