06/09/2012

Criminalité: la sieste est finie, il est temps de se bouger !

La Ville de Lausanne étouffe sous la criminalité et une forte pression migratoire. Il est temps de passer des rêveries éthiques, déontologiques et pseudo-humanistes de gauche aux propositions sécuritaires et migratoires concrètes des autres acteurs de la société, dont celles de l’UDC.

Pendant que notre Syndic pousse sa sieste au Grand Conseil, la Municipalité roupille dans sa politique sécuritaire. Soyons clairs: la politique sécuritaire menée par la majorité de gauche, plus avide à servir son électorat qu’à appliquer la loi sur les étrangers et celle sur l’asile, a depuis longtemps dépassé ses limites. A ce jeu-là, le refus de la Municipalité d’exécuter bon nombre d’obligations faites par ces lois a un coût : l’explosion de la criminalité. Lausanne, zone de non-droit, est devenue une triste réalité !

Cette évolution politique négative a un autre impact sournois pour nous autres citoyens. Chaque hausse de la criminalité a pour résultante une restriction de nos propres libertés et il y a fort à parier que seules de nouvelles mesures de police permettront de répondre à cette évolution qui, soyons-en conscients, auront un impact et sans distinction sur l’ensemble de la population.

Avant les élections de 2011, la gauche et une large partie de formateurs d’opinion se sont entendus pour ne pas ouvrir de débats sur les enjeux sécuritaires qui attendaient les citoyens. Fort habilement, on a passé sous silence l’explosion des chiffres de la criminalité, alors qu’il n’y avait aucun doute sur l’aggravation de la situation. Nous payons désormais le prix de cet aveuglement coupable et irresponsable.

Notre culture veut que notre liberté individuelle s’arrête là où commence celle des autres ! Si l’UDC se bat pour garantir plus de liberté dans la vie de nos concitoyens, cette liberté n’est possible que si elle s’accompagne d’une forte dose de responsabilité individuelle et la garantie de l’ordre et de la sécurité pour tous. Cette dernière est même le premier devoir d’un Etat de droit. Aujourd’hui, les personnes les plus fragilisées de notre société ne se sentent plus en sécurité au cœur de l’espace public.

Il n’est plus admissible que de nombreux habitants se sentent agressés par des personnes qui commettent des délits en toute impunité. Si nous ne voulons pas encore restreindre nos libertés, il est prioritaire de se donner les moyens de garantir efficacement notre sécurité ! Nos autorités ne peuvent plus se contenter de jeter un vague coup d’œil sur les propositions sécuritaires faites ces dernières années par l’UDC et d’autres acteurs de la vie lausannoise. Fini la sieste, M. le Syndic, fini de pérorer, fini le temps des pauvres et gentils délinquants, il est temps d’agir !

10:52 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3)

Commentaires

@Monsieur Voiblet Les délinquants de moqueraient-ils de tous ceux qui veulent changer le monde mais en mettant au pilori les fumeurs qui eux ont permi de créer des postes de travail ,des associations ,bonnes oeuvres et j'en passe et des meilleurs.Peut-être se moquent- ils aussi de tous ceux qui veulent un monde clean mais en permettant à des jeunes de se relier grâce au virtuel pouvant même mettre leurs jours en danger.
Et ces délinquant sans les soutenir il va de soi,font comme beaucoup de contribuables mettant à l'index des partis comme les Verts,écologistes ou décroissants non pas délinquants mais gros profiteurs des acquis de leurs anciens qui ensavent que parler économie alors que la plupart n'ont jamais travaillé . L'économie a toujours été fluctuante depuis la nuit des temps.
Tandis que les grands partis ne font que blablater pour obliger ensuite Messieurs Burkalter et Berset à prendre des solutions qui peuvent paraitre déplaisantes justement aux beaux parleurs qui ne font que huer les foules en promettant mais sans plus.
On dit avoir les élus qu'on mérite mais peut-être avons nous les délinquants que nous méritons aussi
Peut-être ne le savez vous pas Monsieur Voiblet mais en Suisse beaucoup vous le diront qui fait la loi? aucune autorité,c'est en principe celui qui se débrouille grâce à internet n'hésitant pas à se faire passer pour un avocat et dans certaines co-propriétés révez pas,en Suisse vaut mieux arrondir les angles en regardant le ciel et murmurer mais qu'avons nous fait pour être ainsi mis de coté.Dans ce domaine c'est la loi du plus fort qui commande,les Suisses de plus en plus minoritaires baissent les bras,pour beaucoup la partie est terminée alors de grâce laissez les fumer en paix y'a plus grave faudrait commencer par là.Plus aucun statut n'est respecté les délinquants sont la pointe de la pyramide pourrissante depuis la base grâce à l'UE ni plus ni moins,le plus grand foutoir depuis la seconde guerre pourrait vous le confimer le Général De Gaules

Écrit par : lovsmeralda | 06/09/2012

"cette liberté n’est possible que si elle s’accompagne d’une forte dose de responsabilité individuelle"...?!
En français, cela veut dire quoi ?

Quel est le rapport entre la liberté individuel et la responsabilité individuel ?
Quel est le rapport entre la responsabilité individuel et la criminalité ?
Un texte qui montre de façon descriptif, réaliste ce lien qui abaissera la criminalité, serait le bienvenu.

A force de vouloir mélanger toutes les rhétoriques, le sens du texte devient très flou

Écrit par : roket | 08/09/2012

Plus on a de liberté et plus on a de responsabilités...
Un esclave n'a pas de liberté, donc n'est responsable de rien.
Dans ma vie active, j'ai rencontré des masses de gens qui rouspétaient au bistro contre les autorités, et qui s'applatissaient devant ces mêmes autorités, alors qu'ils avaient toutes possibilités pour protester de manière effective.
Le principe du cycliste, vous connaissez ? On baisse les yeux, ont fait le gros dos, et on pèse contre en bas...

Écrit par : J.C. Simonin | 12/09/2012

Les commentaires sont fermés.