12/09/2012

La Suisse romande à l’épreuve des gens du voyage et des Roms !

 

Les grandes villes de Suisse romande n’ont toujours pas de solutions efficaces pour limiter la mendicité, alors même que les villages de campagne peinent à répondre avec rigueur à l’afflux de vagues successives de gens du voyage. Certes il s’agit de deux problématiques différentes, mais le traitement politique réservé à ces deux domaines conduit probablement à un même constat qui devrait nous alarmer : les acteurs à nos gouvernances étatiques appliquent désormais une politique différenciée lorsqu’il s’agit d’un citoyen-contribuable qui participe à notre richesse ou d’une personne qui ne reconnait pas nos valeurs et nos lois ne voyant dans notre pays qu’un Etat social qui sera source de revenu !

 

Aujourd’hui, nos autorités exigent à juste titre du citoyen-contribuable un comportement exemplaire dans le respect de nos lois et nos règles de vie, mais en parallèle ces mêmes autorités excusent de plus en plus souvent les actes répréhensibles des gens du voyage ou des réseaux qui gèrent la mendicité en exploitant des personnes fragiles. Cette évolution actuelle de notre société m’a rien de surprenant et cela ne doit pas nous étonner lorsque l’on constate incrédule que de nombreux acteurs politiques de gauche accordent hélas bien plus d’intérêts au bien être des criminels qu’aux simples droits des victimes !

 

Laissons de côté la mendicité florissante au cœur de nos villes et intéressons-nous à la situation de l’occupation illégale de biens privés par les gens du voyage. Durant l’été qui vient de s’écouler, les différents épisodes de l’appropriation provisoire répétée de terres exploités par nos agriculteurs, donc l’utilisation illégale de leur outil de production, ont apporté une nouvelle démonstration de la grande passivité de nos autorités.

 

Aujourd’hui, l’UDC ne doit plus accepter sans réagir cette politique pseudo-humaniste de gauche qui nous prive pas à pas de nos libertés ! En effet, l’absence actuelle de barrières pour certaines communautés qui refusent les règles de fonctionnement de notre Etat démocratique a un coup, celui d’une croissance généralisée de l’insécurité ! Pour nous autres citoyens, cette évolution négative se traduit par une réduction de nos propres libertés.

 

Notre culture veut que notre liberté individuelle s’arrête là où commence celle des autres ! Notre parti se bat clairement pour garantir plus de liberté dans la vie des citoyens de notre pays, cette liberté n’est cependant possible que si elle s’accompagne d’une forte dose de responsabilité individuelle et la garantie d’un Etat démocratique qui applique équitablement ses lois.

 

Aujourd’hui, il est important que la Suisse maitrise à nouveau sa politique migratoire et le contrôle de ses frontières. En cela, l’acceptation de l’initiative de l’UDC pour stopper l’immigration massive est indispensable.

 

07:43 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (12)

10/09/2012

Criminalité et la Lausanne : ce qui n’était pas possible hier, le devient aujourd’hui !

La Municipalité de Lausanne prend conscience à petits pas d’une situation pourtant largement identifiable depuis des années sur l’explosion de la criminalité et des actes d’incivilité à Lausanne. Mais que de temps perdu, que de frais inutiles pour notre collectivité publique et que de larmes pour les familles directement concernées par ces actes d’incivilité imbéciles gratuits.

Depuis sa présence active sur le dossier sécuritaire au Conseil communal en 2006, l’UDC n’a eu de cesse de relever les problèmes et surtout proposer de nombreuses mesures. Hélas, la Municipalité, largement soutenue par les partis de gauche, a fermé les yeux sur ces problèmes en accusant simplement l’UDC d’animer le sentiment d’insécurité au sein de la population. Aujourd’hui chacune et chacun sait que la réalité est autre et que ce n’est par exemple pas l’UDC qui a généré les 35'000 interventions de la police en Ville de Lausanne en 2011. Cette politique pseudo-humaniste de gauche s’est écrasée sur le mur des citoyens-électeurs qui n’acceptent plus la prise en charge sécuritaire de la majorité rose-verte qui place la qualité de prise en charge des criminels avant les droits des victimes.

L’UDC constate avec satisfaction que ses propositions pour redonner force à l’engagement de la police par une diminution des contraintes de déontologie est d’actualité. La mission prioritaire de la police est de garantir l’ordre et la sécurité publique avant d’en devenir des champions de la déontologie, alors même que l’engagement éthique de la police lausannoise est exemplaire.

Notre parti prend également acte que ses propositions pour restreindre la présence d’armes au cœur des nuits festives lausannoises sont désormais prises au sérieux. Une proposition  empreinte de réalisme qui avait pourtant fait l’objet d’un refus répété du Municipal de Police. Avec un peu de patience, une autre proposition de l’UDC, celle d’organiser une collecte annuelle par la police, des armes qui n’ont plus de fonction, sera bientôt à l’ordre du jour.

La réduction de l’acquisition et de la consommation d’alcool au cœur de l’espace public également demandé par l’UDC devrait désormais aussi trouver une issue politique favorable. Les dernières statistiques ne laissent plus aucun doute sur la consommation excessive d’alcool par les jeunes !

En 2007, l’UDC a évoqué devant le Conseil communal l’évolution de la mendicité à Lyon et Genève en demandant à la Municipalité d’anticiper ce problème. C’est par un refus sec et sonnant empruntant un vocabulaire outrancier, que la Municipalité soutenue par le parti socialiste renvoyait la proposition de l’UDC dans un tiroir aux oubliettes du Municipal de police lausannoise. Suite à la pression de nombreux acteurs, aujourd’hui la Municipalité est forcée de proposer des mesures pour gérer la mendicité. Pour cette problématique, des mesures alibis, accompagnées d’une aide de 400'000 francs servant à apaiser la conscience de nos municipaux, ne vont pas pour autant permettre de résoudre l’exploitation de personnes fragilisées entraînées dans la mendicité.

Enfin, comme le réclame l’UDC depuis deux à trois ans, la Municipalité souhaite désormais revaloriser la charte des établissements de nuit en exigeant une prise en charge de la sécurité avec un plus haut degré de professionnalisme. Notre parti se réjouit de cette évolution qui va dans la direction que nous avons toujours souhaitée et proposée.

Reste finalement l’abandon de son poste du Municipal de police qui souhaite fuir ses responsabilités, les problèmes sécuritaires et en parallèle renforcer sa présence aux différentes parties officielles qui offrent petits fours et discours de salon. En même temps, les bruits sont de plus en plus insistants sur les intentions du parti socialiste de réclamer le départ du commandant de la police.

En conclusion, le parti socialiste lausannois cherche désormais à faire porter le chapeau de sa politique sécuritaire catastrophique des vingt dernières années à d’autres ! Aux grands maux (de la gauche), il est temps pour nous de tout mettre en œuvre pour que la majorité rouge-rose-verte soit mise en face de ses responsabilité pour assumer le premier rôle d’une Municipalité, celui du maintien de l’ordre permettant d’assurer la paix civile et le respect d’autrui.

16:26 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4)

06/09/2012

Criminalité: la sieste est finie, il est temps de se bouger !

La Ville de Lausanne étouffe sous la criminalité et une forte pression migratoire. Il est temps de passer des rêveries éthiques, déontologiques et pseudo-humanistes de gauche aux propositions sécuritaires et migratoires concrètes des autres acteurs de la société, dont celles de l’UDC.

Pendant que notre Syndic pousse sa sieste au Grand Conseil, la Municipalité roupille dans sa politique sécuritaire. Soyons clairs: la politique sécuritaire menée par la majorité de gauche, plus avide à servir son électorat qu’à appliquer la loi sur les étrangers et celle sur l’asile, a depuis longtemps dépassé ses limites. A ce jeu-là, le refus de la Municipalité d’exécuter bon nombre d’obligations faites par ces lois a un coût : l’explosion de la criminalité. Lausanne, zone de non-droit, est devenue une triste réalité !

Cette évolution politique négative a un autre impact sournois pour nous autres citoyens. Chaque hausse de la criminalité a pour résultante une restriction de nos propres libertés et il y a fort à parier que seules de nouvelles mesures de police permettront de répondre à cette évolution qui, soyons-en conscients, auront un impact et sans distinction sur l’ensemble de la population.

Avant les élections de 2011, la gauche et une large partie de formateurs d’opinion se sont entendus pour ne pas ouvrir de débats sur les enjeux sécuritaires qui attendaient les citoyens. Fort habilement, on a passé sous silence l’explosion des chiffres de la criminalité, alors qu’il n’y avait aucun doute sur l’aggravation de la situation. Nous payons désormais le prix de cet aveuglement coupable et irresponsable.

Notre culture veut que notre liberté individuelle s’arrête là où commence celle des autres ! Si l’UDC se bat pour garantir plus de liberté dans la vie de nos concitoyens, cette liberté n’est possible que si elle s’accompagne d’une forte dose de responsabilité individuelle et la garantie de l’ordre et de la sécurité pour tous. Cette dernière est même le premier devoir d’un Etat de droit. Aujourd’hui, les personnes les plus fragilisées de notre société ne se sentent plus en sécurité au cœur de l’espace public.

Il n’est plus admissible que de nombreux habitants se sentent agressés par des personnes qui commettent des délits en toute impunité. Si nous ne voulons pas encore restreindre nos libertés, il est prioritaire de se donner les moyens de garantir efficacement notre sécurité ! Nos autorités ne peuvent plus se contenter de jeter un vague coup d’œil sur les propositions sécuritaires faites ces dernières années par l’UDC et d’autres acteurs de la vie lausannoise. Fini la sieste, M. le Syndic, fini de pérorer, fini le temps des pauvres et gentils délinquants, il est temps d’agir !

10:52 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3)