08/10/2012

L’UDC répond à la croissance de la criminalité par des mesures pragmatiques

Depuis quelques années, l’UDC s’engage avec vigueur pour améliorer la qualité de vie et la sécurité des habitants de nos cités en Suisse romande. L’actualité politique, conjuguée avec la forte pression de l’électorat, impatient devant l’immobilisme des gouvernances de gauche dans la prise en compte de la sécurité publique, ouvrent désormais de nouvelles pistes pour répondre à l’évolution actuelle de l’insécurité.

L’UDC souhaitant garder son rôle d’aiguillon, mais également valoriser ses nombreuses propositions sécuritaires rejetées lors de ces années passées par les majorités politiques de gauche, notre parti a tenu un important séminaire sur l’explosion de la criminalité et notre engagement dans cet important dossier.

C’est en présence de nombreux élus nationaux, cantonaux et communaux du parti provenant de Suisse romande que M. Alain Bergonzoli, directeur de l’Académie de police du Chablais, s’est exprimé avec une grande clarté sur la criminalité urbaine, en évoquant en priorité les risques et leurs conséquences de cette évolution sur la formation des agents

C’est aussi devant une salle comble qu’avant lui, le vice-président de l’UDC Suisse, Claude-Alain Voiblet, a souligné le champ de nouvelles tensions survenu entre sécurité et liberté. Il a démontré que l’explosion de la criminalité avait une forte incidence sur la limitation des  libertés pour l’ensemble des habitants de nos cités. Chaque mesure sécuritaire nouvelle, prise pour répondre à un nouveau problème, a un impact direct sur la vie de l’ensemble des citoyens. Alors qu’en automne 2011 en période électorale, les autres partis politiques avec le consentement de nombreux médias, ont caché la réalité de l’évolution de la criminalité dans notre pays, les citoyens demandent aujourd’hui à juste titre des comptes aux élus responsables de cette grave situation.

M. Philipp Stauber, membre du comité central de l’UDC Suisse a donné connaissance des positions du parti pour réduire la criminalité. Il a rappelé que les mesures vont notamment d’un renforcement de la présence policière en ville, à une meilleure gestion des ressources, une réduction de la consommation d’alcool sur la voie publique et jusqu’à l’élimination des armes de la vie socioculturelle de nos villes.

Dans le cadre de son intervention, M. Bergonzoli a insisté sur le décalage important entre la formation policière et la réalité du terrain qui ne cesse de croître. Les défis pour la police sont immenses car dans les villes les problèmes que la police doit affronter sont multiples. Aujourd’hui, la police doit faire face aux attentes légitimes croissantes d’une population désemparée devant le phénomène de l’insécurité alors même les que les interventions policières sont soumises à une analyse critique permanente, souvent à l’emporte-pièce, qui rend souvent plus difficile le travail de la police.

Les policiers doivent faire face à cette situation sans avoir une formation adéquate pour répondre aux besoins du maintien de la sécurité et de l’ordre public. On ne peut plus avoir simplement une police de beau temps, alors que l’orage de la criminalité ne fait que s’assombrir !

Aujourd’hui, Il n’est simplement plus admissible que la population se sente directement agressée par l’intrusion au cœur de l’espace public de voyous qui commettent des délits en toute impunité. Les mesures proposées par l’UDC lors de ce séminaire ainsi que les initiatives de l’UDC sur le renvoi effectif des étrangers criminels et sur le contrôle de l’immigration vont permettre de retrouver une meilleure qualité de vie.

Papier de position de l'UDC:

http://www.udc-lausanne.ch/

14:01 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3)

Commentaires

"Il a rappelé que les mesures vont notamment d’un renforcement de la présence policière en ville, à une meilleure gestion des ressources, une réduction de la consommation d’alcool sur la voie publique et jusqu’à l’élimination des armes de la vie socioculturelle de nos villes."

Monsieur Voiblet, qu'entendez-vous au juste par "l'élimination des armes de la vie socioculturelle de nos villes" ? On pourrait imaginer que cela comprendrait aussi l'interdiction des sociétés de tir et la fermeture des clubs de tir privés...

Écrit par : Belphégor | 09/10/2012

Cela fait quelques fois que j'explique la position de l'UDC Lausanne sur le sujet des armes. Notre parti veut que l'on mette tout en oeuvre pour interdire les armes en Ville lors des activités festives socio-culturelles ! Il n'y a aucun justifictif à la présence d'armes sur des personnes qui consomment de l'alcool, peut-être des produits stupéfiants et font la fêtes en Ville dans les boîtes de nuit ou sur l'espace public.
Voilà, il n'y a aucune interprétation différente à faire de cette volonté politique de notre parti. Nous ne demandons pas l'interdiction générale de l'utilisation ou la collection des armes, j'aime personnellement le tir et je possède une arme. Il ne me viendrait cependant pas à l'idée de prendre cette arme pour me rendre en ville.

Écrit par : C.-A.Voiblet | 13/10/2012

Je crois, M. Voiblet, que cette précision de votre part était indispensable. En effet, les sociétés et clubs de tir peuvent, surtout en Suisse, être considérés comme faisant partie de la vie socioculturelle.
Certes, il aurait été étonnant que l'UDC demande une interdiction générale des armes, dans la mesure où elle est par ailleurs très active au sein de Pro Tell.
Cependant, on l'a vue aussi, à Lausanne, demander la réinstauration d'une clause du besoin face aux nombreux débordements des nuits lausannoises, allant ainsi à l'encontre de son dogme du libéralisme économique.

Écrit par : Belphégor | 14/10/2012

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