10/12/2012

Socialistes vaudois : premiers fossoyeurs du filet social !

Des mots lourds de sens, pourtant justifiés lorsque l’on voit avec quel acharnement les socialistes vaudois, soutenus par les verts et les popistes, combattent le système fiscal de notre Canton !

Ces élus de gauche prêts à soulager le citoyen-électeur de tous ses devoirs envers la collectivité publique s’attaquent depuis de longs mois aux entreprises suisses et étrangères qui créent de la richesse permettant de payer notre filet social.

Aujourd’hui, il est impératif de dénoncer cette nouvelle prise en otage des institutions vaudoises pour les besoins de propagande du parti socialiste. Non contents d’avoir volontairement sali l’image de la place économique vaudoise par la diffusion d’informations mensongères sur les exonérations fiscales accordées par le canton de Vaud, dont le CREA vient pourtant de relever les incidences très positives, ce parti s’attaque maintenant au rapport confidentiel du Contrôle cantonal des finances. Les socialistes s’en servent pour gagner à leur cause les électeurs vaudois en vue de la prochaine votation sur leur initiative fédérale contre les forfaits fiscaux.

A force de taper sur les entreprises qui créent l’essentiel de de notre richesse, en laissant filer de fausses informations sur la gestion de la fiscalité cantonale, les socialistes pourraient rapidement nous priver des revenus de l’impôt de ces sociétés et de leurs collaborateurs.

Désormais, ce parti n’hésite plus à utiliser certaines entreprises, allant jusqu’à critiquer l’éthique de ces dernières, pour que l’opinion publique vaudoise adhère à leurs vues irresponsables contre les exonérations fiscales et les forfaits fiscaux. Ces attaques répétées se font évidemment avec l’accord de la majorité de gauche du Conseil d’Etat. Qui ne dit mot, consent !

Le Conseil d’Etat vient de préciser que le Contrôle cantonal des finances n’avait trouvé aucun élément contraire à la législation concernant la fiscalité des entreprises. Pourtant les élus socialistes atteints d’un autisme contagieux et d’un sourd dogmatisme continuent inlassablement à dénoncer de sévères manquements, qu’ils sont dans l’impossibilité de justifier.

Ces attaques successives contre notre fiscalité et donc contre les contribuables qui financent par leurs impôts la santé publique et le tissu social entre autres, affaiblissent la place économique vaudoise, ses entreprises et ses postes de travail.

Par ces accusations fantaisistes, les socialistes mettent en péril la fiscalité vaudoise. Rappelons-nous que les entreprises au bénéfice des exonérations fiscales, tout comme les personnes imposées sur la base d’un forfait fiscal, ont été les moteurs de l’assainissement de nos finances cantonales, passées d’un déficit de 8 milliards en 2003 à moins de 3 milliards aujourd’hui.

Je rappelle également que les 1'400 personnes taxées à la dépense ont payé plus de 1,7 milliard de francs d’impôts ces dix dernières années dans notre Canton et que la masse des salaires - qui rapporte des impôts - des sociétés exonérées en 2009 est supérieure à 700 millions de francs.

A gauche ne devrait-on pas se souvenir que ce sont aussi ces contributions qui permettent de maintenir nos finances publiques saines et d’offrir de nombreuses prestations sociales dans notre Canton.

10:36 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (10)

07/12/2012

20 ans après le vote de l’EEE, la Suisse doit avoir le courage de dire NON !

Le 6 décembre 1992, je n’étais pas au nombre de ces déçus par la votation qui sont descendus dans la rue pour manifester contre les résultats d’un scrutin populaire. Mais mon vote allait dans le sens de la ratification de l’EEE.

A l’époque, député UDC au parlement bernois, j’ai soutenu sans conviction ce rapprochement comme une large majorité des membres bernois et vaudois de l’UDC ! Aujourd’hui, je le reconnais, je m’étais trompé ! Bien sûr lorsque vous discutez avec les UDC vaudois et bernois, beaucoup affirment qu’ils n’avaient pas voté pour l’entrée de notre pays dans l’EEE. Au sein de l’UDC nous devons cependant faire une autocritique en se rappelant que les sections romandes du parti avaient voté leur soutien à l’EEE.

Vingt ans ont passé et les choses ont évolué ! Nous devons remercier celles et ceux qui, le 6 décembre 1992, ont lutté pour dire NON à l'entrée de la Suisse dans l'EEE ! Nous ne pouvons toutefois pas nous arrêter sur ce constat. Nous devons nous opposer avec la même résistance et ferveur qu’en 1992 à celles et ceux qui veulent, une nouvelle fois de manière avouée ou cachée, nous entrainer dans l’UE.

Vingt ans après la situation socio-économique et politique en Europe n’est plus la même. Nous vivons une période difficile où la Suisse est jalousée. Elle est menacée de toutes parts, au niveau international, mais également à l'intérieur de notre pays par les déclarations à l’emporte-pièce, comme celle prononcée ces derniers jours par M. Darbellay. Et surtout ne nous y trompons pas, il n’est pas le seul à mener ce nouveau combat. Il a le soutien affiché du Parti socialiste, des Verts, des médias et de nombreux élus PLR et PDC qui attendent sagement des sondages politiques plus favorables pour faire connaître courageusement leur avis.

Alors que certaines tribus d’Amérique nous annoncent la fin du monde pour le 21 décembre prochain, ces nouveaux prophètes pro-européens nous annoncent la fin rapide de nos relations bilatérales avec l’Union européenne.

Qu’en savent-ils ? A en croire ces maquignons de la politique à la solde de l’Union européenne, les élections fédérales étant passées, notre pays doit relancer immédiatement le processus faute de disparaître ! Pourquoi ont-ils omis d'en parler aux électeurs dans leur dernier programme électoral ?

Ce n’est pas d’une entrée au sein de l’Union européenne dont nous avons aujourd’hui besoin. Nous devons tout d’abord cesser de nous excuser d’habiter un pays prospère ! Un pays qui connait un chômage très faible, qui dispose de structures de santé performantes et de finances publiques saines. Un pays qui de plus offre le dernier mot au peuple avec le droit d’initiative et de référendum !

Nous ne devons plus alimenter cette politique négative de nos autorités qui cèdent toujours devant les diktats de l'étranger et qui partent perdants bien avant de débuter toute nouvelle négociation avec nos voisins européens !

L'UE est devenue une véritable usine politique qui croule sous la bureaucratie et elle est dirigée par des technocrates autoritaires qui jalousent notre pays. Cette Union européenne là a décidé d’en finir avec les patriotismes nationaux.

Notre Pays est certes petit à l’échelle européenne, mais il a des forces indéniables. Tout d’abord sa démocratie directe, basée sur l'initiative populaire et le référendum, comme l’a extrêmement bien décrit le Pr. Windisch le 2 décembre dernier à Bienne, en ajoutant que ce sont des droits populaires sacrés.

Ces droits sont en grand danger car nos autorités cherchent de plus en plus à invalider certaines initiatives jugeant qu'elles seraient incompatibles avec le droit international ou les droits humains. Aujourd’hui, il n’est plus acceptable que le dernier mot sur des problèmes politiques majeurs revienne aux juges. L’UDC doit refuser ce nouveau partage du pouvoir politique et mettre de nouvelles barrières entre la justice et la politique.

Aujourd’hui certains acteurs de la classe politique, qui n’acceptent pas l’ingérence des électeurs dans leurs prérogatives, dénoncent l’immaturité du peuple. Ces mêmes acteurs aimeraient désormais jeter notre pays dans les bras d’une Europe politique et financière en crise.

Fort heureusement, tout comme le 6 décembre 1992, le Peuple suisse est un peuple souverain, indépendant et neutre. Il appartient à notre parti de refuser l'abandon de la neutralité et de l'indépendance, que certains sont pourtant prêts à sacrifier.

18:17 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2)

01/12/2012

Coup de gueule : l’UDC Vaud se fâche contre la gauche !

Après avoir organisé des fuites erronées à répétition, en relation avec les entreprises au bénéfice d’exonérations fiscales durant la campagne électorale de mars 2012, le parti socialiste vaudois s’attaque désormais aux différents rapports qui relèvent que le canton n’a pas commis d’erreurs dans la gestion de ces différents dossiers.

A la lecture des articles de 24 Heures et du Temps de ce jour, l’UDC dénonce avec vigueur la nouvelle instrumentalisation des institutions vaudoises pour les besoins de la propagande du parti socialiste. En effet, après avoir péjoré l’image de la place économique vaudoise par la diffusion d’informations sans fondements concernant les exonérations fiscales accordées par le canton de Vaud, dont le CREA vient pourtant de relever les incidences très positives, ce parti s’attaque maintenant au rapport du Contrôle cantonal des finances. Les socialistes vaudois n’hésitent plus à se servir des commissions cantonales, ainsi que du rapport confidentiel précité, pour gagner à leur cause les électeurs en vue de la prochaine votation sur leur initiative fédérale contre les exonérations fiscales.

A entendre les hauts cris dans les médias de certains élus socialistes, ignorant la confidentialité des travaux de la commission de gestion sur le rapport du Contrôle cantonal des finances concernant les exonérations fiscales, l’UDC dit aujourd’hui toute son inquiétude devant une pareille instrumentalisation de la politique vaudoise pour les besoins électoraux du parti socialiste.

En effet, ce rapport du Contrôle cantonal des finances, ainsi donné en pâture aux médias, n’est en principe pas porté à la connaissance du Parlement cantonal, il n’est pas public. Pourtant le parti socialiste n’hésite pas à utiliser ce rapport avec la volonté de forger l’opinion publique vaudoise contre les exonérations fiscales. Cette démarche se fait clairement avec l’assentiment de la majorité de gauche du Conseil d’Etat et avec l’appui de certains médias de plus en plus à la solde de la majorité du pouvoir exécutif de ce canton. Qui ne dit mot, consent !

Alors que le Conseil d’Etat a rappelé que le Contrôle cantonal des finances n’a trouvé aucun élément contraire à la Législation au niveau de l’engagement du Canton dans la fiscalité des entreprises bénéficiant d’exonérations fiscales, les socialistes dénoncent de sévères manquements, qu’ils sont dans l’impossibilité matérielle de justifier.

Dans cette nouvelle attaque contre les finances publiques vaudoises, et de fait donc contre les contribuables qui par leurs impôts financent, à titre d’exemple, la santé publique et le tissu social vaudois, le parti socialiste parle d’un nombre de manquements «vertigineux». Il insiste encore pour relever la soi-disant «légèreté avec laquelle ce dossier a été géré dans le passé» et il dit observer que le CCF se limite à constater le respect des lois et directives, ce qui n’est «guère étonnant pour une époque où les règles étaient aussi larges et les délégations de compétence légion».

Avec cette nouvelle liste de fausses accusations, les socialistes mettent donc une nouvelle fois en péril la fiscalité vaudoise. Il est important de rappeler que dans notre canton les entreprises au bénéfice des exonérations fiscales, tout comme les personnes imposées sur la base d’un forfait fiscal, ont très largement contribué à l’assainissement de nos finances.

En effet, les 1'400 personnes qui n’ont pas de revenus en Suisse et qui sont donc taxées à la dépense ont payé plus de 1,7 milliards de francs d’impôts ces dix dernières années. Il faut aussi se rappeler à titre d’exemple que la masse salariale fiscalisée des sociétés exonérées en 2009 est supérieure à 700 millions de francs. Nous rappelons donc au parti socialiste que ces contributions n’ont pas été négligeables dans l’assainissement des finances publiques vaudoises et le financement des charges des nombreuses prestations sociales offertes par notre canton.

L’UDC invite clairement les élus du parti socialiste, membres du Gouvernement vaudois en tête, à réfléchir sur les conséquences d’une destruction systématique des outils qui ont fait le succès des finances vaudoises depuis le début des années 2000. Le parti socialiste doit clairement cesser ses attaques contre la fiscalité vaudoise ou alors réfléchir à une réduction drastique des prestations offertes actuellement aux Vaudoises et aux Vaudois avec l’argent de contribuables tant décriés par les socialistes.

 

06:36 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (16)