04/08/2013

Votons OUI à la loi fédérale sur le travail

Vivons avec notre temps et arrêtons de réduire nos libertés individuelles ! Poser de nouvelles entraves au commerce n’est pas nécessaire, c’est pourtant ce que souhaiteraient certains syndicalistes et acteurs politiques de gauche en invitant le peuple suisse à refuser la nouvelle loi fédérale sur le travail le 22 septembre prochain.  

Aujourd’hui, nous vivons une situation particulière dans la règlementation de l’exploitation des shops et stations-services. Alors que ces structures particulières de vente permettent à celles et ceux qui n’ont pas une activité professionnelle régulière de faire des achats d’urgence, le Conseil fédéral ainsi que les chambres fédérales proposent une nouvelle loi sur le travail pour mettre en adéquation cette pratique de vente avec notre législation.

Sans entrer dans les détails, ce nouveau texte législatif permet de stopper une bureaucratie galopante et les interdits, en ne limitant plus la vente de certains produits dans une plage horaire souvent contestable.

Force est de rappeler que les shops et stations-services offrent de nombreux emplois. Si cette loi devait être refusée, une réduction des heures d’ouverture et une réduction des produits vendus conduiraient directement à une réduction des places de travail. On ne pourra plus offrir un même taux d’emploi, si le chiffre d’affaires diminue fortement !

Les shops et stations-services répondent à un besoin avéré pour certains consommateurs. Situés à des points stratégiques de notre mobilité, ils améliorent la situation de nombreux citoyens qui occasionnellement ont la possibilité de faire des achats rapides complétant leurs achats hebdomadaires réguliers.

Pour ne pas réduire nos libertés, pour ne pas mettre en danger des emplois importants pour certaines personnes et pour encourager la libre entreprise, votez OUI à la nouvelle loi fédérale sur le travail le 22 septembre 2013.

Commentaires

@Monsieur Voiblet cent pour cent d'accord et comme dirait un ancien de la Mob y'a vraiment des coups de pieds à quelque part qui seraient mérités par certains de ces idéalistes qui ignorent même le sens du mot travail et très souvent même ,devoir familial
Qu'ils fassent leur service militaire a la place de tout le temps pleunicher,le peuple commence vraiment a en avoir marre de ces jeunes ringards qui se croient détenteurs du pouvoir universel pour commander le patronat et du même coup sabrer l'économie et faire des perdants parmi ceux qu'ils croient défendre.Ce sont les ouvriers en premier qui sont perdants on l'a vu en France .A croire qu'après avoir bouzillé le moral des Francçais il faut qu'ils viennent flanquer le bazar dans notre pays

Écrit par : lovsmeralda | 04/08/2013

Montrez l'exemple Monsieur Voiblet, et allez travailler à CHF 12.75 de l'heure, entre 22 heures et 7 heures du matin, dans une station-service, week end et jour fériés compris.

Ou alors ce que vous souhaitez est une station-service avec 1 seul employé, frais de personnel oblige, qui se ferait braquer durant la nuit, afin que vous puissiez dénoncer l'insécurité.

Écrit par : Das Kapital | 05/08/2013

Vous confondez tout, M.Voiblet. Ce vote n'a pas pour enjeu de poser de nouvelles entraves au commerce, mais celui de lever des entrave existantes.

La question pertinente, que vous oubliez de poser, est: pour quelle raison ces entraves existent-elles jusqu'à présent ? J'attends votre réflexion sur ce sujet.

(petite piste si vous séchez: cohésion de la famille. La famille, vous savez, ce truc vieillot)

Écrit par : Fufus | 05/08/2013

"sans entrer dans les détails", dites-vous. C'est visiblement ce que vous n'avez pas fait. Si tel avait été le cas, vous n'écririez pas d'absurdité comme "une réduction des heures d’ouverture et une réduction des produits vendus conduiraient directement à une réduction des places de travail.". En effet, vu que nous votons sur une EXTENSION des horaires de travail, en cas de non (souhaitable pour les intérêts des travailleurs concernés, de leurs familles, et des petits commerçants qui subissent une concurrence toujours plus déloyale des "shops"), aucun "shop" ne devra réduire ni ses horaires, ni son assortiment.
Dans 9 votations sur 10, la population refuse les extensions d'horaires de travail, car elle a bien conscience que les intérêts d'une poignée de consommateurs impatients ne sauraient l'emporter sur ceux des salariés ou sur ceux des petits commerçant des villages et quartiers. Une fois de plus, l'UDC montre son peu de respect pour les votes populaires.

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 05/08/2013

Il y a les consommateurs privilégiers, dont vous faites visiblement partie, qui ont tout loisirs durant les heures d'ouvertures de se rendre dans les magasins et il y a ceux qui doivent s'adapter à des conditions de travail différentes. Sans cette régularisation de la loi sur le travail que vous combattez avec vos amis de gauche, les shops et stations-services auront obligatoirement dans un proche avenir une diminution de leur chiffre d'affaires ! Pour ma part chiffre d'affaires et emploi ont un lien direct ! Je vous souhaite la bienvenue dans le monde réel du marché du travail...

Écrit par : Claude-Alain Voiblet | 05/08/2013

FAUX, Monsieur Voiblet,

Le chiffre d'affaire reste EXACTEMENT le même, il est simplement dispercé, étendu sur une durée d'ouverture fortement allongée, toutes les études le prouvent.

Les salaires étant ce qu'ils sont, les honnêtes travailleuses et travailleurs n'auront pas un centime de plus à dépenser.

Si, dans votre existence, il vous est arriver de sortir de Suisse, je vous suggère de visiter Tokyo ou Chicago voir Shangai, les millions d'habitants appellent à une autre structure de planification; magasins, transports en commun, services publiques et privés en général, cela va de soi; cependant les commerces qui ne ferment jamais sont entrés dans un cercle vicieux qui les empêchent de revenir en arrière, ils sont bloqués, à moins de créer une 25ème, 26ème voir 27ème heure d'ouverture journalière, et rajouter un 8ème voir 9ème jour à la semaine, enfin un 13ème mois.

Respecter les travailleuses et travailleurs, toujours plus exploités, s'en tenir à des horaires humains permettant à tout à chacun à tendre à une existence agréable ou il y a autre chose que l'argent roi, c'est quand même pas difficile à se l'imaginé et tous ensemble à y travailler?

Écrit par : H.R. Meier | 05/08/2013

Personnellement je ne connais pas d'industrie ou la relation entre le chiffre d'affaires et les emplois n'existent pas ! A si bien sûr dans l'industrie du social gérée par la gauche...
Pour votre gouverne, j'ai visité Hong-Kong. Dans cette ville personne ne se plaignait d'avoir du travail la nuit ou le week-end!
N'est-ce pas respecter la liberté de commerce et la liberté individuelle que d'offrir des places de travail que toute personne est libre d'accepter ou de refuser ?

Écrit par : Claude-Alain Voiblet | 05/08/2013

M. Voiblet, les shops actuellement ouverts ne devront modifier ni leurs horaires d'ouvertures, ni leur assortiment en cas de non (prétendez-vous toujours le contraire?). Ce n'est donc pas un non qui fera baisser leur chiffre d'affaire. En revanche, un oui fera baisser celui des petits commerçants des villages et quartiers, dont les associations professionnelles combattent cette libéralisation des horaires d'ouverture, bien conscientes qu'elle nuirait à leurs emplois. Ces commerçants apprécieront à leur juste valeur le soutien de votre parti à un objet qui menace leur existence, déjà précaire.
Quant au "monde réel du marché du travail", vous ne semblez pas le connaître aussi bien que vous ne le prétendez. Si tel était le cas, vous ne diriez pas que les horaires actuels des shops ne conviennent pas à"certains travailleurs aux horaires différents". Les shops n'étant actuellement fermés qu'entre 1h et 5h du matin, il est tout simplement absurde de prétendre qu'il existe des travailleurs qui n'ont que cette plage pour faire leurs achats. Une étude un peu attentive de la loi sur le travail vous prouvera que c'est impossible. Voilà le "monde réel du marché du travail".

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 05/08/2013

Monsieur Voibler,

Vous mentez et votre soumission aux dictats du marché fait froid dans le dos, acceptez ou refusez un job mal rémunéré aux horaires impossibles, si le sujet n'était pas si grave sur le plan humain, j'en rirai!

Mais voilà, vous-même et votre parti vous vous attaquez à tout ce qui à rendu la vie plus agréable aux petites gens, ce que vous souhaitez ce sont des moutons bien blancs, bien dociles, bien obéissants; le premier qui lève la tête est licencier et comme vous détruisez les assurances sociales... le récalcitrant est rejeté, ainsi vous pouvez le traiter de profiteur...

Diviser pour mieux régner... Belle mentalité.

A moins que vous n'ayez jamais travaillé de votre vie, vous savez qu'aujourd'hui une personne et ceci grâce à votre politique, a peu de chance de pouvoir faire valoir ses droits, la brutalité, la manipulation et l'intimidation étant, toujours grâce à votre parti, devenus la norme, pire, vous crachez à la figure de ces jeunes mamans qui travaillent à des heures pas posssible, ne peuvent plus s'occuper de leurs enfants et pour couronner le tout, vous souhaitez les punir si leurs bambins font des bêtises.

Réduire le peu de droit des travailleuses et travailleurs au nom de la liberté individuelle et de commerce, toutes ces vies gâchées, humiliées afin de permettre à un édile politique local d'acheter ses saussices à 3 heures du matin...

Par respect et par solidarités - votons NON aux horaires inutiles et stupides.

Écrit par : H.R. Meier | 05/08/2013

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