25/09/2013

Vignette autoroutière à 100 francs - NON, NON et NON

NON à une "augmentation abusive et une hausse d'impôt déguisée"

Depuis quelques semaines de nombreuses voix, au sein du monde politique romand, se sont exprimées laissant entendre, que sans augmentation de la vignette autoroutière, la Suisse romande verrait de nombreuses améliorations de son réseau routier reportées. Aujourd’hui, un Comité politique romand, comprenant plus de 60 élus cantonaux et communaux, donne de la voix contre cette augmentation abusive qui n’est autre qu’une hausse d’impôt dissimulée.

La majorité des principaux acteurs de la politique fédérale veut augmenter le prix de la vignette autoroutière de 150%, donc de 40 à 100 francs. Mais quel est leur objectif ?

Pour notre Comité, cet argent servirait en priorité à financer des routes pour lesquelles les contribuables ont déjà payé une première fois. Le Comité politique romand contre la vignette autoroutière à 100 francs s’oppose à cette "hausse d'impôts dissimulée", tout comme il n’accepte pas les tentatives de chantage de la Berne fédérale.

La Confédération encaisse déjà 9,5 milliards de francs par année d’impôts, de taxes et de redevances en faveur du trafic routier privé et ce dernier couvre aujourd'hui largement les frais qu'il occasionne !  Alors que devient cet argent des automobilistes ?

Environ 70% passe directement dans les caisses de la Confédération et des cantons ainsi que pour le financement de l'infrastructure ferroviaire. Cela signifie donc que de nombreux acteurs se servent généreusement dans la caisse de la route !

Lors des années à venir, si la Confédération n’est plus en mesure de répondre aux besoins financiers du trafic routier et de la desserte des régions, il est nécessaire et urgent de remettre en cause ce financement qui ressemble désormais à un simple impôt. Ces dernières années, nos autorités fédérales ont choisi la solution de facilité en faisant largement passer les usagers de la route à la caisse pour financer, via ces nouvelles redevances, des charges déjà payées.

Notre Comité invite le peuple à refuser cette spoliation de l’automobiliste en votant NON à l’augmentation de la vignette autoroutière à 100 francs  le 24 novembre prochain.

Moyennant ledit arrêté sur le réseau des routes nationales, 380 km de routes cantonales passeront sous l'égide de la Confédération. L'entretien et l'exploitation de ces routes coûtera quelque 100 millions de francs à l'Etat. Cette charge supplémentaire devra être payée encore une fois par les automobilistes et motocyclistes par cette hausse du prix de la vignette autoroutière. L'entretien et l'exploitation de ces routes cantonales a été payée jusqu'ici  par différentes caisses des cantons. Pourtant aucun des cantons, parmi ceux qui se sont déchargés de ces coûts vers la Confédération, n'a envisagé jusqu'ici de réduire ses impôts. Tant que cela ne se fera pas, la hausse du prix de la vignette restera une "hausse dissimulée des impôts" qui doit absolument être rejetée.

Le Comité politique romand regrette que la Confédération, les cantons et de trop nombreux  élus fédéraux appâtent le peuple sur la base de fausses "promesses en faveur de la route". Il est tout simplement faux de prétendre à grands cris que des routes ne pourront plus être construites si le peuple dit non à l'augmentation du prix de la vignette.

20/09/2013

Vous avez dit : Courriers des lecteurs - tribune libre !

Mon engagement politique m’invite au quotidien à jeter une œil avisé au paysage médiatique romand. Vice-président de l’UDC Suisse, il ne se passe pas un jour sans que je puisse rendre compte de l’asservissement de nombreux médias au vent politique anti-UDC !

A chaque fois que nous mettons le doigt sur les importantes dérives écrites ou verbales qui sont jetées à la tête des auditeurs ou des lecteurs nous réagissons, ce qui conduit inlassablement à la même réponse : Vous avez raison, mais…

S’ensuit une liste de phrases creuses visant à excuser les auteurs des affirmations sans fondements lâchées plus ou moins volontairement contre notre parti !

Si je prends le temps d’exprimer publiquement mon sentiment avec cet écrit, c’est pour dénoncer un nouveau modèle de dénigrement - savamment orchestré ! - contre notre parti ces dernières semaines avec la bienveillance de médias consentants !

En effet, à mon grand étonnement, ces derniers temps le courrier des lecteurs ouvre ses colonnes à de jeunes « analystes politiciens sortants des structures d’accueil socialistes ». Ces enfants qui n’ont parfois pas encore dix ans s’expriment habilement en jouant sur les sentiments, parfois mieux que certains acteurs politiques chevronnés, pour dénoncer l’engagement politique de l’UDC. Rien que cela !

Un enfant vient de s’exprimer pour dénoncer l’UDC et sa politique migratoire. Après avoir exprimé ses craintes de perdre certains de ses camarades étrangers suite aux initiatives de l’UDC sur l’expulsion – qui ne concernent d’ailleurs que les criminels – ou sur la perte de sa baby-sitter serbe, ce petit politicien nous rappelle certaines affiches de l’UDC qui lui faisaient peur, tel que celle de « l’homme avec une cigarette et un pistolet ».

Après de longues recherches, j’ai difficilement retrouvé la trace d’affiches, publiées au début des années 2000 qui ne correspondaient que peu à l’affiche décrite, alors même qu'à l'époque ce jeune homme n’était pas encore né. Peut-être s’agissait-il de l’affiche pour combattre l'initiative contre les armes, alors dans ce cas nous ne parlons pas d'une affiche venant de l'UDC. Une chose est sûre, ses parents ont une très bonne mémoire et surtout une haine viscérale contre l’UDC et ses électeurs !

Personnellement j’appelle ce type de procédé de l’instrumentalisation d’enfants par leurs parents avec la bienveillance d’une certaine presse. Pour le reste à vous de juger…