30/07/2014

Proposition socialiste : Boycotter le drapeau suisse le 1er août, et puis quoi encore…

Après l’hymne national, voilà que la gauche s’attaque au drapeau suisse. C’est la proposition faite par les socialistes à l’approche de notre Fête natio...nale. En effet, les Jeunes socialistes veulent troquer le drapeau de notre pays contre un symbole de paix pour lutter contre la montée de nationalisme dans le monde. Comme si le drapeau suisse - qui a inspiré la Croix rouge - était un symbole guerrier. Notre drapeau est le reflet d’une nation dont les valeurs trouvent leurs racines dans le christianisme, ce drapeau représente un peuple qui vit en paix - et pour la paix - avec ses quatre langues nationales et ses quatre cultures depuis des siècles.

L’UDC constate une nouvelle fois que la gauche cherche à biffer tous les symboles forts de notre démocratie. L’emblème de notre pays, c’est aussi l’affirmation de notre histoire et ce lien représentatif de 723 ans d’histoire qui a vu les cantons suisses s’unir pour faire front commun contre l’adversité et défendre avec succès leur population et leur patrimoine suisse.

Mettre au placard notre emblème national comme le veulent les socialistes, sous de faux prétextes ou pour ne plus irriter ceux qui ont trouvé refuge dans notre pays, mais qui ne supportent pas la représentation d’une croix sur notre drapeau, est simplement inacceptable. Nous devons au contraire renforcer notre culture judéo-chrétienne et ses valeurs.

L’UDC invite toutes les Suissesses et tous les Suisses à porter haut et avec fierté les couleurs de notre pays lors de la journée du 1er août prochain.

24/07/2014

Vote du 9 février - Commençons par respecter notre démocratie !

Depuis le 9 février dernier, l’UDC constate qu’il ne se passe plus un jour sans que les médias s’époumonent, ouvrant largement leurs lignes à toute une série de critiques, réclamant un nouveau vote sur le maintien de la libre circulation des personnes, quitte à ne pas donner suite au vote du peuple suisse en faveur d’un contrôle migratoire plus strict.

A ce jeu-là, ce que déclame tout politicien européen ou suisse qui revendique son hostilité au succès de notre pays, devient parole d’évangile dans la majorité de nos médias.

Revenons dans notre pays et là aussi le contraste est parfois hallucinant. Ainsi sur les ondes de la Radio Suisse Romande, Nicolas Hayek insistait pour relever que notre pays doit montrer sa fierté, avoir confiance en lui et ne sans céder aux pressions extérieures. Il relevait que la Suisse fait beaucoup d’efforts pour les autres pays européens, mentionnant notamment nos financements successifs au Gothard pour améliorer le trafic au sein de l’Union européenne. Quelques heures après la diffusion de ces paroles pleines de sens, Patrick Aebicher, président de l’EPFL, réclamait à hauts cris sur les ondes de ce même média, un vote dans les trois ans sur notre allégeance à la libre circulation des personnes !

S’exprimant dans la presse le 23 juillet, le secrétaire d’Etat Yves Rossier qui en charge des négociations avec l’Union européenne conclut une longue interview en mentionnant que : « Si on ne trouvait pas de solution pour l’immigration, cela pourrait mettre une fin à toutes les collaborations existantes avec l’UE. Il faudrait alors se demander si ce ne serait pas une bonne idée de consulter le peuple ». A lire de tels propos, notre parti constate que le peuple suisse doit s’attendre à ce que sa diplomatie cède immédiatement à toutes les pressions européennes en poursuivant, avant toute vraie négociation, l’objectif de faire revoter le souverain sur sa relation avec l’UE !

Notre parti tient à rappeler que le mandat du secrétaire d’Etat est en priorité de défendre les intérêts de la Suisse en recherchant la meilleure solution dans le respect des décisions institutionnelles. Il ne lui appartient pas d’alimenter le débat sur notre politique intérieure.

A ce stade, la Suisse et ses négociateurs en particulier, devraient se rappeler que l’accord sur la libre circulation des personnes prévoit une clause de révision permettant notamment de tenir compte d’importants changements dans les flux migratoires en Suisse et au sein de l’Union européenne.  

L’UDC tient à rappeler que le 9 février dernier le peuple suisse a pris la décision de durcir la politique migratoire pour répondre à l’évolution démographique de ces dix dernières années, apportant ainsi une réponse claire. Aujourd’hui il appartient en priorité à notre gouvernement et son administration de mettre en œuvre ce choix indiscutable du peuple suisse.

 

23/07/2014

200 noms de collaborateurs de la BCV remis aux Etats Unis

Collaborateurs de la BCV - 200 noms remis aux Etats Unis !

Le 5 novembre 2013, j'interpellais le Conseil d'Etat Vaudois pour savoir si des collaborateurs d'institutions bancaires vaudoises avaient à craindre d'un futur voyage à l'étranger et si des mesures avaient été prises pour protéger ces collaborateurs ! La presse nous apprend que la BCV vient de livrer plus de 200 noms de collaborateurs aux Etats Unis.

Mon interpellation intitulée "Certains collaborateurs de banques vaudois ont-ils a craindre un prochain déplacement à l'étranger ? " est donc toujours d'actualité !

La question de la perte de liberté pour certains collaborateurs dont les noms ont été livrés aux Etats Unis, alors qu'ils n'ont semble-t-il jamais traité d'affaires avec l'étranger, mériterait une sérieuse explication de la part de la BCV . A mon avis le Conseil d'Etat doit également renseigner le parlement sur la prise en compte de la protection des données dans cette affaire.

http://www.vd.ch/fileadmin/user_upload/organisation/gc/fichiers_pdf/2012-2017/13_INT_179_Dépôt.pdf