15/10/2014

Le Peuple est souverain, mais depuis le 9 février 2014 les pressions sur notre démocratie sont très fortes

Ce qui distingue notre nation d’autres pays dits démocratiques, c’est l’initiative : l’outil politique au service du peuple !  Aujourd’hui, la méfiance persistante du politique envers le citoyen, conduit de nombreux élus fédéraux à tailler dans nos droits populaires. C’est suite à l’acceptation des initiatives sur le renvoi des criminels étrangers, l’interdiction des minarets ou encore la limitation de l’immigration de masse qu’une majorité d’élus fédéraux ont imaginé restreindre notre droit d’initiative.

Durant de longs mois on nous a servi le respect du droit international ainsi que la convention des droits de l’homme pour ne pas donner suite aux dernières initiatives soutenues par le peuple. Aujourd’hui les adversaires de notre démocratie directe recherchent par voies détournées des artifices pour ne pas appliquer la volonté du peuple. L’UDC est aujourd’hui bien seule à se battre à juste titre contre de nombreux europhiles pour que notre pays ne s’agenouille plus devant le pouvoir et les juges étrangers.

Cette situation pousse les défenseurs de nos droits démocratiques qui me comptent dans leurs rangs, à réfléchir au lancement d’une initiative donnant la priorité au droit suisse par rapport au droit étranger. Cet engagement est nécessaire pour lutter contre la volonté de l’UE d’exiger le "rattachement institutionnel" de la Suisse au droit de ses voisins.

Réduire nos droits démocratiques, c’est accepter une perte de souveraineté et abandonner une partie de notre indépendance. C’est aussi diminuer notre degré d'autodétermination et les bases d’une adhésion insidieuse à l'UE. Ne nous laissons pas berner par celles et ceux qui veulent supprimer les outils de notre démocratie directe par une limitation des initiatives populaires car ils partagent le secret espoir de rendre le système politique de la Suisse compatible avec l’UE !

 

14/10/2014

L’UDC veut prendre les électrices et les électeurs au sérieux

A une année des élections fédérales 2015, notre parti est prêt à se battre pour défendre les valeurs qu’il partage avec ses électeurs et les nombreux citoyens qui l’ont soutenu lors des dernières votations fédérales à l’exemple de l’initiative pour lutter contre la criminalité ou celle pour limiter l’immigration de masse.

Ces Suissesses et ces Suisses, inquiets du manque d’engagement politique actuel et surtout par les réponses de la classe politique à la croissance de la criminalité ou aux conséquences de l’immigration de masse, sont aujourd’hui bien plus nombreux que les électeurs de l’UDC.

A l’approche des élections fédérales de 2015, notre parti parle d’une seul voix, il n’y a pas de perception différente entre la Suisse romande et la Suisse alémanique. L’UDC affiche en terre romande la même volonté d’être proche des gens et de rester libre. Durant toute la campagne, notre parti souhaite aller à la rencontre des gens.

 

La croissance de l’UDC se poursuit

A croire les sondages et à écouter nos adversaires, tant politique qu’institutionnel, l’UDC serait désormais en perte de vitesse et une partie de ses électeurs accepteraient d’être courtisés par d’autres partis. Pourtant la réalité est bien différente, à l’exemple du canton de Zoug voici dix jours, les dernières élections des différents parlements cantonaux en Suisse romande, à l’exemple des cantons de Fribourg, de Genève, de Neuchâtel, du Valais ou de Vaud (+1 élu FR, +2 élus GE, +6 élus NE, +9 élus VS, +1 élu VD) se sont traduits par des croissances importantes des électeurs UDC.

Après avoir d’une manière générale poursuivi sa croissance en Suisse romande lors des élections fédérales de 2011, malgré le recul de l’UDC au niveau national, notre parti a renforcé sa position au sein des parlements des cinq cantons précités qui ont renouvelé leur parlement depuis les dernières élections fédérales de 2011.

Cette réalité, basée sur des résultats avérés, tranche avec le mensonge répété que notre parti serait en perte de vitesse. Sur le 19 élections cantonales qui ont fait suite au renouvellement du parlement fédéral de 2011, l’UDC a augmenté sa part électorale dans 15 cantons. Comme en Suisse alémanique, l’UDC renforce son positionnement dans les cantons romands.

La volonté affichée de se rapprocher des électeurs exige en parallèle un renforcement des structures de notre parti. Jusqu’aux élections fédérales de 2011, la Suisse romande, par exemple, comptait 105 sections locales, le renforcement de la présence de l’UDC se poursuit à l’exemple des Cantons de Fribourg, du Jura, du Valais ou de Vaud qui ont créé 21 nouvelles sections locales ces trois dernières années. Ce renforcement va se prolonger avec l’arrivée de 15 à 17 nouvelles sections dans de grandes localités romandes d’ici au printemps 2015. Un effort particulier sera fourni dans le canton de Vaud qui oblige désormais les grandes communes à organiser l’élection communale au système proportionnel. A l’aube des prochaines élections fédérales, l’UDC se réjouit de sa présence dans toutes les villes et les grandes localités de Suisse et notre parti peut désormais aussi compter sur des relais pour se rapprocher du citoyen partout en Suisse romande.

  

Un objectif réaliste qui s’inscrit dans la croissance de notre électorat

Les élections fédérales de 2015 doivent être l’occasion pour l’UDC de renforcer sa présence au Conseil national et aux Conseil des Etats, tout en valorisant les thèmes qui forment le cœur de sa politique. Notre parti entend convaincre de nouveaux électeurs que lui seul combat avec conviction et sans relâche toute adhésion à l’Union européenne, qu’il se bat pour limiter l’immigration de masse afin de maintenir notre qualité de vie et contre la criminalité persistante et l’augmentation de l’insécurité.

L’UDC espère aussi à l’exemple du Canton de Vaud en 2011 que le PLR accepte de conclure des apparentements pour ne pas offrir à la gauche une représentation gonflée par les jeux des apparentements. Ce manque de vision global des enjeux au sein de la droite de l’échiquier politique avait permis à la gauche d’obtenir 6 à 8 mandats supplémentaires au Conseil national en 2011.

  

Se rapprocher de chaque citoyen et mobiliser davantage les électeurs qui souhaitaient des changements politiques importants

Ces trois dernières années, les citoyennes et les citoyens de notre pays, se sont mobilisés en faveur du renvoi des criminels étrangers et pour limiter l’immigration de masse. Ces choix du peuple ne plaisent pas à une large majorité d’élus fédéraux qui souhaitent diminuer le poids du peuple sur nos gouvernants. Ces mêmes élus que l’on compte en Suisse romande dans les rangs de tous les autres partis, cherchent aujourd’hui leur bonheur en se tournant vers l’Union Européenne.

L’UDC souhaite profiter de la campagne électorale 2015 pour se rapprocher des gens ; ses candidates et ses candidats sont à l’écoute du peuple, ils inviteront les électeurs à porter leur confiance dans notre parti et les valeurs qu’il défend. Il est désormais prioritaire que le peuple trouve enfin les relais nécessaires au sein de l’assemblée fédérale pour que les initiatives qu’il a approuvées soient appliquées sans délai afin de maintenir notre sécurité, notre liberté ainsi que notre qualité de vie.