24/12/2014

L’UDCphobie, nouvelle réalité du paysage politique suisse.

Ces derniers mois ont vu naitre une démarche concertée d’UDCphobie de la part de nombreux acteurs politiques soutenus par une presse souvent consentante qui a pour  effet de diaboliser l’UDC, ses élus, ses membres et ses électeurs. Vous êtes UDC, vous votez UDC, donc vous êtes raciste et xénophobe ! Pourtant la réalité est bien différente. Souhaiter plus de sécurité, garantir une place de travail en priorité à nos résidents, ne pas accroitre la pression sur les prix de nos logements  ou conserver une bonne qualité de vie n’ont strictement rien à voir avec la chasse à l’étranger, ce ne sont que les tristes reflets de la réalité actuelle. Cette réalité s’impose à la vue de nos citoyens qui aujourd’hui trouvent souvent de bonnes réponses à leurs interrogations dans la politique défendue par l’UDC.

Lors de ces trois dernières décennies, tous les opposants à la politique de l’UDC que compte notre pays, se sont engagés à combattre les causes politiques défendues très souvent avec succès par ce parti devant le peuple.

Après l’interdiction des minarets, le renvoi des criminels étrangers ou la  limitation de l’immigration, les opposants à l’UDC n’ont pas réussi à convaincre sur la base d’une argumentation suffisante, une majorité du peuple à ne pas donner suite à ces initiatives qui répondaient aux attentes des citoyens.

Après la perte de leurs dernières illusions, les leaders de la classe politique suisse ont compris qu’ils avaient perdu ce débat devant le peuple. Ils se sont désormais lancés dans la diabolisation de l’UDC, ignorant volontairement le contenu de la politique de ce parti. Cette évolution marque probablement un tournant pour notre pays et ses institutions. Comment vont réagir les électeurs suite à cet appauvrissement du débat politique en Suisse ? La réponse viendra des résultats des élections fédérales d’octobre 2015. Alors que les électeurs UDC vont probablement serrer les rangs devant l’UDCphobie ambiante, la question est ouverte sur le comportement de ces très nombreux électeurs qui votent traditionnellement pour d’autres partis politiques mais qui ont soutenu la politique de l’UDC lors du vote sur le renvoi des criminels étrangers ou celui du 9 février 2014 concernant la limitation de l’immigration.

A l’occasion des élections fédérales de 2015, se rappelleront-ils que l’UDC s’engage pour plus de sécurité et pour garantir l’indépendance de la Suisse, quitte à ne pas faire plaisir à nos voisins européens.