30/09/2015

Les civilistes vont prendre le chemin des écoles vaudoises !

 

Ces derniers mois, le Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR) est venu devant les Chambres fédérales avec une réforme de la loi sur le service civil. Cette réforme avait pour objectif d’offrir de nouveaux domaines d’affectation pour les civilistes dont le nombre a très fortement augmenté depuis l’introduction de la preuve par l’acte. Le département fédéral précité estime que le nombre de demandes d’affectation au service civil cette année devrait atteindre les 5'700 personnes.

 

Aujourd’hui le canton de Vaud est probablement l’un des cantons les plus exigeants concernant la formation exigée pour l’accompagnement, l’accueil et l’encadrement des enfants, tant dans le cadre scolaire que parascolaire. Selon les travaux des Chambres fédérales, à l’avenir les civilistes pourraient  appuyer les enseignants pour l’encadrement lors des activités parascolaires ainsi que lors d’activités extrascolaires, telles que les camps ou les semaines hors-cadre. L’un des éléments évoqués pour justifier cette ouverture est une décharge des enseignants qui auront ainsi la possibilité de se concentrer davantage sur leur mission pédagogique.

 

Cette évolution est vraiment surprenante car aujourd’hui il faut admettre que dans le canton de Vaud les parents ne peuvent pas participer, à temps partiel, à l’encadrement de leurs enfants en milieu parascolaire, par exemple pour réduire le montant qui leur est facturé pour ce service. Il est aussi utile de rappeler les exigences nombreuses et les tracassières relatives à la formation des personnes appelées à s’occuper des enfants dans notre canton. Monsieur le Conseiller d’Etat Leuba, alors encore député, avait même déposé un postulat demandant un allègement des exigences en matière de formation. Nous n’épiloguerons pas davantage sur les exigences totalement démesurées relatives à la formation des mamans de jour.

 

En principe, ce sont les autorités scolaires qui auront la mission de veiller à ce que l’engagement des personnes effectuant un service civil en milieu scolaire reste cantonné à des tâches auxiliaires. Toutefois, à priori, ce sont les cantons et les communes qui auront la compétence d’offrir ce type d’occupation pour les civilistes.

 

Cette situation nouvelle demande des éclaircissements de la part du Conseil d’Etat vaudois. Il est important que les autorités scolaires sachent ce que pense le Conseil d’Etat de la décision des Chambres fédérales d’ouvrir les écoles aux civilistes. Notre Gouvernement croit-il que c’est vraiment le rôle de l’armée suisse de jouer les éducateurs dans nos écoles ?

 

Il est aussi important de savoir si le Conseil d’Etat va ouvrir le milieu scolaire vaudois aux civilistes en autorisant les communes à recourir à des personnes affectées à des travaux de service civil. Si le canton de Vaud s’engage sur cette voie, en autorisant les civilistes à servir en milieu scolaire, les parents d’élèves sont aussi en droit de savoir quelles seront les exigences de formation et de diplôme.

 

Au final ce qui est le plus important c’est que l’on nous dise clairement comment sera pris en compte par l’Etat, l’avis des parents qui confient l’éducation et la formation de leurs enfants sur la participation de civilistes à leur encadrement ! Mais la première exigence est toutefois que la place des jeunes recrues est en priorité au sein de l'armée !

 

26/09/2015

Le Conseil d’Etat vaudois crie sa flamme à l’UE !

Le rapport 2014 des affaires extérieures du Conseil d’Etat a fait l’objet d’une très large approbation du Parlement le 21 septembre dernier. Seuls quatre députés UDC ont refusé la partie de ce document qui concernait la mise en œuvre de l’initiative «Contre l’immigration de masse».

 

Je suis le seul député qui s’est étonné de l’engagement sans nuance du Conseil d’Etat pour la voie bilatérale et en faveur de la ratification, par le Conseil fédéral, de l’accord-cadre dans les négociations actuelles de l’accord sur l’électricité avec l’UE. Cette partie du rapport du Conseil d’Etat est dénué de tout sens critique et passe sous silence les conséquences pour la Suisse et  pour le Canton de Vaud, d’un tel accord.

Avec la signature de cet accord de rattachement institutionnel de notre pays à l’UE, nos autorités accepteraient de reprendre de manière dynamique le droit UE. Cela signifie en clair que chaque changement apporté par la bureaucratie de Bruxelles devrait obligatoirement être repris par tous les Etats signataires, donc par la Suisse. Il s’agit, ni plus ni moins, d’une subordination législative de notre pays à l’UE. L’accord cadre qui réjouit tant le Conseil d’Etat vaudois abaisserait la Suisse au niveau d’une exécutante d’ordres ou à un statut de pays qui n’a plus le droit de décider selon sa propre volonté. Cette évolution, si elle devait se confirmer sonnerait le glas de notre fédéralisme et mettrait fin à la notion de peuple souverain et des droits populaires.

 

Nous devons rappeler au Conseil d’Etat que la Suisse ne fait pas partie de l’UE. Notre pays, qui a décidé de limiter l’immigration au besoin de son économie, veut rester libre !

25/09/2015

Cessons de criminaliser les automobilistes.

Jusqu’ici les automobilistes se faisaient surtout ponctionner fiscalement. Aujourd’hui, ils sont en plus criminalisés. Le programme législatif Via sicura est à l’origine d’un véritable terrorisme d’amendes et d’interventions arbitraires dans la vie privée. Il faut corriger ce mauvais cap. Pressurés par une multitude d’impôts, de taxes et de redevances, les automobilistes sont considérés comme les vaches à lait de la nation.

Une jeune femme boit trop d’alcool lors d’une sortie. La police l’arrête lorsqu’elle rentre chez elle sur son scooter et constate un taux l’alcoolémie de 1,6 pour mille. Bien que cette femme n’ait jamais enfreint la loi auparavant et que des analyses supplémentaires des cheveux et du sang aient révélé par la suite qu’elle ne consommait pas régulièrement de l’alcool, l’autorité la considère désormais comme une alcoolique.

Non seulement elle paie une amende et se fait retirer son permis – ce qui est normal – mais en plus elle se voit imposer un mode de vie durant plusieurs années et notamment des règles strictes concernant sa consommation d’alcool. Elle doit régulièrement déposer des échantillons de ses cheveux pour analyse afin de déterminer sa consommation d’alcool. Il s’agit là d’une mise sous tutelle inadmissible.

Ou prenons l’exemple de ce jeune artisan qui, stressé parce qu’il devait déposer une offre dans les délais, a dépassé la limitation de vitesse sur une route sans trafic, donc sans danger. Le permis lui a été retiré pour plusieurs mois et une amende de 20 000 francs a été prononcée contre lui. Son existence professionnelle est en péril.

Les automobilistes sont désormais criminalisés de manière totalement absurde. On compte aujourd’hui trois fois moins de morts sur les routes qu’il y a trente ans. Durant cette même période, le nombre de condamnations pour infraction à la loi sur la circulation routière a triplé. Les retraits de permis de conduire ont fait un bond.

Les amendes routières représentent aujourd’hui un poste fixe dans les budgets cantonaux et la police est chargée de veiller à ces rentrées qui atteignent quelque 700 millions de francs par an. Il est évident que cela n’a plus aucun rapport avec la sécurité routière. En réalité, la présence policière fait défaut dans d’autres domaines importants pour la sécurité.

Non à l’arbitraire Il n’est pas tolérable que les automobilistes se fassent arbitrairement criminaliser, frappés d’amendes énormes et privés de leur permis de conduire pendant de longues périodes alors que, parallèlement, des cambrioleurs et des voleurs bénéficient de peines pécuniaires avec sursis. Des politiques qui ont perdu tout sens des réalités ont déclenché ce développement avec une législation totalement excessive baptisée Via sicura. Les excès grotesques de cette législation ratée doivent être corrigés dans les plus brefs délais.

05/09/2015

Mettre un frein à l’explosion de l’immigration !

Une Suisse à dix millions d’habitants, ce n’est plus de l’utopie ! C’est ce qui nous attend dans quelques années.

 

Le 9 février 2014, le peuple suisse a accepté une initiative de l’UDC demandant une limitation de l’immigration aux besoins de l’économie. Aujourd’hui, dix-huit mois après cette décision du souverain, notre pays n’a jamais accueilli autant d’immigrants et à ces derniers  s’ajoute la présence en Suisse de très nombreux sans-papiers qui n’émargent dans aucune statistique.

 

Cette politique irresponsable de la Confédération, soutenue par de nombreux cantons, est une charge pour tous les résidents dans notre pays. Notre qualité de vie diminue, la criminalité sonne à notre porte au quotidien et nos institutions supportent les charges exorbitantes de cette pression migratoire.

 

Une Suisse à dix millions d’habitants, c’est tout d’abord une menace pour nos places de travail, une pression sur nos salaires, une hausse du prix des loyers et notre réseau de transport qui ne peut plus absorber une telle croissance de la population.

 

Une Suisse à dix millions d’habitants dans 15 ans, c’est hors de question !

 

Depuis que le souverain a accepté l’initiative du 9 février  pour un contrôle strict de l’immigration, ce sont plus de 160'000 étrangers qui sont arrivés en Suisse, c’est plus que la population de Lausanne et Renens réunie !

 

Chaque année notre pays construit 35'000 nouveaux logements, ce qui représente l’utilisation de 1,1m2  de terre cultivable par seconde pour couvrir les besoins de cette croissance de la population.

 

Aujourd’hui les étrangers représentent 23,8% de la population résidente, pourtant en 2014 ils sont plus de 48% des sans-emplois et 46.7 % des personnes qui touchent des prestations sociales. Notre système social ne saurait supporter une telle situation encore très longtemps.

 

Les générations précédentes nous ont donné en héritage un pays prospère ; quel pays allons-nous transmettre à nos enfants ?

 

Il est important d’obliger le Conseil fédéral à revoir sa copie et proposer une politique qui garantisse notre indépendance, notre qualité de vie et la prospérité de la Suisse. Le 18 octobre 2015 vous pouvez nous aider à donner une nouvelle orientation à notre politique migratoire en soutenant l’UDC, seul parti qui va se battre pour que l’initiative pour lutter contre sur l’immigration de masse, votée le 9 février 2014, soit appliquée.