31/10/2015

Elections fédérales 2015 - Avec d’excellents résultats, l’UDC s’établit durablement en Suisse romande

Nul besoin de grands discours pour affirmer que l’UDC a atteint ses objectifs en Suisse romande. En effet, avec une progression de trois élus romands et surtout l’arrivée de six nouveaux représentants francophones au Conseil national, notre parti a su gagner la confiance de plus de 20% des électrices et des électeurs romands qui seront désormais représentés par douze conseillers nationaux à Berne.

La confirmation de l’implantation de l’UDC en Romandie

Après les élections fédérales du 18 octobre dernier, nous pouvons affirmer que l’UDC s’est implantée de manière durable en terre romande. Certes, cela n’a pas été facile, le remplacement des fortes personnalités qu’étaient Messieurs André Bugnon, Oskar Freysinger, Yvan Perrin ou Pierre-François Veillon n’était pas une démarche simple, pourtant l’UDC a relevé ce défi avec le succès que l’on connaît. Le parti peut désormais compter sur l’engagement et les compétences de ses nouveaux élus qui représenteront avec succès l’UDC de la Suisse romande au sein du parlement fédéral.

L’UDC fait aussi un tabac aux élections cantonales jurassiennes

Comme si cela n’était pas suffisant, le dimanche du 18 octobre nous réservait une autre surprise de taille. L’UDC a encore enregistré un succès extraordinaire dans le canton du Jura. En effet, notre parti a doublé sa représentation au parlement cantonal avec huit élus et quatre suppléants.

Des résultats qui reflètent une excellente campagne

Ces résultats reflètent sans aucun doute en priorité l’excellente campagne mise en œuvre par l’UDC Suisse et l’engagement très important de nos représentants dans les différents cantons. Lors des mois qui ont précédé les élections fédérales passées, l’UDC Suisse a mobilisé ses sections cantonales et ses candidats. Nous avons été exigeants avec vous, nous vous avons demandé d’aller sur les marchés, dans la rue ou dans l’espace public à chaque fois qu’une occasion se présentait pour rencontrer nos concitoyennes et concitoyens et être à leur écoute.

Au sortir de ces élections, l’UDC a enregistré une croissance de 14'880 électeurs en Suisse romande avec des résultats records dans les cantons de Fribourg et du Valais. Il faut relever à cet égard les très bons scores réalisés auprès de l’électorat alémanique de ces deux cantons.

Notre parti a également augmenté son électorat dans le canton de Genève et dans le Jura bernois alors que dans des situations particulières, l’UDC a su garder un élu dans le canton de Neuchâtel et quatre élus dans le canton de Vaud. L’élection d’un représentant du Jura bernois est une preuve supplémentaire de la force de l’UDC en Suisse Romande.

 

2011

2015

Ecart en %

Fribourg

21.4

25.9

+4.5

Genève

16.0

17.6

+1.6

Jura

15.5

12.8

-2.7

Neuchâtel

21.4

20.4

-1.0

Valais

19.7

22.1

+2.4

Vaud

22.9

22.6

-0.3


Cela étant, je crois qu’il faut raison garder et savoir rester critique. En effet, si les résultats en termes de mandats sont excellents en Suisse romande, notre parti a connu des difficultés à véritablement mobiliser son électorat dans les cantons du Jura, de Neuchâtel, de Vaud et dans la partie romande du canton du Valais.

Si en Suisse romande le parti peut désormais compter sur la présence de sections dans toutes les villes importantes, les problèmes de gouvernance de certaines sections cantonales n’ont pas favorisé l’émergence souhaitée de l’électorat UDC dans ces cantons.

Nous invitons évidemment les sections cantonales - celles qui ont connu le succès comme les autres - à poursuivre leur travail et mener une politique active qui permette de mieux répondre aux attentes de nos électeurs.

Une fois encore, ces élections ont apporté la preuve que les citoyens qui nous témoignent leur confiance exigent que l’UDC et ses élus fédéraux - comme d’ailleurs au niveau cantonal ou communal - s’engagent contre le rattachement à l’UE, pour limiter l’immigration, pour expulser les criminels étrangers et pour des impôts modérés. 

Remerciements aux sections cantonales et aux candidats

Nous tenons, en conclusion, à remercier toutes les candidates et tous les candidats, bien entendu nos élus, mais en également toutes celles et ceux qui ont accepté de porter les couleurs de l’UDC sans connaître le succès escompté.

Ces remerciements s’adressent aussi aux travailleurs de l’ombre, les chefs de campagne, les membres des comités de soutien, ainsi que les membres et sympathisants qui se sont investis sans compter en permettant à notre parti de convaincre plus de 140'000 électrices et électeurs romands d’apporter leur soutien à l’UDC.

C’est grâce à vous toutes et à vous tous que l’UDC est désormais représentée par douze élus romands au Conseil national.

 

 

30/10/2015

Conseil des Etats - Votez Olivier Français le 8 novembre !

Les élections fédérales ont permis à l’UDC d’obtenir d’excellents résultats et montrer que le parti bénéficiait d’un large soutien des électrices et des électeurs suisses. A titre personnel, je remercie sincèrement celles et ceux qui m’ont témoigné leur confiance lors de ces élections.

Le 8 novembre, les conseillers aux Etats vaudois sortants de gauche devront en découdre avec Olivier Français, conseiller national et municipal, en vue d’occuper les deux sièges vaudois à la chambre des cantons. A priori, l’UDC n’est plus concernée par cette élection. Pourtant comme électeur, le choix de donner mon suffrage à Olivier Français en mettant ainsi fin à huit ans d’hégémonie rose-verte ou de ne pas faire mon devoir de citoyen en faisant alors élire deux représentants de gauche à Berne, sera entre mes mains. Que faire alors si ce n’est d’utiliser mon bulletin de vote !

Certains au sein de l’UDC vont crier que les défaites de l’UDC, lors des dernières élections au Conseil d’Etat, sont imputables à Olivier Français, car ce dernier n’a eu de cesse de critiquer notre parti. Permettez-moi de me sentir légitimé pour apporter une cinglante réponse à ces critiques étant le dernier candidat UDC à avoir fait les frais d’une collaboration difficile entre les partis du centre, le PLR et l’UDC.

S’il est vrai que je ne partage pas la vision d’Olivier Français sur quelques thèmes politiques, il est par contre certain que je n’ai pas d’affinité avec la politique menée par les deux représentants actuels de notre canton qui défendent clairement une politique de gauche.

Je connais Olivier Français, municipal de Lausanne depuis 10 ans. Il mérite notre soutien le 8 novembre prochain. C’est un politicien qui maÎtrise ses dossiers et qui a mené avec compétence des projets importants pour Lausanne.

07/10/2015

Politique d’asile : refuser la modification de la loi sur l'asile !

Nous sommes à 10 jours des élections fédérales et l’UDC a décidé de lancer le référendum contre la révision nuisible de la loi sur l'asile.

Notre parti s’oppose en particulier aux avocats gratuits pour les requérants d'asile et aux expropriations par l'Etat dans le but d’implanter des infrastructures l’accueil des requérants. Les droits de la propriété des citoyens - et l'autonomie des cantons et des communes - sont ainsi foulés au pied. Dans ce domaine sensible, les droits fondamentaux, le fédéralisme et la démocratie directe sont abrogés et cela n’est pas admissible.

Le plus poignant est de voir aujourd’hui ces milieux de gauche, qui veulent constamment étendre les droits de recours des associations et simultanément priver les citoyens de leurs droits pour la mise en œuvre d’une politique d’asile qui échappe à tous contrôle.

La révision proposée ne lutte pas contre des abus pourtant évidents, elle rend la Suisse encore plus attractive pour les immigrants illégaux, les migrants économiques et les profiteurs de notre système social, alors que ce dernier est déjà au bord de l’implosion. Ce qui est dramatique, c’est qu’une fois de plus la majorité du Conseil fédéral et des chambres fédérales mènent une politique de centre-gauche - sans aucun esprit critique - alors même que la révision de la loi sur l'asile, voulue par Mme Sommaruga, sert principalement à tromper le citoyen, qui rappelons-nous est aussi un électeur. Cette petite politique, sortie des bureaux du Palais fédéral, ressemble davantage à du baume sur le cœur des électeurs, qu’à l’électrochoc puissant dont notre pays a besoin pour répondre à la situation actuelle de l'asile.

Aujourd’hui, nous avons besoin d’une politique d’asile qui exclut immédiatement les réfugiés économiques et qui renvoie systématique les requérants qui ne sont pas menacés dans leur intégrité physique ou leur vie. Cela ne va pas sans la réintroduction des contrôles aux frontières pour combattre les agissements des réseaux de passeurs et un engagement volontariste contre toutes les formes d'abus ainsi que par la création de centres spéciaux pour les requérants récalcitrants afin de protéger l'ordre et la sécurité publics permettant de garantir plus de sérénité dans notre quotidien.

Hélas aujourd’hui - encore plus que par le passé - notre pays agit comme un véritable aimant sur les migrants illégaux, il vient de réviser sa législation de l’asile basée sur un système Dublin qui a pourtant clairement échoué. Autant le dire clairement, tous les politiciens suisses - en dehors des élus UDC - sont bien plus attirés par les luxueux salons de Bruxelles que par un renforcement de la sécurité pour l’ensemble des citoyennes et des citoyens de notre pays. Force est de constater que cette révision de l’asile reprend à son compte la politique d'asile désastreuse de l'Union européenne en permettant à un maximum de personnes de rester dans notre pays même si ces dernières ne sont pas menacées dans leur intégrité physique ou leur vie.

C’est en finalité sans aucun scrupule qu’une majorité de nos élus est allée encore plus loin que les ordres reçus de l’Union européenne, en offrant, aux frais des contribuables, des avocats gratuits aux requérants et en donnant à l'Etat un droit d'expropriation exclusif pour construire des centres d'accueil.

Aujourd’hui une frange importante de la population, y compris en Suisse Romande, en a marre de cette politique molle de centre-gauche. L’UDC est le seul parti qui exige une politique rigoureuse dans la gestion de la migration ! Il est important de renvoyer cette nouvelle législation sur la table du Conseil fédéral !