05/10/2011

''Vol spécial'' vous a arraché une larme, le casier judiciaire de certains acteurs de ce ''docu-menteur'' va vous faire pleurer à chaudes larmes

Fort heureusement dans notre pays la problématique de l'asile ne se résume pas aux films engagés, militants et partiaux de Fernand Melgar. Avec son ''docu-menteur'' « Vol spécial » le cinéaste n'hésite pas à tromper le spectateur, alors que les autorités de gauche n'ont aucun scrupule à diffuser et promouvoir ce film dans les écoles du canton de Vaud.

Revenons au cœur du sujet pour crier notre indignation devant le fait qu'à aucun moment n'est évoqué dans ce film le passé des protagonistes, tout comme il n'est jamais fait mention  que les personnes concernées par ces renvois, détenues à Frambois, pouvaient d'abord rentrer dans leur pays d'origine par un simple vol de ligne aux frais des contribuables. Les pensionnaires de la prison de Frambois ne sont pas des enfants de cœur, mais pour la plupart des personnes avec un casier judiciaire fleurissant.

Le Matin Dimanche du 2 octobre 2011 nous apprend dans une pleine page que l'un des acteurs du film ''Vol spécial'' est un requérant d'asile condamné pour trafic de drogue et qu'il est recherché par la police. C'est même un trafiquant récidiviste également condamné pour blanchiment d'argent, alors qu'il a aussi à plusieurs reprises abusé de son identité. Cette liste serait incomplète sans évoquer qu'il a essayé à trois reprises sans succès de se marier dans notre pays.

Aujourd'hui, il me vient à l'esprit cette discussion, ou plutôt ce monologue, que j'ai eu avec M. Melgar au marché de La Palud sur le stand politique de l'UDC. Le réalisateur de ce docu-menteur m'a apostrophé en me saoulant de questions, dont il détenait déjà toutes les réponses. Il a fini par me dire que je ne valais pas mieux que certains personnages sombres de l'histoire ! Au final, rien d'inquiétant à cela : nous savons d'expérience lorsque nos adversaires n'ont plus d'arguments, qu'ils basculent dans ce genres de propos. Le militant engagé de gauche Fernand Melgar est à son tour tombé dans les abysses de la grossièreté.

Maintenant qu'un journal a mis au grand jour le récit unilatéral du cinéaste, ce dernier affirme sans aucune honte ne pas avoir eu accès aux dossiers des acteurs de son film. Il ne connaissait pas le passé des personnes citées dans son ''docu-menteur''. Il se doutait cependant que certains avaient commis des délits. Sans connaître le passé des personnes mises en scène, omettant de préciser que ces personnes pouvaient toutes choisir de rentrer dans leur pays par un vol de ligne normal, il qualifie la pratique des renvois forcés de ''système injustifiable'', alors même que c'est le seul moyen de renvoyer les personnes expulsées récalcitrantes. Force est donc de constater que ce documentaire n'est en réalité qu'un film militant, sans aucune objectivité, si ce n'est celle de tromper les gens !

La démarche aurait dû s'arrêter là ! Malheureusement, la presse a aussi fait savoir que le cinéaste rencontrerait actuellement des centaines d'élèves de nos écoles publiques pour faire la promotion de son film. Mais Fernand Melgar vend à la population un documentaire soi-disant sérieux en oubliant de préciser son militantisme engagé. Il ne parle pas non plus du passé criminel peu reluisant de certains acteurs, qu'il fait passer aux yeux de spectateurs captifs, incrédules et futurs électeurs pour des enfants de chœur.

Toute personne ayant un minimum de bon sens et un niveau d'information correct, va trouver inadmissible que ce film soit présenté dans les écoles. Que dirait-on de personnalités de droite qui sillonneraient les classes scolaires du canton pour valoriser leur thèse politique sous le couvert d'un écrin culturel douteux ? Poser la question, c'est y répondre !

Au surplus, tous les contribuables-électeurs sont en droit de savoir si les pouvoirs publics ont contribué à la réalisation de ce ''docu-menteur'', si l'engagement des acteurs répondait au droit du travail et si toutes les autorisations de tournage du film dans les lieux publics ont été délivrées. Et on est en droit de savoir pourquoi un tel film de véritable propagande fait l'objet d'une large diffusion dans les écoles vaudoises. Il est également important de s'interroger comment une personne expulsée de notre pays puisse revenir en toute impunité à Lausanne, quelques semaines après cette expulsion, pour participer à la projection de ce film.

Vous avez lâché une larme lors de la projection du film, alors désormais en toute connaissance de cause pleurez à chaudes larmes devant l'utilisation qui est faite de l'argent de nos impôts.

20/09/2011

Ne pose pas une affiche qui veut à Lausanne, surtout pas l'UDC !

En arpentant la campagne vaudoise ces derniers jours, j'ai observé la présence des affiches sauvages de M. Olivier Français. Même si ce dernier est un ami politique qui défend les idées bourgeoises aux chambres fédérales, je ne peux m'empêcher d'écrire ces quelques mots ! Il voudra cependant bien m'en excuser.

En effet, lors des élections communales de mars 2011, mon parti l'UDC a posé neuf affiches sur des candélabres en zone foraine de Lausanne à quelques mètres de distance. Ces affiches étaient correctement posées, elles contrevenaient cependant à un règlement communal, mais elles faisaient surtout très mal aux yeux de nos adversaires politiques présents au sein des autorités exécutives de la Ville de Lausanne. C'est donc en grande pompe que les services de la voirie de M. Olivier Français ont retiré les affiches de l'UDC en facturant plus de 800 francs de frais à notre parti. A noter que l'UDC a fait la démonstration devant la presse médusée que le temps nécessaire pour retirer ces neuf affiches représentait moins d'un quart d'heure. Faites un calcul ! Avec un tel tarif horaire, il est difficile de croire que la Ville de Lausanne se trouve dans les chiffres rouges.

Au final, l'UDC a payé cette facture. Cependant, notre parti s'étonne de constater que M. Olivier Français n'hésite pas à poser des affiches sauvages à son effigie dans tout le canton de Vaud. Nous invitons les communes qui souhaitent retirer les affiches de M. Français de ne surtout pas oublier d'appliquer les tarifs des services de ce dernier. Cela pourrait soulager les finances de beaucoup de localités vaudoises !

Encore un petit mot avant de conclure ; les personnes attentives à l'affichage commercial au cœur de Lausanne auront probablement constaté que tous les espaces publicitaires très visibles portent la tête de M. Français. Mais je tiens immédiatement à vous rassurer : il ne s'agit que d'une simple coïncidence...

Encore un détail M. Français, n'oubliez pas de faire retirer votre affiche illégale à Montblesson sur le territoire de la commune de Lausanne, mais un petit conseil surtout ne demandez pas à vos services de faire ce travail, cela pourrait vous coûter très cher !

 

19/09/2011

La lignée agrarienne est maintenant éteinte ! Vraiment ?

C'est par ces mots qu'un journaliste du Matin Dimanche s'est exprimé pour regretter le retrait du Conseiller national Guy Parmelin de la course au Conseil d'Etat vaudois !

A lire certains journalistes se lamenter en exprimant ouvertement leur phobie de l'UDC, en rappelant que l'UDC n'est pas le PAI et que le bon PAI Guy Parmelin ne ressemble en rien à l'affreux blochérien Pierre-Yves Rapaz, les chaussettes m'en tombent. Il n'y a aucun schisme au sein de l'UDC vaudoise. L'ambiance est excellente et le globe-trotter politique Chevallaz n'a converti aucun politicien actif de l'UDC à le suivre pour satisfaire sa conquête d'un mandat personnel et assouvir ainsi son égo. Cependant, bon nombre de journalistes jouent en quelque sorte les ''Indiana Jones à la recherche du PAI perdu'' !

Pourtant, nul besoin de faire de grandes recherches, ni de longs discours ! A l'exemple de Pierre-Yves Rapaz, les nouvelles générations du PAI sont là, et bien là. Elles forment le cœur de l'UDC Vaud en participant sans aucune réserve à la politique de notre parti. Point final... !

Reconnaître cette évidence, c'est accepter que l'UDC n'entend pas correspondre aux vœux des médias - hélas souvent à gauche de l'échiquier politique - et aux autres partis du ventre mou, mais qu'elle répond bel et bien aux attentes de Vaudoises et de Vaudois toujours plus nombreux. Pour bon nombre de faiseurs d'opinions et de représentants de partis politiques, c'est hélas aussi pour eux reconnaître la présence de l'UDC pour de longues années en terre vaudoise. Le partage du pouvoir est difficile et les changements de l'environnement politique ne peuvent se concevoir sans de très fortes tensions entre les différents acteurs. Les sources actuelles de tension témoignent simplement de la vigueur des changements profonds du paysage politique vaudois et suisse en général, voire au-delà !

Si la représentation de l'UDC au sein des campagnes reste très importante pour l'avenir du parti, seule la récente fusion du PRD et du PLR a été un frein à l'émergence de l'UDC comme premier parti de droite au sein des villes vaudoises.

Il ne pourra cependant pas en être autrement ! Entretemps, la politique vaudoise ne peut éviter les propos à l'emporte-pièce de politiciens tirant leurs ultimes salves, faute de munitions, comme Messieurs Derder ou Ruey, sur le programme qui fait la force de l'UDC. Il me suffit de vous inviter à consulter le profil smartvote très à gauche de l'ancien journaliste, transformé le temps d'une élection en champion du PLV, pour comprendre les attaques de ce dernier contre l'UDC. Lorsqu'on n'a pas de programme politique, qu'on représente surtout soi-même plutôt que son parti et qu'on n'est pas à même de trouver d'écho auprès des électeurs, à l'exemple de chanteurs au talent douteux, il suffit de prendre l'UDC comme tête de turc pour briller le temps d'une campagne électorale.

Au final, l'UDC n'est évidemment pas prête à s'agenouiller devant certains médias. Elle ne le fera pas davantage devant certains membres d'autres partis politiques qui préfèreraient collaborer avec une UDC agrarienne pesant moins de 10% des électeurs, plutôt qu'avec l'UDC agraro-urbaine qui pèse déjà plus de 20% de l'électorat vaudois. Aujourd'hui, force est de constater que l'UDC répond véritablement aux préoccupations d'un nombre croissant de concitoyens.

Ne serait-il pas plus simple d'affirmer que l'on ne veut plus collaborer avec l'UDC sous prétexte que ce parti gagne les élections au système proportionnel depuis plus de quinze ans, y compris dans le canton de Vaud ?

La dernière question désormais ouverte est de savoir si les électeurs du premier parti vaudois avec 23% ses suffrages agraro-urbains lors des élections fédérales 2007 doivent être représentés au sein du Conseil d'Etat vaudois ? Les partis politiques de ce canton ont maintenant quelques semaines pour répondre à cette question.

16:01 Publié dans Politique | Tags : udc, pai, canton de vaud | Lien permanent | Commentaires (0)

07/09/2011

La Suisse accuse une très forte croissance de la criminalité.

Comme une fatalité, le bruit, le trafic de drogue, les espaces de non-droit, l'insécurité, les graffitis ou la saleté font partie du quotidien des habitants des zones urbaines de notre canton. Clandestins, mendiants, trafiquants de drogues et voleurs pratiquent leurs activités en toute sérénité devant l'absence de réaction des autorités de gauche majoritaire à la tête de nos villes. Aujourd'hui, la vie nocturne ne connaît plus de limites. C'est ainsi que l'incivilité, le hooliganisme et la violence se développent au coeur de nos cités sous les effets de l'alcool et de la drogue. Depuis plusieurs années, notre parti a pris conscience de la dégradation de la qualité de vie et il s'engage fermement pour rendre les espaces publics aux habitants de nos cités.

Depuis quelques jours, une étude menée par le criminologue Martin Killias, homme de gauche, vient heurter de plein fouet le message rassurant, répété tel un disque rayé, sur cette insécurité qui ne serait qu'un message électoraliste de l'UDC. Les paroles convenues de spécialistes, à l'exemple d'Olivier Guéniat, tranchent largement avec les résultats de l'étude précitée.

Aujourd'hui, il est important que vous, électrices et électeurs, apportiez votre soutien à l'UDC lors des élections fédérales pour permettre une véritable reprise en mains de l'espace public urbain par les autorités compétentes. Donnez votre suffrage à l'UDC, c'est militer pour plus de sécurité !

http://www.swissinfo.ch/fre/societe/Criminalite:_la_Suiss...

http://infrarouge.tsr.ch/ir/1843-criminalite-exception-su...

 

25/08/2011

Après Clarens, Genève et Orbe, punir plus sévèrement les criminels est une obligation pour le renforcement de la sécurité dans notre pays.

La semaine passée à Clarens, un étranger se faisait l'auteur présumé d'une agression au couteau et cette semaine un Vaudois abattait un collaborateur des Transports publics genevois sur son lieu de travail. Enfin, avant-hier lors d'une action de la police vaudoise un individu aspergeait, avec de l'huile bouillante, les policiers vaudois venus pour l'appréhender. Les deux représentants des forces de l'ordre gravement brûlés ont dû être hospitalisés au CHUV.

Ces faits répétitifs montrent à quel point le plus élémentaire des droits, la sécurité, est menacé. Alors que la classe politique ferme les yeux, l'UDC s'engage pour plus de sécurité au coeur de notre société.

Aujourd'hui, trop de personnes âgées ou de jeunes sont directement confrontés à l'insécurité. L'initiative de l'UDC sur le renvoi des criminels étrangers a obtenu le soutien du peuple car elle apporte une réponse claire à la criminalité. Dans un passé récent, les juges pouvaient prononcer une expulsion du territoire comme mesure pénale accessoire. Actuellement, une expulsion est entravée par une procédure compliquée offrant de nombreuses voies de recours et d'oppositions. L'UDC s'est attaquée à ce problème avec son initiative et le peuple suisse a, au grand dam de la classe politique, accepté cette dernière. Désormais, les criminels étrangers devraient être systématiquement expulsés et pourtant les partis de gauche, aidés par le centre, ne veulent pas mettre en œuvre la volonté du Souverain.

Contrairement au nouveau droit pénal, il faut maintenant exiger immédiatement que la protection des victimes passe avant le confort des délinquants. La complaisance actuelle de la justice n'est plus tenable et il est important de militer pour un durcissement du droit pénal. Les mesures de détention doivent être de véritables peines et non des hôtels quatre étoiles.

Pour lutter contre la criminalité, l'UDC réclame à juste titre la réintroduction des peines privatives de liberté de moins de six mois et demande l'abolition des jours amendes avec sursis.

Le droit pénal à l'égard des Suisses doit aussi être renforcé. Les victimes d'actes de violence criminelle ne se posent pas la question de connaître la nationalité de leurs malfaiteurs. L'UDC milite également, en parallèle à l'initiative sur le renvoi des criminels étrangers, pour un durcissement du Code pénal à l'égard des délinquants indigènes.

Dans notre pays, chaque année plus de 600 assassins, violeurs et pédophiles sont condamnés. La majeure partie d'entre eux retrouvent leur liberté alors que même que bon nombre d'entre eux vont récidiver. Le criminel, victime désignée des injustices sociales, tient davantage du mythe que de la simple réalité. Actuellement, le droit pénal prévoit des peines qui n'ont strictement aucun caractère punitif et de nombreux juges se contentent de prononcer des peines minimales.

L'UDC exige avec raison que la situation des victimes ainsi que de leur famille, soit placée au centre de notre droit pénal et que l'on s'occupe moins des malfaiteurs. Aujourd'hui, l'UDC est le seul parti qui propose des solutions pour renforcer la sécurité des citoyennes et des citoyens.

15/08/2011

Proportionnelle dans les communes vaudoises de plus de 3'000 habitants : un simple bon sens politique !

Dans le débat actuel concernant la mise en œuvre du système proportionnel pour l'élection des organes législatifs dans les communes vaudoises de plus de 3'000 âmes, l'attitude des adversaires à la mise en œuvre de ce système proportionnel laisse entendre que l'autonomie communale serait bafouée.

A y regarder de plus près, nous pourrions croire que ce débat se résume à une opposition entre l'autonomie communale et la représentativité démocratique du peuple. Rien de cela, Mesdames et Messieurs !

Si j'étais secrétaire général du PLR, je me battrais pour garder le système actuel, toutefois avec un grand souci intellectuel de devoir mettre une bride sur le débat démocratique et sur la représentativité de la volonté des électeurs.

Ce petit réflexe de justice politico-sociale passé, quoi de plus intéressant pour un parti politique que d'avoir avec moins de 30% d'électeurs - la majorité, quand ce n'est pas totalité - des membres d'un Conseil communal dans ses rangs. Il est finalement compréhensible que les membres du PLR se battent avec vigueur pour maintenir un système qui leur garantit une rente de situation.

Mais laissons là le PLR Vaudois et ses calculs d'apothicaire pour revenir à une autre réalité politique : celle de la démocratie participative rendue possible avec le système proportionnel qui est la norme dans notre pays.

Une question simple pourrait résumer la réflexion de personnes qui militent pour que l'ensemble des citoyennes et citoyens, de gauche comme de droite, puissent se sentir représentés dans les parlements communaux de toutes les communes vaudoises : un parti qui obtient 20 à 30% des suffrages de citoyens au sein d'une commune ne devrait-il pas pouvoir défendre sa politique au sein du Conseil communal ?

Poser la question, c'est déjà y répondre !

Sur le plan national, à l'exception du canton des Grisons, tous les cantons ont un système électoral pour élire leur parlement qui est calqué sur le système proportionnel. Il en est de même pour l'élection du pouvoir législatif au sein des villes de notre pays. Alors pourquoi dans le canton de Vaud une telle logique fait-elle défaut ?

Nous trouvons la réponse à cette deuxième question dans l'annonce des adversaires de la proportionnelle dans le canton de Vaud. Ces derniers disent vouloir s'opposer au ''Diktat de la proportionnelle'' en annoncent que plusieurs dizaines de communes ainsi que des centaines d'élus disent NON ?

Cette annonce, à elle seule, apporte les réponses sur les motivations de celles et ceux qui souhaitent garder un privilège en faveur d'un parti qui ne dépasse pas 30% d'électeurs. Ils souhaitent conserver la majorité des sièges au sein d'un organe politique censé représenter la diversité des opinions des citoyens d'une commune. Cette annonce relate aussi parfaitement l'état d'esprit des opposants à la mise en œuvre de la voix du peuple au sein de commune de plus de 3'000 habitants. Pourquoi de tels propos de ma part ?

Tout d'abord parce que les opposants, qui représentent une minorité d'électeurs dans leur commune, n'hésitent pas à utiliser l'argent de l'ensemble des contribuables pour maintenir leur propre statut.

Ensuite parce que ces centaines d'élus, qui s'opposent fièrement à la proportionnelle, ont un point commun : leur appartenance ou leur amitié politique pour le PLR.

Il est vrai qu'il ne serait pas possible pour les partis promoteurs du système proportionnel, représentant ensemble plus de 70% d'électeurs dans les communes concernées, de compter sur le soutien d'élus partageant ce droit à une démocratie participative. Ils ne comptent qu'un nombre très restreint d'élus. A titre d'exemple, si l'on jette un regard sur la position de l'UDC dans les communes concernées par ce changement de système électoral, les résultats des dernières élections à la proportionnelle au sein de l'électorat de ces communes en 2007, montrent que l'UDC fait jeu égal avec le PLR en obtenant en moyenne 21 à 23% des suffrages.

En jetant un regard sur la représentativité politique actuelle au sein des législatifs de ces communes, on obtient plus de 400 élus PLR et 3 élus UDC... à cause du système majoritaire. On comprend que les élus PLR apprécient. C'est ce qu'ils appellent le ''Diktat de la proportionnelle'' !  Le leur évidemment...

 

20/07/2011

A trois mois des élections fédérales, l'UDC n'a jamais été aussi proche de ses électeurs et de leurs préoccupations

Une croissance continue depuis 1995 en Suisse romande...

Le développement de l'UDC en Suisse romande a suivi de près la croissance qui a prévalu dans les cantons alémaniques dès la fin des années 1980. Il fut cependant nécessaire d'attendre dix ans pour voir émerger notre parti dans les cantons de Neuchâtel et du Valais. Par ailleurs, les sections fribourgeoise et vaudoise n'ont pas répondu rapidement aux attentes et à la pression de nouveaux électeurs proches de la politique qui compose aujourd'hui le cœur du programme de l'UDC Suisse. Alors qu'en 1995, l'UDC comptait en Suisse romande deux élus aux chambres fédérales, elle en comptabilisait 4 en 1999, puis 10 en 2003. Enfin depuis 2007, elle est représentée par 12 personnalités et elle affiche une présence dans tous les cantons romands ainsi qu'au Jura bernois.

Si la présence au sein des organes exécutifs n'est actuellement possible que dans le canton de Vaud, l'UDC affiche une saine croissance au sein de tous les parlements cantonaux. Au cours de ces dernières années, notre parti a fait une entrée remarquée dans toutes les villes de l'ouest de la Suisse. Aujourd'hui, l'UDC peut compter sur près de 10'000 membres actifs en Suisse romande.

Un développement des structures cantonales adapté à la croissance...

Ces dernières années, force est d'admettre que c'est très souvent poussé par ses électeurs, que l'UDC a pris les mesures nécessaires pour adapter ses structures à sa croissance. Cependant, loin de subir un tel développement, notre parti a pris la mesure de cette situation en renforçant le lien de proximité avec les électeurs par la naissance de 108 nouvelles sections locales qui sont venues renforcer les 12 sections historiques. Aujourd'hui, cette présence dans toutes les villes et grandes localités romandes est source de succès.

Ce sont désormais plus de 1'000 membres, dont une majorité d'élus, qui participent activement aux travaux des parlements de ces villes en portant la politique de l'UDC. Cette visibilité locale permet à notre parti d'être plus proche des attentes des citoyens.
Pour combler la courbe d'expérience, parfois trop courte, de ses nouveaux élus, l'UDC a mis sur pied de très nombreuses formations. La forte participation et l'engagement de nos membres sont aussi la démonstration de la croissance qualitative de nos représentants en Suisse romande.

Une politique qui répond aux attentes de nos électeurs romands...

La politique menée dans les cantons de Genève et Neuchâtel, lors des dernières élections cantonales, a agi comme un électrochoc en vue des différentes échéances électorales 2011. En effet, à force de vouloir se rendre respectables aux yeux d'adversaires politiques de gauche, comme du centre, certains de nos propres élus avaient simplement oublié l'essentiel : apporter les bonnes réponses aux attentes des électeurs qui soutenaient l'UDC. Une clarification de la politique de l'UDC en Suisse romande dès le début de l'année 2010 a forcément conduit à quelques départs au sein de notre parti, mais a ramené toutes les sections cantonales au cœur de la politique, soit :

  • Une position claire contre toute adhésion à l'Union européenne et une ferme volonté de garantir l'indépendance politique de notre pays.
  • Une volonté de renforcer notre politique sécuritaire en rendant l'espace public aux citoyens et en punissant plus sévèrement les criminels.
  • Un engagement volontaire dans la recherche de solutions pour limiter l'immigration en proposant des quotas et des mesures de contrôle.

A ce changement de perception politique, s'ajoute désormais la force extraordinaire d'une présence marquée de notre parti au sein des villes romandes. Véritable courroie de transmission, les sections locales de l'UDC sont un renfort et un lien de proximité absolument nécessaire à la poursuite de la croissance de l'UDC en Suisse romande. Aujourd'hui, l'UDC a la force de mener une politique claire répondant aux attentes de l'ensemble de ses électeurs romands. Il est certain que notre parti dispose des atouts nécessaires dans ses mains pour la poursuite de sa croissance en Suisse romande.

Un état de préparation optimal...

Depuis de longs mois, les cantons romands se préparent pour les élections fédérales. Les états-majors cantonaux ont défini leur stratégie respective et les listes pour la Chambre du Peuple sont complètes. La croissance du parti a également ouvert une place pour des listes jeunes dans les cantons de Genève, Jura, Valais et Vaud. Pour l'élection du Conseil des Etats, notre parti présente des candidats dans tous les cantons à l'exception du canton de Genève dont le système électoral, avec une majorité d'un tiers, pousse notre parti à soutenir un candidat ancré à droite de l'échiquier politique. Les axes stratégiques communs de la campagne de l'UDC en Suisse romande sont en priorité une très forte mobilisation de nos membres et de nos électeurs ainsi que la valorisation du lien de proximité avec ces derniers. A ce titre, l'initiative pour limiter l'immigration est le principal vecteur pour porter la stratégie de notre parti dans les semaines à venir.

Un objectif clair de croissance...

Un programme solide, un positionnement politique fort, des structures de proximité adaptées, une croissance constante du nombre de membres actifs et un engagement de nos élus sur l'ensemble de l'échiquier politique romand, permettent maintenant à l'UDC d'afficher une volonté de poursuivre sa croissance. Les objectifs pour nos sections cantonales portent sur une croissance moyenne de l'électorat romand de  3 à 5 %.

Conscient que sans alliance, le maintien du mandat dans le canton du Jura sera difficile, l'UDC s'attend cependant à la conquête d'un nouveau mandat dans les cantons de Fribourg et du Valais. Par ailleurs, l'élection au Conseil des Etats, avec des candidats très profilés dans les cantons de Fribourg, du Valais et de Vaud pourrait réserver de bonnes surprises pour l'UDC.

Une mobilisation efficace va nous conduire vers le succès...

En conclusion, la grande force de l'UDC réside dans sa faculté de traduire par un vote les intentions des électeurs, soit un taux de concrétisation de la volonté des électeurs largement supérieur aux autres partis politiques. Un tel constat postule immédiatement sur le besoin de mobiliser nos membres, nos sympathisants et nos électeurs. Ce message est parfaitement compris par toutes nos sections qui ont mis sur pied des activités et des manifestations permettant une très forte présence. A cela s'ajoute également la motivation des acteurs UDC de Suisse romande désirant contribuer aux activités nationales de l'UDC Suisse en participant à la signature du Contrat avec le Peuple le 27 août 2011, à la Fête de la famille le 10 septembre 2011 ou à la rencontre des motards le 17 septembre 2011.

Au final, les sections romandes donnent rendez-vous aux électeurs et à leurs membres, le vendredi 19 août 2011, à Château-d'Oex pour le lancement de la campagne en compagnie de l'ensemble des candidats romands.

10/06/2011

Les libertés fondamentales de notre démocratie bafouées à Lausanne

Dans notre démocratie, la liberté des uns ne s'arrête-t-elle pas là où commence celle des autres ? Sous le sceau de cette question un brin provoquante,  nous vous le concédons volontiers, se cache pourtant à Lausanne un problème récurrent concernant l'application équitable de la liberté d'expression et de réunion.

Aujourd'hui, l'UDC prend acte de la réponse de la Municipalité lausannoise à l'une de ses interpellations concernant son droit à la liberté d'expression et de réunion. Avec cette intervention qui vient d'être traitée par le Conseil communal, notre parti a la ferme volonté de mettre le doigt sur des événements importants en lien direct avec la possibilité pour tous partis politiques de tenir ses activités, ses assemblées et ses réunions dans la capitale vaudoise.

Il est regrettable que le climat politique ambiant ne permette toujours pas à l'UDC de se réunir dans le calme. Cette situation est sans aucun doute la résultante directe de plusieurs facteurs que nous souhaitons partager avec vous.

En priorité, nous nous devons de citer la stigmatisation systématique faite par certains acteurs de gauche contre l'UDC ainsi que contre la présence et la participation actives de ce parti à la vie politique en Ville de Lausanne.

Ensuite, il est important d'évoquer la difficulté d'obtenir, sans publicité négative, les autorisations nécessaires à la tenue de nos réunions. Le fait de sonner le tocsin, au sein des troupes de nos adversaires, à chacune de nos demandes, génère immédiatement une manifestation hostile avant même la tenue de nos activités politiques. La Municipalité, soumise plus que de raison aux partis de gauche, a alors beau jeu d'évoquer les risques de troubles de l'ordre public pour simplement interdire nos réunions.

Quoi de plus normal ensuite que de dénoncer les fortes tentatives d'intimidation contre les élus politiques de l'UDC - lorsque ce ne sont pas de ses collaborateurs - qui pour certains n'ont même pas d'appartenance politique. L'occupation des locaux du secrétariat du parti, au centre-ville de Lausanne, par des manifestants de gauche lors de la campagne de votation sur le renvoi des criminels étrangers, est significative pour étayer nos propos. Pourtant, faut-il le rappeler, cette initiative approuvée par le peuple suisse n'avait rien d'excessif.

Comme si cela ne suffisait pas, voilà que la Ville ne se prive pas de facturer des prestations discutables à l'UDC, alors même que d'autres acteurs politiques en semblent exemptés.

A ce magnifique tableau qui valorise la folle envie des autorités lausannoises d'accorder la liberté d'expression et de réunion à l'UDC vient s'ajouter le refus de la Municipalité d'accueillir un Conseiller fédéral membre de notre parti, le refus de la pose de l'affiche lors de la votation sur l'interdiction de construire des minarets ou encore le refus de nous accorder les autorisations de la police du commerce pour tenir nos manifestations.

A la lecture de ce propos, nous entendons déjà la gauche crier que la politique musclée, menée par l'UDC, est à l'origine de ces problèmes. Nous rétorquerons que c'est au ''Peuple souverain'' de décider le politiquement correct en sanctionnant au besoin dans les urnes les projets ou les initiatives des acteurs politiques. Ce ne sont pas les élus monocolores, d'une autorité exécutive, qui peuvent s'arroger un tel pouvoir de censure.

Les autorités élues ont par contre l'obligation de faire respecter les droits démocratiques; elles doivent garantir la liberté de réunion et d'expression de tous les acteurs politiques qui s'inspirent des principes régissant notre démocratie.

En conclusion, les faits dont nous avons fait mention ont un point commun. Ils portent tous préjudice à la liberté d'expression et de réunion de l'UDC à Lausanne. La démarche de nos adversaires est simple, elle répond toujours à un même schéma: il n'est pas possible de débattre efficacement et avec succès contre les idées de l'UDC, alors faisons le nécessaire pour rendre son action politique plus difficile, son discours inaudible et faisons pression par des actes de censure et des interdits. On est loin des débats d'idées qui font la richesse de notre politique suisse.

Lorsque l'UDC veut savoir pourquoi les règles sur les demandes d'autorisations de manifestations ne sont pas appliquées de manière uniforme pour tous les partis, il lui est répondu que c'est la faute à la sécurité. En effet, la Municipalité se réfugie derrière la prise en compte de la sécurité pour justifier ses interdits; vous comprendrez que notre parti n'est pas satisfait d'une telle réponse. Il est cependant réconfortant de penser au sens de l'accueil de toutes les autres villes de Suisse, ces villes sont conduites par des autorités, majoritairement de gauche, qui savent ce veulent dire les libertés de réunion et d'expression.

 

08/06/2011

Nuits festives lausannoises : circulez, il n'y a rien à dire !

C'est avec une grande surprise que l'UDC Lausanne a pris acte du vote du Conseil communal de refuser un postulat venant des rangs de l'UDC concernant la demande d'étude d'une nouvelle stratégie visant à stabiliser la vie festive nocturne de Lausanne.

Alors que des élus Verts n'ont pas hésité à déclamer qu'ils n'allaient pas soutenir ce postulat sous prétexte de l'annonce d'une meilleure proposition à venir de leur part, de nombreux élus PLR ne voient aucun problème, même si en dehors du débat à pas feutrés, ils reconnaissent le problème. Ah, cher sponsor lorsque tu nous tiens !

L'UDC a été un observateur attentif des débats qui ont animé les partis de gauche et le PLR lors des discussions concernant l'impôt perçu sur les divertissements, Nos élus sont aussi des lecteurs attentifs des médias et la situation concernant l'évolution de la vie nocturne au cœur de la Ville de Lausanne méritait, à leurs yeux, que l'on s'interroge sérieusement  sur la croissance des activités festives nocturnes dans la capitale vaudoise.

Si l'on ajoute à ce premier tableau, la très longue liste des faits divers de la violence et du vandalisme gratuit, perpétrés avec la régularité d'un métronome, ce postulat déposé par l'UDC sous le titre de  ''La Ville n'est plus à même de supporter une croissance de la vie festive nocturne durant les weekends''  faisait évidemment sens.

A cela, vient encore s'ajouter la signature de la charte des clubs qui ressemble davantage à un long fleuve tranquille, qu'à une forte volonté de s'engager de la part de certains responsables de clubs lausannois. Cependant, même si cette charte a le mérite d'exister, elle n'a pas un caractère obligatoire et elle ne va malheureusement pas, à elle seule, ramener une plus grande sérénité la nuit dans notre Ville.

Mais où se trouve donc le nœud du problème ?

Ces dernières années, la Ville de Lausanne propose une offre toujours plus étendue à toutes les personnes qui recherchent un exutoire festif ou une aire de loisirs et de libertés après avoir, pour la plupart d'entre elles, terminé leur labeur hebdomadaire. Dans ce contexte et par effet de synergie simple à comprendre, l'offre a eu tendance à s'emballer.

La volonté de l'UDC n'est pas d'interdire tout développement, mais il serait aujourd'hui peut-être bon de mettre un peu d'ordre dans cette pétaudière. Franchement, ne serait-il pas judicieux de voir se développer certaines prestations et à l'inverse diminuer la charge liée à d'autres ?

Il n'est certes pas opportun de museler le secteur privé en limitant toute réflexion sur l'évolution de l'offre ! Mais il n'est pas réaliste, à voir ce qui se passe actuellement, de se contenter de privatiser les bénéfices et laisser la facture des nuisances à la charge du contribuable.

Que faire alors de la libre entreprise et de la liberté de commerce ?

Vous pouvez vous en douter, mon parti et moi-même sommes de l'aile libérale de l'échiquier politique lausannois. Défenseurs de la liberté de commerce et de la responsabilité individuelle, nous pensons que l'Etat ne devrait pas avoir à s'immiscer dans la croissance de l'offre d'activités de loisirs et de défoulement qui est un vrai business économique à Lausanne.

Toutefois, lorsque l'activité commerciale privée déborde et engendre des charges importantes pour la Ville et pose de véritables problèmes de tranquillité publique et de qualité de vie à de nombreux riverains directement touchés par l'intensité de la vie nocturne, alors le dossier devient politique.  Et c'est à notre sens de cela qu'il s'agit dans ce dossier.

La liberté de commerce des uns n'en est plus une, lorsqu'elle présuppose une longue série de nuisances pour les autres et pour la collectivité en général.

Il y a donc l'envers du décor de ces folles nuits festives lausannoises. C'est tout d'abord la réalité de ces très nombreuses voitures, dont les plaques trahissent pour beaucoup l'appartenance à d'autres régions de Suisse,  qui durant de longues minutes recherchent une place de parc. La politique de la Ville qui pousse à la suppression des places de stationnement, ne va pas desserrer l'étreinte. La recherche d'une place de stationnement n'en sera que plus difficile.

Ensuite, il n'est plus possible de passer sous silence que certaines rues se réveillent avec la gueule de bois. A l'aube, la saleté, lorsque ce ne sont pas les odeurs relevées d'urine fraîche,  sont les témoins de l'intensité de la fête du soir d'avant.

A ce tableau s'ajoutent encore les interventions des services de la police ou des secours sanitaires. Plus personne n'est surpris que la police doive accompagner le personnel de la santé, histoire de protéger ces derniers des débordements de certains fêtards.

Les bagarres, l'utilisation possible d'armes, la mise en danger de personnes qui sombrent dans un coma éthylique, sont également au programme. Sans oublier que pour rendre ce petit coin de paradis encore un peu plus coloré, le marché de la drogue est en libre-service.

Dans ce climat particulier, il suffit d'un regard appuyé, ou d'une petite bousculade involontaire, pour déclencher des bagarres. Mentionnons encore ceux pour qui le bien public n'a pas grande valeur, ils n'ont aucun scrupule à mettre à feu ou à sac l'équipement urbain en laissant la facture à la collectivité publique.

Bien sûr, il ne serait pas correct de ne pas relever que ces différents faits sont les agissements de quelques individus. La majorité des personnes qui sortent faire la fête et se divertir dans notre ville sont respectueux, quoique...

En fin de compte et malgré une situation qui n'est pas satisfaisante, le Conseil communal, emmené par des représentants du PLR encore aveuglés par les nuits festives de leur dernier week-end, ont refusé notre postulat.

Pourtant notre intervention laissait une grande marge d'appréciation à la Municipalité; notre parti demandait simplement d'étudier une nouvelle stratégie et la prise de mesures pour stabiliser la vie festive nocturne en ville de Lausanne.

Ce n'est hélas pas demain que les autorités lausannoises vont enfin répondre aux attentes de ceux, et ils sont nombreux, qui souhaitent que Lausanne offre une meilleure qualité de vie les nuits en fin de semaine.

 

25/05/2011

L'immigration ne va pas sauver nos assurances sociales

Durant ces quatre dernières années, notre pays a accueilli plus de 330'000 immigrés, soit l'équivalent de la population totale de la Ville de Zurich. Ce chiffre officiel ne tient évidemment pas compte des très nombreux immigrés qui n'entrent pas dans la statistique, faute d'avoir une autorisation de séjour en règle. En effet, à Lausanne les sans-papiers qui croisent la police le temps d'un contrôle ne sont pas renvoyés chez eux. Après avoir reçu une simple lettre dans une langue qu'ils ne maîtrisent probablement pas, signifiant leur irrégularité, ils arpentent à nouveaux, pour bon nombre d'entre-eux, les rues de notre Ville. Combien sont-ils dans notre canton ? Quelques milliers selon les gens de gauche, probablement plus de quinze mille pour les représentants de la droite de l'échiquier politique !

Une chose est claire : nos autorités ont perdu le contrôle de l'immigration. Le nombre de migrants explose et la Suisse n'a plus aucun moyen d'inverser cette politique qui fait du tort à nos institutions sociales et à notre qualité de vie. Réaliste, j'entends déjà les ''socialos'' crier au scandale en lisant mes propos et affirmer, la bouche en cœur, que c'est la migration qui va sauver notre AVS. Jusqu'à l'apport d'une preuve contraire, ces migrants contribuent d'abord à la constitution de leur propre plan de retraite.

Le canton de Vaud connaît une pénurie de logements ; nos voies de communication, quel que soit le moyen utilisé, sont bondées ; les écoles ressemblent avant tout à des structures d'accueil où l'enseignement a cédé la place à l'éducation que les parents ne peuvent plus assumer alors que nos structures de santé sont devenues un grand libre-service où il fait bon venir se soigner sans avoir vraiment cotisé. Ce tableau ne serait pas complet sans évoquer la destruction de notre qualité de vie. La vision de certaines rues lausannoises, qui prennent des airs de ruelles de grandes agglomérations croulant sous une pression migratoire qu'elles peinent à dissimuler, nous ramènent rapidement aux réalités actuelles.

Mes propos vont paraître peu humanistes aux yeux de la gauche caviar qui gouverne nos villes ! Mais finalement que penser de nos aînés, suisses ou migrants des années 60, qui après avoir trimé toute une vie n'ont plus de quoi s'offrir le moindre plaisir après s'être acquittés de leur loyer et de leur caisse maladie. Pourtant ces personnes n'ont pas triché, elles n'ont pas travaillé au noir, elles ont payé consciencieusement leurs impôts durant plus de soixante ans et aujourd'hui on leur refuse une vie décente par la faute d'autorités qui 'ont pas fermé la porte à ce segment de la migration qui est destructeur de valeurs qui ont façonné ce pays !

La Suisse ne peut plus se permettre de laisser entrer sur son marché du travail des gens qui n'ont pas le profil de formation requis ou les capacités de prendre une part active à la croissance économique et à la couverture de nos charges sociales. Nous sommes clairement dans un système d'idéologie parasitaire institué par la Gauche.

Aujourd'hui, l'évolution de la politique migratoire menée par nos autorités, montre que notre pays n'a pas su tirer profit des expériences négatives du début des années nonante qui avaient alors creusé le trou de l'assurance chômage. A l'époque de nombreux migrants, fraîchement débarqués dans notre pays, avaient déjà tari les comptes de notre assurance chômage en quelques années. Devant cette situation, les milieux politiques ont dû rapidement s'adapter et réduire la qualité des prestations en augmentant les cotisations ponctionnées sur l'économie et les travailleurs. Comble de l'ironie, ce n'est qu'après ces adaptations que de nombreux travailleurs, qui avaient largement contribué au bas de laine de l'assurance chômage, se sont retrouvés pour la première fois de leur vie professionnelle sans emploi. Ils ont aussi eu la mauvaise surprise de devoir financer un délai d'attente de plusieurs jours, une réduction de la durée des indemnités et subir d'autres diminutions des prestations de l'assurance chômage. Aujourd'hui, nous sommes malheureusement dans un processus identique en matière d'assurances sociales avec des perspectives encore plus dramatiques.

L'UDC a raison de sonner la charge avec son initiative pour restreindre la croissance de la migration et garantir une adéquation entre les besoins de notre marché du travail et les personnes qui vont venir légalement en Suisse par la voie de l'immigration.