18/05/2011

L'UDC doit mobiliser ses électeurs pour gagner les élections fédérales 2011

Les élections communales sont passées et l'UDC a connu un franc succès. Notre parti est maintenant engagé dans la campagne en vue des élections fédérales d'octobre 2011. Lors de la campagne à venir les enjeux politiques sont importants. L'UDC entend consolider ses cinq mandats au Conseil national et mener la vie dure à la gauche dans la course au Conseil des Etats.

Mais restons lucides, car l'analyse des résultats des élections fédérales passées montre clairement que malgré sa forte croissance, l'UDC doit s'engager pour garantir une mobilisation très large de ses électeurs. En effet, les apparences sont trompeuses et les résultats positifs cachent un potentiel électoral relativement restreint par rapport aux autres partis gouvernementaux. La croissance de l'UDC, depuis 1995, est le fruit de sa très forte  capacité de traduire par un vote en sa faveur les intentions des électrices et des électeurs de voter pour notre parti.

De quoi parlons-nous ? Si l'évolution de l'UDC est a priori réjouissante, le succès de notre parti est directement lié à sa très grande capacité à mobiliser son électorat. Cette situation se traduit par une évidence, l'UDC doit se rapprocher de ses élus, de ses membres et de ses sympathisants. Le premier parti de Suisse doit pouvoir compter sur l'engagement de tous durant cette année électorale. Il est impératif que toutes les personnes qui soutiennent l'UDC se mobilisent, fassent honneur aux différentes activités et manifestations électorales proposées.

Tout d'abord, les candidats romands de l'UDC attendent les membres et sympathisants dans les Alpes vaudoises, le vendredi 19 août 2011 en fin de journée, pour le lancement de la campagne en Suisse romande. Ensuite, le 27 août 2011 tous les candidats de notre parti signeront le ''Contrat avec le peuple'' au Theater 11 à Zurich.

A Champvent, le 3 septembre 2011 dès 11 heures, ce sera au tour des femmes UDC de lancer leur campagne en Suisse romande. Enfin, tous les membres, les sympathisants et les amis de l'UDC sont attendus le 10 septembre 2011 lors de la journée nationale de l'UDC Suisse sur la Place fédérale à Berne.

Pour les membres qui ont le goût des sorties estivales à moto, la rencontre des motards au cœur de la Suisse Centrale à Oberägeri dans le Canton de Zoug, le samedi 17 septembre 2011 est une opportunité à ne pas manquer.

L'UDC vous propose de nombreuses activités et manifestations en vue des élections fédérales 2011. Venez nombreux, invitez vos amis et connaissances à partager ces instants conviviaux avec les membres et sympathisants de notre parti.

C'est en s'appuyant sur un programme politique pragmatique, qui répond aux attentes de ses membres et en mobilisant ces derniers par de telles manifestations, que l'UDC va obtenir le soutien de plus de 30% des électrices et des électeurs qui se rendront aux urnes le 23 octobre 2011.

 

 

06/05/2011

Non à un salaire minimum mijoté à la sauce de la gauche vaudoise

L'initiative cantonale sur le salaire minimum, lancée par les milieux d'extrême gauche, est néfaste pour l'économie vaudoise pour plusieurs raisons.

Tout salaire minimum légal constitue une barrière à l'entrée sur le marché du travail. L'instauration d'un salaire minimum induit immédiatement une hausse du chômage et un nivellement général des rémunérations. L'effet social est l'inverse de ce qui est souhaité et souhaitable. En outre, un salaire minimum serait une trappe qui se referme sur certains postes de travail durablement catégorisés comme simplement rémunérés au salaire minimum.

Concernant les aspects légaux, la question d'un salaire minimum dépend principalement de la législation fédérale parce que le droit du travail est une compétence de la Confédération. Par conséquent, il est particulièrement difficile de mettre en place des normes cantonales spéciales dans le cadre législatif suisse.

Les salaires seraient fixés par le Canton en prenant en compte les branches économiques et les disparités régionales. Un tel exercice serait tout simplement impossible à réaliser. En effet, comment faire comprendre à une même entreprise, qu'elle devrait désormais calculer un salaire minimum différencié selon le lieu de domicile de ses collaborateurs pour tenir compte des disparités régionales, soit des loyers différents, des primes maladies, des impôts ou des coûts de la mobilité... Il est aisé de comprendre que cette initiative est impossible à mettre en œuvre.

En outre, si l'on prend en compte l'arrêt du Tribunal fédéral relatif à la mise en œuvre d'un salaire minimum, le montant de ce salaire ne pourrait pas dépasser les montants admis dans le cadre de la politique sociale pour respecter la liberté économique garantie par la Constitution. Cela impliquerait un salaire minimum inférieur ou égal à 2500.- francs par mois.

Un autre risque se dessine à l'horizon en cas d'acceptation, celui de voir disparaitre le partenariat social de nombreuses branches d'activité. En effet, les Conventions collectives de travail seraient remises en question, ce qui signifierait pour bon nombre d'employés une baisse des revenus conduisant à une perte de la qualité et du niveau de vie.

Dans le cas où le législateur fixerait un salaire minimum trop élevé, de nombreuses entreprises ne pourraient plus se permettre d'engager du personnel supplémentaire en raison de la hausse des charges, salariales et sociales. Ce sont les emplois dont la valeur ajoutée est très faible qui disparaitraient de l'activité de certaines entreprises au profit de l'engagement de personnel travaillant «au noir».

Pour ce qui est de la situation à l'étranger, la mise en place d'un salaire minimum n'a pas eu d'effets favorables pour l'économie. Bien au contraire, les salaires sont durablement nivelés vers le bas alors que le chômage augmente.

Au final pour vraiment protéger les salariés de notre pays, il faut glisser un NON à l'initiative pour un salaire minimum le 15 mai prochain.

 

05/05/2011

Quand culture et politique partisane ne font pas bon ménage !

Le Forum de l'Hôtel de Ville de Lausanne sert de site privilégié à de très nombreuses expositions organisées par des associations ou des sociétés ayant un but socio-culturel. Parfois, la limite entre le caractère culturel ou la politique, dans le choix de certains  thèmes, n'est pas clairement marquée. Nous citons à titre d'exemple les expositions organisées par le Bureau de l'intégration des immigrés lors des dernières élections communales de mars 2011, invitant les migrants à ''bien'' voter, ou aujourd'hui l'exposition mise sur pied par l'association ''Sortir du nucléaire''. Il n'est pas inutile de mentionner que les Vaudois seront appelés à voter sur un objet en relation avec l'énergie nucléaire le 15 mai prochain.

Après l'utilisation abusive du canal de service de la ville pour diffuser de la propagande électorale lors des élections communales et l'engagement financier de Lausanne dans certaines campagnes de votations communales ou cantonales, l'utilisation de l'espace du Forum de l'Hôtel de Ville dans le cadre précité est une nouvelle source de diffusion de messages politiques dans les mains de la Municipalité de Lausanne. Où va s'arrêter l'utilisation des deniers publics à des fins de propagande pour soutenir les positions politiques de la majorité en place !

Aujourd'hui, les citoyens sont en droit de savoir si la Municipalité de gauche a établi des critères équitables pour l'attribution de l'espace d'exposition du Forum de l'Hôtel de Ville à des associations ou sociétés. Il est impératif que les attributions de cet espace d'exposition se fassent désormais sur la base d'un règlement ou d'une charte, garantissant l'objectivité nécessaire à la mise à disposition d'un espace qui est propriété du public et qu'aucun parti politique n'a le droit de s'approprier.

En raison du rôle plus ou moins marqué de ''faiseuse d'opinion'' que peut remplir une exposition du type précité, dont le caractère est manifestement politique, il est important que la parole soit offerte à celles et ceux qui partagent d'autres opinions politiques que la majorité en place.

Cela n'est plus le cas à Lausanne. L'arrogance affichée par la majorité actuelle va fort heureusement finir par lasser le citoyen, qui est aussi électeur et contribuable.

 

29/04/2011

Le retour de la fermeté en matière de sécurité publique est la première piste pour ramener l'ordre au cœur de l'espace public de la capitale vaudoise.

C'est sous le titre ''Les amendes ont-elles eu raison des autonomes'' que le quotidien ''24Heures'' apporte une pierre à l'édifice de ceux qui pensent avec raison que la fermeté fait aussi partie de la politique que doit mener nos autorités sécuritaires et judiciaires pour ramener l'ordre au sein de notre Ville.

Aujourd'hui, une énergie folle est dépensée par les autorités qui ont en charge la sécurité de notre ville dans la mise en œuvre de démarches déontologiques et éthiques. C'est louable, mais force est de constater que nous sommes arrivés aux limites de cette politique qui veut faire passer les droits des criminels avant la défense des victimes.

Depuis son entrée au cœur de la politique lausannoise, l'UDC n'a eu de cesse de se battre contre l'Establishment du politiquement correct, en dénonçant l'incapacité de nos autorités à mener une politique répressive digne de ce nom.

A lire l'article du journal précité, les très nombreuses plaintes déposées par notre parti durant ces quatre dernières années, les interventions à répétition lancées sur la table du Conseil communal et notre persévérance pour améliorer la sécurité de l'espace public sont synonymes de résultats. Bien sûr, nous entendons déjà l'armada des gauchistes crier que leurs édiles n'ont pas attendu l'UDC pour prendre des mesures. Cependant, il y a les discours et les réalités; voici quelques interventions de l'UDC traitées par le Conseil communal :

23.10.2007      Journée du 18 septembre 2007, manifestation politique ou castagne urbaine

22.05.2008      Violence urbaine, une nouvelle réalité

06.10.2009      Demande de renforcement de la présence policière dans les rues

10.11.2009      Tranquillité de la nocturne et gestion professionnelle de la

sécurité par les établissements publics

19.01.2010      Saint-Martin, théâtre de la violence urbaine gratuite

11.05.2010      Sécurité dans les passages sous-voies, escaliers et ruelles de la Ville

01.06.2010      La présence régulière d'armes dans les rues ne doit pas devenir une banalité

15.06.2010      Violence et menaces contre la police à Lausanne

28.09.2010      La Ville ne peut plus supporter la croissance de la vie nocturne

28.11.2010      Pour être efficiente, la police doit être respectée

12.04.2011      Les parcs publics ne doivent pas devenir la scène des fêtards noctambules

Cette liste des nombreuses interventions de notre parti n'est pas exhaustive. Par ailleurs, l'UDC n'a pas hésité à déposer différentes plaintes contre la destruction systématique de ses affiches ou contre les propos racistes adressés à ses membres sur certains sites internet. Il est encore important de faire mention des dénonciations de groupes de Rap qui souhaitent vendre leur médiocre production en insultant notre parti ou l'annonce au juge de l'occupation illégale de nos locaux par des extrémistes de gauche.

Aujourd'hui, ces jeunes qui sont souvent descendus dans la rue en Ville de Lausanne, suite aux discours enflammés de bon nombre de politiciens de gauche contre l'UDC ou  l'autorité policière, constatent avec amertume les dégâts que cela peut occasionner sur leur carrière professionnelle ou leur situation personnelle. Les juges font leur travail, les amendes pleuvent et les avocats de gauche qui poussaient à la révolte contre l'autorité montrent leur impuissance dans la défense de ces jeunes. Ce jeu de provocation contre l'autorité et le pouvoir a probablement amené aussi certains jeunes sous le coup de peines de privation de liberté avec sursis, directement à la case prison. Les dirigeants politiques de gauche ont simplement oublié de dire à ces différents groupes autonomes et alternatifs, qu'il ne s'agissait pas d'un jeu, mais d'une réalité.

Le retour de la fermeté en matière de sécurité publique est nécessaire. L'UDC qui vient de renforcer sa présence au Conseil communal de Lausanne, va poursuivre inlassablement son travail pour améliorer la sécurité et la qualité de vie dans la capitale vaudoise.

 

22/04/2011

L'UDC n'est pas le bon terreau pour faire pousser des ambitions personnelles...

En décembre 1983, j'acceptais de devenir membre du PAB, le parti des Paysans, Artisans et Bourgeois, soit le frère du PAI vaudois en terre bernoise. Le président de l'époque qui souhaitait me porter candidat de sa section aux élections municipales, m'a donné un très précieux conseil.

Avec la simplicité des gens de la terre, il m'a fait prendre conscience de l'importance de considérer notre parti politique comme la terre du domaine agricole de ma famille ! Lors  de notre conversation, il m'a dit que notre parti était dans les mains de ses membres, dès cet instant également dans les miennes. Il m'a aussi sagement invité à me souvenir que ce parti ne m'appartenait pas, mais qu'il était de mon devoir et surtout de ma responsabilité de le mériter. Il m'incombait de transmettre à d'autres avec succès la richesse et les valeurs que j'allais recevoir tout au long de mon engagement au sein du PAB, puis de l'UDC.

Cette parfaite métaphore pleine de sagesse venant d'un homme de la terre, qu'il m'arrive aujourd'hui encore de rencontrer au travers d'un chemin de la campagne jurassienne, je me suis efforcé de l'appliquer durant toute mon activité politique. Que ce soit lors de mon mandat de douze ans au Grand Conseil bernois, depuis 2006 au sein du Conseil communal de Lausanne ou dans mon travail de secrétaire général de l'UDC Vaud, je n'ai pas cessé de me mettre au service de notre parti, de sa politique ainsi que de ses électeurs.

Aujourd'hui, c'est probablement de là que je retire ce sentiment de bonheur et de fierté lorsqu'on m'offre l'opportunité d'accueillir les nouveaux venus à l'UDC. Depuis 2004, je me bats pour la réussite de l'UDC Vaud en acceptant également de prendre une part active à la vie politique de sa section lausannoise.

Désormais avec le soutien de mon parti, je me présente sur sa liste au Conseil national pour les élections du 23 octobre 2011. Lors de la campagne qui se profile devant nous, j'entends défendre les thèmes qui sont au cœur de la politique de l'UDC. Je souhaite tout d'abord me battre pour maintenir l'indépendance et la sécurité de notre pays. Mon engagement s'inscrit ensuite en faveur de l'application d'une politique migratoire restrictive, associée à des mesures efficaces d'intégration. Je veux aussi me battre pour garantir un accroissement de la sécurité de l'espace public et pour une amélioration de la qualité de vie des classes moyennes par un renforcement de leur pouvoir d'achat.

Pas de promesses électorales creuses; c'est à votre écoute, fort de votre confiance que je vais défendre la politique pragmatique de l'UDC en faveur d'une Suisse forte et indépendante.

 

19/04/2011

La route vers les élections fédérales est ouverte pour l'UDC Vaud

Suite aux résultats des dernières élections municipales dans certaines communes vaudoises, la première étape de cette longue période électorale de dix-huit mois, allant de l'automne 2010 au printemps 2012, se termine et pour notre parti l'heure d'un bilan intermédiaire a sonné. Mais tout d'abord, nos félicitations vont aux différentes personnalités de notre parti qui ont obtenu de haute lutte un mandat au sein de la Municipalité de leur commune respective. Après une croissance de 60% dans les différents conseils communaux, nous avons obtenu six élus au sein des exécutifs des principales localités vaudoises. Ce résultat nous permet de maintenir notre position. Ainsi, nous pouvons définitivement dresser un bilan très positif des élections communales vaudoises. Un grand merci aux nombreux acteurs de notre parti qui ont œuvré à ce succès.

Désormais, il s'agit rapidement de faire place aux élections fédérales du 23 octobre 2011. La mission principale qui attend dès aujourd'hui notre parti est encore plus difficile. Il est de notre devoir de tout entreprendre pour garantir une forte croissance du soutien des électrices et des électeurs vaudois. En effet, lors des élections au Conseil national de 2007, nous avons obtenu un cinquième mandat en raison de l'apparentement judicieux avec le PLR. Fort de ce constat, il est dès lors prioritaire de nous tourner vers un objectif plus élevé et rechercher idéalement pour notre parti un sixième mandat au Conseil national !

C'est uniquement en poursuivant cet objectif ambitieux que nous assurerons déjà les cinq mandats dont dispose l'UDC Vaud au sein du parlement fédéral. Aujourd'hui la question n'est pas de savoir si tel ou tel candidat, va représenter notre parti à Berne, mais bien d'obtenir le soutien de 26 à 27% des votants et ainsi obtenir la confiance des vaudois pour envoyer six conseillers nationaux à Berne. Si dans la foulée des élections communales de mars 2011, notre parti arrive à générer une dynamique gagnante, à créer un esprit de groupe positif et à entraîner derrière nos dix-huit candidats au Conseil national et nos deux candidats au Conseil des Etats tout le parti, nul doute que les résultats seront à la hauteur de nos espérances.

En principe, l'UDC Vaud pourra aussi compter sur une liste jeune, avec dix-huit membres,  engagés et compétents, prêts à acquérir de nouvelles connaissances. Cet engagement des jeunes de notre parti dans cette campagne électorale sera à coup sûr synonyme de fraîcheur et d'innovation. Nos jeunes membres auront aussi la possibilité de rendre visible leur qualité en vue de futures candidatures pour les élections au Grand Conseil de mars 2012. Enfin, il est important de faire mention à la candidature de notre Conseiller d'Etat Jean-Claude Mermoud. Ce dernier aux côtés de notre Conseiller national Guy Parmelin, a choisi de se mettre à la disposition de notre parti pour la course au Conseil des Etats. Après avoir beaucoup donné pour l'UDC vaudoise, notre Conseiller d'Etat montre l'exemple et il prend des risques, ouvrant la voie devant notre parti.

Au cours des semaines passées, l'UDC Vaud a connu le temps des discussions internes légitimes visant à positionner les différentes forces qui composent notre parti. Désormais, le temps de l'engagement commun contre nos adversaires politiques est venu. C'est avec une attitude positive et un engagement clair que l'UDC Vaud va obtenir le soutien escompté des électrices et des électeurs vaudois. Le succès est possible si l'engagement de chacune et de chacun est tourné vers l'intérêt général du parti et vers la création de valeur aux yeux de nos électrices et nos électeurs.

A toutes les sections de districts ou membres élus qui ne trouveraient pas la motivation suffisante pour les élections fédérales, il est fort utile de rappeler que la croissance de l'UDC lors des élections cantonales se joue déjà cet automne. Notre parti a toutes les cartes en mains pour gagner son pari, alors travaillons unis et ne gaspillons pas sur l'autel des intérêts personnels perfides la récolte prometteuse des graines que nous avons semées lors des élections communales du 13 mars 2011.

 

14/04/2011

Nous avions Christophe Darbellay arrive maintenant Fathi Derder pour nous chanter le refrain bien connu de ''Tout va très bien Madame la Marquise'' !

Cette semaine, à lire l'ancien chroniqueur politique romand et désormais candidat au Conseil national, Fathi Derder, ''la droite libérale est au mieux de sa forme''.  De l'aveu même de l'auteur de ce constat, il paraît que ''cela ne saute pas aux yeux'' ; là nous le croyons sur parole !

Depuis les élections fédérales d'octobre 2007 et l'éviction de Christoph Blocher du Conseil fédéral, les partis du centre, PLR compris, qui ont largement contribué à l'éjection de l'élu UDC du Conseil fédéral, se sont effondrés. Que ce soit dans le canton de Berne, à Bâle, à Zurich ou au Tessin, ainsi que dans toutes les élections cantonales ou communales, la droite libérale, chère à notre journaliste, a du plomb dans l'aile. Je ne résiste pas au plaisir d'en rajouter une couche en évoquant les victoires du ''vrai'' dernier parti de droite lors de la votation sur l'interdiction des minarets ou celle sur le renvoi des criminels étrangers.

Cela étant, intéressons-nous au regain de forme de la droite libérale, même si ce dernier ne nous saute effectivement pas directement aux yeux ! Bon évidemment, si l'on se contente d'écouter, M. Dardellay, le président du PDC Suisse commenter les défaites de son parti, qui sont à ses yeux autant de victoires que nous ne saurions comprendre, alors M. Fahti Derder a encore une grande marge de progression dans le déni de réalité politique. Toutefois, avant de se griser des propos du journaliste qui a fait valser de nombreux politiciens derrière ses micros, intéressons-nous à sa réflexion.

Tout d'abord, selon M. Derder, la grande majorité des citoyens sont ''des libéraux qui ne vont pas voter''. Ensuite, ce dernier cite : ''Cette belle Suisse comme exemple du libéralisme, où prospère l'économie de marché, l'ouverture et la tolérance, mais qui perd aux urnes devant le discours alarmistes des catastrophistes de salon''.

Heureusement, le programme politique de notre journaliste de terrain, qui n'a jamais enfilé une paire de bottes, est simple : il faut faire comprendre à ''cette grande majorité de Suisses qui vivent selon des valeurs libérales que tout cela est beau, mais ne tombe pas du ciel''. Ces propos limpides vont révolutionner le landerneau politique vaudois. Bon Dieu... ! Personne jusqu'à ce jour n'y avait pensé !

Et M. Derder ne s'arrête pas à mi-chemin ! Il faut selon lui ''sauver ces libéraux, car lorsqu'ils ne votent pas pour les idées de l'UDC, ils votent hélas pour la gauche''. Et toc ! Redescendons sur terre vers les ''basses'' réalités politiques et relisons froidement les  analyses de l'évolution des partis politiques suisses. Qui nous disent ceci : depuis leur acoquinement avec la gauche le 7 décembre 2007, les libéraux perdent avec la régularité d'un métronome alors que l'UDC progresse ! Ce qui nous pousse vers une question aussi candide que légitime : cette date n'aurait-elle pas un lien direct avec l'évolution des forces politiques de notre pays ?

Que nenni nous dit M. Fahti Derder, qui estime que le problème du parti dont il défend désormais les couleurs n'est qu'un simple ''problème d'image'' et qu'il suffira de ''réaffirmer fièrement la beauté des valeurs libérales'' pour obtenir de futurs succès.

Heureusement, les électeurs ont fermement les pieds sur terre, ils ne gobent pas les paroles amères des défenseurs de valeurs dites libérales, telles que celles de Messieurs Darbellay ou Derder, qui oublient juste un détail : les préoccupations quotidiennes des citoyens ! Ces électrices et électeurs, toujours plus nombreux à soutenir l'UDC, ne veulent pas de l'Europe, souhaitent renvoyer les criminels étrangers, veulent des finances publiques saines et une politique migratoire restrictive. Des préoccupations qui n'ont rien à voir avec un  simple problème d'image, mais des attentes bien réelles de citoyens qui savent pourquoi ils votent désormais UDC. Bienvenue à vous, cher M. Derder, sur le côté face du micro de la réalité du monde politique.

 

28/03/2011

L'élection au système majoritaire se joue de la volonté du peuple !

Ce dimanche 27 mars 2011 en fin de journée, je m'étais résigné à devoir commenter sur mon blog la première défaite de l'UDC, depuis de longs mois, lors d'une élection importante. En effet, la lecture des médias romands, ainsi que les informations diffusées par la presse électronique, laissaient  penser que notre parti venait d'encaisser une très sévère défaite électorale dans le canton de Bâle-Campagne.

A ma grande surprise, au matin du 28 mars 2011, prenant le temps de me renseigner de manière détaillée sur les résultats des élections précitées, je découvre  que l'UDC est devenu le premier parti du canton de Bâle-Campagne. L'UDC occupe désormais vingt-quatre sièges, soit trois mandats de plus qu'en 2007, au sein du parlement bâlois qui est élu au système proportionnel. Dans ce canton, l'UDC devance pour la première fois de son histoire le parti socialiste ! Ce parti doit désormais se contenter de 21 mandats (-1), le PLR de 14 (- 6), les Verts de 12 (+1) et le PDC de 8 (-3).

Alors comment interpréter cette lecture incomplète des médias romands qui laissent entendre que l'UDC sort perdante des élections bâloises ? Ce sont les effets du système électoral majoritaire pour les exécutifs, permettant aux partis des alliances contre nature, alors que la représentation populaire ne peut s'exprimer clairement que dans l'élection au système proportionnel, souvent réservé à l'élection des organes législatifs.

Pour en revenir à la lecture des résultats des élections bâloises du 27 mars 2011, on découvre deux aspects contradictoires. Tout d'abord, la forte croissance de l'UDC lors de l'élection du parlement. Ce résultat est le fruit direct de la proportion grandissante d'électeurs bâlois qui soutiennent la politique de l'UDC. Ensuite, la perte d'un mandat au sein du Conseil d'Etat qui est la conséquence directe de l'élection au système majoritaire qui pousse les partis politiques à rechercher des alliances, souvent contre nature, pour faire barrage à l'UDC.

Les résultats de l'UDC au sein des exécutifs vaudois sont à l'image des élections cantonales bâloises. Notre parti fait le plein d'électeurs, enregistrant une très forte croissance de sa représentation ou de son électorat dans les différentes communes vaudoises, mais l'UDC se retrouve poussée hors des exécutifs, ou des municipalités, par le jeu de composition de listes communes des autres formations politiques.

Cependant, devant cette situation, l'UDC n'a aucun besoin de changer sa politique. Notre parti entend prioritairement répondre aux attentes de son électorat. Pour l'UDC, il est important d'obtenir un soutien croissant du peuple plutôt que des résultats immédiats, occultant parfois une partie de son programme, pour donner uniquement suite aux ambitions personnelles de l'un ou l'autre de ses membres !

 

08/03/2011

Le chiffre du jour : 60'000 francs pour l'UDC !

A la recherche d'idées dans la campagne pour les communales, les socialistes demandent aux autres partis politiques de dévoiler leurs comptes. C'est désormais chose faite pour l'UDC qui ne peut engager que 60'000 francs, soit le tiers du budget de campagne des braves socialistes lausannois. Les chiffres sont désormais connus, alors que faire de la demande creuse du parti socialiste ?

En effet, un article d'une demi-page, publié dans la presse du jour, nous parle des comptes du parti socialiste lausannois et les deux juvéniles à la tête des ce parti annoncent à la presse un prochain courrier, qu'ils vont faire parvenir aux autres partis politiques lausannois, pour que ces derniers rendent publics leurs comptes de la campagne pour les élections communales. Nos deux socialistes guillerets n'ont toutefois pas encore fait parvenir ce fameux courrier aux autres partis politiques. Il serait probablement regrettable que ces partis donnent lecture de leurs comptes avant les élections communales et obtiennent ainsi une visibilité aussi grande que le parti socialiste pour une affaire qui se dégonfle. A y regarder de plus près, il ne s'agit donc pas d'une action de la gauche pour une politique plus éthique, mais bien d'une démarche de marketing politique pour attirer l'attention des journalistes. Selon nos adversaires ''Les moutons votent UDC'' ; fort bien, mais les pigeons ne voteraient-ils pas socialistes ?

Je ne pense pas qu'un valeureux journaliste va annoncer, sur toute une page, le budget de la section lausannoise de l'UDC pour les élections communales, ce dernier n'étant que le tiers de celui des socialistes. Mais l'intérêt de la gauche et de certains médias pourrait s'aiguiser si l'on met sur la table la source de l'argent engagé par l'UDC à Lausanne. Hélas, trois fois hélas, il n'y a pas d'argent provenant d'un quelconque mécène zurichois ! Simplement de l'argent provenant d'élus et de membres cotisants, toujours plus nombreux au sein de la section lausannoise de l'UDC, qui s'opposent à une gauche menant une politique qui n'est pas la leur, avec l'argent de leurs impôts.

Conclusion : circulez il n'y a rien à voir, rien à dire et rien à écrire. Bravo aux socialistes pour cette page de publicité obtenue sans débourser un franc à cinq jours des votations communales du 13 mars 2011.

 

05/03/2011

Après le refus d'interdire la mendicité demandé par l'UDC à Lausanne, la présence accrue de mendiants est une nouvelle réalité dans notre ville !

Comme on pouvait raisonnablement s'y attendre, depuis les votes du Conseil communal contre l'interdiction de la mendicité demandée par l'UDC, l'ouverture de ce marché lucratif est en pleine expansion au coeur de Lausanne. L'esprit de liberté affiché publiquement par les autorités lausannoises a attiré de nouveaux mendiants, exploités par des clans organisés, devant les portes des commerces de notre ville. Cette situation était prévisible, mais la gauche n'avait qu'une intention dans ce débat, faire barrage à l'UDC !

La politique de la gauche et de certains élus du centre pousse malheureusement l'exploitation de femmes, d'enfants ou de personnes handicapées des journées entières sur les pavés de notre cité. Les adversaires de l'UDC portent cette politique d'ouverture à la mendicité comme une leçon d'humanisme. Notre parti n'affiche pas la même lecture de la situation et entend se battre pour interdire la mendicité à Lausanne. Le canton de Vaud a fait savoir, à plusieurs reprises, qu'il appartenait aux communes d'interdire la pratique de la mendicité. Une interdiction permettrait de sortir les personnes exploitées de ce trafic, de leur prodiguer les soins sanitaires de base et de les renvoyer dans leur pays. A cela la gauche préfère l'exploitation d'êtres humains au cœur de la ville, au su et au vu des citadins et des élus de notre ville.

L'UDC apporte un soutien direct à l'initiative visant à interdire cette pratique à Lausanne et remet cette semaine 600 signatures aux responsables de cette dernière. Notre parti entend dès maintenant intensifier et poursuivre la recherche de signatures. Il invite les lausannoises et les lausannois à faire barrage à la politique laxiste de la gauche en les invitant à signer et faire signer cette initiative. Il est désormais important que les citoyennes et les citoyens mettent des limites à la politique arrogante de la gauche lausannoise.