03/03/2011

Les adversaires de l'UDC prêts à se voiler la face pour obtenir des suffrages

Ces derniers jours, la presse a abondamment parlé du voile de la candidate PLR, à la Municipalité de Lausanne, lors d'une visite de courtoisie des candidats socialistes et PLR à la Mosquée de Lausanne. Une photo montrant la candidate PLR, la tête recouverte d'un voile, avec ses deux colistiers circule entre les mains des différents médias. Cette photo n'est pas le fruit du travail d'un journaliste, mais le fait d'un candidat socialiste à la Municipalité. Tout ce beau monde faisait risette devant la communauté musulmane de Lausanne.

Aujourd'hui les socialistes se défendent d'avoir remis cette photo de leur concurrente à la presse et le PLR fait des contorsions pour expliquer l'erreur de jeunesse de sa candidate. Cependant à y regarder de plus près, qui d'autre que l'auteur de la photo aurait pu transmettre cette dernière aux médias et pourquoi les politiciens d'expérience, du même parti que la candidate PLR, ne l'ont-ils pas mieux conseillée ?

Alors qu'un candidat socialiste joue le paparazzi de fortune, la candidate PLR ne fait pas honneur à toutes ces femmes musulmanes qui se battent pour acquérir de nouvelles libertés !

Finalement, nous constatons que les candidats socialistes et PLR ont accouru à l'appel de la Mosquée. Et cette histoire nous enseigne deux choses : tout d'abord en politique on ne compte souvent ses vrais amis que sur les doigts d'une main, ensuite de très nombreux candidats sont prêts à faire violence à la défense de leurs valeurs judéo-chrétiennes pour glaner quelques voix. Une chose est certaine, l'UDC ne se prête pas à ce type de jeu électoraliste. La défense de nos valeurs passe avant la course à l'électeur !

 

26/02/2011

La police urbaine de proximité et le sentiment subjectif d'insécurité rendent la Municipalité de Lausanne amnésique.

Lors de sa dernière séance de février 2011, le Conseil communal a débattu du bilan actuel de la police urbaine de proximité à Lausanne. Sous cette appellation racoleuse se cache une autre réalité : celle qu'a démontrée l'UDC. En préambule il est utile de rappeler que, selon les élus de gauche, le débat sur la politique sécuritaire se résume aux vrais enjeux, soit ceux défendus par les élus de la gauche et les enjeux sécuritaires Vols par effraction.jpgappelés ''politiques'' défendus par les partis de droite. Allez comprendre !

Depuis que l'UDC est intervenue dans le débat sécuritaire à Lausanne, force est de constater que la belle unanimité de la gauche se lézarde. La réalité de la mendicité, les débordements des nuits lausannoises, le marché de la drogue qui prend pied dès la fin de journée à Chauderon ou la croissance visible de l'insécurité ne sont probablement pas étrangers à cette évolution.

Notre parti constate lors de ces dernières semaines que ce ne sont pas moins d'une vingtaine d'interventions sur la politique de sécurité urbaine à Lausanne qui ont fait l'objet de discussions au sein du Conseil communal. Ces différentes interventions ne sont pas uniquement le fruit d'élus politiques issus de la minorité de droite, elles sont par contre les indicateurs directs d'une situation qui n'est pas satisfaisante.

Mon interpellation démontre que les dessous du tapis de la politique urbaine de proximité ne sont guère reluisants. Il est clair que la Municipalité s'est acharnée à défendre sa politique sécuritaire. Aujourd'hui pour l'UDC, à la lumière des différentes interventions que doit traiter ce conseil, ce concept dont le but est de rapprocher la police de la population en répondant aux attentes de ces derniers, a du plomb dans l'aile.

Sans surprise, la Municipalité s'inscrit en faux contre la croissance de l'insécurité à Lausanne en affirmant que 80% des Lausannois estiment que Lausanne est une ville sûre.

L'UDC ne fait pas la même lecture de cette situation que la gauche et ce n'est pas le sentiment subjectif d'insécurité qui fait croître la longue liste des très nombreuses victimes d'infractions au code pénal dans notre ville. La Ville de Lausanne, avec sa voisine zurichoise, est la ville qui compte le plus de vols par effractions de la planète ! A l'aune de ces chiffres, la dissolution de la Brigade rue est une erreur politique.

Un rappel s'impose : en octobre 2008, l'UDC réclamait la création immédiate de huit postes supplémentaires à la police lausannoise. Un mois après cette demande, le Chef de la sécurité obtenait dix postes par un crédit extraordinaire du Conseil communal. Plus de deux ans après cette décision, le chef précité ne sait plus compter. En effet, son effectif a passé de 28 à 36 collaborateurs pour le service concerné, cependant la Municipalité a intégré la ''Brigade rue'' comptant cinq collaborateurs au service précité. Un petit calcul est utile : aux 28 collaborateurs initiaux du service, nous ajoutons les 5 collaborateurs de la ''Brigade rue'', puis les 10 collaborateurs exigés par le Conseil communal, cela porte l'effectif de ce service à 43 collaborateurs. Si nos calculs sont corrects, il manque donc 7 collaborateurs au sein de ce service.

Lors du débat au Conseil communal, le Municipal popiste à la tête la sécurité et de la police a été dans l'incapacité d'expliquer cette situation. L'UDC a la réponse aux errements de ce Municipal : il applique une gestion subjective des effectifs de son service !

 

 

23/02/2011

Lausanne atteint les limites de la politique laxiste de la gauche

La participation politique de l'UDC sur les thématiques qui fâchent à Lausanne a perturbé la vie politique. A l'écoute des citoyens, notre parti ne se contente pas des réponses gratuites des partis actuellement assis à la table de la Municipalité. C'est avec vigueur que l'UDC s'engage pour la restauration des libertés et du droit d'expression à tous les acteurs politiques respectueux de notre démocratie.

Un déni de la réalité dans l'application de la loi sur les étrangers - Notre parti n'accepte plus de nos autorités autant de laxisme dans l'application de la Loi sur les étrangers. Cette situation conduit à une politique migratoire ouverte à l'arbitraire, à la croissance de la criminalité, à l'accoutumance du trafic des stupéfiants ou encore à l'acceptation de la mendicité au cœur de la Ville.

Une ville qui a mal à ses finances - Après les critiques des élus de droite, c'est désormais le contrôle des finances de la Ville, les spécialistes de la gestion publique ainsi que la presse économique d'émettre de grandes réserves sur la capacité financière de Lausanne à supporter une croissance de ses dettes. L'UDC constate que la Municipalité s'accommode de cette situation, alors même que la dette de Lausanne dépasse 20'000 francs par habitant. Les citoyens doivent désormais aussi s'attendre à payer une nouvelle facture de plusieurs centaines de millions de francs pour sortir la Caisse de pension de sa situation précaire suite à une gestion calamiteuse. L'avenir de Lausanne dépend de mesures efficaces pour réduire les dettes de la Ville.

Les services de la Ville affectés par la vie nocturne - Que penser de la croissance des nuisances de la vie nocturne, de la baisse de la qualité de vie, de la croissance de l'insécurité ou de l'appauvrissement de la population? A en croire la majorité en place à Lausanne, ces différents éléments ne sortent que de l'imaginaire de l'UDC ! Notre parti souhaite, avec le soutien des citoyennes et des citoyens lausannois, apporter des solutions qui répondent véritablement à leurs attentes. En matière de sécurité notamment, notre parti exige que la situation des victimes passe avant «le confort» des criminels.

Lors des élections communales ne laissez plus la gauche dépenser sans retenue vos impôts pour une politique qui n'est pas la vôtre. Changez les choses et votez UDC !

18/02/2011

Fonds mondial de solidarité numérique, les 50'000 francs versés par la Ville de Lausanne sont partis en fumée !

Au cours de l'année 2008, j'avais déposé une interpellation au Conseil communal de Lausanne avec la principale ambition de mettre le doigt sur la précarité des engagements de la ville dans différents fonds de solidarité sans réelle, voire même sans aucune analyse de la qualité de ces fonds, pourtant dits éthiques. La crédibilité de certaines démarches, sollicitées par la gauche du Conseil communal, toujours prompte à jouer les humanistes à tout vent, méritait plus de transparence et de respect de l'argent des contribuables.

L'engagement de la Ville de Lausanne dans le fonds mondial de solidarité numérique, puisque c'est de lui qu'il s'agit, est l'exemple parfait de ce que ne devrait pas faire une collectivité publique, même sous la pression de politiciens désirant plaire à leur électorat. La ville de Lausanne a adhéré sans aucune stratégie et sans autre précaution, au fonds de solidarité numérique. Ce fonds exigeait une alimentation de 1% sur les montants engagés dans les transactions lors d'achat de matériel informatique par la ville.

A l'époque, l'analyse du fonctionnement de ce fonds laissait déjà apparaître des frais de fonctionnement très élevés en Europe pour les besoins de l'administration du projet et une absence flagrante de projets sérieux dans les pays en voie de développement concernés par un éventuel soutien financier.

L'UDC était déjà intervenu par le biais d'une question orale avant le dépôt de cette interpellation et il semblait que la Municipalité avait obtenu les garanties nécessaires sur la crédibilité de la démarche. Aujourd'hui, nous devons malheureusement constater que ce fonds numérique n'existe plus et prendre acte qu'aucun projet n'a été financé, alors même que la contribution de notre ville a dépassé les 50'000 francs.

Alors que l'on pouvait s'attendre dans cette affaire à des regrets de la Municipalité, c'est au contraire avec beaucoup d'ironie que le Syndic, au nom de la majorité de gauche, a répondu qu'il était permis de faire des erreurs en accordant l'argent des contribuables à des projets humanitaires. Il a ensuite laissé entendre que l'esprit des membres de certains partis (soit l'UDC) ne pouvait cependant pas comprendre de tels raisonnements. Après deux ans d'attente pour obtenir une réponse de la Municipalité, les contribuables lausannois apprécieront le dédain affiché par la gauche dans la gestion des deniers publics. En conclusion, il reste donc une solution à toutes celles et ceux dont l'esprit ne comprend pas que la Municipalité traite ce dossier avec un tel mépris : rejoindre l'UDC !

04/02/2011

Télé-Brélaz, l'UDC ne participera pas à cette parodie de la démocratie

La Municipalité de Lausanne a chargé la société Médiaprofil d'animer les élections 2011 pour le compte de la Ville de Lausanne sur son «canal de service». Dans un premier temps, il s'agit de réaliser, puis de diffuser en boucle un entretien de quinze minutes avec chaque candidat à la Municipalité. Ensuite, il est aussi prévu de réaliser trois débats de 30 minutes au casino de Montbenon. Chaque débat portera sur deux thèmes dont le contenu sera donné par la Municipalité le moment venu.

Avec le projet «Télé-Brélaz» la Municipalité de Lausanne et la majorité de gauche du Conseil communal tentent d'imposer les thèmes de la campagne électorale en introduisant un nouveau vecteur de communication tout à sa botte et scandaleusement à la charge des contribuables. C'est 190'000 francs qui sont ainsi prélevés sur les impôts des contribuables lausannois par la Municipalité pour imposer le format, les modalités et les thèmes des émissions aux candidats et aux partis politiques. C'est ce qui s'appelle ni plus ni moins un détournement de fonds publics aux fins de propagande !

Si l'information sur les droits démocratiques des électeurs est effectivement de la compétence des autorités politiques élues, la propagande électorale et l'offre de prestations aux électeurs est uniquement de ressort des partis politiques. Cependant, à Lausanne, cette affirmation n'est pas du goût de la majorité de gauche en place ! Le fruit rouge rose - vert est décidément en train de virer vers des couleurs plus sombres !

Verrons-nous dans les semaines à venir «Télé-Brélaz» devenir une ''micro TSR'', contrôlée par la Municipalité, intervenant dans toutes les campagnes électorales, dans les votations populaires ou au cœur de l'actualité politique avec des émissions de type Brélaz-Arena ?

Aujourd'hui, à l'ouverture de la campagne pour les élections communales «Télé-Brélaz» n'est malheureusement pas le seul nouveau vecteur de propagande de la majorité de gauche. Le bureau de l'intégration des immigrés (BLI) a été mobilisé pour dorer le blason des municipaux sortants auprès de l'électorat en organisant et en finançant des manifestations sympathiques à l'exemple de la visite gratuite du Musée olympique. A noter que si vous êtes Suisse, vous payez le plein tarif ! L'UDC dénonce ces opérations de séduction planifiées par le Bureau de l'intégration des immigrés envers l'électorat. Notre parti ne prêtera pas son concours à ces pratiques.

C'est à visage découvert que la Municipalité utilise l'argent de la caisse communale pour faire de la politique contre une partie des Lausannois. Quand il s'agit d'être élu ou réélu, ou de gagner un vote populaire, la gauche pioche joyeusement dans la caisse de la Ville.

Il ne s'agit pas de fuir le débat politique et l'UDC acceptera toute discussion ou événement mis sur pied par des institutions ou des médias indépendants des fonds publics.

Une presse libre et indépendante ainsi qu'une saine concurrence entre les différents médias est l'un des biens les plus précieux d'une démocratie. Et une société de citoyens libres ne peut fonctionner que si les médias acceptent de garder un tant soit peu de recul par rapport aux influences étatiques. Or, avec Télé-Brélaz et l'activisme du (BLI), on entre manifestement dans l'ère d'une nouvelle dictature à la sauce lausannoise, mijotée par la majorité de gauche !

 

18/12/2010

En finir avec les entraves à la liberté de réunion et d'expression

Comme toute autorité politique, la Municipalité de Lausanne devrait être la garante des libertés et des droits politiques de chaque citoyen. Or, l'annonce d'une assemblée de l'UDC Suisse à Lausanne, et l'engagement actif de l'UDC Lausanne dans des campagnes de votations, ont conduit la Municipalité de Lausanne à prononcer des interdits et à pratiquer une censure politique sur nos affiches.

La souveraineté du citoyen et sa participation active aux décisions sont les bases mêmes de notre démocratie directe. Or à Lausanne, les restrictions imposées à la liberté de réunion et à la liberté d'expression constituent clairement une entrave au bon fonctionnement de la démocratie. Face au silence et à la lâcheté des autres partis politiques, qui semblent s'accommoder de ces pratiques, l'UDC s'engage fortement pour le respect des libertés et des droits politiques de toutes les forces démocratiques.

A l'approche d'échéances électorales ou lors de campagnes de votations, la Municipalité de Lausanne, contrôlée par la gauche, utilise sans scrupules l'argent du contribuable pour promouvoir sa politique partisane.

Vous souhaitez des exemples? Les dépenses de la Ville lors de campagnes de votations cantonales ou fédérales sur des sujets sensibles opposants la gauche à l'UDC; le financement d'une campagne contre police unique, le financement d'émissions de télévision célébrant la splendeur de la Municipalité de Lausanne, ou le projet de lancement d'une chaîne de télévision électorale locale (le bien nommé projet « TéléBrelaz »).

En mal de couverture médiatique, ces élus, peu enclins à se remettre en question, abusent de leur position pour mener des campagnes médiatiques aux frais du contribuable, une technique qui rappelle les méthodes d'un certain Monsieur Berlusconi.

Relevons aussi cette motion urgente, déposée par la gauche au Conseil communal, qui demande la mobilisation de l'électorat de nationalité étrangère par une information ciblée sur les droits politiques, et sans doute aussi sur la «juste pensée», alors même que cette démarche devrait être le fait des électeurs eux-mêmes, et des partis politiques.

L'UDC s'oppose à ces vastes actions partisanes de recrutement de votes et d'électeurs mises en œuvre par la Municipalité, et payées avec l'argent du contribuable.

Aujourd'hui, il est nécessaire de garantir concrètement la liberté de réunion et d'expression de tous les acteurs politiques lausannois. Il est aussi impératif de proscrire toute censure politique, notamment en matière d'affichage et enfin il est indispensable d'interdire les dépenses publiques qui servent à financer directement ou indirectement des campagnes de votation ou des campagnes électorales. Sans une telle volonté politique, la Ville de Lausanne va basculer dans l'arbitraire et engager l'argent du contribuable pour forger l'opinion publique en faveur de la majorité en place. Heureusement l'électeur sait faire la part des choses !

 

13/12/2010

Saine gestion des deniers publics, à la Municipalité de donner l'exemple !

Le Conseil communal lausannois vient de terminer un fastidieux débat pour remettre au goût du jour le règlement de la Municipalité. C'est sur la base d'une motion socialiste que la Municipalité a dû réviser son règlement. Astucieusement, la Municipalité, qui peut pourtant s'appuyer sur une très forte majorité en sa faveur au sein du Conseil communal, a utilisé des freins pour éviter un débat sur les points sensibles des règles de fonctionnement de la Municipalité. Au final ce règlement a fait l'objet d'une révision partielle, sous la forme d'une démarche qui s'est apparentée à une révision totale.  A ce jeu de dupes, la Municipalité a eu tout loisir de débattre des éléments dont elle souhaitait une adaptation, alors que le Conseil communal n'a pas pu s'exprimer sans passer par la censure de la Municipalité, aidée en cela par une gauche à son service.

Le débat n'est cependant pas encore clôt et l'ouverture d'une nouvelle discussion sur les points que le Conseil communal n'a pu aborder suite à l'application orientée du règlement du Conseil communal est désormais à l'ordre du jour. Il s'agit en priorité de reprendre le débat sur l'activité des municipaux, la charge effective de leur travail et les indemnités qu'ils perçoivent !

 

La charge de travail et surtout le taux d'engagement des élus au sein des différentes villes de Suisse romande et du canton de Berne montrent clairement que la gestion d'une ville ne nécessite pas forcément la présence de plus de cinq personnes au sein de l'exécutif. A noter par exemple que les villes de Bienne, Berne, Delémont, Fribourg, Genève ou Neuchâtel ne comptent que sur l'engagement de cinq élus au sein de leur exécutif.

A Lausanne, nous constatons parmi les élus actuels, que deux accordent du temps professionnel à une occupation au Conseil national alors qu'un troisième est engagé chaque mardi sur les bancs du Grand Conseil. Pour ce qui est des autres élus, il n'est pas rare d'entendre des fonctionnaires de la Ville évoquer la mise en pratique personnelle de la semaine de 40 heures par certains de nos Municipaux.

D'autres discussions persistantes accordent à l'un ou l'autre de nos Municipaux une très grande liberté d'engagement en faveur de leur parti en marge de l'accomplissement de leur mandat en faveur de la Ville de Lausanne.

Qu'en est-il réellement ? Les citoyens méritent une réponse claire à cette interrogation !

 

10/12/2010

Votations communales 2011 : la gauche va à la pêche aux électeurs avec l'argent des contribuables lausannois !

Quelle ne fut pas ma surprise, en participant au colloque sur les ''droits politiques des étrangers et apprendre la démocratie'', organisé par la ville de Lausanne, d'entendre la syndique de Renens parler de nouvelle clientèle électorale en évoquant les étrangers. C'est vrai que dans sa commune, elle en connait un bout sur la politique migratoire.

Cependant, elle ne croyait pas si bien dire et à la lecture des faits de ces derniers mois, elle a même parfaitement raison. En effet, à l'approche des élections communales, les élus de gauche s'agitent, ils vont à la chasse aux électeurs. Mais soyons crédibles et sérieux, il est évident que tous les partis s'intéressent aux électeurs, y compris les électeurs étrangers. Ce qui est choquant avec la gauche, c'est la manière.

En effet, cette gauche sans scrupule va à la pêche aux électeurs avec l'argent de tous les contribuables. Vous n'êtes pas convaincus, alors voyez plutôt :

  • Citons tout d'abord la soudaine mise en œuvre, à quelques semaines des élections communales, d'un conseil des jeunes alibi qui ouvre ses portes aux adultes jusqu'à 25 ans.
  • Il y a ensuite le dépôt en urgence d'une motion de la gauche pour informer les électeurs de nationalité étrangère sur leurs droits politiques.
  • Sans oublier encore le financement de ''Télébrélaz'', chaîne de propagande dédiée à la splendeur de la Municipalité de Lausanne et de ses élus de gauche.
  • Et cerise sur le gâteau, ces derniers jours le bureau de l'intégration des étrangers a organisé un grand raout sur les ''droits politiques des étrangers et l'intégration, ou comment apprendre la démocratie''.

Nous sommes à quelques mois des élections communales et la gauche déborde d'idées pour faire le plein de voix avec l'argent du contribuable. Eh oui, c'est bien vous et moi qui payons ces vastes actions de recrutement d'électeurs de gauche !

 

06/12/2010

Merci à la gauche lausannoise à qui l'UDC doit son succès de Coinsins.

Quelle journée magnifique offerte par la gauche lausannoise à l'UDC pour son meeting du samedi 4 décembre 2010 à Coinsins. Il y a au moins trois raisons de se réjouir, mais aussi une raison de s'inquiéter.

Tout d'abord le Congrès de l'UDC Suisse s'est tenu dans un cadre idyllique au cœur de la nature intacte et enneigée par un soleil radieux. De l'avis général le cadre fut une véritable valeur ajoutée au Congrès dont l'objectif était de valider le programme du parti pour la nouvelle législature fédérale qui fera suite aux élections d'octobre 2011. Nul besoin d'un palais, fût-ce celui de Beaulieu, où paraît-il le syndicat Unia, s'est réuni, ou les salons d'une université, fût-ce celle de la quatrième ville de Suisse, pour décider de la politique que va défendre l'UDC lors des années à venir. Ce programme va permettre à l'UDC vaudoise et lausannoise, de mener une politique active à l'écoute de nos concitoyennes et nos concitoyens. A part les larmes d'Ada Marra et la défaite que lui a infligé le peuple suisse, vous souvenez-vous encore des images du passage du parti socialiste suisse à l'Uni ?

Ensuite, cette manifestation a été l'occasion de resserrer les liens entre les membres de l'UDC dans le canton de Vaud. Même quelques membres démissionnaires qui avaient critiqué l'UDC au cours de ces derniers mois, ont souhaité marquer cet événement et étaient présents. Notre rencontre au cœur de cette prairie s'est traduite par un engagement très fort de tous les participants. La gauche nous a offert une occasion unique de renforcer la cohésion au sein du parti suisse, comme il en a été de même pour les sections UDC vaudoise et lausannoise. Cette cohésion est probablement le germe nécessaire à la récolte des fruits de la croissance de l'UDC vaudoise en octobre 2011 !

Enfin, la naïveté de nos adversaires qui n'ont pas souhaité nous accueillir dans la capitale vaudoise, nous offre une visibilité médiatique d'une ampleur inespérée. Il est certain que nos adversaires trouveront que l'affluence n'était pas extraordinaire, qu'une salle aurait pu être trouvée ou que l'UDC s'est posée en victime. Je balaye d'un revers de la main de telles critiques et j'invite les esprits mesquins à relever en quinze jours le défi de réunir les délégués nationaux de leur parti respectif ou leur syndicat pour un meeting politique en plein air. Un grand merci à nos adversaires qui sont nos meilleures sources d'inspiration pour porter notre politique et valoriser l'image de notre parti !

Au milieu de ce flot d'éléments de satisfaction, une situation m'interpelle et m'inquiète néanmoins. En effet, depuis 2007, lorsque la gauche lausannoise a poussé les jeunes dans la rue contre la venue de Christoph Blocher et contre l'UDC en général, les stratèges de salon de la gauche caviar, n'ont pas à un seul instant pris conscience de la réalité. Ils n'ont pas compris que cette jeunesse, certes hostile à l'UDC, affichait aussi une forte aversion contre l'autorité et l'ensemble de la classe politique. Au final, ces élus qui devraient être les garants de l'action de l'autorité en faveur du respect des droits démocratiques et des lois de notre pays, ont failli à leur mission en faisant passer leurs propres intérêts avant l'intérêt des citoyens. Dès lors pas besoin d'être devin  pour comprendre pourquoi les cortèges du premier mai en Ville de Lausanne finissent au poste de police pour bon nombre de manifestants.

Voyez le week-end passé, on est en droit de s'étonner de voir les manifestants préférer la jungle urbaine plutôt que la prairie de Coinsins. L'UDC s'est retirée de Lausanne pour tenir ses assises et pourtant la Ville a connu de nouvelles scènes de violence à l'encontre de la police lausannoise. C'est comme ça que la gauche lausannoise est devenue le véritable arroseur arrosé et en l'occurrence, il n'y a que les forces de l'ordre qu'on peut sincèrement plaindre de devoir servir une autorité aussi anarchique que celle-là !

Enfin la voix de certains journalistes est venue rassurer ceux qui craignaient que la presse perdrait sa très forte sensibilité pour la gauche. A lire ces derniers, il ne se serait rien passé à Coinsins. Nous ne souhaitons pas enlever ce simple plaisir à nos adversaires, cependant à notre très grande satisfaction nous connaissons parfaitement la valeur ajoutée du meeting du 4 décembre 2010 pour l'UDC !

 

01/12/2010

Dans notre démocratie, la liberté politique des uns ne s'arrête-t-elle pas simplement là où commence celle des autres ?

La réflexion concernant cette maxime, pleine de bon sens, n'a pas la même résonance lorsqu'il s'agit de laisser un espace légitime de liberté d'expression et de réunion à l'UDC en Suisse romande, dans le canton de Vaud en particulier.

En réponse aux préoccupations compréhensibles d'électrices et d'électeurs, dont le soutien croissant à l'UDC est une réalité, les partis de gauche, aidés en cela par des politiciens revanchards de droite, n'ont actuellement d'autres solutions que d'interdire salles et affiches ou parfois mener des actions d'intimidation et d'occuper les locaux de l'UDC. Ce tableau ne serait pas complet sans évoquer le lot d'insultes et de provocations gratuites que supportent nos membres !

A trop jouer avec la liberté d'expression, la gauche se brûle les mains ! Alors que la souveraineté du citoyen, fut-il UDC, ainsi que sa participation active sont les bases de notre démocratie directe, les nombreuses restrictions de libertés de réunion et d'expression dont est victime l'UDC dans le canton de Vaud et en ville de Lausanne ne sont pas acceptables. Aujourd'hui, devant le silence des autres partis politiques vaudois, ces restrictions de libertés sont devenues de véritables entraves au fonctionnement du fédéralisme suisse, ouvrant toute grande la porte de la centralisation totalitaire. Au cours de ces trois dernières années, l'évocation de la simple présence de l'UDC ainsi que son engagement actif dans le débat politique a conduit à des interdits, à des insultes graves envers nos membres, à la destruction des affiches et à l'occupation illégale de nos locaux !

Ces faits reflètent l'aversion de la classe politique pour l'UDC ! La question est cependant de savoir pourquoi les rencontres internes de l'UDC, nous ne parlons même pas de manifestations publiques, déclenchent dans le canton de Vaud de telles hostilités ?

Inutile de chercher très loin les germes de cette situation conflictuelle ; elle est le fruit des propos haineux d'élus de gauche qui ne supportent pas notre parti. Inviter la jeunesse de gauche à descendre dans la rue est une formalité, garantir la liberté de réunion et d'expression pour notre parti est une autre histoire.

Depuis septembre 2007 la politique de la gauche embrase les rues de Lausanne. Il est donc utile de revenir brièvement sur la genèse des manifestations contre l'UDC à Lausanne. En septembre 2007, Christoph Blocher, Conseiller fédéral, doit participer à l'ouverture du Comptoir suisse. Avant même sa venue, tout ce que la gauche compte de politiciens engagés dans la capitale vaudoise monte au front à coups de slogans anti-UDC faisant le bonheur des médias et appelant à la révolte contre la venue du représentant officiel du Conseil fédéral. Certains élus lausannois de gauche alimentent durant plusieurs jours la presse en jetant en pâture de jeunes gauchistes dont le respect du peuple n'est qu'un vain mot. C'est finalement dans un climat de guérilla urbaine que ces fanatiques, poussés dans la rue par des élus vont en découdre avec les forces de l'ordre.

Une année après la première apparition de Christoph Blocher, la capitale vaudoise connaît une deuxième vague de débordements au centre ville. Largement légitimés par la politique laxiste de la gauche ainsi que par l'appel à la manifestation d'élus, de nombreux manifestants descendent dans la rue pour protester contre la venue de Christoph Blocher qui répondait à l'invitation de la section lausannoise de l'UDC. La rue devient une nouvelle fois la scène d'affrontements entre les casseurs de gauche et la police.

Les sages de la gauche lausannoise interdisent l'affiche sur les minarets. En effet, en octobre 2009, la Municipalité de Lausanne se distingue, en jugeant nécessaire d'interdire sur le territoire de la Ville, l'affiche contre la construction des minarets. C'est la police municipale sur ordre de la Municipalité qui intervient pour retirer l'affiche présente sur le stand de notre parti. Après plusieurs heures de discussion, l'UDC retire son affiche alors même que la police n'est pas en mesure de produire le moindre justificatif de cette décision dont le caractère est éminemment politique.

Après avoir invité les jeunes à descendre dans la rue, la gauche n'est plus en mesure de freiner l'ardeur de ces derniers. En juin dernier l'UDC reçoit la confirmation de la réservation du Palais de Beaulieu pour la tenue de l'Assemblée des délégués de l'UDC Suisse à Lausanne. Ce n'est qu'en octobre 2010 que la presse relate les propos de Me Charles Poncet, avocat qui vient de défendre Kadhafi dans l'affaire libyenne et qui sur mandat du syndicat Unia veut bouter l'UDC hors de Beaulieu. Ce syndicat dont les délégués se réunissent le même jour que l'UDC sur le site de Beaulieu s'estime dans l'incapacité d'exclure une forte montée de violence dans ses propres rangs.

Si le centre des Congrès de Beaulieu acceptait d'accueillir les deux Congrès, Lausanne la rouge fait savoir qu'elle répondra négativement à la demande d'autorisation déposée par l'UDC. Sous la pression de l'UDC qui veut maintenir son congrès à Lausanne et permettre à ses délégués de se réunir dans la quatrième ville de Suisse, l'Université de Lausanne, qui venait d'accueillir le Congrès du parti socialiste suisse, accepte de mettre ses locaux à disposition de l'UDC. C'est sans compter avec un groupuscule d'étudiants qui obtiennent après une courte manifestation et la distribution sauvage de quelques tracts que le rectorat de l'Université renonce à accueillir notre parti.

Les bureaux de l'UDC Vaud sont pris d'assaut avec le concours de faiseurs d'opinion et la violence monte encore d'un cran le 18 novembre dernier. Un groupe de gauchistes occupe illégalement les bureaux du parti. Parmi les manifestants interpellés par la police, deux personnes se revendiquent de la presse, alors que l'appartenance d'autres à des syndicats n'est plus à démontrer.

Mettre la faute sur les victimes de la répression, de l'interdiction ou de la censure n'est-elle pas la signature de la pensée totalitariste ? Sous prétexte que la politique très directe de l'UDC n'entre pas dans le cadre du politiquement correct défini par les autres partis, les mesures d'interdiction et de censure pleuvent sur les activités, les manifestations et les vecteurs de communication de l'UDC.

C'est d'un simple revers de main que les majorités en place dans le canton de Vaud foulent au pied les libertés élémentaires d'expression et de réunion. Ainsi la semaine passée, la gauche du Grand Conseil vaudois, soutenue par certains élus du centre, a refusé une résolution demandant simplement qu'à la suite de l'utilisation des locaux de l'Université de Lausanne par le Parti socialiste et le refus de mettre ces mêmes locaux à disposition de l'UDC, le Conseil d'Etat définisse des règles équitables permettant à tout parti politique de tenir ses assises au sein de l'Alma mater ou dans d'autres bâtiments de l'Etat de Vaud à vocation publique.

En invitant sciemment les extrémistes de gauche à manifester et descendre dans les rues en poursuivant l'objectif de restreindre le droit de parole et de réunion de l'UDC, les élites de gauche et du centre ont largement ouvert la porte à la violence urbaine. Aujourd'hui cette gauche, pourtant en charge de la police et de la sécurité dans les principales villes du pays, n'est plus à même de maintenir l'ordre et la sécurité. Les droits démocratiques sont bafoués et l'UDC n'est plus le seul parti à subir les sarcasmes des extrémistes.

Où va s'arrêter la croissance des interdits et des violences contre l'UDC, aujourd'hui la question mérite d'être posée !