18/11/2010

Démocratie directe vivante - L'UDC interdite d'assemblée à Lausanne, va se réunir au coeur d'une prairie dans la région de Rolle.

En juin dernier l'UDC reçoit la confirmation de Beaulieu de pouvoir tenir l'Assemblée des délégués de l'UDC Suisse en Ville de Lausanne. Ce n'est qu'en octobre 2010, que notre parti apprend par la presse, sous la plume de l'Avocat Me Charles Poncet qui a défendu Kadhafi, engagé pour l'occasion par le Syndicat Unia avec l'argent de ses cotisants, qu'Unia veut bouter l'UDC hors de Beaulieu, s'estimant dans l'incapacité d'exclure une montée de violence dans ses propres rangs. Alors que la société d'exploitation de Beaulieu accepterait cependant d'accueillir les deux Congrès, la Ville de Lausanne fait savoir par le biais de la police du commerce que la Municipalité répondra négativement à la demande d'autorisation de manifestation déposée par l'UDC.
Face à cette situation, l'UDC fait part de sa détermination et souhaite maintenir son congrès à Lausanne. Il n'y a aucune raison de ne pas recevoir des élus communaux, cantonaux et fédéraux d'un parti démocratique dans la quatrième ville de Suisse. La Municipalité ne prend aucune décision politique et renvoie le problème à Beaulieu.
A la demande de Beaulieu exploitation SA, l'Université de Lausanne, qui venait par ailleurs d'accueillir le Congrès du parti socialiste suisse, accepte de mettre les locaux de l'UNIL à disposition de l'UDC. C'est sans compter sur les étudiants de gauche qui obtiennent après une courte manifestation que l'Université renonce à accueillir notre parti. Suite à la décision incompréhensible du rectorat de l'UNIL, la ville de Lausanne critique l'Université, oubliant au passage que les autorités de la Ville se sont simplement débarrassées le plus vite possible du problème. Après un long silence, le Conseil d'Etat, a finalement fait connaître son soutien à la décision de l'Université.
Au final la question est de savoir pourquoi les rencontres internes de l'UDC, nous ne parlons même pas de manifestations publiques, déclenchent dans le canton de Vaud de telles hostilités ?
Il faut revenir à la genèse des manifestions contre l'UDC à Lausanne. En septembre 2007, Christoph Blocher, Conseiller fédéral, vient à Beaulieu pour l'ouverture du Comptoir suisse. Avant même sa venue, toute la gauche monte au front dans les médias pour appeler au boycott.
Certains municipaux lausannois de gauche alimentent largement la presse pour dire le mal qu'ils pensent de la venue d'un représentant de l'UDC au Comptoir suisse. D'autres élus de gauche n'hésitent pas à inviter des jeunes à descendre dans la rue avec le succès que l'on sait ! La ville devient l'espace d'une journée, un véritable terrain de guérilla.
Inutile aujourd'hui de rechercher très loin les germes de cette situation conflictuelle à chaque manifestation de l'UDC, elle est le fruit des propos d'élus de gauche qui ne supportent pas notre parti.
Pour revenir à l'assemblée du 4 décembre 2010, l'UDC a recherché au cours de ces derniers jours, avec le soutien actif de Beaulieu exploitation SA, une salle pour accueillir les 700 délégués de l'UDC.
La liberté d'expression et de réunion à laquelle notre parti est attaché, a aussi présidé au choix de l'UDC de rester dans le canton de Vaud.
Depuis 15 jours de très nombreux contacts et visites n'ont pas permis de trouver une salle pour tenir notre assemblée des délégués. Diverses démarches avec les autorités, ou sociétés gérants de salles, dans les communes d'Aigle, Chavornay, Crissier, Ecublens, Echallens, Lausanne, Morges, Oron, Payerne, Pully, Montreux, Nyon, Savigny, Sainte-Croix, Saint-Prex, Villars-sous-Yens et Yverdon, n'ont pas abouti. A noter que malgré la forte médiatisation de la situation aucune commune n'a spontanément offert ses infrastructures.
La commune d'Yvonand, que nous remercions vivement, s'est montrée très ouverte à la tenue de notre assemblée dans ses murs, cependant la salle communale ne peut pas accueillir plus de 450 délégués. Des contacts ont aussi eu lieu avec la commune de la Sarraz et la Fondation du Château, le site n'offre cependant pas les installations nécessaires à l'accueil d'une telle manifestation. Nous exprimons également nos remerciements aux autorités concernées.
Aujourd'hui, en dehors de l'importance de cette assemblée qui va prendre position sur le nouveau programme politique de l'UDC Suisse, la situation a fait naître un intérêt grandissant au sein de nos délégués pour l'assemblée du 4 décembre 2010 et il faut s'attendre à une participation de 700 délégués et 300 invités.
En conclusion, souhaitant maintenir son assemblée des délégués dans le canton de Vaud, l'UDC choisit de réunir ses représentants, délégués de tous les cantons suisses, au coeur d'une prairie de la région de Rolle, à sus Chanellaz sur la commune de Coinsins.

Impôts équitables, mon oeil !

C'est le 28 novembre prochain que nous voterons sur l'initiative populaire dite: «Pour des impôts équitables». Cette initiative trompeuse vise surtout à introduire des taux d'imposition minimum à l'échelle nationale pour les revenus supérieurs à 250'000.- et les fortunes supérieures à 2 millions. Derrière ce titre très populiste, la gauche vous cache l'essentiel de ses ambitions, soit des augmentations d'impôts pour tout le monde. Pour respecter le droit en vigueur, il faudra relever les taux d'imposition de la classe moyenne pour éviter des sauts abrupts d'une classe de revenu à l'autre. Par ailleurs, ces augmentations diminueront la compétitivité de nos entreprises. Elles entraveront aussi l'implantation de nouvelles firmes, car l'imposition du revenu des collaborateurs est un élément déterminant dans la localisation d'une entreprise. En réduisant l'attrait de notre place économique, l'initiative mettra en danger les emplois et la prospérité du pays. Moins de contribuables et d'entreprises signifient  bien sûr plus d'impôts pour ceux qui restent. L'initiative socialiste est en fait une hausse d'impôts déguisée pour tous les contribuables, y compris pour les Vaudois. Au final, il n'est pas difficile de comprendre que la gauche, aux affaires dans de nombreuses villes  du pays, doive trouver des solutions pour financer sa volonté de renforcer la main de l'Etat dans notre vie quotidienne. Les nombreuses nouvelles prestations publiques, des antennes de consultations pour un OUI ou pour un NON, ou alors l'exemple de la gauche à la tête du département de la santé sociale qui publie des invitations officielles pour se présenter à l'aide sociale, de telles pratiques doivent être financées. Et jusqu'à preuve du contraire, la seule véritable vache à lait de notre pays reste toujours le contribuable.

Votons NON à l'enfer fiscal le 28 novembre 2010 !

Impôts équitables.jpg

 

11/11/2010

Vision de la gauche sur le droit de réunion et de la liberté d'expression à Lausanne !

L'UDC Suisse va tenir son Comité central du vendredi 3 décembre 2010 à Lausanne et son Assemblée des délégués du samedi 4 décembre 2010 dans le canton de Vaud. Cette dernière était prévue à l'origine au Palais de Beaulieu, puis sur le site de l'Université.

C'est tout d'abord l'acharnement du syndicat UNIA, sous la plume de l'avocat genevois Charles Poncet, craignant que ses membres ne manifestent avec violence leur haine à l'encontre de l'UDC qui nous a fermé les portes de Beaulieu. Ensuite, c'est un groupe d'étudiants, forgé dans la braise des milieux gauchistes lausannois, qui a proféré de graves menaces de manifestations contre la venue de l'UDC à l'Université de Lausanne. Celles-ci ont conduit le rectorat à ne plus accorder la salle proposée au parti précité. Il aura suffi de quelques anarchistes estudiantins ultra-minoritaires au sein même de l'Université pour interdire de parole des personnes élues démocratiquement, représentant de surcroît le plus important parti de ce pays, avec près de 30% des électrices et des électeurs de Suisse.

Il y a quinze jours, c'est dans l'enceinte de cette même Université et en toute quiétude que les délégués du parti socialiste suisse ont décidé de rayer l'Armée Suisse de notre paysage politique.

Comment interpréter sans réflexe partisan cette décision contre l'UDC, alors même que l'Université avait permis au parti socialiste de se réunir en ces mêmes lieux le 31 octobre dernier. Que l'on veuille interdire la présence de partis politiques sur le site de l'Université peut être acceptable , à la condition de mener cette démarche avec toute l'équité souhaitée.

En septembre 2007, les paroles acerbes de plusieurs municipaux lausannois avaient entraîné les milieux associatifs d'extrême gauche, emmenés par des élus cantonaux et communaux, dans nos rues. Ces différents acteurs manifestaient calors ontre la venue d'un Conseiller fédéral UDC à l'ouverture du Comptoir Suisse. La suite de ce récit fait désormais partie de l'Histoire lausannoise, avec toute une série d'émeutes au cœur de la Ville. Aujourd'hui, la situation n'est que la résultante de cette politique du laisser-faire où la simple évocation de mesures répressives de police contre des fauteurs de troubles se transforme en accusation en règle contre l'action de la police.

C'est hélas la triste image que donne aujourd'hui la quatrième ville du pays !

 

04/11/2010

Chaque criminel laisse une victime derrière lui !

Depuis quelques jours, tout ce que notre pays compte de partis politiques et d'associations socio-religieuses se prennent d'affection pour les criminels étrangers. Il n'est paraît-il pas possible d'appliquer l'initiative de l'UDC qui veut inscrire dans la Constitution fédérale le renvoi automatique des criminels étrangers dans leur pays d'origine. A entendre ces humanistes d'un jour - d'une votation devrais-je dire - nous sommes responsables de cette situation car nous n'avons pas suffisamment contribué à l'intégration de ces criminels.

Hélas, c'est oublier un peu vite que derrière chaque criminel, il y a une victime. Une personne qui a perdu la vie, une jeune fille qui a subi un viol, une personne âgée directement touchée par un brigandage, un commerçant qui s'est fait molester ou parfois même un policier ou autre professionnel au service de la collectivité qui s'est fait agresser dans l'exercice de sa profession. A cela s'ajoute un autre phénomène dont personne ne veut ouvertement parler et qui est bien réel : un criminel sur deux commet un nouveau délit dans les dix ans qui suivent sa remise en liberté.

Aujourd'hui, plus de 70% des détenus qui fréquentent assidûment nos prisons vaudoises sont de nationalité étrangère, alors n'est-il pas intelligent de procéder au renvoi des criminels étrangers et ainsi diminuer les récidives dans notre pays ?

Dans cette campagne, je me réjouis d'entendre les adversaires de l'UDC nous parler des victimes, des charges de gestion des prisons suisses, de la surcharge de dossiers dans nos tribunaux, du taux très élevé de récidives et par analogie de nouvelles victimes. Certes les criminels ont des droits, mais permettez-moi de prétendre que les victimes et leurs familles ont aussi des droits. Personnellement j'ai choisi de placer les mesures visant à défendre les droits des victimes bien avant ceux des criminels.

Lors de la votation du 28 novembre 2010, choisir l'initiative sur le renvoi des criminels étrangers en rejetant le contre-projet sur l'intégration, c'est prioritairement penser aux victimes.

 

28/10/2010

Pendant que le parti socialiste se réunit à Beaulieu ce week-end, l'UDC attend une décision de la Municipalité !

Dans moins d'un mois, l'UDC Lausanne doit organiser l'assemblée des délégués de l'UDC Suisse. Cependant la police du commerce de Lausanne a averti les organisateurs que ''la Municipalité, après mûre réflexion, n'a pas pris de décision'' lors de sa séance du mercredi 27 octobre 2010 sur la tenue des assises de l'UDC à Beaulieu. La police du commerce conclut en nous faisant savoir que nous serons informés de la suite de cette affaire et des décisions prises dans les meilleurs délais.

Dans l'intervalle, nous avons appris que l'avocat, mandaté par le Syndicat Unia, n'a semble-t-il même pas souhaité étudier les propositions faites par Beaulieu exploitation SA. Selon toute vraisemblance, la volonté des acteurs syndico-politiques de gauche est tout simplement d'empêcher la venue de l'UDC, à l'occasion de son assemblée des délégués, à Lausanne.

Cette petite mascarade médiatico-politique pourrait prêter à rire, si l'UDC Lausanne ne devait pas accueillir la venue de 700 délégués de toute la Suisse, les 3 et 4 décembre 2010, dans la capitale vaudoise. La mise sur pieds d'une telle manifestation demande une organisation sérieuse, soit l'envoi d'invitations pour l'assemblée, l'organisation de chambres d'hôtels et la restauration nécessaire à l'accueil de plusieurs centaines de personnes. Au total les engagements pour une telle organisation sont supérieurs à 150'000 francs et nécessitent une préparation initiale ainsi que la signature de contrats avec des prestataires de service, tels que hôteliers, traiteurs, services techniques ou sécuritaires.

Et voilà qu'aujourd'hui la Municipalité s'en mêle, incapable de statuer sur la tenue de cette manifestation; elle prend le temps de la réflexion paraît-il, faisant fi des impératifs de l'organisation d'une telle manifestation.

Probablement que la Ville aura moins de problèmes à désigner son représentant pour apporter le message des autorités à l'assemblée du parti socialiste ce week-end ou à la rencontre du Syndicat Unia le 4 décembre prochain. Ces deux manifestations sont accueillies à bras ouverts à Beaulieu. L'UDC Lausanne se demande combien d'assemblées ou rencontres de membres de partis politiques la Ville a interdit ces cinq dernières années ?

L'UDC n'entend pas simplement courber l'échine devant l'arrogance de la gauche qui foule aux pieds le droit à la parole et de réunion. L'UDC Suisse tiendra ses assises dans l'Arc lémanique les 3 et 4 décembre 2010.

21/10/2010

Vous ne rêvez pas ! Unia somme Beaulieu de ne pas accueillir l'UDC

Incroyable, après les violences suscitées par la gauche qui ont accompagné la venue de Christoph Blocher à Lausanne, après l'interdiction injustifiée de la pose d'affiches politiques de l'UDC par la Municipalité de Lausanne, voici venu le temps où le Syndicat Unia, par la voix de Me Charles Poncet, avocat reconnu pour son habileté dans la communication, veut interdire la tenue de l'assemblée de l'UDC Suisse le 4 décembre 2010 à Beaulieu.

En demandant à Me Charles Poncet d'intervenir dans cette affaire et en rendant public une démarche visant à interdire la salle à l'UDC, le syndicat Unia se met à la hauteur de certains rappeurs qui sous le couvert d'une bonne intention humaniste, s'en prennent gratuitement à l'UDC, pour se faire une publicité gratuite et obtenir une grande visibilité médiatique.

Hé oui, aujourd'hui nous en sommes là avec la gauche romande !

Vive la liberté d'expression et vive le droit de réunion. Nous devons nous habituer à une triste réalité : ces deux libertés ne font plus partie du vocabulaire de la gauche lorsqu'il s'agit de les accorder au premier parti de Suisse, soit à l'UDC.

Depuis des dizaines d'années, l'UDC  organise chaque trimestre ses assemblées générales aux quatre coins de notre pays. Que ce soit en ville de  Zurich ou au village de La Brévine, ce parti est accueilli avec respect et ses membres n'ont jamais créé le moindre problème ou généré la moindre violence.

Pourquoi le syndicat Unia porte-t-il cette affaire devant les médias et veut-il interdire à l'UDC l'accès à Beaulieu ? L'UDC ne voit aucun problème à la tenue de son assemblée des délégués et une présence d'un congrès syndicaliste sur le même site de Beaulieu.

La réponse réside probablement dans le besoin de visibilité d'un syndicat qui voit ses membres accepter de plus en plus certaines initiatives de l'UDC !

 

15/10/2010

La ville de Lausanne va-t-elle enfin condamner les accusations infondées et les agressions contre la police ?

Voilà quelques heures, le Tribunal cantonal a acquitté sur toute la ligne les trois agents de la police municipale accusés à tort d'abus d'autorité et de lésions corporelles par négligence lors d'une intervention en novembre 2008.

A la lecture de ce nouveau jugement, il est temps de faire le bilan de la Commission de déontologie qui a débuté ses activités en octobre 2008 et qui devient de plus en plus un piège pour la police lors de ses interventions dans un environnement difficile. Selon mes informations, cette commission a enregistré environ 50 plaintes contre les interventions de police secours durant la période du 1er octobre 2008 au 30 septembre 2010. Ces plaintes sont à mettre en parallèle avec plus de 60'000 interventions effectuées par police secours durant cette même période.

On ne peut que se féliciter de ces résultats. Le revers de la médaille, c'est que la police n'ose parfois plus faire simplement son travail. Aujourd'hui, il n'est plus possible d'évoquer l'activité de la police sans souligner le manque de respect flagrant et les violences dont sont de plus en plus victimes les policiers. Il est par ailleurs intéressant de constater que l'existence de la commission de déontologie semble bientôt être connue de tous les fauteurs de trouble, alors même que les règles élémentaires de respect devant l'autorité ne semblent plus être une vertu pour ces derniers. En paralysant l'action policière, ces comportements restreignent l'efficacité de nos agents. Ce problème est critique, à une époque où l'insécurité est plus ressentie que par le passé en ville de Lausanne et où tous les partis s'accordent à dire qu'elle doit être combattue.

http://www.24heures.ch/vaud-regions/actu/policiers-acquit...

A l'instar d'un phénomène plus connu à l'étranger, les policiers, pompiers et secouristes sont désormais une cible et une source de défoulement pour certains groupes. Il y a quelques semaines à Bel-Air, lors de l'intervention consécutive au décès d'un jeune homme, les agents de la police municipale, de même que soignants et pompiers, ont dû essuyer jets de bouteilles et autres violences verbales et physiques. Quelques heures après, à Saint-Martin, lors de l'évacuation d'un squat, ce sont des boules de pétanque qui ont été lancées sur les forces de l'ordre. Quant à l'intervention mouvementée sur la même place Bel-Air en 2008, dont le jugement vient d'être rendu et où un chien policier a mordu la main d'un jeune, elle était consécutive au double incendie volontaire d'un poste de police et d'un fourgon de police.

A mes yeux, ces violences contre les policiers doivent être systématiquement poursuivies, et sévèrement sanctionnées. Or, notre Municipalité n'a pas eu un mot pour condamner les agressions commises par les squatteurs à la suite de l'épisode de Saint-Martin. La seule prise de position officielle a consisté à défendre la légitimité de l'intervention policière. La Municipalité considère-t-elle qu'il est désormais acceptable qu'un policier fasse l'objet de jets de boules de pétanque ? Comment les policiers municipaux qui font l'objet de pareilles violences peuvent-ils continuer à effectuer ce travail difficile si leur hiérarchie ne prend même pas la peine de les soutenir publiquement ?


 

13/10/2010

La gauche lausannoise va à la pêche aux électeurs étrangers

Le 11 décembre 2009, j'ai eu le plaisir de présider une commission du Conseil communal traitant de l'information systématique et régulière auprès des jeunes et des étrangers, relative à leurs droits et devoirs civiques. Cette commission, composée d'une large majorité d'acteurs politiques de gauche, s'était réunie pour traiter de la motion de M. Gilles Meystre, Conseiller communal, membre de Lausanne Ensemble.

C'est après de très longs débats que la commission recommandait finalement l'acceptation de cette motion. Ma surprise fut toutefois grande de découvrir une gauche frileuse qui ne souhaitait pas apporter son soutien à une motion pourtant pleine de bon sens. Probablement que l'appartenance de M. Meystre à la droite du Conseil communal de Lausanne n'était pas de nature à recevoir les faveurs des commissaires de gauche.

Pourtant la motion demandait simplement à la Municipalité de présenter les actions de sensibilisation aux droits et devoirs politiques auprès des étrangers domiciliés à Lausanne réalisées depuis l'octroi du droit de vote et d'éligibilité au plan communal. Constatant que rien n'avait été entrepris par la gauche à la tête de la Ville, la motion demandait également de compléter ces actions par des informations régulières et systématiques, sans dépendre uniquement du calendrier électoral.

Très empruntée devant le bilan inexistant du Bureau de l'intégration dans ce dossier, la gauche a fini par accepter cette motion. L'histoire devait s'arrêter-là ! Le Municipal socialiste avait dès lors le temps de prendre les mesures correctives nécessaires pour permettre une bonne information des étrangers.

Quelle ne fut donc pas ma surprise de découvrir le 12 octobre 2010, une motion de la gauche, déposée dans la hâte, demandant à la Municipalité de mettre en œuvre une information des électeurs et des électrices de nationalité étrangère en vue des élections municipales de mars 2011.

Les mesures que la droite demandait en 2009 sont donc aujourd'hui reprises sans scrupules par la motion des partis de gauche. Dès lors une question jaillit : qu'ont donc entrepris la Municipalité et le Bureau lausannois de l'intégration, qui comptent pourtant à leur tête de bons soldats socialistes, depuis l'acceptation de la motion Gilles Meystre ?

Suite au dépôt de l'intervention précipitée de la gauche, la réponse devrait normalement être : Absolument rien !

Eh bien, vous avez absolument tout faux ! Le Municipal, toujours socialiste, en charge de la mise en œuvre de la motion originelle de la droite s'est fait un plaisir d'expliquer à la tribune du Conseil communal qu'un montant proche de 100'000 francs finançait actuellement une campagne d'information de la ville de Lausanne en vue des élections communales de mars 2011.

Par cette action de rattrapage la gauche ne veut surtout pas laisser entendre que les actions d'information aux étrangers émanent d'une démarche politique de la droite, c'est pourtant la réalité.

Avec le dépôt de sa motion électoraliste et populiste, ne croyez-vous pas, chers électeurs étrangers, que la gauche s'intéresse davantage à vos suffrages qu'à votre intégration ?

06/10/2010

Grand débat de la gauche sur l'initiative pour le renvoi des étrangers criminels ou soirée de remise des Oscars ?

A la lecture d'un tract de la gauche appelant entre autres à des manifestations à Lausanne, Fribourg et Genève, j'ai dû me pincer pour y croire; un débat contradictoire est organisé en évitant sciemment d'inviter un contradicteur. C'est sous le titre alléchant de ''débat contradictoire'' que le Mouvement de lutte contre le racisme invite la population à débattre de l'initiative de l'UDC contre le renvoi des étrangers criminels à la Salle des cantons à Lausanne. Ce mouvement, qui n'est autre que le prolongement de la mouvance politique de la gauche vaudoise, propose lors de son débat contradictoire de ne parler que du contre-projet en faisant la part belle aux orateurs coalisés contre l'initiative de l'UDC. C'est beau le débat démocratique à la sauce de la gauche vaudoise !

Ainsi Madame Ménétrey et Messieurs Darbellay, Dolivo et Leuba, tous opposés à l'initiative de l'UDC pour le renvoi des criminels étrangers, auront vraiment à cœur de mener ce débat en l'absence de représentants de l'initiative sur le renvoi des criminels étrangers. Que vont donc bien pouvoir se chuchoter à l'oreille ces brillants orateurs dans un débat où le cœur du problème n'est pas abordé ? Cette soirée prétexte sera probablement l'occasion pour la gauche de remettre l'Oscar du meilleur mécène à Monsieur Philippe Leuba, conseiller d'Etat, pour son rôle dans le financement du clip vidéo du groupe de Rap MXX qui appelle à la violence contre l'UDC et ses membres.  Les dignitaires de gauche pourront également remercier chaleureusement l'équipe de Monsieur Christophe Darbellay en lui attribuant l'Oscar du meilleur réalisateur dans le film de la remise des clefs du Département de la justice à Mme Sommaruga. Alors qu'un Oscar pour l'ensemble de sa carrière sera remis à Mme Ménétrey, il reste l'attribution de l'Oscar du meilleur acteur du débat anti-UDC, à Me Michel Dolivo, pour son rôle d'avocat de la défense des criminels étrangers dont l'UDC demande le renvoi par son initiative.

La morale de cette histoire est qu'il manque un nominé pour ce débat contradictoire, c'est Oskar Freysinger ! Oui, mais je me souviens lors d'un récent débat sur les minarets, devant les troupes de Me Dolivo et un parterre de gauchistes, que la salle avait réservé un tonnerre d'applaudissements à notre Oskar. Ce soir-là, l'avocat-député Me Dovilo n'avait pas la mine d'un nominé.

C'est bien connu, le chat échaudé craint même l'eau froide. En évitant d'inviter un représentant des défenseurs de l'initiative sur le renvoi, les organisateurs de gauche ne souhaitent pas que quelques moutons égarés rejoignent l'UDC dans leur volonté de renvoyer les étrangers criminels. Reste toutefois le secret de l'isoloir, sur ce coup-là la gauche ne pourra pas placer un observateur derrière chacun de ses membres et sympathisants.

 

27/09/2010

Les chiffres parlent et les porteurs d'informations se taisent !

Après les hauts cris de joie de nombreux politiciens de gauche, suite à l'éviction de Christoph Blocher, c'est l'heure des comptes. Les chiffres doivent sonner creux dans les chaumières de la gauche et des partis du centre. Ils avaient prédit la fin de l'aventure UDC et le début d'une période politique de centre gauche. Ce n'est pas cette direction que montrent les seuls indicateurs crédibles que sont les résultats consolidés des différentes élections cantonales depuis les élections d'octobre 2007. Aujourd'hui, les chiffres parlent, la cohorte de politiciens anti-UDC se tait et les porteurs d'informations ferment les yeux.

Dès lors, un petit coup de projecteur sur les quinze écrans de résultats des différentes votations de renouvellement des parlements cantonaux n'est pas inutile. Les chiffres sont tellement évocateurs qu'il n'est nul besoin d'artifice pour en donner lecforce-canton.jpgture. Le parti socialiste enregistre des pertes dans absolument tous les cantons, le parti Libéral radical sort perdant dans treize cantons et le PDC accuse des pertes dans onze cantons. A l'inverse l'UDC s'est largement renforcée dans dix cantons. Par ailleurs, l'électorat de centre gauche est complètement éclaté avec l'arrivée du Parti Bourgeois Démocratique et des Verts libéraux qui font passer dans certains cantons les démocrates chrétiens et les radicaux pour des partis marginaux.

Lorsqu'on est un lecteur romand, attentif à l'évolution politique depuis octobre 2007, on a le sentiment, en analysant les messages des porteurs d'informations, que l'UDC est en perte de vitesse, alors que les autres partis gouvernementaux se portent bien.

La dernière élection de deux membres au Conseil fédéral est démonstrative de l'écart important qui existe entre les partis politiques accompagnés d'une majorité de porteurs d'informations d'une part et les électeurs d'autre part. Allez comprendre ces annonces des défaites successives de l'UDC, alors que le parti s'est renforcé dans plus de dix cantons !

Aujourd'hui, nous nous approchons des élections fédérales d'octobre 2011 et il m'est facile de vous faire connaître la suite de cette histoire. Durant les mois à venir, comme ce fut le cas en 2003 et 2007, nous aurons l'occasion de suivre, mois après mois, les sondages d'opinion qui vont annoncer le déclin de l'UDC. Sans se préoccuper de l'agitation ambiante, l'UDC entend poursuivre son engagement dans la défense de notre indépendance et de notre système fédéraliste. Osons tenir le pari que l'UDC pourra compter sur plus de 30% d'électeurs à la sortie des élections d'octobre 2011.