21/09/2010

La campagne de trop de l'Etat de Vaud contre l'UDC !

Le bureau vaudois pour l'intégration des étrangers et la prévention du racisme finance avec l'argent du contribuable une vidéo contre l'UDC. Cela n'est pas une farce, mais une réalité.

Ce clip vidéo s'appelle "Lettre à Guillaume Tell" et dans la vidéo les membres de l'UDC sont assimilés aux nazis, ce sont des incultes "incapables d'aligner abc". Et tout cela avec vos impôts chers contribuables !

Sur ce coup là, même si l'on ne pourra pas sortir de la tête de certains gauchistes qu'un UDC est aussi à même de comprendre une autre forme de culture que celle de la patate, les services de l'Etat de Vaud sont largement sortis du sillon du respect minimum que l'on est en droit d'attendre d'une administration publique envers un parti gouvernemental.

Ce clip vidéo destiné à sensibiliser les jeunes sur le problème du racisme, sur l'intolérance et sur l'intégration est une provocation violente et gratuite d'un fonctionnaire aigri, contre le plus grand parti de Suisse.

http://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/19712931

Un tel mépris, d'abord de l'argent public, ensuite des représentants d'un parti qui a le soutien d'un Vaudois sur quatre est inacceptable. Que fait le Conseil d'Etat ?

Désormais nous savons que le Bureau de l'intégration vaudois est à la solde des partis d'extrême et de centre gauche. Aujourd'hui, sous le couvert d'un élan humaniste déguisé, ce bureau est au service d'une cause politique dont la principale vision est de faire obstacle à l'UDC. Mais, je vous rappelle cependant que ce sont vos impôts qui ont financé ce clip qui n'est qu'un appel à la haine contre l'UDC.

Mais devant le manque de résultats dans l'intégration des migrants en terre vaudoise, il est préférable que le bureau de l'intégration joue les mécènes pour un groupe de rappeurs, cette occupation occasionnera probablement moins de dégâts pour notre collectivité.

Lorsqu'on a la responsabilité d'un bureau de l'égalité et que l'on soutient de telles démarches, il ne reste probablement qu'une chose à faire, c'est changer de métier.

 

20/09/2010

Le Peuple décide et les acteurs politiques animent le débat !

En démocratie, le Peuple décide, les politiques animent le débat.

Mes racines sont enfuies au plus profond de ma Terre jurassienne, alors que ma vie s’écoule désormais au cœur du canton de Vaud. C’est avec une grande sérénité que je suis revenu à Lausanne après avoir pris la parole à la 63ème Fête du Peuple jurassien, le samedi 11 septembre 2010. Tout d’abord, je souhaite remercier les Jurassiennes et les Jurassiens pour la confiance qu’ils m’ont accordée, en m’offrant cette prestigieuse tribune.

Cette manifestation politique est marquée par l’Histoire qui a conduit à la création du canton du Jura suite à une procédure plébiscitaire. Ces dernières années ont encore laissé une place beaucoup trop grande au conflit politique et n’ont pas su offrir une chance plus grande au dialogue. C’est donc avec la ferme volonté de proposer un dialogue constructif que je me suis exprimé devant les représentants des plus hautes autorités jurassiennes. Je vous livre le cœur de mon discours.

Mes paroles concernant le rôle de Peuple et celui des acteurs politiques, prononcées pour l’occasion, ne se limitent pas à la résolution du problème interjurassien. 

‘’Dans notre Etat démocratique, c’est au Peuple de décider. Ce n’est faire offense à personne que d’affirmer qu’il appartient au Peuple de décider ce qui est nécessaire pour l’avenir de la région jurassienne. Et croyez-moi, lorsque je cite à dessein cette phrase : ‘’C’est au peuple de décider !’’ Je ne me réfugie pas derrière un échéancier quelconque ou je ne sais quel artifice pour retarder toute solution politique.

Bien au contraire, je suis un ardent défenseur des droits populaires et j’affirme avec conviction que nous, personnalités politiques, ne devons pas simplement devenir les miroirs du Peuple. Cela serait trop simple, Mesdames et Messieurs. Nous devons faire preuve d’imagination et ouvrir avec le Peuple de nouvelles pistes. C’est à l’écoute de notre région, en utilisant notre droit constitutionnel de proposition et en animant sereinement le débat que nous serons à même d’apporter une valeur ajoutée socio-culturelle économique et politique à notre région jurassienne.

Evidemment, expérience faite, une telle politique n’est pas dénuée de risques pour ses principaux auteurs. Mais franchement quel mérite, ou pire, quelle satisfaction peut avoir un politicien qui se contente, tel un disque rayé, de répéter ce qu’il entend au café du commerce ?

Accepter la décision du Peuple ne signifie pas éliminer tout débat politique ou laisser passer sous silence ses propres convictions. Au contraire, il nous appartient de travailler dur, nous devons semer les graines du dialogue pour que le Peuple puisse, le moment venu, récolter des fruits prometteurs.’’   

 

Mes propos à l’occasion de la Fête du peuple sont de circonstance dans notre démocratie. Oui, le peuple décide, mais c’est à nous tous, acteurs de la vie sociale, économique ou politique, d’animer le débat et faire preuve d’imagination pour permettre la résolution des problèmes politiques.

 

Lien : www.voiblet.ch

03/09/2010

La révision de l'assurance chômage est indispensable pour sa survie...

Aujourd'hui, la dette cumulée de l'assurance chômage en Suisse atteint quelque 8 milliards de francs. Cette situation critique est relativement simple à expliquer car elle est le fruit d'un nombre moyen de chômeurs largement supérieur aux prévisions initiales. Il manque ainsi chaque année près d'un milliard de francs dans les caisses de cette assurance sociale.

En analysant cette situation, nous constatons que ce déficit n'est pas le fait d'une situation conjoncturelle, mais surtout la résultante d'un problème structurel. En effet, nous constatons que depuis la dernière révision de l'assurance chômage, au début des années 2000, la gestion financière de cette caisse se base sur l'hypothèse que le nombre annuel de chômeurs se situe en moyenne annuelle à environ 100'000 personnes.

Hélas, sur la base des résultats de ces huit dernières années, force est de constater que cette estimation n'est pas correcte, il aurait été préférable de baser les calculs sur un nombre moyen annuel d'au moins 125'000 personnes. A mes yeux, cette situation parle logiquement pour l'assainissement de l'assurance chômage.

Cette quatrième révision de la loi sur l'assurance chômage soumise au peuple, prévoit des mesures très équilibrées entre les économies potentielles à hauteur de 622 millions de francs et les recettes supplémentaires de 646 millions de francs. Les recettes proviennent en grande partie du relèvement des cotisations paritaires de 0.2% et du pourcent de solidarité sur les gros salaires qui sera réintroduit pour soutenir cette volonté politique d'amortissement de la dette. Ces recettes supplémentaires sont réparties équitablement entre les différents acteurs de l'assurance chômage. A cela s'ajoutent les mesures d'économies directes, soit la durée d'indemnisation correspondant au maximum à la durée de cotisation.

N'est-ce pas là une mesure logique ?

Aujourd'hui, contrairement à la gauche, j'estime que ces mesures ne sont pas les prémices d'un démantèlement de cette assurance, mais bien au contraire la garantie de l'assainissement rapide de l'assurance chômage pour les années à venir permettant d'assurer sa pérennisation !

27/08/2010

Dans l’affaire du Bistrot social ne dites surtout pas au Chef de la santé vaudoise que le canton vient au secours de Lausanne, pourtant c'est tellement vrai !

Voilà deux ans, le souverain lausannois, suite à un référendum de la droite, a rejeté sans équivoque la politique de la gauche visant à implanter un local d’injection et un bistrot social, à la rue César-Roux, en plein cœur de Lausanne. A l’époque, cette majorité de gauche, sûre de son fait, n’avait même pas attendu les décisions politiques pour acheter préalablement un immeuble destinée à l’implantation de ces structures d’accueil pour les personnes dépendantes des drogues.

Heureusement, les Lausannois ont signifié la fin de cette aventure hasardeuse en rejetant cette politique de gauche qui ne veut pas entendre parler de respect des lois et de répressions dans la gestion des addictions aux drogues.

Depuis lors, la Municipalité n’a pas réussi à sortir de cette dérive et apporter une réponse dans la poursuite de ce dossier. Il y a bien eu quelques discussions, des convocations avortées de commissions pour traiter cet objet, mais l’ensemble de la gauche, très affairée à renouveler sa représentation politique au sein de la Municipalité de Lausanne, n’a jamais trouvé de pistes pour apporter des solutions à la scène alternative et espace de quasi non droit que représente aujourd’hui le sud de la place de la Riponne. A-t-elle seulement essayé... Nous pouvons fortement en douter ?

En réalité la gauche n’a jamais soutenu son Municipal à la tête de la sécurité sociale, alors même que ce dernier n’affichait d’autres ambitions que de franchement promouvoir la politique souhaitée par la gauche, socialistes en tête. C’est ce qu’on appelle le courage politique.

La question que peuvent éventuellement se poser les socialistes est de savoir à qui profite ce vaudeville politique ! La liste pour la Municipalité, sans Christophe Bourquin, apportera assurément la réponse à cette question !

Ce dossier revient sur la scène politique vaudoise et aujourd’hui la gauche nous prédit un bricolage astucieux pour réaliser ce projet derrière le dos du souverain lausannois. En effet, le ministre socialiste de la santé et de l’action sociale veut offrir à la Fondation des Oliviers la mise en œuvre du bistrot social en promettant peut-être au passage un large soutien financier du canton.

Faut-il un référendum, suivi d’un refus du souverain cantonal, pour que la gauche accepte enfin les décisions démocratiques !

13/08/2010

La plaisanterie du Conseil des jeunes se poursuit avec l’argent du contribuable lausannois

A entendre la majorité des élus lausannois, il n’est pas possible de faire des économies sans que les habitants de notre Ville en pâtissent. Evidemment, je ne partage pas cette réflexion qui n’a pour vision que de plaire à l’électorat de la Gauche lausannoise.

Voici la dernière trouvaille de cette majorité qui ne sait toujours pas qu’avant de dépenser un franc, il faut tout d’abord l’avoir encaissé. Et je me permets d’ajouter que, même à Lausanne jusqu’à preuve du contraire, c’est toujours le contribuable donc les habitants au travers de lourdes taxes et contributions diverses qui remplissent - même si pour le cas présent ce verbe est usurpé - les caisses de la Ville.

Alors de quoi s’agit-il ? Du nouveau jouet que la Gauche s’est offert avec votre argent : un Conseil des jeunes flambant neuf !

Peut-être vous souvenez-vous des discussions qui ont éUtile.jpgchauffé le Conseil communal de la capitale vaudoise relatif à un préavis officiant l’instauration d’un xème projet de parlement en faveur des jeunes de 13 à 25 ans. L’UDC s’était battue contre cette politique mercantile et si Lausanne a échappé à un Conseil de ’’7 à 77 ans’’, il n’en demeure pas moins que les élus de la Ville ont largement soutenu, grâce à une belle unanimité de la Gauche et le concours de quelques PDC et radicaux égarés, la mise en œuvre de ce Conseil des jeunes.

Mon parti, l’UDC, a eu beau relever que les jeunes ont déjà le droit de vote et d’éligibilité dès l’âge de 18 ans. En effet, les personnes de 18 à 25 ans, invitées pourtant à participer à ce Conseil, peuvent très bien s’engager en politique active. Mais la Gauche n’en a eu cure. De plus, je relève que le préavis de la Municipalité ne comprenait aucune étude prospective sérieuse justifiant le besoin d’un tel Conseil ! C'est simplement de l’argent du contribuable jeté par les fenêtres !

Et que fait aujourd’hui la Gauche devant cette évidence du désintérêt des jeunes pour ce projet ? Elle gaspille encore davantage de milliers de francs de ce même contribuable dans une vaste campagne publique d’affichage destinée à remplir les rangs de son parlement fantôme qui ne suscite pas d’intérêt !

En observant attentivement l’affiche collée sur les murs de la ville, un complément d’information serait probablement utile : s’annoncent de préférence les jeunes qui partagent la philosophe politique de la Gauche lausannoise.

Maintenant la Gauche devra astucieusement convaincre tous ses membres de moins de 25 ans (mais ont-ils encore suffisamment nombreux ?) de participer à ce fiasco politique.

Quant à moi, je vous donne déjà rendez-vous dans quelques petites années, après les élections communales de 2011, pour prendre acte de la dissolution du Conseil des jeunes.

05/08/2010

La politique électorale mercantile de la gauche vaudoise et le droit de vote des étrangers …

Suite au dépôt de l’initiative « Vivre et voter ici », déposée par les milieux politiques de gauche, le peuple vaudois sera appelé à se prononcer le 28 novembre 2010 sur la question d’accorder le droit de vote et d’éligibilité aux étrangers dans notre canton. Cette initiative veut offrir nos droits de citoyens suisses à des personnes étrangères, en permettant à des étrangers domiciliés en terre vaudoise d’obtenir de nouveaux droits politiques, sans devoir assumer les devoirs qui accompagnent le fait d’être citoyen helvétique. A titre d’exemple, les citoyens masculins ont une obligation de servir au sein de l’armée, d'accomplir un service civil ou de s’acquitter d’une taxe. Le Suisse qui se soustrait à l’une ou l’autre de ces obligations pourrait rapidement loger en prison et devoir payer une amende salée. Sauf probablement s’il est Valaisan et qu’il s’appelle Rappaz !

Aujourd’hui, la nationalité est un droit politique qui règle l’appartenance au souverain, mais à l’avenir que vaudra la naturalisation, aux yeux des étrangers, si l’on offre simplement nos droits politiques sans la naturalisation ?

Certes les étrangers bénéficient du droit de vote et d’éligibilité au niveau communal, cependant nous ne parlons pas de la même chose. Alors que les autorités politiques communales réglementent la vie quotidienne, nos autorités fédérales et cantonales légifèrent. A mes yeux prendre une part active à la formation de la volonté étatique exige ce lien spécifique avec l’Etat qu’est la nationalité. Cette dernière est l’aboutissement d’un processus d’intégration réussi. Aujourd’hui par sa naturalisation, un étranger peut participer à l’avenir de notre pays et de notre canton. Un citoyen suisse demeure attaché à sa citoyenneté indépendamment des événements qui peuvent survenir, alors qu’un étranger qui accéderait à nos droits politiques cantonaux, pourrait légiférer en Suisse puis simplement repartir à l’étranger sans subir les éventuelles conséquences de ses décisions.

Mais alors pourquoi diable la gauche, avec la contribution active du PDC, soutient-elle le droit de vote et d’éligibilité des étrangers dans le canton de Vaud ? La réponse réside simplement dans la recherche d’un nouveau souffle électoral. Derrière ce magnifique slogan d’ouverture vers l’étranger, porté à bout de bras par les partis de gauche, se cache une politique mercantile, faite de simples calculs électoraux. Dans le canton de Vaud, le droit de vote des étrangers en matière communale a permis l’élargissement de la base électorale des partis de gauche. Cela s’est traduit par un renforcement de la gauche dans presque toutes les villes du canton de Vaud. Sur la base de l’analyse des résultats électoraux des dernières votations cantonales, l’attribution d’un droit de vote en faveur des étrangers conduirait peut-être à des majorités de gauche au sein Grand Conseil et du Conseil d’Etat vaudois.

Savez-vous que sur les 80'000 étrangers concernés par l’initiative, plus de 65'000 auraient déjà pu demander leur naturalisation ? Si ces étrangers souhaitaient vraiment le droit de vote, pourquoi n’ont-ils pas déposé une demande de naturalisation ?

Peut-être pour ne pas faire de service militaire ou de service civil ou alors pour ne pas devoir payer une taxe de défense nationale ! Si de nombreuses personnes de nationalité étrangère habitant notre pays de longue date ne souhaitent pas devenir Suisse en demandant leur naturalisation, c’est peut-être parce qu’elles n’ont pas leurs racines et leurs attaches principales dans notre pays.

Mais ces éléments, la gauche n’en a cure, seules comptent les quelques voix qui permettraient de renverser la majorité de droite. A la veille de la votation du 28 novembre 2010, chaque électeur vaudois doit savoir que c’est sur l’autel d’un éventuel renversement de majorité en 2012 que la gauche n’hésitera pas à brader notre nationalité, c'est-à-dire notre pays tout entier.

22/07/2010

Adhésion à l’Europe, ce feuilleton estival récurant fait à nouveau partie de notre quotidien.

Comme la montée à l’Alpage à la fin du printemps ou le départ des hirondelles vers la fin de l’automne pour des cieux plus cléments, depuis le début des années 90 l’été a aussi son rituel avec le feuilleton de l’adhésion de la Suisse à l’Union européenne. Cette année, Avenir Suisse a exploité les espaces libres dans les principaux journaux romands, suite à la transhumance des politiques vers leurs différents sites de vacances, pour nous ''bassiner'' avec son besoin de laisser à d’autres le soin de décider de notre avenir.

Aussitôt relayés par les médias, les propos d’Avenir Suisse font l’actualité politique de ce mois de juillet. A entendre les porteurs d’eau de l’Union européenne, la Suisse n’a plus d’autres solutions que d’adhérer à l’Espace Economique Européen ou directement à l’Union européenne. Il parait que l’Europe se fatigue de la solution bilatérale suite au refus de la Suisse de devenir un contributeur, sans pouvoir, de l’Union européenne. Nul besoin d’être devin pour comprendre cette fatigue soudaine : suite à la crise financière que nous venons de traverser, un nouveau contributeur de l’Union européenne ne serait pas de trop. Au début, j'étais ouvert aux discussions concernant l’appartenance de la Suisse à l’Espace européen au début des années 90, mais la voie empruntée depuis par les pays européens ainsi que l’arrivée de pays dont la culture politique divergent de la nôtre, ont fait germer en moi une hostilité à toute démarche qui serait une entrave à l’indépendance de la Suisse.

Selon le président en charge du Conseil européen, ‘’Le temps est venu de donner une nouvelle impulsion à notre partenariat et d’examiner la possibilité d’un cadre institutionnel horizontal’’. Après réflexion, il y a plusieurs pistes exploitables derrière ces propos, mais la piste la plus probable est de conduire la Suisse vers l’adhésion à l’Union européenne. Aujourd’hui, il est important que les acteurs politiques, qui ont encore un peu de bon sens, prennent un engagement politique marqué contre une telle aberration. Cette réflexion saisonnière, d’un rapprochement entre la Suisse et l’Europe, a aussi fait germer une très bonne nouvelle. Ainsi, au milieu de cette fièvre médiatique du ‘’tout à l’Europe’’, les femmes et les jeunes en Suisse sont aujourd’hui majoritairement hostiles à toute démarche d’adhésion.

20/07/2010

Pourtant je n’ai pas spécialement de préjugés !

Depuis très longtemps j’ai inscrit la relation du politique avec le journaliste dans une démarche entre deux acteurs, parfois deux partenaires, qui accomplissent leur travail dans la recherche d’une grande qualité. Bien sûr, leurs avis sont parfois opposés, si bien que l’Hebdo n’est pas l’allié de l’UDC, tout comme la Weltwoche ne sera pas le journal de promotion du parti socialiste. Souvent la relation entre ces deux acteurs précités est une sorte de négociation où chacun des acteurs souhaite tirer un avantage en valorisant son engagement. Il ne faut donc pas toujours voir dans la presse un ennemi potentiel, mais un acteur qui agit également sur l’environnement politique. Rien d’étonnant dans ce constat initial.

Cependant, il y a quelques semaines, j’ai eu l’occasion de vivre une scène déconcertante que je souhaite vous faire partager. ‘’Qu’un journaliste ne soit pas à l’aise avec la politique de l’UDC, cela peut se comprendre et ne surprendra personne. Que ce journaliste oublie les bases du savoir-vivre, en ne saluant et en ne prenant pas congé de ses hôtes lors d’un point de presse, donne parfois déjà une première indication sur l’objectivité de la démarche journalistique’’.

Mais restons positif et je dois aussi dire que j’ai connu des journalistes exécrables dans les relations humaines dont les écrits étaient du bonheur pur.

Alors le journaliste dont je parle est probablement de cette trempe-là !

13:54 Publié dans Politique | Tags : médias, journaliste, udc | Lien permanent | Commentaires (0)

13/07/2010

Nul besoin de s'excuser d'être Suisse !

Etre membre de l’UDC, initier ensuite des discussions ou s’immiscer dans les débats de la politique migratoire, ne sont pas des choses très simples en politique. Inutile cependant de s’excuser de son appartenance à l’UDC pour autant. Il n’y a aucune raison à cela ! D’ailleurs, nous pouvons affirmer, sans commettre d’erreurs, que la politique migratoire va s’inviter rapidement dans la campagne en vue des élections fédérales d’octobre 2011. En effet, nul besoin de sondages ou de l’avis de journalistes pour comprendre que de nombreux électeurs attendent de pied ferme des réponses à de nombreuses questions concernant la montée de l’insécurité ou les difficultés, de plus en plus évidentes, à financer notre tissu social et nos pensions.

Répondre à de telles questions, sans évoquer les effets d’une politique migratoire laxiste et d’une intégration parfois très difficile des étrangers dans notre pays, n’est aujourd’hui plus possible.

De nos jours, une grande partie de la classe politique met « la charrue avant les bœufs ». En effet, à entendre de nombreux pseudo humanistes, nous devrions nous excuser de ne pas pouvoir offrir un cadre de vie beaucoup plus élevé aux migrants, très souvent illégaux, qui habitent notre pays. Pour certains penseurs de gauche, ce sont le manque de formation, de faibles moyens financiers ou le rejet d’une partie de la population suisse qui seraient à l’origine de la criminalité étrangère. Avec de telles excuses, bon nombre de retraités suisses, vivant avec des pensions dérisoires malgré une vie de dur labeur, devraient être des criminels en puissance !

Aujourd’hui, certains élus poussent la norme jusqu’à soutenir et valoriser en priorité les différentes cultures ou langues des migrants. Certes la diversité culturelle est une richesse, mais là n’est pas le fond du problème. Pour une collectivité publique c’est évidemment en premier lieu l’intégration des personnes concernées qui doit être au centre des préoccupations et pas le développement de cultures qui nous sont étrangères. Ce fondement ne remet pas en cause diverses activités permettant la découverte d’autres cadres de vie.

Notre pays s’est construit sur des valeurs chrétiennes, ce sont ces valeurs qui sont au cœur de notre démocratie. Aujourd’hui, il est vital pour l’avenir de notre pays et le maintien de sa tradition humanitaire, de replacer la véritable intégration des étrangers au centre des débats. Nous avons de nouvelles lois sur les étrangers et sur l’asile, notre politique migratoire ne peut donc pas s’écarter de ces deux lois. Si nos valeurs fondamentales, notre système politique, notre système juridique ou simplement notre cadre de vie ne conviennent pas à certains étrangers, il leur reste une solution simple, repartir dans leur pays d’origine. Une intégration réussie, à l’exemple de celle de très nombreux Italiens, Espagnols ou Portugais par le passé, est aujourd’hui facilitée par un système politique moins contraignant.

Les conditions d’accueil offertes par notre pays en faveur des migrants sont citées en exemple à travers le monde. Si les prestations offertes, avec l’argent des contribuables, ne sont pas à la hauteur des espoirs de certains étrangers venus ces dernières années en Suisse, alors qu’ils cherchent un cadre plus favorable dans d’autres pays ou qu’ils rentrent simplement chez eux.

20/06/2010

Merci au vice-président du POP vaudois

Depuis que je pratique la politique, ma résilience aux très nombreuses critiques acerbes de nos adversaires de gauche a très largement augmenté. Au fil des débats, j’ai parfaitement identifié que les critiques les plus fortes, faisant mention à des périodes tristes de l’histoire d’un passé pas si éloigné que cela, étaient le fruit de la frustration de nos adversaires devant la réalité de positions politiques claires proposées par notre parti.

 

Une fois cette logique simple parfaitement intégrée, il n’est vraiment pas difficile de supporter l’étiquette UDC ! Que ce soit en Suisse romande ou dans le nid de gauche qu’est devenue la capitale du canton de Vaud, cette logique est présente lors des débats situés au cœur de la politique de l’UDC. En fait, l’apparition dans la discussion de ce type de critiques est souvent  l’indicateur parfait de la qualité de votre démarche politique. Lorsque vos adversaires dérapent, vous avez mis le doigt où cela fait très mal ! A court d’arguments crédibles, le débat fait alors place aux invectives haineuses.

 

Cependant la palme du meilleur vecteur de la politique de notre parti, au travers de propos pleins de fiel, revient indiscutable au vice-président du POP vaudois. Sa dernière tribune ‘’signature’’ dans un hebdomadaire lausannois est une pure merveille.

Je vais m’empresser d’utiliser ce chef d’œuvre dans les cours de formation que je dispense à nos membres en Suisse romande. Il est l’exemple parfait de ce qu’il ne faut pas faire. Un journal propose une tribune à cet homme de gauche et par ses propos extrêmes ce dernier, l’offre finalement à ses adversaires de droite, chapeau !

 

Jugez-en par vous-même, il a fait référence sept fois à l’UDC, cité quatre personnalités politiques de notre parti et abordé les quatre thèmes qui sont au centre de notre programme dans les quelque trente lignes de son éditorial. Je n’aurais pas réussi à faire mieux.

 

De toute évidence, en politique on est à tous les coups meilleur lorsque l’on parle du programme de son parti que de ses adversaires politiques.

19:24 Publié dans Politique | Tags : udc, pop, critiques | Lien permanent | Commentaires (0)