10/06/2010

Apportons vite un mouchoir à la présidente du PS lausannois !

Pathétique lecture de la complainte larmoyante de la présidente du parti socialiste lausannois dans les médias. A la découverte de ses propos, je n’avais qu’une envie : lui offrir mon mouchoir pour la consoler.

Enfin, chez les socialistes lausannois, c’est le monde à l’envers ! Les dirigeants de la rose fleurent bon avec la dictature. Par un beau dimanche de mai, ils éjectent avec bestialité et sans aucune complaisance l’un des leurs. Ils exigent ensuite qu’il se taise, paraît-il pour le bien du parti !

La médiocrité dont a fait preuve le parti socialiste dans la procédure d’éviction de l’un de ses ‘’Elus municipaux’’ ne mérite pas que l’on s’attarde sur le sujet. Plus surprenant est l’agitation soudaine de ces dames socialistes au cœur de pierre, à la tête de la section lausannoise, étalant leur amertume dans les médias.

Bien sûr, en toute logique, la droite a fermement attaqué le Municipal en charge de l’aide sociale et de la santé. Au cours de ces trois dernières années, ce n’est cependant pas l’homme que la droite a attaqué, mais bien évidemment le poste et le parti qu’il représente. En bon soldat, ce Municipal a porté haut, en guise d’étendard, le programme du parti socialiste. Mal lui a pris, il est aujourd’hui la victime expiatoire d’une erreur de programmation. L’idée de bistro social et de local d’injection des socialos, portée à bout de bras par la gauche, s’est fort heureusement inclinée devant le peuple. Les Lausannois ne voulaient pas des propositions de la gauche.

C’est donc la gauche, par une erreur de programmation, qui est responsable de l’échec de son Municipal. Cela semble une évidence pour tous les observateurs avisés de la politique lausannoise, sauf éventuellement pour les stratèges socialistes qui, souhaitant se ‘’débarrasser’’ d’un problème, s’en inventent d’autres.

Le combat des idées dans le respect des personnes m’a servi de fil conducteur pour fixer les limites de mon engagement politique. Ce respect fait, à l’évidence défaut, à nos amis de gauche, très pressés à sacrifier la vie politique d’un des leurs sur l’autel des ambitions, à peine voilées, de certains jeunes loups aux dents longues.

En conclusion, quel est le fruit de l’excitation soudaine de ces gentilles dames, gestionnaires en herbe du parti socialiste, après l’éviction brutale de leur ami municipal ? Imaginez-vous; ce dernier a eu l’extrême audace d’informer la presse que son parti lui a retiré, à l’unanimité (ainsi il n’y aura personne pour crier qu’il n’était pas en accord avec cette décision), sa confiance en vue des élections municipales de 2011 !

Cette annonce, plutôt brutale, ne va pas calmer le jeu au sein de la gauche, mais au contraire ouvrir un vaste chantier, accentué par la pression des médias, dans la course à la succession du Municipal, éjecté par son parti. Cela pourrait aussi attiser des ambitions au sein des Verts qui se verraient bien devancer le parti socialiste lors des élections communales de 2011 et ainsi revendiquer trois élus au sein de la Municipalité.

Traiter un membre de son parti de la sorte est révélateur de la grande différence entre le discours et la pensée. A la table des socialistes lausannois, mieux vaut utiliser une fourchette avec un très long manche plutôt que de se faire dévorer.

Qu’il est très loin le temps où socialistes et PDC nous promettaient un avenir radieux pour le Conseil fédéral

Souvenez-vous en décembre 2007, c’est par des cris de joie que socialistes, verts et démocrates chrétiens, avec l’appui de parlementaires radicaux romands un brin naïfs, nous annonçaient un Conseil fédéral nouveau, sans Christoph Blocher.

Aujourd’hui, il paraît que ce Conseil fédéral, enfin débarrassé du poids emblématique du très fringuant et actuel vice-président de l’UDC Suisse, va beaucoup mieux ! Hé oui, il paraît que…

Incroyable, la commission de gestion du Conseil national vient de sortir son rapport sur la crise financière et l’affaire UBS ! Elle nous apprend dans ce dossier que le Conseil fédéral a été d’une très grande constance ! Mais malheureusement cette constance s’inscrivait dans la médiocrité.

Souvenez-vous encore, il paraît que Monsieur Christoph Blocher n’arrivait pas à s’inscrire dans la collégialité, il n’en faisait qu’à sa tête. Aujourd’hui, la commission de gestion nous invite à découvrir l’incapacité des conseillers fédéraux à communiquer et à travailler ensemble ! C’est bizarre, non ?

Le tableau des faits d’armes de ce Conseil fédéral, redessiné par le tandem Levrat-Darbellay, ne s’arrête malheureusement pas en si bon chemin. Que dire de ce Conseil fédéral dans la gestion de la crise libyenne, dans les attaques de l’Union européenne contre notre système fiscal ou dans le traitement de l’affaire UBS ?

Cerise sur le gâteau, après l’ère Blocher, moins de deux années auront suffit à notre Conseil fédéral, tellement compétent sans Christoph, pour réduire le secret bancaire au silence. Pas le silence des banquiers concernant les comptes de leurs clients ! Non, mais bien un long silence, en guise de simple abandon, de notre secret bancaire…  

Aujourd’hui, à l’exception peut-être de Messieurs Darbellay, Leuenberger et Levrat,  un courageux veut-il encore prendre la parole pour affirmer que notre Conseil fédéral fonctionne admirablement depuis que le Chef de campagne de l’UDC Suisse n’en fait plus partie ?

En tout cas je suis un acteur privilégié pour apprécier le labeur actuel de Monsieur Christoph Blocher en faveur de l’UDC dans la perspective des élections fédérales de 2011. Croyez-moi, ce travail-là est parfait. Il va nous conduire au succès…

Les membres de l’UDC devraient franchement remercier les très fins stratèges de la gauche, démocrates chrétiens compris, pour leurs excellents choix un jour de  décembre 2007. Et en plus un scoop, l'émission Infrarouge a pris connaissance de la candidature probable de M. Christoph Blocher aux élections du Conseil national en 2011 !

03/06/2010

La présence régulière d’armes dans les rues justifie la suppression des frontières partisanes

Lors de la dernière séance du Conseil communal de Lausanne, ce mardi 1er juin, les présidents de deux partis, A Gauche Toute et UDC, ont déposé une motion co-signée demandant à la Municipalité de Lausanne d’étudier les pistes possibles pour restreindre, voire interdire, le port d’armes à feu et d’armes blanches dans les rues de Lausanne. La motion insistait aussi sur la mise en œuvre d’actions de prévention, contre le port illicite d’armes, auprès des Lausannois et des adolescents en particulier.

Dans un premier temps et comme il fallait s’y attendre, la presse et les autres partis politiques ne se sont pas exprimés sur le contenu de la motion, mais bien évidemment sur la forme particulière de son dépôt. Il en est ainsi en politique ! Remarquez que cela équivaudrait à disserter sur l’enveloppe d’une lettre que vous venez de recevoir, plutôt que de lire son contenu !

Alors pourquoi deux acteurs politiques ‘’que tout oppose’’ (dixit la presse; mais il faut admettre que c’est un peu vrai) décident de s’associer pour proposer ensemble une motion ? Et bien justement parce que tous deux souhaitent voir disparaître les armes des rues de Lausanne. Inutile de chercher ailleurs le fruit de cette union politique passagère.

Je ne connais pas directement les motivations personnelles de mon co-motionnaire, il les exprimera s’il le souhaite le moment venu. Pour ma part, je suis papa de deux jeunes ados qui parlent parfois ouvertement de la présence d’armes dans leur milieu scolaire. Au fil de nos discussions, il m’arrive parfois de percevoir dans leurs propos, la banalisation de cette situation.

Bien sur, je pourrais clamer très fort que mes garçons ne sont pas comme les autres ! Qu’ils ont des valeurs de responsabilité, qu’ils connaissent les conséquences de leurs actes, qu’ils savent que l’on ne se balade pas avec des armes, qu’ils… qu’ils…

La vie m’a appris à rester modeste devant l’éducation des enfants. L’effet de groupe, les jeux vidéo violents, le besoin de s’affirmer auprès de camarades, ainsi que d’autres facteurs peuvent parfois faire oublier, en quelques secondes, des années d’éducation.

Au final, peu importe de savoir si pour certaines personnes M. Hubler s’est allié avec le diable. D’ailleurs selon l’appartenance partisane du lecteur l’inverse est aussi valable me concernant. Ce qui compte réellement est la meilleure piste pour faire changer les choses. Il est important de tout mettre en œuvre pour éviter que des ados, ou d’autres personnes, ne commettent des actes répréhensibles graves par l’unique présence d’une arme illégale au coeur de notre société.

29/05/2010

Contrat du siècle des CFF, la gauche à côté des rails

L’attribution du contrat du siècle par les CFF à l’entreprise Bombardier a bien sûr fait réagir les trois entreprises concernées par l’attribution des 1,9 milliards de francs pour la construction de nouveaux trains. La presse a traité ce dossier avec l’ambition de rendre une information correcte et intéressée à ses lecteurs et à de nouveaux lecteurs potentiels. Rien d’extraordinaire sur ce premier constat ! D’un côté, les entreprises concernées se battent pour garantir la croissance de leurs activités commerciales et le maintien des places de travail. De l’autre la presse qui recherche la meilleure formule pour augmenter le nombre de ses lecteurs et au passage de rentabilité.

Plus surprenant par contre, la soudaine médiatisation de certains politiciens romands de gauche suite à l’attribution du mandat. Cela laisse entendre que ce sont ces derniers qui ont joué un rôle prioritaire dans l’attribution des ces travaux. Cela est d’ailleurs peut-être la réalité. Se pose alors la question de l’intérêt direct pour leurs partis politiques respectifs !

 

Au cœur de ce tissu de banalité, de ce flux continu de paroles, sur la paternité soudaine de l’octroi de l’offre par les CFF à la société Bombardier, une prise de position a cependant retenu mon intérêt. Il s’agit de la lettre ouverte de M. Peter Bodenmann à M. Peter Spuhler (à l’adresse des lecteurs, le premier est un ancien Conseiller national socialiste et le deuxième le patron de l’entreprise suisse Stadler, concurrent de Bombardier dans ce dossier) qui s’attaque directement à l’UDC. Si j’apprécie le style des lettres ouvertes de M. Bodenmann, sans pour autant partager certains de ses propos, je dois reconnaître que cette fois je me sens interpellé par le contenu de sa missive.

 

M. Bodenmann et ses camarades pensent que l’UDC est impliquée dans le soutien direct à l’entreprise Stalder. Je prends note, mais qu’en est-il alors de toutes ces grenouilles socialistes qui aujourd’hui annoncent par un croassement assourdissant qu’elles ont gagné ce marché pour l’entreprise Bombardier ?

 

Encore un petit détail, M. Jean-Claude Mermoud, Conseiller d’Etat UDC et chef de l’économie vaudoise, a apporté son soutien à l’entreprise Bombardier dont une partie du site de fabrication est dans notre canton. Aujourd’hui, un quotidien nous apprend également que la société Bombardier avait engagé deux faiseurs d’opinion politique pour remporter ce contrat.

 

En conclusion, je me félicite que ce contrat va profiter à l’économie de notre pays et de notre canton en particulier. Mais au final, qui de l’UDC ou de la gauche a effectivement apporté le plus fort soutien à l’une ou l’autre des entreprises ? Cependant la réponse n’est probablement pas celle que voudraient laisser croire certains acteurs politiques de gauche.

21/05/2010

Chômage, formation et places d’apprentissage étroitement liés

 

Agir en faveur des places d’apprentissage est une chose, soutenir le système de formation dual en est une autre !

C’est sous la signature de Madame Rebecca Ruis, présidente des socialistes lausannois, que la gauche souhaite apporter un soutien à la création de nouvelles places d’apprentissage pour les jeunes au sein des services de la ville de Lausanne. Loin de moi l’idée de critiquer cette proposition, j’apporte d’ailleurs mon appui à cette démarche.

C’est principalement un taux de chômage supérieur à 8% qui a fait réagir le parti socialiste. Bien sûr, il serait simpliste de revenir sur le choix de la gauche de faire le pari de l’illégalité en proposant d’offrir des places d’apprentissage, donc en offrant un emploi au noir sur le marché du travail, à des personnes sans-papiers.

C’est volontairement que je ne m’aventure pas sur ce chemin-là. Même si aujourd’hui le parti socialiste lausannois essaie avec cette proposition de redorer, à moindre frais, Canton-taux.jpgson image auprès des jeunes ‘’en situation légale’’ qui ne trouvent pas de places d’apprentissage dans notre ville.

L’action politique ne doit pas se juger à l’aune du programme politique du parti socialiste vaudois pour les dernières élections cantonales, qui ressemblait à si méprendre à la liste du Père Noël, mais par l’analyse des actions politiques pragmatiques visibles.

Aujourd’hui Madame Rebecca Ruis réclame des places d’apprentissage supplémentaires. Cela est très bien en soi ! Il est par contre important de porter un regard critique sur l’action globale du parti socialiste vaudois dans ce dossier. A l’échelon cantonal, la Ministre socialiste en charge de l’enseignement, Mme Anne-Catherine Lyon, mène une politique qui éloigne malheureusement la formation scolaire des réels besoins de l’économie vaudoise. Sa nouvelle loi scolaire, actuellement en consultation, ouvre une voie royale à la formation académique et laisse sur le bord du chemin la formation professionnelle dual.

La solution pour une offre de formation plus large aux jeunes doit s’inscrire en priorité dans le maintien d’un nombre suffisant d’entreprises formatrices. Il s’agit aussi de s’interposer contre la volonté très forte de la gauche de ‘’scolarisation de l’apprentissage’’ en luttant contre l’académisation à outrance des formations. La politique de formation soutenue par notre canton doit en priorité viser un renforcement de la formation par la voie de l’apprentissage. Cette réalité, pourtant pleine de sens, est cependant aux antipodes des visions des socialistes vaudois.

ha oui, excusez-moi, j’allais presque oublier ce petit détail : Il y a quelques années, Monsieur  Rudolf Strahm, éminent socialiste connu sous le nom de Monsieur Prix, relevait à juste titre, que tous les cantons qui ont des taux de formation par la voie de l’apprentissage très élevés, enregistrent des taux de chômage très bas. Faut-il parler de coïncidence ou de réalisme ?

A la lumière de ces éléments, n’est-il pas plus important d’avoir une formation qui réponde réellement aux attentes du marché du travail, plutôt qu’une politique de quota, comme le proposent les socialistes lausannois ?

10/05/2010

A Lausanne, des adolescents mineurs instrumentalisés participent aux manifestations violentes

A Lausanne, des adolescents mineurs instrumentalisés participent aux manifestations violentes contre les représentants de l’ordre public !

 

La ville de Lausanne vient une nouvelle fois d’être le théâtre de manifestations violentes qui ont débouché sur l’engagement des forces de police pour ramener un peu d’ordre au cœur de l’espace public. Selon des sources crédibles plus de 15% des manifestants interpellés sont des enfants mineurs provenant de Lausanne ou d’autres communes du canton.

Comme cela fut déjà le cas lors des émeutes du mois de septembre 2007 à Beaulieu ou en mai 2008 aux alentours de la Gare de Lausanne, ce sont des responsables de milieux associatifs de gauche qui ont appelé à la manifestation. A lire les différents articles de presse en lien avec ces manifestations, par ailleurs non autorisées, les noms des responsables de ces troubles répétitifs sont connus des autorités et de la police.75431.jpg

 

Aujourd’hui, notre société ne doit-elle pas se poser des questions pertinentes sur la responsabilité directe d’organisateurs qui entraînent les jeunes à prendre une place dans le camp de la violence gratuite contre l’autorité, représentée en l’occurrence par la police. En chevauchant ainsi le seuil de la porte de la violence ces jeunes ne se rendent pas toujours compte qu’ils se ferment souvent une autre porte bien plus importante, celle du monde du travail ! Et cette porte-là sera synonyme pour certain d’une précarité future et parfois d’un recours au filet social.

Nos autorités doivent porter un regard très critique, mettre des limites claires et prévoir des mesures éducatives contre ces jeunes adolescents qui trouvent momentanément leur bonheur dans la violence. Il y a cependant une première mesure immédiate à mettre en œuvre : dénoncer ces organisateurs, ou agitateurs publics, à la tête de mouvements associatifs de gauche. Permettez-moi de douter que certains élus de gauche dénoncent leurs amis politiques. La fin de la violence gratuite, au cœur de l’espace urbain lausannois, n’est hélas pas pour demain.

29/04/2010

Lausanne va dans le mur avec la gestion de ses finances !

cav.jpgLors de la présentation des comptes 2009, la ville a expliqué que le montant de sa dette communale n’a pas connu de croissance durant l’année précitée. D’abord je me suis réjoui par cette annonce, mais j’ai du déchanter en consultant les perspectives 2010 qui sera l’année de tous les danger. De plus voici quatre raisons principales qui ne permettront pas d’améliorer les finances de la ville ces prochaines années :

 - La dette de Lausanne enfle démesurément : Avec plus de 2.5 milliards, notre ville affiche une dette plus grande que celle de l’ensemble du canton de Vaud. Même si l’UDC reste encore impuissante devant l’arrogance de la gauche, notre parti souhaite sensibiliser les Lausannois à la facture dont ils devront bien s’acquitter un jour. Alors que toutes les grandes collectivités publiques de Suisse, soit les cantons et les grandes communes, ont su utiliser pleinement les bonnes années fiscales de ce début de 21ème siècle pour réduire drastiquement leurs dettes, Lausanne poursuit de creuser la sienne.

 - Les charges du personnel communal explosent : Alors que les charges du personnel communal représentaient 350 millions à la fin des années 1990, elles passent la barre des 500 millions aujourd’hui. Inutile de chercher ailleurs les causes de cette situation financière catastrophique. La ville de Lausanne ne cesse d’ouvrir les cordons de sa bourse pour payer les nombreuses nouvelles prestations imposées par la majorité de gauche. Une politique sociale démesurée, les frais de la prise en charge de prestations parascolaires étendues ou la paupérisation accélérée de la population résidente sont les vecteurs de croissance à venir de la dette communale.

 - Le nombre de contribuables à faibles revenus augmente : A l’exemple de plus de 8% de l’ensemble des collaborateurs de la ville de Lausanne, de nombreux contribuables aisés choisissent de quitter Lausanne. En parallèle une politique migratoire qui ressemble à une passoire et une palette de prestations sociales attrayantes, connues bien en dehors des frontières communales, font le lit à une paupérisation d’une partie des habitants de Lausanne.

 - Les charges de la dette pourraient exploser : Au court de ces dernières années, la Ville a bénéficié largement de la situation des marchés financiers pour atténuer la charge de sa dette. Cette très légère embellie ne saurait durée ! En 2010 déjà, Lausanne devra compter avec une augmentation des intérêts ayant pour conséquence une croissance des charges effectives de nos dettes sur le budget communal.

Peut-être qu'il existe d'autres pistes pour sortir Lausanne des chiffres rouges sans avoir recours à une forte pression sur les contribuables qui payent encore des impôts. J'ai beau chercher je ne trouve aucune autre voie praticable !

 

 

 

 

 

 

19/04/2010

Les nouveaux postes d’agents de police, c’est de la poudre aux yeux !

Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir ce courrier de lecteur paru dans 24 Heures, le 9 avril 2010, au sujet de la montée de l’insécurité dans notre ville. ‘’C’est de la poudre aux yeux’’ ! Cette phrase ne sort pas de la bouche d’un connard d’UDC aigri, qui travaille du ciboulot et qui s’évertue à entretenir un climat d’insécurité, comme aimerait le croire cette gauche toujours avide de phrases chocs contre l’UDC.

Non, ces paroles concernant les agents supplémentaires promis dans la précipitation par le Municipal de police, Marc Vuilleumier, suite à une motion de l’UDC demandant dix postes supplémentaires à police secours, sortent directement de la bouche d’une personne répondant aux appels du 117.

Interpellée par un citoyen se sentant agressé dans les rues de notre ville, la personne au bout du fil du service précité, avait préalablement fait savoir à ce dernier que «Ça ne sert plus à rien de nous appeler. Nous ne pouvons rien faire !». Heureusement, ce citoyen suivait la politique communale, il s’est donc permis d’interroger son interlocuteur sur les agents supplémentaires promis par le Municipal Vuilleumier afin de régler le problème de l’insécurité et des dealers en ville. La réponse, vous la connaissez !

 

Aujourd’hui je suis plus enclin à croire le collaborateur du 117, plutôt qu’un responsable de la police qui n’a absolument aucune vision de la gestion de son service. La morale de cette histoire est qu’en réaction à la politique active de l’UDC, qui proposait un renforcement de police secours, la Municipalité a sorti de son chapeau, sans aucune préparation mais par un crédit supplémentaire, un renforcement imaginaire des effectifs de la police…

 

Belle manière de juguler la croissance de l’insécurité en Ville ! Mais comme vous le savez, une partie de la gauche excuse les criminels étrangers. C’est nous Suisses, qui sommes responsables en priorité du manque de prestations d’intégration offertes à ces étrangers qui font exploser les statistiques des délits ! Dans ces conditions, vous comprendrez aisément qu’il est difficile d’imaginer nos autorités mener une politique rigoureuse dans la lutte contre l’insécurité à Lausanne.

 

Je laisserai le mot de la fin à ce courageux citoyen qui terminait son courrier de lecteur par cette phrase magnifique : ‘’Quand je fumais mon premier joint, il y a trente ans à Colovray, si j’avais su qu’en 2010 je risquais moins d’ennuis en achetant de la coke au centre de Lausanne qu’en fumant une clope sous le chapiteau du Paléo, je crois que j’aurais ri pour ne pas pleurer’’.

 

 

Claude-Alain Voiblet

15/04/2010

Maintenant, à nous citoyens de faire le pari de l’illégalité.

Depuis quelques semaines, les autorités exécutives de Lausanne offrent un spectacle navrant de déni de démocratie. Tout d’abord la Municipalité a fièrement affiché son ‘’Pari de l’illégalité’’ dans sa volonté d’ouvrir les places d’apprentissage de la Ville aux clandestins. Ensuite comme cela n’était pas suffisant, la gauche a orchestré la présence d’un groupe de clandestins lors des délibérations du Conseil communal.

En effet, lors du Conseil communal du 13 avril 2010, où siégeait l’ensemble des élus lausannois, y compris la Municipalité au complet, un groupe de sans-papiers avec enfants, a été annoncé à la tribune par un Conseiller communal avocat et élu au Grand Conseil. Ces personnes ont sans autre passé le contrôle d’accès à la salle du Conseil communal qui est placé sous la responsabilité de deux agents de la police municipale.

Notre pays développe une politique migratoire régie par la Loi fédérale sur les étrangers. De cette loi découle une loi d’application vaudoise qui délègue notamment des responsabilités claires aux communes. Il s’agit par exemple de l’obligation de dénoncer les infractions à la Loi sur les étrangers auprès du juge d’instruction, conformément à l’article 77 de la Loi sur les communes.

 

Que s’est-il passé lors de la séance précitée du Conseil communal ? Une quinzaine de migrants, sans papiers, étaient présents dans la salle. Hormis l’instrumentalisation politique malheureuse de ces personnes en situation difficile, l’ensemble des autorités de la Ville, police municipale comprise, connaissait l’illégalité de cette situation. Pourtant la classe politique a fermé les yeux en oubliant le serment prononcé lors de leur prise de fonction. Sciemment, les personnes représentant l’autorité communale n’ont pas réagi à une violation évidente de nos lois.

 

Aucune politique migratoire sérieuse n’est possible si les élus, y compris de gauche, sous prétexte que certaines législations ne sont pas à leur convenance, refusent d’appliquer les lois. Cette place faite à l’arbitraire n’est pas concevable pour une Municipalité censée faire respecter, avec équité, les lois et les règlements qui régissent notre Etat de droit.

 

Que répondre aujourd’hui aux nombreux citoyens qui, suite à une décision  exécutoire de nos autorités politiques lausannoises, m’interpellent en me faisant savoir qu’ils ne verraient plus pourquoi ils s’exécuteraient ! Nos Municipaux n’ont aucun scrupule à mettre leur mandat politique au service de leur parti, en violant nos lois !

 

 

Claude-Alain Voiblet

03/04/2010

Le parti socialiste réagit avec dix ans de retard…

Le parti socialiste réagit avec dix ans de retard. Cette phrase, sortie de la bouche de la plus connue et la plus expérimentée des représentants socialistes à la Chambre des cantons, devrait fortement inquiéter les électrices et les électeurs socialistes, à quelques mois des élections fédérales.

 

Ainsi cette éminente socialiste bernoise explique que son parti n’a pas su reconnaître que les assurances sociales devaient être modernisées et que le besoin de sécurité devait être pris au sérieux. Que la direction du parti socialiste suisse vous entente Madame la Conseillère aux Etats, c’est ce que demande justement l’UDC depuis plus de dix ans !

 

Ce que la représentante du parti socialiste ne dit malheureusement pas, ce sont en particulier les causes principales qui ont conduit nos assurances sociales au fond de  gouffres financiers et notre sécurité dans les mains de quelques groupes de jeunes qui n’hésitent plus à ‘’tabasser’’ le premier venu au coin d’une rue pour un regard ou simple par amusement.

 

A y regarder de plus près et au risque de faire hurler quelques humanistes bien pensants mais peu au fait des réalités de la vie nocturne quotidienne d’une ville, le problème vient en grande partie des nombreuses lacunes de la gestion de notre politique migratoire.

 

Vous ne partagez pas mon appréciation, alors voici deux exemples simples pour étayer mes dires.

Au cours de l’année 2008 la Suisse a perdu environ 30'000 emplois et le nombre de chômeurs a augmenté de 77'000 unités. C’est bizarre non, cependant une grande partie de cette différence ne viendrait-elle pas de la politique migratoire ?

 

Toujours la même année, plus de la moitié des personnes condamnées étaient des étrangers pour une population étrangère résidente en Suisse de 22%, en 2009 nos établissements pénitenciers comptaient plus de 70% de détenus d’origine étrangère.

 

Cela dit, je ne me fais aucun souci. Il va se trouver de nombreux acteurs politiques de gauche prêts à brûler ces faits sur l’autel d’une politique migratoire insuffisante. Malheureusement, les politiciens de gauche à la tête des grandes villes de Suisse romandes n’appliquent pas les lois sur les étrangers. Formulons l’espoir que la politique migratoire actuel ne mènera pas directement à la fin de nos institutions sociales…

 

Mais finalement allez savoir, dans dix ans un autre représentant de la gauche, nous dira que le parti socialiste a tout faux dans la prise en compte de la politique  migratoire. Je vous invite à ouvrir les paris !

 

Claude-Alain Voiblet