31/03/2010

MERCI aux présidents des partis de gauche et du PDC

 

Après le 12 décembre 2007, la presse parlait à l’unisson du coup de maître des Darbellay, Levrat et compagnie dans l’éviction de Christoph Blocher du Conseil fédéral.

Aujourd’hui, ces fins stratèges doivent déchanter et se mordre les doigts. Ils se sont offerts, sans le moindre effort intellectuel, en poussant leurs troupes à nommer au Conseil fédéral une inconnue grisonne dont certains Conseillers nationaux de gauche ne savaient même pas écrire correctement le nom, un nouveau concurrent sur l’échiquier politique suisse. Et en prime l’UDC a renforcé son positionnement ! Pour un coup de maître, on peut dire que ce fût très réussi…

 

Après quelques signes précurseurs dans certains petits cantons alémaniques, les résultats des élections bernoises apportent une vision plus claire du paysage politique suisse pour les années à venir. La stratégie développée à la hache par ces fins stratèges a créé de toute pièce le PBD et a très largement renforcé le positionnement de l’UDC.

Suite à la nuit des longs couteaux de décembre 2007, les dirigeants  socialistes, verts et démocrates chrétiens doivent amèrement regretter que leurs présidents ne se soient pas couchés beaucoup plus tôt cette nuit-là. Cela aurait évité la poursuite de l’érosion constante de leur électorat.

 

Que l’on ne vienne pas maintenant me dire, sur la base de simples sondages, que l’UDC est en perte de vitesse ! Ma réflexion porte sur des faits réels, c’est-à-dire les résultats d’élections au système proportionnel, dans différents cantons suisses, depuis les exploits de Messieurs Darbellay et Levrat, ce fameux 12 décembre 2007.

 

Certes, le chemin est encore long jusqu’aux élections fédérales d’octobre 2011. Les partis politiques ont encore un grand travail à accomplir, mais la campagne est en marche et pendant que certains poursuivent leur croissance en répondant aux attentes de leurs électeurs, d’autres se demandent probablement pourquoi l’UDC ne s’est toujours pas écroulée suite à la nuit des longs couteaux. Gagner une fois sur un simple coup de dé n’a jamais signifié que la partie était gagnée d’avance.

 

Dans notre démocratie le Peuple a toujours raison, c’est ce que n’ont probablement pas compris certains présidents de partis…

22/03/2010

Course aux dividendes, les socialistes n’ont rien à envier à certains banquiers suisses…

En plein mois de juin 2008, en véritable actionnaire du parti socialiste, Monsieur le Conseiller national Roger Nordmann expliquait que le parti socialiste retirait les dividendes suite au vote historique du 12 décembre 2007 concernant l’éviction de Monsieur Christoph Blocher du Conseil fédéral.

Aujourd’hui à la relecture des propos de cet éminent représentant socialiste, une image me vient directement à l’esprit : celle de ces quelques banquiers, avides de profits à court terme, qui ont mis à mal toute la place financière suisse.

En effet, comme ces sorciers de la finance, M. Nordmann a spéculé sur le retrait de la politique de Christoph Blocher, suite à son éviction du Conseil fédéral, en voyant les profits que pourrait réaliser à court terme le parti socialiste d’une telle opération.

Comme pour les prédictions de certaines banques le retour sur l’investissement, suite à l’éjection de l’ancien Conseiller fédéral UDC n’a absolument pas eu les effets escomptés. L’histoire nous l’apprend, l’Etat a dû venir au secours de certains donneurs de leçons de la finance et injecter d’importants moyens pour recapitaliser nos banques, alors que le parti socialiste suisse, à la lecture des récents résultats d’élections cantonales, poursuit sa très forte perte de valeurs sur le marché électoral.

 

Qu’en est-il de la valeur électorale de l’UDC ?

A vouloir faire du profit politique à très court terme, M. Nordmann et ses amis socialistes ont offert un nouveau souffle bienvenu à l’UDC en Suisse. La croissance de l’UDC avec Christoph Blocher au sein du Conseil fédéral aurait été bien plus difficile. Aujourd’hui notre parti peut compter sur l’engagement et l’expérience extraordinaire de celui qui incarne indiscutablement l’image du parti depuis plus de 25 ans.

Alors que les socialistes entendaient retirer les dividendes du 12 décembre 2007 en juin 2008 déjà, l’UDC sait que le profit politique acquis au détriment de l’éthique n’est pas solide. L’UDC entend obtenir un retour sur sa politique à l’écoute des citoyens lors des élections fédérales de 2011.

 

Claude-Alain Voiblet

15/03/2010

L’industrie du social est florissante…

C’est à coup de conférences de presse que les autorités exécutives lausannoises mettent en lumière une politique qu’ils qualifient de sociale et d’humaniste. Après l’effet d’annonce des places d’apprentissage aux sans-papiers, voici venu le temps de l’école contre le racisme.

 

Mettons immédiatement les choses en place : être de gauche n’est pas un vaccin contre tout comportement raciste et pour ma part mon étiquette UDC ne me pousse pas à exprimer du racisme.

Oui je sais qu’à l’échelle de mesure des comportements racistes de la gauche, je représente probablement le ‘’raciste type’’. Je vous rassure je n’ai absolument pas cette perception de moi-même.

 

Une école contre le racisme ! Voici donc le nouveau jouet de la gauche lausannoise. La Ville entend mettre l’accent sur la pédagogie et elle propose à ses collaborateurs diverses formations pour lutter contre le racisme ambiant !

 

Le succès est au rendez-vous. Ce sont plus de 400 collaborateurs de notre ville qui vont suivre les cours proposés. Ce succès évident est présenté comme un totem par les responsables du Bureau de l’intégration. A cependant regarder ce dossier de plus près, quelques questions me viennent immédiatement à l’esprit. Tout d’abord, avec une telle offre de formation, la Ville répond-elle à une demande avérée ? Le racisme est-il présent à chaque coin de rue dans notre ville pour nécessiter la formation de plus de 400 personnes ? Les collaborateurs de la Ville se seraient-ils empressés de suivre cette formation s’ils devaient, comme bon nombre d’autres cadres professionnels, prendre ces cours sur leur temps libre et sans percevoir une rémunération ?

 

A la lecture des différents articles de presse, ventant les mérites du Bureau de l’intégration, je n’ai trouvé aucun mot, aucun argument, aucune remarque faisant la preuve d’un tel besoin de former plus de 400 collaborateurs contre le racisme !

 

Avec une telle gouvernance de gauche, l’industrie du social a encore de très beaux jours devant elle. Les contribuables n’ont pas besoin de se faire de souci, ce n’est pas demain que leurs impôts vont diminuer !

04/03/2010

Ce franc pour le social est le fruit du travail d'un contribuable…

A Lausanne, la politique de gauche se résume à donner des deux mains ce qu'elle a obtenu d'une seule main, oubliant qu'un franc dépensé pour le tissu social, c'est un franc qui est le fruit du labeur d'un contribuable. Les dépenses sociales seront possibles aussi longtemps que suffisamment de contribuables payeront des impôts. Cette métaphore permet de prendre conscience que dans notre ville la coupe est pleine, les finances de Lausanne ne vont plus supporter une telle politique financière.

Aujourd'hui la gauche bombe le torse. Lausanne est, parait-il, la ville de Suisse la plus généreuse en matière de politique sociale ! Certes, mais elle est aussi la plus laxiste dans l'application de la législation qui régit notre politique migratoire. Nos autorités se gardent bien de faire toute la transparence souhaitée sur les coûts réels engendrés par une politique migratoire incontrôlée.
A ce titre, que représentent les coûts de la formation ou des soins destinés aux clandestins ?
Cette réflexion n'est pas une chasse aux sorcières, elle ne postule pas à la suppression de ce type de prestations, mais elle souscrit pour une information transparente des contribuables lausannois. Ils ont le droit de connaître les coûts effectifs de cette politique.
Ces deux gouffres à millions, que sont les dépenses sociales et les coûts induits par l'absence de limites dans l'application de certaines lois en lien avec les migrations, additionnées à une politique immobilière favorisant l'éclosion de logements sociaux, ne laissent pas de place au doute : Les générations à venir devront remplacer leur bas de laine par une plus forte contribution aux impôts.
Il est important d'offrir un filet social pour venir en aide aux personnes fragilisées dans une étape de leur vie. Cela ne veut en aucun cas dire que notre société doive favoriser, par une politique pseudo humaniste, l'émergence d'une frange de la population qui vit essentiellement de l'aide sociale.

Une politique sociale forte, inscrite dans le temps, est uniquement possible si l'on apporte également un soin particulier aux personnes dont le fruit de leur travail permet la perception d'un impôt. Loin de moi l'idée de brûler sur l'échafaud le soutien aux plus démunis, mais notre société doit aussi prendre soin de ses contribuables.
Et que la gauche ne vienne pas dire que ce sont des ''cochons de riches qui n'ont qu'à payer'' ! Ce sont surtout des citoyens de la classe moyenne comme vous et moi.


 

25/02/2010

Ne pas accepter de jouer aux dominos avec la gauche…

Au départ, la proposition d’un municipal qui veut ouvrir les places d’apprentissage de la ville de Lausanne aux jeunes clandestins. Ce municipal qui mériterait une place de choix à la tête d’une association en faveur des sans-papiers ne s’est pas rendu compte qu’il assumait, au travers de son mandat politique, des mesures d’exécution de lois et de règlements votés démocratiquement. Cela s’appelle mettre les pieds dans le plat ! Vous n’êtes pas convaincu ? En cinq jours il a expédié deux phrases historiques dans les médias, soit : ’'Nous faisons le pari de l’illégalité’’ avant d’affirmer ‘’Nous faisons maintenant le pari de la légalité''. Peut-être que l’UDC n’est pas étrangère à ce changement de cap, mais ne soyons pas prétentieux.

 

Cependant la stratégie ‘’girouette’’ d’un municipal ne doit pas nous faire basculer dans la naïveté. Sous ce beau profil d’ouverture de la gauche, se cache une démarche bien plus insidieuse. En effet, la gauche tient le langage suivant : ‘’Ok, la démarche de la Ville de Lausanne n’est pas légale, alors que pouvons-nous faire ensemble pour offrir une formation aux jeunes clandestins ?’’. Répondre à cette question ouvre complètement la porte à un autre débat qui est la légalisation de tous les clandestins présents dans notre pays. L’enjeu principal n’est pas les deux ou trois places d’apprentissage que pourrait offrir la Ville en toute illégalité, mais bien la politique migratoire de notre pays. Alors nous ne devons pas entrer dans ce jeu. Notre pays s’est doté, il y a quelques mois, d’une nouvelle loi sur les étrangers et d’une nouvelle loi sur l’asile avec la bénédiction du peuple vaudois. Ces deux lois, associées à nos lois sur le sur le travail, répondent parfaitement à la politique migratoire soutenue démocratiquement par une majorité du peuple suisse. Si la gauche n’est pas en accord avec la législation, qu’elle utilise les voies démocratiques offertes à tout citoyen suisse pour faire changer les choses. Pour ma part je ne vais pas entrer dans le jeu de la gauche. Dans la gestion d’une collectivité il n’y a pas de place pour ‘’tenir le pari de l’illégalité’’, les voies démocratiques existent pour permettre la régularisation des sans-papiers, Certes cette voie vers la régulation est étroite, mais c’est la volonté majoritaire du peuple suisse. N’en déplaise à la gauche…