29/11/2014

Sous la pression de l’Islam, nous abandonnons nos valeurs !

Le Conseil d’Etat vaudois veut reconnaitre l’Islam comme l'une des religions officielles de notre canton, la jeunesse islamique suisse défile ce samedi 29 novembre à Fribourg et une pétition demande l’appel à la prière par un muezzin à la Mosquée de Lausanne. N’en jetez plus la coupe est pleine…

En l’espace de quelques heures, la Suisse romande vit une transformation radicale dans la prise en compte de l’Islam au sein de notre société judéo-chrétienne. Tout d’abord, il y a cette annonce du Conseil d’Etat Vaudois qui propose de reconnaître au niveau juridique l’Islam au même titre que le catholicisme ou le protestantisme. Ensuite, la jeunesse islamique suisse va manifester dans les rues de Fribourg contre les autorités qui ont refusé une conférence de propagande organisée par Nicolas Blancho du Conseil islamique suisse. Et maintenant pour couronner le tout, la Municipalité de Lausanne est récipiendaire d’une pétition qui demande l’autorisation de l’appel à la prière par la voix d’un muezzin à la Mosquée de Lausanne.

Aujourd’hui, sous le couvert de l’intégration des communautés étrangères qui font de la revendication leur cheval de bataille, nos gouvernants de gauche sont prêts à tous les compromis quitte à mettre en péril notre système démocratique et faire exploser la richesse de nos valeurs judéo-chrétiennes.

Pour l’UDC, ce cirque a assez duré !  Il est temps de remettre de l’ordre en exigeant de toutes personnes résidentes sur notre sol, la reconnaissance de notre Etat de droit et de notre système juridique. Il n’est plus tolérable que des représentants influant de la communauté religieuse musulmane ne reconnaissent toujours pas clairement le statut de la femme au sein de notre société et les lois qui régissent notre société.

Aujourd’hui, nous ne devons plus accepter d’abandonner des valeurs fondamentales qui sont la force de notre pays et de ses habitants sous la pression d’une communauté qui cherche à imposer ses propres règles et son propre système de valeurs.

A la lecture de ces événements, l’UDC exige une fois de plus l’application immédiate de l’initiative contre l’immigration de masse acceptée par le peuple suisse le 9 février dernier. Actuellement notre pays n’est plus en mesure de garantir une intégration suffisante des étrangers sans une véritable politique migratoire restrictive.

 

14/11/2014

La politique d’asile à l’échelle européenne est un échec !

En ce début novembre 2014, deux faits importants en matière de politique migratoire donnent raison à celles et ceux qui comme l’UDC pensent aujourd’hui que les accords de Schengen-Dublin et notre politique d’asile actuelle sont des échecs.

En effet, la Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg a pris une décision lourde de sens en déniant le droit à la Suisse de renvoyer vers l’Italie, une famille nombreuse afghane qui demandait l’asile politique dans notre pays.

Cette décision de juges étrangers fait abstraction des accords signés par la Suisse avec l’Union Européenne. La Suisse doit désormais apporter la preuve que les conditions d’accueil de cette famille en Italie sont conformes à un certains standards. De fait, si l’Italie ne s’exécute pas, il ne sera pas possible d’appliquer l’accord de Dublin qui  précise que c’est au premier pays d’accueil de l’espace Schengen de traiter cette demande d’asile.

Combien de requérants d’asile présents sur notre territoire sont en attente d’un renvoi vers un premier pays d’accueil de l’espace Schengen ? Ils ne manqueront pas de s’engouffrer dans la brève que vient d’ouvrir la Cour européenne des droits de l’homme en formulant un recours contre tout renvoi vers un autre pays européen.

Alors que les pays du sud font tout pour avoir le moins de requérants possibles, il y a fort à parier que la Suisse va une nouvelle fois jouer les bons élèves et s’exécuter. Pourtant la Suisse est l’un des pays européens qui accueille proportionnellement à sa population le plus de requérants d’asile.

Dans ce même contexte de l’asile, le 20 octobre 2014, ce sont 63 membres d’une communauté Roms provenant de Hongrie, pays membre de l'UE, qui sont arrivés à Vallorbe à bord d'un bus loué pour y déposer une demande d'asile. Aux dires des personnes arrivées en Suisse depuis un pays pourtant membre de la communauté européenne, il ne s'agirait que de l’avant-garde de plusieurs centaines de membres de cette communauté qui entendent eux aussi, ces prochains mois, venir dans notre pays. Selon diverses sources, les médias hongrois parlent même de 20 000 personnes qui souhaiteraient quitter leur pays.

La Hongrie est un Etat membre de l’Union Européenne. A ce titre, elle est au bénéfice de l'accord de Schengen et de la libre circulation des personnes, les frontières avec la Hongrie sont donc ouvertes. L'accord de Dublin permet sans réserve à la Suisse de renvoyer des requérants d'asile provenant de Hongrie, même si ce pays connait quelques difficultés avec ses minorités. La Hongrie est un pays démocratique et le système d'asile suisse n'est pas là pour soutenir des citoyens de l’Union Européenne qui ne partagent pas la politique de leur pays.

Notre pays doit immédiatement et sans délai refuser clairement l’entrée en matière sur ces demandes en renvoyant ces personnes dans leur pays sans leur donner une aide au retour. Il est important de couper court à ce flot migratoire en provenance de la Hongrie via le droit d'asile. Il faut éviter de faire les mêmes erreurs que dans le cas de personnes venant de l'Erythrée où les incitations contreproductives du système d'asile suisse ont bloqué l’application normale de notre système. Notre pays doit refuser globalement l'entrée en matière sur la demande d'asile des Roms hongrois et éviter des procédures individuelles ordinaires qui prendraient des années en engendrant d’importants frais.

Aujourd’hui, à la connaissance des faits de ces derniers jours, ce n’est pas sans raison que l’UDC envisage le lancement d’une nouvelle initiative sur l’asile. Tout comme pour l’immigration, la Suisse doit reprendre en mains sa politique d’asile.

Nous ne pouvons plus accepter que notre politique d’asile soit directement dictée par des juges étrangers et que des accords importants ne soient plus respectés par des pays signataires. En matière d’asile, notre pays doit accélérer les procédures et réduire à une seule possibilité les recours dans le traitement des demandes. Il est également impératifs de garantir l’internement des requérants d’asile criminels et de réduire l’aide sociale accordée au strict minimum pour ce type de migrants. Il en va du maintien de notre système migratoire.

 

 

10/11/2014

La décision du Tribunal cantonal crée une brèche dans le dispositif de sécurité des nuits lausannoise.

Au cours des années passées, la Municipalité a présenté la Charte de collaboration avec les établissements de nuit comme l’un des principaux maillons de la gestion sécuritaire et comme garantie d’une certaine tranquillité lors des nuits festives lausannoises. Le Tribunal cantonal vient de donner raison aux exploitants d’un établissement de nuit qui avaient fait opposition au concept de sécurité pratiqué dans notre Ville.

Ces exploitants n’hésitent pas à faire passer leur profit individuel avant la sécurité et le respect des habitants de la cité qui ont droit à une certaine qualité de vie. Si leur attitude est critiquable, il n’en demeure pas moins que cette décision de justice remet en question la gestion des nuits lausannoises.

Après avoir entendu certains chiffres concernant les armes et objets dangereux en circulation lors des nuits lausannoises, on peut sans doute affirmer qu’un drame est désormais à l’agenda, il s’agit d’une simple question de temps. Sans basculer dans les mailles d’un Etat policier il est nécessaire de trouver rapidement des solutions pour que la situation ne dégénère pas et que la Ville dispose d’un véritable concept de sécurité pour ses nuits.

Par ailleurs, il n’est pas admissible que certains établissements de nuits s’opposent aux mesures visant à sécuriser les débordements provenant de leurs activités et, en plus, laissent à la Ville de Lausanne la charge de régler la facture des frais induits par ces mêmes activités.

Cette décision du Tribunal cantonal met aussi le doigt sur la conduite discutable de la Ville dans la mise en œuvre de la Charte de collaboration avec les établissements de nuit. Il reste à espérer que la Municipalité recourt au Tribunal fédéral contre cette décision absurde du Tribunal cantonal qui va à l’encontre de l’amélioration de la sécurité des citoyens !

Suite à cette décision qui interdit la fouille des personnes et les périmètres étendus de contrôle autour des établissements de nuits par les agents de sécurité, la charte avec les clubs est simplement vidée de sa substance. Compte tenu de l’expérience de ces dernières années, on sait dès lors qu’un nombre important d’armes, d’objets dangereux et de produits stupéfiants, qui étaient jusqu’à ce jour saisis ou confisqués par les établissements de nuits, seront désormais en libre circulation la nuit à Lausanne.

Aujourd’hui, la Municipalité n’a pas d’autres choix que de réduire la voilure des nuits lausannoises ou alors étendre son engagement policier aux points sensibles afin de ne pas réduire la sécurité. Cependant si la police renforce les contrôles afin de garantir la sécurité des citoyens lors des heures chaudes de la vie nocturne lausannoise, ces mesures sécuritaires supplémentaires doivent être prises en charge intégralement par les acteurs qui vivent des nuits lausannoises et qui en retirent des profits. Ce n’est plus aux contribuables de payer la facture !

 

04/11/2014

Ces taxes indécentes qui remplacent nos impôts !

A entendre les autorités exécutives de nos cantons et de nos communes, les contribuables ne devraient pas se plaindre des impôts. Un éminent Conseiller d’Etat vaudois, en charge des finances, a même écrit un ouvrage intitulé « l’impôt heureux ».

S’il ne fait aucun doute pour l’UDC que chaque citoyenne et chaque citoyen doit s’acquitter de ses impôts dans le but de financer les tâches indispensables qui sont de la responsabilité de l’Etat, il en va tout autrement de la perception des amendes, des émoluments et des taxes.

Aujourd’hui, hélas les pouvoirs publics ont compris à l’exemple de l’automobiliste captif que la perception des amendes ou des taxes représentait un moyen simple et direct pour la collectivité de garantir des liquidités pour financer son budget. Après l’impôt heureux, voici le temps de « l’impôt déguisé » !

A ce jeu-là, la Ville de Lausanne se montre particulièrement habile. Elle vient en toute discrétion de prolonger la perception des taxes de stationnement d’une heure et d’augmenter le prix du stationnement, alors même  que ces taxes sont déjà parmi les plus élevée du pays. Cela devrait permettre d’encaisser 400'000 francs par année de plus auprès de l’automobiliste. Ce que ne dit pas la Ville de Lausanne, c’est que ce prolongement d’une heure va également générer plus de 500'000 francs d’amendes qui vont directement tomber dans les caisses de la Ville.

Aujourd’hui, dans notre pays, seulement un petit tiers des fonds perçus sur le trafic motorisé individuel revient à l’amélioration des infrastructures  routières et il en ira de même pour les taxes de stationnement encaissées par Lausanne ! Rien d'étonnant donc à ce que l'aménagement des infrastructures routières stagne et que les automobilistes se considèrent à juste titre comme les vaches à lait de la nation.

Hélas cette spoliation ne s’arrête pas là, car à cette tendance à arnaquer systématiquement les automobilistes, s’ajoute l’inflation d'amendes de toutes sortes. Ces recettes sont allègrement budgétisées dans les comptes publics et les arguments de sécurité avancés pour justifier ce régime ne sont qu'un mauvais prétexte.

L’UDC se bat à juste titre depuis de nombreuses années contre toute augmentation des impôts. Nos élus doivent désormais également défendre les citoyennes et les citoyens contre l’augmentation abusive des amendes et des taxes qui servent à alimenter les besoins financiers de nos gouvernants de gauche pour financer des politiques socio-culturelles dépassant l’entendement !

15/10/2014

Le Peuple est souverain, mais depuis le 9 février 2014 les pressions sur notre démocratie sont très fortes

Ce qui distingue notre nation d’autres pays dits démocratiques, c’est l’initiative : l’outil politique au service du peuple !  Aujourd’hui, la méfiance persistante du politique envers le citoyen, conduit de nombreux élus fédéraux à tailler dans nos droits populaires. C’est suite à l’acceptation des initiatives sur le renvoi des criminels étrangers, l’interdiction des minarets ou encore la limitation de l’immigration de masse qu’une majorité d’élus fédéraux ont imaginé restreindre notre droit d’initiative.

Durant de longs mois on nous a servi le respect du droit international ainsi que la convention des droits de l’homme pour ne pas donner suite aux dernières initiatives soutenues par le peuple. Aujourd’hui les adversaires de notre démocratie directe recherchent par voies détournées des artifices pour ne pas appliquer la volonté du peuple. L’UDC est aujourd’hui bien seule à se battre à juste titre contre de nombreux europhiles pour que notre pays ne s’agenouille plus devant le pouvoir et les juges étrangers.

Cette situation pousse les défenseurs de nos droits démocratiques qui me comptent dans leurs rangs, à réfléchir au lancement d’une initiative donnant la priorité au droit suisse par rapport au droit étranger. Cet engagement est nécessaire pour lutter contre la volonté de l’UE d’exiger le "rattachement institutionnel" de la Suisse au droit de ses voisins.

Réduire nos droits démocratiques, c’est accepter une perte de souveraineté et abandonner une partie de notre indépendance. C’est aussi diminuer notre degré d'autodétermination et les bases d’une adhésion insidieuse à l'UE. Ne nous laissons pas berner par celles et ceux qui veulent supprimer les outils de notre démocratie directe par une limitation des initiatives populaires car ils partagent le secret espoir de rendre le système politique de la Suisse compatible avec l’UE !

 

14/10/2014

L’UDC veut prendre les électrices et les électeurs au sérieux

A une année des élections fédérales 2015, notre parti est prêt à se battre pour défendre les valeurs qu’il partage avec ses électeurs et les nombreux citoyens qui l’ont soutenu lors des dernières votations fédérales à l’exemple de l’initiative pour lutter contre la criminalité ou celle pour limiter l’immigration de masse.

Ces Suissesses et ces Suisses, inquiets du manque d’engagement politique actuel et surtout par les réponses de la classe politique à la croissance de la criminalité ou aux conséquences de l’immigration de masse, sont aujourd’hui bien plus nombreux que les électeurs de l’UDC.

A l’approche des élections fédérales de 2015, notre parti parle d’une seul voix, il n’y a pas de perception différente entre la Suisse romande et la Suisse alémanique. L’UDC affiche en terre romande la même volonté d’être proche des gens et de rester libre. Durant toute la campagne, notre parti souhaite aller à la rencontre des gens.

 

La croissance de l’UDC se poursuit

A croire les sondages et à écouter nos adversaires, tant politique qu’institutionnel, l’UDC serait désormais en perte de vitesse et une partie de ses électeurs accepteraient d’être courtisés par d’autres partis. Pourtant la réalité est bien différente, à l’exemple du canton de Zoug voici dix jours, les dernières élections des différents parlements cantonaux en Suisse romande, à l’exemple des cantons de Fribourg, de Genève, de Neuchâtel, du Valais ou de Vaud (+1 élu FR, +2 élus GE, +6 élus NE, +9 élus VS, +1 élu VD) se sont traduits par des croissances importantes des électeurs UDC.

Après avoir d’une manière générale poursuivi sa croissance en Suisse romande lors des élections fédérales de 2011, malgré le recul de l’UDC au niveau national, notre parti a renforcé sa position au sein des parlements des cinq cantons précités qui ont renouvelé leur parlement depuis les dernières élections fédérales de 2011.

Cette réalité, basée sur des résultats avérés, tranche avec le mensonge répété que notre parti serait en perte de vitesse. Sur le 19 élections cantonales qui ont fait suite au renouvellement du parlement fédéral de 2011, l’UDC a augmenté sa part électorale dans 15 cantons. Comme en Suisse alémanique, l’UDC renforce son positionnement dans les cantons romands.

La volonté affichée de se rapprocher des électeurs exige en parallèle un renforcement des structures de notre parti. Jusqu’aux élections fédérales de 2011, la Suisse romande, par exemple, comptait 105 sections locales, le renforcement de la présence de l’UDC se poursuit à l’exemple des Cantons de Fribourg, du Jura, du Valais ou de Vaud qui ont créé 21 nouvelles sections locales ces trois dernières années. Ce renforcement va se prolonger avec l’arrivée de 15 à 17 nouvelles sections dans de grandes localités romandes d’ici au printemps 2015. Un effort particulier sera fourni dans le canton de Vaud qui oblige désormais les grandes communes à organiser l’élection communale au système proportionnel. A l’aube des prochaines élections fédérales, l’UDC se réjouit de sa présence dans toutes les villes et les grandes localités de Suisse et notre parti peut désormais aussi compter sur des relais pour se rapprocher du citoyen partout en Suisse romande.

  

Un objectif réaliste qui s’inscrit dans la croissance de notre électorat

Les élections fédérales de 2015 doivent être l’occasion pour l’UDC de renforcer sa présence au Conseil national et aux Conseil des Etats, tout en valorisant les thèmes qui forment le cœur de sa politique. Notre parti entend convaincre de nouveaux électeurs que lui seul combat avec conviction et sans relâche toute adhésion à l’Union européenne, qu’il se bat pour limiter l’immigration de masse afin de maintenir notre qualité de vie et contre la criminalité persistante et l’augmentation de l’insécurité.

L’UDC espère aussi à l’exemple du Canton de Vaud en 2011 que le PLR accepte de conclure des apparentements pour ne pas offrir à la gauche une représentation gonflée par les jeux des apparentements. Ce manque de vision global des enjeux au sein de la droite de l’échiquier politique avait permis à la gauche d’obtenir 6 à 8 mandats supplémentaires au Conseil national en 2011.

  

Se rapprocher de chaque citoyen et mobiliser davantage les électeurs qui souhaitaient des changements politiques importants

Ces trois dernières années, les citoyennes et les citoyens de notre pays, se sont mobilisés en faveur du renvoi des criminels étrangers et pour limiter l’immigration de masse. Ces choix du peuple ne plaisent pas à une large majorité d’élus fédéraux qui souhaitent diminuer le poids du peuple sur nos gouvernants. Ces mêmes élus que l’on compte en Suisse romande dans les rangs de tous les autres partis, cherchent aujourd’hui leur bonheur en se tournant vers l’Union Européenne.

L’UDC souhaite profiter de la campagne électorale 2015 pour se rapprocher des gens ; ses candidates et ses candidats sont à l’écoute du peuple, ils inviteront les électeurs à porter leur confiance dans notre parti et les valeurs qu’il défend. Il est désormais prioritaire que le peuple trouve enfin les relais nécessaires au sein de l’assemblée fédérale pour que les initiatives qu’il a approuvées soient appliquées sans délai afin de maintenir notre sécurité, notre liberté ainsi que notre qualité de vie.

 

24/09/2014

Etat social – Lausanne, ce grand laboratoire d’idées pour la gauche…

La gauche affiche sa vision de l’Etat social dans le rapport social de Lausanne 2013. Sous ce titre de « Lausanne, Ville sociale», les autorités de gauche présentent leur catalogue de prestations et du même coup s’offrent une campagne de promotion politique en leur faveur.

A priori en découvrant le rapport social de Lausanne 2013, le lecteur pouvait s’attendre à trouver des éléments en rapport avec les résultats de la politique menée par la Ville en matière sociale. On pouvait s’attendre à ce que la Municipalité nous explique pourquoi notre ville s’affiche au premier rang des communes dont la facture sociale explose depuis 1990. Si Lausanne présentait une facture sociale de 7 millions à cette époque, cette facture dépasse aisément les 110 millions de francs aujourd’hui !

Pourtant il n’en est rien, ce document est un catalogue de promotion de la politique sociale de Lausanne. Il sert en priorité à valoriser – ou plutôt à excuser - les engagements financiers disproportionnés de notre Ville dans une politique sociale dépensière, prête à satisfaire un large électorat. Pourtant, il est évident que chaque prestation, décrite sous la forme de vision dans le rapport qui nous intéresse, a un prix qui vient directement gonfler la facture sociale.

A ce jeu-là, il faut rappeler que toutes dépenses devraient trouver leur financement ! En est-il réellement ainsi dans la politique menée par la Ville de Lausanne ? Permettez-moi d’exprimer de sérieux doutes, si ce n’est que la facture est finalement imposée aux contribuables !

A lire certains paragraphes de ce rapport - aucun doute n’est permis - il s’agit d’un acte fort de promotion de l’aide sociale destinée aux habitants de notre cité. Ce document un véritable document d’appel à la disposition du citoyen de Lausanne, mais aussi aux citoyens d’autres localités, désireux de bénéficier de l’offre sociale florissante de Lausanne. Ce rapport est à n’en pas douter un outil permettant de justifier les coûts excessifs générés par la politique mise en place à Lausanne.

A la lecture de l’éditorial du mandataire de ce rapport, le Municipal à la tête de l’action sociale, il est précisé astucieusement que ce document n’est pas un rapport d’activité. Il faut donc lui chercher un nom et le classer dans une nouvelle catégorie politique : ce document se veut un véritable plaidoyer de ce que nos gouvernants attendent d’une « Ville sociale ». Il dresse l’inventaire du travail qui reste à entreprendre pour que cette image de « Ville sociale » devienne réalité. C’est également un concentré de justificatifs politiques pour se départir de toute responsabilité dans l’explosion manifeste des coûts sociaux à Lausanne ! Nul doute qu’avec un tel marketing de l’action sociale, la Gauche s’offre une solide campagne en vue des élections communales de 2016 et des élections cantonales de 2017 aux frais de nous autres contribuables.

Ce rapport social fait référence aux différents mandats qui relèvent des prestations de l’Etat de Vaud et de la Ville. Il rappelle également l’essentiel de l’action sociale conduite par la ville. Le représentant de la Municipalité conclut son message qui s’apparente à un véritable programme politique en précisant à l’adresse des lecteurs et des citoyens qui pourraient recourir à l’aide sociale, qu’il reste encore beaucoup à faire. Cependant le citoyen n’a aucune crainte a avoir, le Municipal en charge de l’action sociale se veut rassurant, il n’entend pas s’arrêter en si bon chemin et il va poursuivre une politique permettant de renforcer l’action sociale et l’offre de prestations dans ce domaine !

Ce rapport évoque le logement pour tous, la lutte contre l’endettement, le revenu garanti (salaire minimum) à chacun, les soins sans oublier une véritable promotion des missions dévolues à l’Etat de Vaud et à la Ville de Lausanne. Ainsi, nos gouvernants ne parlent désormais plus de « prestations », mais de « missions » ; ce changement de vocabulaire en dit long sur les intentions de notre Municipalité.

Avec son rapport social 2013, la Ville prend des engagements fort – et fort coûteux- en matière de politique sociale. De l’avis de la Municipalité chacun a droit à un logement, alors la Ville garantit un relogement ! En l’absence de titre de séjour ou en raison de difficultés particulières d’un citoyen, la Ville lui assure un hébergement de nuit et un accueil de jour ! Le service social assure une distribution de nourriture, etc...

Chacun doit pouvoir exercer un emploi salarié lui permettant de subvenir à ses besoins et obtenir, en cas d’incapacité de travail, un revenu de substitution. A défaut le service social garantit, en cas d’indigence, lui garantit un minimum vital cantonal. Il dispense aussi une aide à l’insertion socioprofessionnelle. Chacun doit être au bénéfice d’une assurance maladie lui garantissant l’accès aux soins, si cela n’est pas possible le service social offre toute l’aide nécessaire pour maintenir ou rétablir l’assurance maladie.  Et toujours en l’absence de titre de séjour ou en l’absence d’assurance maladie, le service social assure des soins de premier recours et des prestations d’hygiène. Chacun doit être protégé contre le surendettement, si vous avez des difficultés financières, le service social vous garantit une aide à l’assainissement de votre situation financière.

Enfin les services d’une « Ville sociale » vous apportent une information complète et compréhensible sur l’ensemble des prestations sociales, les régimes sociaux fédéraux et cantonaux ainsi que les prestations communales. Aujourd’hui, le citoyen contribuable est en droit de savoir à qui se destine ce manifeste social et surtout combien va coûter la plaisanterie de la Ville de promotion l’image de « Lausanne, Ville sociale » aux contribuables.

Je ne résiste pas au plaisir de conclure cette lettre par les paroles d’un élu de gauche d’une autre ville qui occupe le haut du tableau de l’aide sociale. Ce membre du parlement communal de la ville de Bienne faisait remarquer que les acteurs de l’état social n’avaient aucun avantage à ce que le nombre de dossiers de demande d’aide diminue, faute de quoi ils risquaient de perdre leur activité professionnelle. La Municipalité de Lausanne en faisant la promotion de sa politique «Lausanne, Ville sociale » entre malheureusement dans la spirale évoquée courageusement  par l’élu biennois.

 

09/09/2014

Le Conseil fédéral signe une convention avec les Etats-Unis et ce sont les collaborateurs des banques qui paient la facture.

La situation de certains collaborateurs de banques et de leur famille ne peut pas nous laisser indifférent. En 2013, suite à diverses informations sorties des services de presse de grandes banques et aux informations parues dans différents médias, j’ai déposé une intervention au parlement vaudois traitant de la situation de collaborateurs d’établissements bancaires qui se rendent à l’étranger à titre professionnel ou privé.

A cette époque les acteurs du secteur économique de la finance et le directeur de la Chambre de commerce Suisse-Etats Unis faisaient connaître leurs craintes pour les quelques 1’000 collaborateurs de banques suisses qui ne pourraient tout simplement plus se rendre aux Etats Unis, voire même ne plus sortir de Suisse dans les années à venir.

Aujourd’hui après ces institutions bancaires, c’est au tour de la BCV de livrer des noms de collaborateurs à la justice américaine selon les exigences des conventions signées par la Confédération. Il y a désormais fort à parier que si plus de 200 collaborateurs de la BCV qui ont vu - ou vont voire - leur nom livré à la justice américaine, le nombre d’employés de ce secteur d’activité sera hélas bien supérieur aux 1000 personnes évoquées en 2013.

Cette situation amène certains établissements bancaires à prendre des mesures importantes qui ont parfois des conséquences très contraignantes sur la vie de collaborateurs dont le seul tort fut d’exécuter leur mandat professionnel.

La réponse du Conseil d’Etat à cette situation n’est guère rassurante. Tout d’abord, il reporte sa confiance sur les établissements bancaires concernés et sur l'association des employés de banque pour défendre les intérêts de collaborateurs qui pourraient se trouver dans le viseur de la justice américaine. Ensuite le Conseil d’Etat, sans argumenter, pense que les risques sont minimes. Mais il se ravise rapidement en disant : ‘’qu’il peine à mesurer l’ampleur des risques encourus par les collaborateurs par manque de recul’’ !

Si aujourd’hui le débat porte essentiellement sur la situation de la BCV, il serait faux de ne pas tenir compte  d’autres citoyens vaudois – acteurs du monde de la finance - qui pourraient être directement concernés par les actions de la justice américaine ?

Si nous ne doutons pas de l’engagement de la BCV ou d’autres institutions dans la défense de leurs collaborateurs qu’en est-il de ceux qui ont changé de job lors de ces cinq dernières années ? Aujourd’hui le risque est-il absent de voir certaines banques faire une pesée d’intérêts entre l’image de la banque et la situation délicate de quelques collaborateurs ? Ensuite que va-t-il se passer dans un proche avenir dans la prise en compte d’autres acteurs financiers, à l’exemple des gestionnaires de fonds ?

Ces questions restent ouvertes !

Aujourd’hui et au regard de l’évolution de ce dossier, je ne suis pas convaincu que les établissements bancaires soient les bons interlocuteurs pour informer, renseigner et défendre leurs collaborateurs qui se trouveraient en difficulté suite à des actions de la justice américaine. Qui des intérêts de la banque ou de ses collaborateurs auraient la priorité dans ce débat ? Pour ma part, il n’est pas simple de répondre à une telle question.

Certes, certains banquiers méritent une action en justice, mais pour quelques banquiers véreux avait-on le droit de lâcher les noms de milliers de collaborateurs dont le seul tort fut de faire honnêtement leur job !

En fonction du nombre de collaborateurs qui pourraient être concernés par des mesures judiciaires ou des représailles américaines, le Grand Conseil vaudois a donné suite sans opposition à la demande que j’ai formulée au Conseil d’Etat d’étudier la mise sur pied, éventuellement en collaboration avec d’autres cantons romands, d’une cellule de soutien à même d’apporter une aide aux personnes concernées ainsi qu’à leur famille.

 

28/08/2014

L’influence des sans-papiers dans la stratégie d’intégration du canton de Vaud

Le 41ème numéro du journal ‘’Intégration  Info’’ publié par le Conseil d’Etat, annoncé comme une édition spéciale sur le programme d’intégration cantonal 2014-2017, a suscité mon intérêt. Lors de la sortie de ce numéro spécial en janvier dernier, le Conseil d’Etat n’a pas caché que ce document s’inscrivait clairement dans la perspective de la votation du 9 février 2014.

Doit-on considérer cette démarche comme un engagement politique ? Libre à vous de répondre à cette question !

En fait mon intérêt résidait dans la volonté de nos institutions étatiques ou paraétatiques de ‘’fixer des objectifs stratégiques communs et dégager des ressources substantielles’’ en faveur d’une politique nationale d’intégration volontaire promettant des contributions substantielles aux cantons.

Cette démarche va dans une bonne direction. Mon intérêt s’est alors porté sur les points forts du programme d’intégration cantonal. Ce programme fait tout d’abord référence au 32% d’étrangers que compte notre canton en mettant en évidence que l’intégration est devenue un enjeu politique et social majeur.

En analysant ce programme d’intégration dans le détail, un élément frappant nous interpelle, la prise en compte des sans-papiers !

Alors que la stratégie cantonale d’intégration se base sur de nombreuses statistiques relatives à la gestion migratoire,  elle passe sous silence la forte présence de personnes sans papiers sur notre territoire cantonal, au cœur de nos villes en particulier.

En principe la loi fédérale sur les étrangers – mais également la loi vaudoise sur les étrangers - offrent  les outils nécessaires à l’Etat et aux communes pour gérer la migration dans son ensemble, en particulier la migration illégale. Aujourd’hui notre canton compte assurément plus de 15'000 sans-papiers, ce chiffre estimatif provient des milieux des églises et de l’intégration, certains évoquent un chiffre encore bien supérieur.

En matière de gouvernance publique, je me permets de remettre en cause une stratégie politique et la mise en œuvre de moyens financiers visant à améliorer l’intégration sans se préoccuper de la présence de nombreux sans-papiers présents sur le sol vaudois. Aujourd’hui une stratégie cohérente et l’utilisation d’importantes ressources financières demandent expressément de la part de nos gouvernants une réflexion sur les résultats espérés. Il n’est pas possible à mes yeux de mettre en œuvre une stratégie pour renforcer l’intégration et fermer les yeux sur le nombre de sans-papiers qui auront indéniablement une influence sur cette politique.

C’est ainsi que j’ai plaidé à la tribune du Grand Conseil pour que notre Canton se donne les moyens de suivre l’évolution du nombre des sans-papiers, ce d’autant qu’il admet qu’il n’y a actuellement aucun outil statistique permettant d’évaluer ce facteur migratoire.

Alors que l’influence socio-économique des sans-papiers est reconnue, il ne s’est trouvé que les élus UDC et quelques députés PLR pour soutenir une détermination dont l’objectif était d’améliorer la politique d’intégration en marge du programme d’intégration cantonal PIC 2014-2017 par l’étude d’indicateurs statistiques permettant dans les années à venir d’apprécier l’évolution du nombre de sans-papiers dans le Canton de Vaud.

Le parlement a préféré renoncer à une étude en fermant les yeux sur une problématique avérée de peur de mettre en lumière le nombre de sans-papiers et leur situation dans notre canton !

Dans l’intervalle peu importe si l’Etat dépense des sommes importantes dans un programme stratégique pour améliorer l’intégration, sans se préoccuper des sans-papiers et de l’utilisation optimale de l’argent public.

http://www.publidoc.vd.ch/guestDownload/Objet.pdf?path=/C...



 

30/07/2014

Proposition socialiste : Boycotter le drapeau suisse le 1er août, et puis quoi encore…

Après l’hymne national, voilà que la gauche s’attaque au drapeau suisse. C’est la proposition faite par les socialistes à l’approche de notre Fête natio...nale. En effet, les Jeunes socialistes veulent troquer le drapeau de notre pays contre un symbole de paix pour lutter contre la montée de nationalisme dans le monde. Comme si le drapeau suisse - qui a inspiré la Croix rouge - était un symbole guerrier. Notre drapeau est le reflet d’une nation dont les valeurs trouvent leurs racines dans le christianisme, ce drapeau représente un peuple qui vit en paix - et pour la paix - avec ses quatre langues nationales et ses quatre cultures depuis des siècles.

L’UDC constate une nouvelle fois que la gauche cherche à biffer tous les symboles forts de notre démocratie. L’emblème de notre pays, c’est aussi l’affirmation de notre histoire et ce lien représentatif de 723 ans d’histoire qui a vu les cantons suisses s’unir pour faire front commun contre l’adversité et défendre avec succès leur population et leur patrimoine suisse.

Mettre au placard notre emblème national comme le veulent les socialistes, sous de faux prétextes ou pour ne plus irriter ceux qui ont trouvé refuge dans notre pays, mais qui ne supportent pas la représentation d’une croix sur notre drapeau, est simplement inacceptable. Nous devons au contraire renforcer notre culture judéo-chrétienne et ses valeurs.

L’UDC invite toutes les Suissesses et tous les Suisses à porter haut et avec fierté les couleurs de notre pays lors de la journée du 1er août prochain.