01/10/2013

Tour Taoua - symbole ou qualité de vie, l’heure du choix !

Durant de longues semaines, je me suis interrogé concernant le choix - de la réalisation ou non - d’une tour de plus de 85 mètres comprenant plus de 27 étages sur le site de Beaulieu au cœur de Lausanne. Doit-on ou pas ériger un tel édifice au cœur de Lausanne ?

Définir ma position n’a objectivement pas été simple. Tout d’abord l’idée de construire un tel édifice a alimenté mon égo, serions-nous moins bon que les Bâlois ou les Zurichois ?

 

Heureusement ce type de raisonnement hâtif, naïf et peu rationnel ne m’a pas habité très longtemps ! Ce n’est que lorsque j’ai réellement abordé ce projet important - sous l’angle des avantages réels que pourraient retirer globalement les Lausannoises et les Lausannois d’une telle construction - qu’une évidence s’est logiquement imposée : la population lausannoise dans son ensemble n’a aucune plus-value effective et réelle à attendre d’une telle réalisation…

 

Crier son opposition à ce projet est une chose, motiver cette dernière en est une autre. Plus pragmatiquement, il s’agit de répondre à la question de savoir si la réalisation d’une tour de plus de 24 étages améliore singulièrement l’offre de logements à Lausanne ?

La réponse est clairement NON ! Une construction plus conventionnelle, utilisant le périmètre nécessaire à la construction de cette tour et répondant aux besoins avérés, permettrait de réaliser une surface équivalente de surface de logement !

 

A la question de savoir si la construction d’une tour de 85 mètres apporterait une valeur ajoutée à l’environnement bâti et naturel des Lausannoises et Lausannois, la réponse est également clairement NON, car l’implantation d’une tour isolée, au cœur d’un espace bâti harmonieux, tel que celui situé à proximité de Beaulieu n’est à tout point de vue pas une amélioration de l’espace bâti. De plus, elle n’a aucune incidence positive sur l’environnement naturel, que ce soit en matière de consommation d’énergie, d’utilisation de matériaux renouvelables ou de pollution.

Autre question : une tour de 85 mètres va-t-elle améliorer la qualité de vie du cœur de la ville ? C’est également NON, car en dehors de l’aspect et de l’impact visuel important qui mérite à lui seul un rejet de ce projet, les quartiers voisins vont voir leur qualité de vie diminuer par des problèmes de mobilité, par un impact important au niveau de l’ensoleillement et la proximité physique et volumétrique d’un bâtiment imposant de 27 étages sous leurs fenêtres !

 

Enfin, s’agissant de savoir si cette tour de 85 mètres apportera un nombre d’emplois directs plus élevés en lien direct avec son exploitation par rapport à une construction traditionnelle, la réponse est toujours clairement négative puisque que l’ensemble des surfaces commerciales prévues dans ce projet peut trouver place sur le site de Beaulieu dans une construction répondant aux règles de construction en vigueur. Il suffit de constater qu’un des projets du concours (cahier des charges identiques) ne comptait que 14 étages.

 

Finalement, à part flatter l’égo de certains Municipaux et Conseillers communaux animés par le besoin d’assouvir certaines pulsions visant à devenir les égaux d’autres villes suisses engagées dans la course à la plus haute tour du pays, il n’y a aucune raison objective prépondérante à réaliser cette tour au cœur de notre cité.

 

Vous l’aurez compris, pour ma part la Tour Taoua :

 

·        n’est pas une bonne réponse à l’offre insuffisante de logements

·    n’apporte aucune valeur ajoutée à l’environnement bâti et naturel

·        n’améliore en aucun cas la qualité de vie du cœur de la Ville

·       ne présente économiquement et financièrement aucun profit prépondérant

    pour Lausanne et ne laisse pas apparaître une proportion plus élevée d’emplois

·        représente une forte entrave à la mobilité d’une bonne partie de la ville.

 

Aujourd’hui, nous sommes confrontés au choix d’accepter un symbole ou mener un référendum contre un projet qui n’apportera aucune plus-value et qui va impacter la qualité de vie de nombreux Lausannois sans répondre à une forme d’utilité publique.

 

Photo : Tour Taoua - symbole ou qualité de vie, l’heure du choix !

Durant de longues semaines, je me suis interrogé concernant le choix - de la réalisation ou non - d’une tour de plus de 85 mètres comprenant plus de 27 étages sur le site de Beaulieu au cœur de Lausanne. Doit-on ou pas ériger un tel édifice au cœur de Lausanne ?

Définir ma position n’a objectivement pas été simple. Tout d’abord l’idée de construire un tel édifice a alimenté mon égo, serions-nous moins bon que les Bâlois ou les Zurichois ?
 
Heureusement ce type de raisonnement hâtif, naïf et peu rationnel ne m’a pas habité très longtemps ! Ce n’est que lorsque j’ai réellement abordé ce projet important - sous l’angle des avantages réels que pourraient retirer globalement les Lausannoises et les Lausannois d’une telle construction - qu’une évidence s’est logiquement imposée : la population lausannoise dans son ensemble n’a aucune plus-value effective et réelle à attendre d’une telle réalisation…
 
Crier son opposition à ce projet est une chose, motiver cette dernière en est une autre. Plus pragmatiquement, il s’agit de répondre à la question de savoir si la réalisation d’une tour de plus de 24 étages améliore singulièrement l’offre de logements à Lausanne ?
La réponse est clairement NON ! Une construction plus conventionnelle, utilisant le périmètre nécessaire à la construction de cette tour et répondant aux besoins avérés, permettrait de réaliser une surface équivalente de surface de logement !
 
A la question de savoir si la construction d’une tour de 85 mètres apporterait une valeur ajoutée à l’environnement bâti et naturel des Lausannoises et Lausannois, la réponse est également clairement NON, car l’implantation d’une tour isolée, au cœur d’un espace bâti harmonieux, tel que celui situé à proximité de Beaulieu n’est à tout point de vue pas une amélioration de l’espace bâti. De plus, elle n’a aucune incidence positive sur l’environnement naturel, que ce soit en matière de consommation d’énergie, d’utilisation de matériaux renouvelables ou de pollution.

Autre question : une tour de 85 mètres va-t-elle améliorer la qualité de vie du cœur de la ville ? C’est également NON, car en dehors de l’aspect et de l’impact visuel important qui mérite à lui seul un rejet de ce projet, les quartiers voisins vont voir leur qualité de vie diminuer par des problèmes de mobilité, par un impact important au niveau de l’ensoleillement et la proximité physique et volumétrique d’un bâtiment imposant de 27 étages sous leurs fenêtres !
 
Enfin, s’agissant de savoir si cette tour de 85 mètres apportera un nombre d’emplois directs plus élevés en lien direct avec son exploitation par rapport à une construction traditionnelle, la réponse est toujours clairement négative puisque que l’ensemble des surfaces commerciales prévues dans ce projet peut trouver place sur le site de Beaulieu dans une construction répondant aux règles de construction en vigueur. Il suffit de constater qu’un des projets du concours (cahier des charges identiques) ne comptait que 14 étages.
 
Finalement, à part flatter l’égo de certains Municipaux et Conseillers communaux animés par le besoin d’assouvir certaines pulsions visant à devenir les égaux d’autres villes suisses engagées dans la course à la plus haute tour du pays, il n’y a aucune raison objective prépondérante à réaliser cette tour au cœur de notre cité.
 
Vous l’aurez compris, pour ma part la Tour Taoua :
 
·       n’est pas une bonne réponse à l’offre insuffisante de logements
·       n’apporte aucune valeur ajoutée à l’environnement bâti et naturel
·       n’améliore en aucun cas la qualité de vie du cœur de la Ville
·       ne présente économiquement et financièrement aucun profit prépondérant pour  Lausanne et ne laisse pas apparaître une proportion plus élevée d’emplois
·       représente une forte entrave à la mobilité d’une bonne partie de la ville.
 
Aujourd’hui, nous sommes confrontés au choix d’accepter un symbole ou mener un référendum contre un projet qui n’apportera aucune plus-value et qui va impacter la qualité de vie de nombreux Lausannois sans répondre à une forme d’utilité publique.

(Claude-Alain Voiblet, Député, Conseiller communal, Vice-président UDC Suisse - 01.10.13 - blog.24heures.ch)

 

25/09/2013

Vignette autoroutière à 100 francs - NON, NON et NON

NON à une "augmentation abusive et une hausse d'impôt déguisée"

Depuis quelques semaines de nombreuses voix, au sein du monde politique romand, se sont exprimées laissant entendre, que sans augmentation de la vignette autoroutière, la Suisse romande verrait de nombreuses améliorations de son réseau routier reportées. Aujourd’hui, un Comité politique romand, comprenant plus de 60 élus cantonaux et communaux, donne de la voix contre cette augmentation abusive qui n’est autre qu’une hausse d’impôt dissimulée.

La majorité des principaux acteurs de la politique fédérale veut augmenter le prix de la vignette autoroutière de 150%, donc de 40 à 100 francs. Mais quel est leur objectif ?

Pour notre Comité, cet argent servirait en priorité à financer des routes pour lesquelles les contribuables ont déjà payé une première fois. Le Comité politique romand contre la vignette autoroutière à 100 francs s’oppose à cette "hausse d'impôts dissimulée", tout comme il n’accepte pas les tentatives de chantage de la Berne fédérale.

La Confédération encaisse déjà 9,5 milliards de francs par année d’impôts, de taxes et de redevances en faveur du trafic routier privé et ce dernier couvre aujourd'hui largement les frais qu'il occasionne !  Alors que devient cet argent des automobilistes ?

Environ 70% passe directement dans les caisses de la Confédération et des cantons ainsi que pour le financement de l'infrastructure ferroviaire. Cela signifie donc que de nombreux acteurs se servent généreusement dans la caisse de la route !

Lors des années à venir, si la Confédération n’est plus en mesure de répondre aux besoins financiers du trafic routier et de la desserte des régions, il est nécessaire et urgent de remettre en cause ce financement qui ressemble désormais à un simple impôt. Ces dernières années, nos autorités fédérales ont choisi la solution de facilité en faisant largement passer les usagers de la route à la caisse pour financer, via ces nouvelles redevances, des charges déjà payées.

Notre Comité invite le peuple à refuser cette spoliation de l’automobiliste en votant NON à l’augmentation de la vignette autoroutière à 100 francs  le 24 novembre prochain.

Moyennant ledit arrêté sur le réseau des routes nationales, 380 km de routes cantonales passeront sous l'égide de la Confédération. L'entretien et l'exploitation de ces routes coûtera quelque 100 millions de francs à l'Etat. Cette charge supplémentaire devra être payée encore une fois par les automobilistes et motocyclistes par cette hausse du prix de la vignette autoroutière. L'entretien et l'exploitation de ces routes cantonales a été payée jusqu'ici  par différentes caisses des cantons. Pourtant aucun des cantons, parmi ceux qui se sont déchargés de ces coûts vers la Confédération, n'a envisagé jusqu'ici de réduire ses impôts. Tant que cela ne se fera pas, la hausse du prix de la vignette restera une "hausse dissimulée des impôts" qui doit absolument être rejetée.

Le Comité politique romand regrette que la Confédération, les cantons et de trop nombreux  élus fédéraux appâtent le peuple sur la base de fausses "promesses en faveur de la route". Il est tout simplement faux de prétendre à grands cris que des routes ne pourront plus être construites si le peuple dit non à l'augmentation du prix de la vignette.

20/09/2013

Vous avez dit : Courriers des lecteurs - tribune libre !

Mon engagement politique m’invite au quotidien à jeter une œil avisé au paysage médiatique romand. Vice-président de l’UDC Suisse, il ne se passe pas un jour sans que je puisse rendre compte de l’asservissement de nombreux médias au vent politique anti-UDC !

A chaque fois que nous mettons le doigt sur les importantes dérives écrites ou verbales qui sont jetées à la tête des auditeurs ou des lecteurs nous réagissons, ce qui conduit inlassablement à la même réponse : Vous avez raison, mais…

S’ensuit une liste de phrases creuses visant à excuser les auteurs des affirmations sans fondements lâchées plus ou moins volontairement contre notre parti !

Si je prends le temps d’exprimer publiquement mon sentiment avec cet écrit, c’est pour dénoncer un nouveau modèle de dénigrement - savamment orchestré ! - contre notre parti ces dernières semaines avec la bienveillance de médias consentants !

En effet, à mon grand étonnement, ces derniers temps le courrier des lecteurs ouvre ses colonnes à de jeunes « analystes politiciens sortants des structures d’accueil socialistes ». Ces enfants qui n’ont parfois pas encore dix ans s’expriment habilement en jouant sur les sentiments, parfois mieux que certains acteurs politiques chevronnés, pour dénoncer l’engagement politique de l’UDC. Rien que cela !

Un enfant vient de s’exprimer pour dénoncer l’UDC et sa politique migratoire. Après avoir exprimé ses craintes de perdre certains de ses camarades étrangers suite aux initiatives de l’UDC sur l’expulsion – qui ne concernent d’ailleurs que les criminels – ou sur la perte de sa baby-sitter serbe, ce petit politicien nous rappelle certaines affiches de l’UDC qui lui faisaient peur, tel que celle de « l’homme avec une cigarette et un pistolet ».

Après de longues recherches, j’ai difficilement retrouvé la trace d’affiches, publiées au début des années 2000 qui ne correspondaient que peu à l’affiche décrite, alors même qu'à l'époque ce jeune homme n’était pas encore né. Peut-être s’agissait-il de l’affiche pour combattre l'initiative contre les armes, alors dans ce cas nous ne parlons pas d'une affiche venant de l'UDC. Une chose est sûre, ses parents ont une très bonne mémoire et surtout une haine viscérale contre l’UDC et ses électeurs !

Personnellement j’appelle ce type de procédé de l’instrumentalisation d’enfants par leurs parents avec la bienveillance d’une certaine presse. Pour le reste à vous de juger…

 

31/08/2013

Une déduction fiscale justifiée pour toutes les familles !

Durant sa session d'automne 2009, notre Parlement fédéral a décidé à juste titre d'accorder une déduction fiscale de 10’000 francs au maximum aux parents qui font garder leurs enfants par des tiers contre une rétribution. Cette décision est la suite logique de l’évolution perçue lors de ces dernières années au sein de nombreux cantons qui connaissent déjà ce système de déductions fiscales. Dès lors maintenant l'arrêté du parlement fédéral contraint, sous le joug de l'harmonisation fiscale, tous les cantons à mettre en œuvre une telle politique.

A noter que les cantons restent cependant libres d'en fixer le montant. Toutefois cette obligation est valable uniquement pour les familles qui confient leurs enfants à la collectivité publique, celles qui font le choix difficile et coûteux de consacrer un maximum de temps à l’éducation de leurs enfants sont ainsi lourdement pénalisées.

Corrigeons cette injustice en acceptant l’initiative fédérale pour les familles le 24 novembre 2013.

www.initiative-familles.ch

29/08/2013

Supprimer l’obligation de servir, c’est renoncer à notre armée.

Dernièrement à l’occasion d’une conférence, mon ami Yves Nidegger faisait remarquer à juste titre à l’assistance qu’absolument « tous les peuples de notre monde avaient une armée sur leur territoire », astucieusement il ajoutait que si « ce n’était la leur, c’était celle du voisin » !

Cette phrase résume à elle seule tous les arguments que l’on pourrait objecter au texte du GSsA qui,  en rendant l’obligation de servir facultative, veut en définitive purement et simplement supprimer l’armée de notre pays.

Nous devons reconnaître que le GSsA, contrairement au Conseil fédéral sur notre appartenance à l’Union européenne, n’a pas un agenda caché. Ce groupement veut clairement la disparition de notre armée. Restons toutefois objectif et admettons que sans une réelle obligation de servir, notre pays ne sera plus en mesure de doter son armée de suffisamment de volontaires.

A priori, il n’est pas idiot de faire référence à des dépenses publiques importantes, au temps nécessaire pour accomplir son service obligatoire pris sur la vie professionnelle ou encore évoquer le besoin de laisser sa vie privée de côté l’espace de quelques semaines pour justifier l’abandon de cette obligation de servir. Mais voilà cet abandon au demeurant  anodin conduirait inéluctablement à la fin de notre armée de milice sans garantir les ressources nécessaires à une véritable armée de professionnels.

La réalité nous appelle donc à une interprétation bien différente de celle du GSsA sur le besoin pour chaque pays de disposer d’une véritable armée défensive.

Comme le faisait remarquer Yves Nidegger, tous les peuples du monde, à de très rares exceptions, comptent une armée sur le territoire, encore faut-il que cette armée soit la leur et pas celle d’un occupant indésirable. A l’heure du débat, les porteurs de l’initiative laissent entendre que ce n’est « que » l’obligation de servir qui est en jeu et qu’un vote en faveur de la fin de l’obligation de servir permettrait au final à notre pays de disposer d’une armée formée de professionnels.

Aujourd’hui les expériences menées dans différents pays étrangers sont là pour nous rappeler qu’un trop grand nombre de jeunes n’accepteraient pas de renoncer à leur liberté durant quelques semaines pour servir leur patrie. Les volontaires seraient probablement rares, alors que leurs qualifications insuffisantes pour une telle tâche feraient probablement débat.

Le GSsA avec les partis de gauche savent pertinemment que sans une obligation de servir, il n’y aurait pas suffisamment de volontaires pour permettre le fonctionnement de notre armée. Ne pouvoir compter que sur la simple motivation des citoyens, ne permettrait plus de garantir l’organisation de la sécurité civile et militaire de notre pays.

 

Notre Etat devrait probablement mettre des moyens financiers supplémentaires en faveur de sa sécurité pour des résultats médiocres. A terme, notre sécurité pourrait être confiée à des commandements militaires étrangers, à l’exemple de l’OTAN. Nous ne voulons pas d’un tel scénario !

Lors de la votation du 22 septembre  2013, nous devons clairement rejeter cette initiative qui exige de supprimer l’obligation de servir. Il est de notre devoir de défendre notre fédéralisme et notre démocratie directe. La Suisse ne pourra pas faire face à la disparition de ses frontières, à une immigration de masse et à l’explosion de la criminalité, si elle ne peut s’appuyer sur un dispositif sécuritaire dissuasif qui englobe l’obligation de servir son pays. Notre pays jouit d’une situation socio-économique enviable. Il la doit en priorité sa stabilité politique qu’à un système sécuritaire adapter au sein duquel notre armée de milice joue un rôle prioritaire !

13/08/2013

Primauté du droit suisse, démocratie directe et respect du peuple.

Notre pays est régi par une Constitution fédérale qui est l’œuvre d’un législateur. En ce qui nous concerne, ce législateur est le peuple et les cantons. En effet, toute modification de notre Constitution fédérale est rendue possible uniquement par l’acceptation d’une majorité de votants et d’une majorité de cantons.

Inutile de préciser que dans notre pays la démocratie directe a largement fait ses preuves lors des années passées. En sera-t-il toujours ainsi, permettez-moi d’émettre de sérieux doutes !

Ces dernières années bon nombre de nos politiciens suisses essayent de contourner le peuple et ses choix politiques, en faisant référence au droit supérieur. En effet, alors même que nos pouvoirs politiques et judiciaires sont sous le contrôle du peuple, il leur est désormais possible de faire référence aux décisions de tribunaux européens pour neutraliser, sans aucune vergogne, les décisions du peuple.

Nous autres Suisses devrions nous rappeler que dans les pays voisins, le peuple n’a pas son mot à dire, et cela pour bon nombre de lois. De plus, il n’est souvent pas de la partie lorsqu’il s’agit de nommer les organes judiciaires. Dans ces pays, le peuple se retrouve pieds et poings liés par des politiques tout puissants. Est-ce cela que nous souhaitons à l’avenir pour notre pays ? La réponse est clairement NON !

Et pourtant, nous assistons depuis de longues années à l’éviction du droit suisse au profit du droit international. Cette évolution négative a pour effet dans notre système politique de faire disparaître le législateur démocratiquement défini par notre Constitution en faveur de juges de l’Union européenne.

Désormais la Suisse est muselée et elle n’est plus à même de modifier sa législation sans s’en référer au droit international. Ce droit étranger agit comme une jauge rigide qui fixe de manière restrictive la sphère de compétences du peuple dans notre législation fédérale.

L’interdiction des minarets ou le renvoi des étrangers criminels, approuvés par une majorité du peuple et de cantons, sont deux objets politiques qui n’ont pas survécu en passant sous le joug du droit international. Aujourd’hui, lors du traitement de ces deux dossiers, le Conseil fédéral cherche à se soustraire de la volonté du peuple en prétextant ce fameux droit supérieur. Toutefois leur démarche, ces élus trahissent le peuple suisse et notre système démocratique.

Cela doit changer, l’UDC s’y engage !

08/08/2013

Renoncer à certains défis pour en relever d’autres…

 Renoncer à certains défis pour en relever d’autres n’est pas toujours une démarche facile lorsqu’on vit ardemment la politique au quotidien, mais les choix parfois s’imposent.

 

«Me fixer des priorités en fonction de mes disponibilités, de mes capacités, de mes ressources personnelles et de ma qualité de vie», c’est sur la base de cette réflexion que j’ai pris la décision de me retirer de la présidence de l’UDC Vaud.

 

Voici quatre mois, notre parti a pris l’engagement courageux de lancer sa première initiative cantonale. Ce défi était à haut risque et les craintes de ne pas réussir dans cette aventure politique étaient présentes en moi. Mais j’y croyais dur comme fer et je souhaitais relever ce dernier défi à la tête de l’UDC Vaud avant de remettre la présidence de notre parti. Grâce à l’engagement extraordinaire de nombreux membres et sympathisants UDC, nous avons gagné notre pari en récoltant les 15'500 paraphes, près de 3'000 de plus que nécessaire.   

 

Aujourd’hui, mes nombreux engagements, notamment sur le plan suisse, ne me permettent plus d’assumer de front tous mes engagements à la fois d’élu et de responsable de section. Je me retire donc de la présidence de l’UDC Vaud.

 

En effet, après bientôt dix ans passés au service de l’UDC Vaud,  tout d’abord comme secrétaire général, puis comme président, j’ai décidé de me retirer de sa gouvernance pour préserver une qualité de vie suffisante me permettant d’accomplir efficacement ma charge de vice-président de l’UDC Suisse ainsi que celles d’élu cantonal et communal.

 

Que de bons moments vécus lors de ces dix dernières années avec les résultats positifs des élections communales de 2006 et de 2011, l’augmentation importante du nombre de nos élus au Grand Conseil, tant en 2007 qu’en 2012, ainsi que la croissance de notre électorat lors des élections fédérales de 2007 et 2011.

 

A cela s’ajoutent les très nombreux et riches contacts humains lors de la création des sections urbaines ainsi que lors de manifestations, telles que le 90ème anniversaire du parti vaudois, la fondue géante à Château d’Oex ou encore les innombrables soirées passées auprès de nos sections lors d’assemblées ou de manifestations. Que de bons souvenirs pour lesquels je tiens particulièrement à vous remercier, Chers amis.

 

Aujourd’hui, de nouveaux défis se présentent que je me réjouis de relever avec la passion que vous me connaissez, mais toujours au service de l’UDC, et il est donc nécessaire de laisser de nouvelles forces s’engager à la tête de l’UDC Vaud, des hommes et des femmes qui apporteront des idées nouvelles permettant à notre section de poursuivre avec succès sa croissance en terre vaudoise.

 

En réaffirmant mon attachement à l’UDC Vaud, j’entends bien poursuivre mes engagements en faveur de la politique vaudoise comme conseiller communal lausannois et comme député.

 

Ce choix est mûrement réfléchi et si je reste très ancré en terre vaudois de par mes fonctions d’élu, je me sens prêt à m’ouvrir de nouvelles perspectives et donc à relever de nouveaux défis tant politiques que professionnels. Mais sachez, Chers Amis de l’UDC Vaud, que ma porte vous reste largement ouverte. Merci !

21:30 Publié dans Politique | Tags : udc, udc vaud | Lien permanent | Commentaires (3)

L’intégration n’est pas un libre-service

Aujourd’hui force est de reconnaître que l’attractivité socio-économique de notre pays pour de nombreux immigrés nécessite une approche fort différente de notre politique en matière d’intégration. Toutefois, les acteurs actuels de cette véritable industrie de l’intégration entendent encore bien augmenter des prestations inutiles et onéreuses pour le contribuable sans véritable résultat en matière d’intégration ! Tant sans faut, il suffit de regarder l’évolution des statistiques criminelles et la provenance de l’occupation de nos prisons pour s’en persuader.

 

L’UDC dit clairement que notre pays ne peut plus se passer d’une politique migratoire restrictive, permettant uniquement l'immigration de personnes capables et désireuses de s'intégrer. Notre parti va se battre pour exclure de la politique fédérale toutes les mesures d'encouragement étatiques qui sont inutiles pour les immigrants qualifiés et motivés.

 

A l’avenir les immigrants qui refusent d'apprendre l’une de nos langues nationales, qui ne respectent pas notre régime légal, notre culture et nos valeurs et qui cherchent à vivre aux frais de la collectivité sans volonté de s'intégrer, n'ont plus leur place en Suisse.

 

Une part importante de migrants cherche uniquement à vivre à la solde de notre système social, n’hésitant pas à perturber la cohésion de la population suisse et l'ordre social. De telles attitudes nuisent en premier lieu aux étrangers qui se sont parfaitement intégrés de manière indépendante et qui travaillent, se retrouvant ainsi injustement discrédités par le comportement de compatriotes plus intéressés par nos prestations sociales et notre patrimoine que par notre marché du travail.

 

Aujourd’hui, l’UDC sait que cette réflexion est partagée par la population comme en témoigne d'ailleurs l'acceptation de l'initiative sur le renvoi des étrangers criminels et le refus du contreprojet direct qui contenait un article sur l'intégration.

La population suisse ne veut plus de mesures étatiques qui arrosent sans retenue des administrations et des institutions qui font leur beurre avec notre politique d'intégration. Pour l’UDC, il est urgent de mettre fin à l’encouragement et au développement de cette véritable « industrie » de l'intégration aux frais des contribuables.

 

L’effort d'intégration doit à nouveau venir de la volonté des immigrants: les personnes qui immigrent doivent être motivées à s'engager dans la société et le marché du travail. Ce principe élémentaire doit retrouver sa place dans les fondements de notre politique migratoire. L'encouragement de l'intégration ne doit pas devenir un libre-service pour les profiteurs de notre système social. Pour l’UDC, l'intégration n'est pas une tâche de l'Etat, mais elle est la conséquence logique d’un choix de vivre et de travailler en Suisse.

A  ce stade permettez-moi de revenir sur les problèmes rencontrés en Suisse romande suite à la perte du contrôle de notre politique migratoire et les problèmes d’intégration qui en sont la suite logique avec l’explosion d’immigrés clandestins, la croissance sans fin de la criminalité et la perte de notre propre qualité de vie.

 

En priorité l’UDC affirme que nos autorités qui ferment les yeux sur l’arrivée de clandestins se moquent des étrangers qui vivent régulièrement en Suisse, qui se sont annoncés conformément aux dispositions légales et qui respectent nos règles. Notre parti s'oppose avec détermination à la légalisation des clandestins.

Les personnes qui vivent illégalement dans notre pays doivent quitter la Suisse. Cette politique aveugle des majorités de centre-gauche à la tête des villes romandes qui acceptent - encouragent serait plutôt le bon terme - la présence en nombre de clandestins dans nos rues conduit nos institutions vers de grandes difficultés. L’UDC dénonce l’affiliation des clandestins à l'assurance-maladie ou la fréquentation des écoles et les apprentissages professionnels par des personnes qui vivent de toute évidence dans l'illégalité et dans la clandestinité. La minimisation de la problématique des "sans-papiers" sous le prétexte de prétendus droits fondamentaux mine la politique suisse concernant les étrangers.

 

Nos assurances sociales souffrent particulièrement en Suisse romande de la pression migratoire incontrôlée de ces dernières années. En effet, le taux d'aide sociale est presque trois fois plus élevé pour les étrangers que pour les Suisses. Dans certains cantons, le taux d'aide sociale chez les jeunes étrangers est encore plus élevé. A titre d’exemple un étranger de moins de 20 ans sur cinq vit de l'aide sociale dans le canton de Neuchâtel.

 

Alors que la loi fédérale sur les étrangers règle le droit d'intégration en Suisse et est applicable sans disposition d'exécution au niveau cantonal - à l’exemple de certains cantons romands - des bases légales cantonales fleurissent dans le domaine de l'intégration avec pour objectif de recevoir les fonds annoncés par le projet fédéral.

 

Dans leurs lois sur l'intégration, les cantons de Vaud et de Genève règlent certes l'organisation et les compétences des organes chargés de l'intégration, mais ne formulent pas d'obligations concrètes pour la population résidente étrangère. Ces dispositions cantonales portent uniquement sur les divers soutiens apportés aux étrangers. L'Etat finance des cours de culture générale et de langue française ainsi que des mesures permettant aux étrangers de garder des liens solides avec leur langue d'origine. Cette absurdité entrave l'intégration de ces personnes. L’UDC ne demande pas aux immigrants de renoncer à la culture et à la langue de leur pays d'origine. Ce n'est cependant pas la tâche des services d'intégration de veiller à ce qu'ils ne perdent pas le contact avec leur patrie.

 

Aujourd’hui les étrangers résidant dans les cantons romands possèdent au niveau communal des droits de vote et d'élection s'ils séjournent depuis quelques années dans notre pays. La Suisse romande a souhaité vivre le rêve socialiste de la promotion illusoire de l'intégration par l'Etat, sans se préoccuper des coûts onéreux de mesures qui n’ont que peu d’effets sur la qualité de l'intégration des étrangers.

 

L’UDC en veut pour preuve l’explosion de la criminalité étrangère et la proportion d'étrangers vivant aux frais des institutions sociales qui sont largement plus élevées à Lausanne et Genève que dans toutes les autres villes suisses. Force est de constater que la population carcérale en Suisse latine est étrangère à plus de 83%. N’est-ce pas la démonstration de l'échec de cette politique de promotion de l'intégration voulue par la gauche.

 

Devant ces chiffres de la criminalité, notre parti attend toujours que l’expulsion des criminels étrangers soit effective et que nos autorités renoncent à la mise en œuvre de mesures d’intégration que le peuple suisse a refusées avec le contreprojet à cette initiative.

 

Il est important que notre politique d’intégration repose à nouveau sur des critères solides basés prioritairement sur l'intégration par une participation active à la vie économique et la garantie d’une indépendance financière.

 

L’UDC constate qu’un grand nombre d'étrangers ne réunissent pas ces conditions. Dans toutes les institutions sociales, la proportion d'étrangers est presque deux fois plus élevée que leur part à la population résidente. 

 

En conclusion, vous l’aurez compris, l'intégration n'est pas une tâche de l'Etat, mais elle est en priorité celle des immigrants.

04/08/2013

Votons OUI à la loi fédérale sur le travail

Vivons avec notre temps et arrêtons de réduire nos libertés individuelles ! Poser de nouvelles entraves au commerce n’est pas nécessaire, c’est pourtant ce que souhaiteraient certains syndicalistes et acteurs politiques de gauche en invitant le peuple suisse à refuser la nouvelle loi fédérale sur le travail le 22 septembre prochain.  

Aujourd’hui, nous vivons une situation particulière dans la règlementation de l’exploitation des shops et stations-services. Alors que ces structures particulières de vente permettent à celles et ceux qui n’ont pas une activité professionnelle régulière de faire des achats d’urgence, le Conseil fédéral ainsi que les chambres fédérales proposent une nouvelle loi sur le travail pour mettre en adéquation cette pratique de vente avec notre législation.

Sans entrer dans les détails, ce nouveau texte législatif permet de stopper une bureaucratie galopante et les interdits, en ne limitant plus la vente de certains produits dans une plage horaire souvent contestable.

Force est de rappeler que les shops et stations-services offrent de nombreux emplois. Si cette loi devait être refusée, une réduction des heures d’ouverture et une réduction des produits vendus conduiraient directement à une réduction des places de travail. On ne pourra plus offrir un même taux d’emploi, si le chiffre d’affaires diminue fortement !

Les shops et stations-services répondent à un besoin avéré pour certains consommateurs. Situés à des points stratégiques de notre mobilité, ils améliorent la situation de nombreux citoyens qui occasionnellement ont la possibilité de faire des achats rapides complétant leurs achats hebdomadaires réguliers.

Pour ne pas réduire nos libertés, pour ne pas mettre en danger des emplois importants pour certaines personnes et pour encourager la libre entreprise, votez OUI à la nouvelle loi fédérale sur le travail le 22 septembre 2013.

30/07/2013

Quelques raisons pour refuser l’initiative contre la sécurité de notre pays.

Lors de la votation populaire du 22 septembre 2013, nous devrons nous prononcer sur l’abrogation du service militaire obligatoire dans notre pays. Le Groupe pour une Suisse sans armée, émanant des rangs de la gauche, souhaite simplement abolir cette obligation en laissant entendre qu’un service de milice volontaire serait tout aussi efficace pour garantir la sécurité de notre pays et de sa population.

Ne nous laissons pas tromper par de faux arguments. En effet, la milice volontaire est une illusion qui nécessiterait d’importantes incitations financières tout en diminuant à l’avenir la qualité des prestations, donc notre sécurité. Une milice volontaire ne veut pas dire la mise en œuvre d’une armée de professionnels, loin s’en faut.

Un pays qui n’est plus en mesure de garantir sa sécurité en cas de crise, de catastrophes ou de conflits ne peut pas maintenir la qualité de vie et la liberté de sa population. Pourtant, c’est dans cette direction que se dirigerait la Suisse en cas d’acceptation de la suppression de l’obligation de servir.

Cette initiative tend aussi à détruire notre système institutionnel qui compte sur la participation active et l’engagement de l’ensemble des citoyens à la sécurité et à la prospérité de notre Pays.

Nous devons donc clairement refuser un système diminuant la sécurité, tout en augmentant à terme nos impôts. Opposons-nous avec vigueur au démantèlement de la cohésion nationale et votons clairement NON le 22 septembre 2103.