10/12/2012

Socialistes vaudois : premiers fossoyeurs du filet social !

Des mots lourds de sens, pourtant justifiés lorsque l’on voit avec quel acharnement les socialistes vaudois, soutenus par les verts et les popistes, combattent le système fiscal de notre Canton !

Ces élus de gauche prêts à soulager le citoyen-électeur de tous ses devoirs envers la collectivité publique s’attaquent depuis de longs mois aux entreprises suisses et étrangères qui créent de la richesse permettant de payer notre filet social.

Aujourd’hui, il est impératif de dénoncer cette nouvelle prise en otage des institutions vaudoises pour les besoins de propagande du parti socialiste. Non contents d’avoir volontairement sali l’image de la place économique vaudoise par la diffusion d’informations mensongères sur les exonérations fiscales accordées par le canton de Vaud, dont le CREA vient pourtant de relever les incidences très positives, ce parti s’attaque maintenant au rapport confidentiel du Contrôle cantonal des finances. Les socialistes s’en servent pour gagner à leur cause les électeurs vaudois en vue de la prochaine votation sur leur initiative fédérale contre les forfaits fiscaux.

A force de taper sur les entreprises qui créent l’essentiel de de notre richesse, en laissant filer de fausses informations sur la gestion de la fiscalité cantonale, les socialistes pourraient rapidement nous priver des revenus de l’impôt de ces sociétés et de leurs collaborateurs.

Désormais, ce parti n’hésite plus à utiliser certaines entreprises, allant jusqu’à critiquer l’éthique de ces dernières, pour que l’opinion publique vaudoise adhère à leurs vues irresponsables contre les exonérations fiscales et les forfaits fiscaux. Ces attaques répétées se font évidemment avec l’accord de la majorité de gauche du Conseil d’Etat. Qui ne dit mot, consent !

Le Conseil d’Etat vient de préciser que le Contrôle cantonal des finances n’avait trouvé aucun élément contraire à la législation concernant la fiscalité des entreprises. Pourtant les élus socialistes atteints d’un autisme contagieux et d’un sourd dogmatisme continuent inlassablement à dénoncer de sévères manquements, qu’ils sont dans l’impossibilité de justifier.

Ces attaques successives contre notre fiscalité et donc contre les contribuables qui financent par leurs impôts la santé publique et le tissu social entre autres, affaiblissent la place économique vaudoise, ses entreprises et ses postes de travail.

Par ces accusations fantaisistes, les socialistes mettent en péril la fiscalité vaudoise. Rappelons-nous que les entreprises au bénéfice des exonérations fiscales, tout comme les personnes imposées sur la base d’un forfait fiscal, ont été les moteurs de l’assainissement de nos finances cantonales, passées d’un déficit de 8 milliards en 2003 à moins de 3 milliards aujourd’hui.

Je rappelle également que les 1'400 personnes taxées à la dépense ont payé plus de 1,7 milliard de francs d’impôts ces dix dernières années dans notre Canton et que la masse des salaires - qui rapporte des impôts - des sociétés exonérées en 2009 est supérieure à 700 millions de francs.

A gauche ne devrait-on pas se souvenir que ce sont aussi ces contributions qui permettent de maintenir nos finances publiques saines et d’offrir de nombreuses prestations sociales dans notre Canton.

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07/12/2012

20 ans après le vote de l’EEE, la Suisse doit avoir le courage de dire NON !

Le 6 décembre 1992, je n’étais pas au nombre de ces déçus par la votation qui sont descendus dans la rue pour manifester contre les résultats d’un scrutin populaire. Mais mon vote allait dans le sens de la ratification de l’EEE.

A l’époque, député UDC au parlement bernois, j’ai soutenu sans conviction ce rapprochement comme une large majorité des membres bernois et vaudois de l’UDC ! Aujourd’hui, je le reconnais, je m’étais trompé ! Bien sûr lorsque vous discutez avec les UDC vaudois et bernois, beaucoup affirment qu’ils n’avaient pas voté pour l’entrée de notre pays dans l’EEE. Au sein de l’UDC nous devons cependant faire une autocritique en se rappelant que les sections romandes du parti avaient voté leur soutien à l’EEE.

Vingt ans ont passé et les choses ont évolué ! Nous devons remercier celles et ceux qui, le 6 décembre 1992, ont lutté pour dire NON à l'entrée de la Suisse dans l'EEE ! Nous ne pouvons toutefois pas nous arrêter sur ce constat. Nous devons nous opposer avec la même résistance et ferveur qu’en 1992 à celles et ceux qui veulent, une nouvelle fois de manière avouée ou cachée, nous entrainer dans l’UE.

Vingt ans après la situation socio-économique et politique en Europe n’est plus la même. Nous vivons une période difficile où la Suisse est jalousée. Elle est menacée de toutes parts, au niveau international, mais également à l'intérieur de notre pays par les déclarations à l’emporte-pièce, comme celle prononcée ces derniers jours par M. Darbellay. Et surtout ne nous y trompons pas, il n’est pas le seul à mener ce nouveau combat. Il a le soutien affiché du Parti socialiste, des Verts, des médias et de nombreux élus PLR et PDC qui attendent sagement des sondages politiques plus favorables pour faire connaître courageusement leur avis.

Alors que certaines tribus d’Amérique nous annoncent la fin du monde pour le 21 décembre prochain, ces nouveaux prophètes pro-européens nous annoncent la fin rapide de nos relations bilatérales avec l’Union européenne.

Qu’en savent-ils ? A en croire ces maquignons de la politique à la solde de l’Union européenne, les élections fédérales étant passées, notre pays doit relancer immédiatement le processus faute de disparaître ! Pourquoi ont-ils omis d'en parler aux électeurs dans leur dernier programme électoral ?

Ce n’est pas d’une entrée au sein de l’Union européenne dont nous avons aujourd’hui besoin. Nous devons tout d’abord cesser de nous excuser d’habiter un pays prospère ! Un pays qui connait un chômage très faible, qui dispose de structures de santé performantes et de finances publiques saines. Un pays qui de plus offre le dernier mot au peuple avec le droit d’initiative et de référendum !

Nous ne devons plus alimenter cette politique négative de nos autorités qui cèdent toujours devant les diktats de l'étranger et qui partent perdants bien avant de débuter toute nouvelle négociation avec nos voisins européens !

L'UE est devenue une véritable usine politique qui croule sous la bureaucratie et elle est dirigée par des technocrates autoritaires qui jalousent notre pays. Cette Union européenne là a décidé d’en finir avec les patriotismes nationaux.

Notre Pays est certes petit à l’échelle européenne, mais il a des forces indéniables. Tout d’abord sa démocratie directe, basée sur l'initiative populaire et le référendum, comme l’a extrêmement bien décrit le Pr. Windisch le 2 décembre dernier à Bienne, en ajoutant que ce sont des droits populaires sacrés.

Ces droits sont en grand danger car nos autorités cherchent de plus en plus à invalider certaines initiatives jugeant qu'elles seraient incompatibles avec le droit international ou les droits humains. Aujourd’hui, il n’est plus acceptable que le dernier mot sur des problèmes politiques majeurs revienne aux juges. L’UDC doit refuser ce nouveau partage du pouvoir politique et mettre de nouvelles barrières entre la justice et la politique.

Aujourd’hui certains acteurs de la classe politique, qui n’acceptent pas l’ingérence des électeurs dans leurs prérogatives, dénoncent l’immaturité du peuple. Ces mêmes acteurs aimeraient désormais jeter notre pays dans les bras d’une Europe politique et financière en crise.

Fort heureusement, tout comme le 6 décembre 1992, le Peuple suisse est un peuple souverain, indépendant et neutre. Il appartient à notre parti de refuser l'abandon de la neutralité et de l'indépendance, que certains sont pourtant prêts à sacrifier.

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01/12/2012

Coup de gueule : l’UDC Vaud se fâche contre la gauche !

Après avoir organisé des fuites erronées à répétition, en relation avec les entreprises au bénéfice d’exonérations fiscales durant la campagne électorale de mars 2012, le parti socialiste vaudois s’attaque désormais aux différents rapports qui relèvent que le canton n’a pas commis d’erreurs dans la gestion de ces différents dossiers.

A la lecture des articles de 24 Heures et du Temps de ce jour, l’UDC dénonce avec vigueur la nouvelle instrumentalisation des institutions vaudoises pour les besoins de la propagande du parti socialiste. En effet, après avoir péjoré l’image de la place économique vaudoise par la diffusion d’informations sans fondements concernant les exonérations fiscales accordées par le canton de Vaud, dont le CREA vient pourtant de relever les incidences très positives, ce parti s’attaque maintenant au rapport du Contrôle cantonal des finances. Les socialistes vaudois n’hésitent plus à se servir des commissions cantonales, ainsi que du rapport confidentiel précité, pour gagner à leur cause les électeurs en vue de la prochaine votation sur leur initiative fédérale contre les exonérations fiscales.

A entendre les hauts cris dans les médias de certains élus socialistes, ignorant la confidentialité des travaux de la commission de gestion sur le rapport du Contrôle cantonal des finances concernant les exonérations fiscales, l’UDC dit aujourd’hui toute son inquiétude devant une pareille instrumentalisation de la politique vaudoise pour les besoins électoraux du parti socialiste.

En effet, ce rapport du Contrôle cantonal des finances, ainsi donné en pâture aux médias, n’est en principe pas porté à la connaissance du Parlement cantonal, il n’est pas public. Pourtant le parti socialiste n’hésite pas à utiliser ce rapport avec la volonté de forger l’opinion publique vaudoise contre les exonérations fiscales. Cette démarche se fait clairement avec l’assentiment de la majorité de gauche du Conseil d’Etat et avec l’appui de certains médias de plus en plus à la solde de la majorité du pouvoir exécutif de ce canton. Qui ne dit mot, consent !

Alors que le Conseil d’Etat a rappelé que le Contrôle cantonal des finances n’a trouvé aucun élément contraire à la Législation au niveau de l’engagement du Canton dans la fiscalité des entreprises bénéficiant d’exonérations fiscales, les socialistes dénoncent de sévères manquements, qu’ils sont dans l’impossibilité matérielle de justifier.

Dans cette nouvelle attaque contre les finances publiques vaudoises, et de fait donc contre les contribuables qui par leurs impôts financent, à titre d’exemple, la santé publique et le tissu social vaudois, le parti socialiste parle d’un nombre de manquements «vertigineux». Il insiste encore pour relever la soi-disant «légèreté avec laquelle ce dossier a été géré dans le passé» et il dit observer que le CCF se limite à constater le respect des lois et directives, ce qui n’est «guère étonnant pour une époque où les règles étaient aussi larges et les délégations de compétence légion».

Avec cette nouvelle liste de fausses accusations, les socialistes mettent donc une nouvelle fois en péril la fiscalité vaudoise. Il est important de rappeler que dans notre canton les entreprises au bénéfice des exonérations fiscales, tout comme les personnes imposées sur la base d’un forfait fiscal, ont très largement contribué à l’assainissement de nos finances.

En effet, les 1'400 personnes qui n’ont pas de revenus en Suisse et qui sont donc taxées à la dépense ont payé plus de 1,7 milliards de francs d’impôts ces dix dernières années. Il faut aussi se rappeler à titre d’exemple que la masse salariale fiscalisée des sociétés exonérées en 2009 est supérieure à 700 millions de francs. Nous rappelons donc au parti socialiste que ces contributions n’ont pas été négligeables dans l’assainissement des finances publiques vaudoises et le financement des charges des nombreuses prestations sociales offertes par notre canton.

L’UDC invite clairement les élus du parti socialiste, membres du Gouvernement vaudois en tête, à réfléchir sur les conséquences d’une destruction systématique des outils qui ont fait le succès des finances vaudoises depuis le début des années 2000. Le parti socialiste doit clairement cesser ses attaques contre la fiscalité vaudoise ou alors réfléchir à une réduction drastique des prestations offertes actuellement aux Vaudoises et aux Vaudois avec l’argent de contribuables tant décriés par les socialistes.

 

06:36 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (16)

22/11/2012

Médias – l’impact des titres, le poids mots et la force des photos !

Chers électeurs, membres et sympathisants de l’UDC,

Si vous avez conservé les 30 derniers numéros de 24 Heures, je vous propose un petit concours avec à la clé une entrée aux Bains de Lavey. Si plusieurs personnes apportent les réponses correctes, je procèderai à un tirage au sort.

Et si vous ne possédez plus les trente derniers numéros, je suis persuadé qu’Edipresse les mettra volontiers à votre disposition.

Question 1 :

Prenez une feuille de papier, tracez trois colonnes, soit une pour le PS, une pour le PLR et une pour l’UDC. Maintenant consultez les 30 derniers numéros de 24 Heures. Tracer dans la colonne correspondante une coche chaque fois que vous pouvez attribuer la rubrique Réflexion à un représentant d’un parti politique que vous connaissez.

Si votre feuille n’est pas assez grande, inutile de laisser une place pour la colonne de l’UDC, vous ne l’utiliserez probablement pas !

Question 2 :

Maintenant, prenez la peine de consulter les articles politiques avec un œil critique. Utilisez une nouvelle feuille de papier et dessinez trois colonnes, l’une pour l’ensemble des partis politiques excepté l’UDC, l’autre pour l’UDC avec photo de ses représentants et la troisième pour des articles qui concernent l’UDC avec la photo d’un représentant d’un autre parti politique ! Consultez les 30 numéros de 24 Heures et chaque fois que vous tombez sur un article politique accompagné d’une photo, vous marquez une coche dans la case correspondante !

Si vous n’avez pas ou peu de coches dans la colonne UDC avec photo, surtout ne vous inquiétez pas.

Question 3 :

Prenez une troisième feuille de papier et dessinez une nouvelle fois deux colonnes. Une colonne pour les articles des partis politiques à l’exception de l’UDC et l’autre destinée à l’UDC. Vous regardez attentivement les titres des articles politiques des 30 derniers numéros et vous faites deux cases dans chaque colonne en inscrivant les titres qui positivent l’article dans une case et ceux qui dévalorisent l’article dans l’autre !

Surtout ne vous inquiétez pas si dans la collone des articles concernant l’UDC, vous n’utilisez pas la case ‘’les titres qui positivent…’’, c’est normal !

Vous pouvez renvoyer avec vos coordonnées vos trois feuilles et vos commentaires à l’adresse email : voiblet@udc.ch

Le gagnant recevra son prix le vendredi 13 janvier 2013, lors de l’accueil des 120 nouveaux membres qui ont rejoint l’UDC Vaud durant l’année 2012. Et n’oubliez pas de renouveler votre abonnement à 24 Heures !

Merci d’avoir participé à mon concours ! Si vous avez encore un peu de temps, prenez encore le temps d’une petite réflexion sur l’influence des médias !

Et pour vous remettre de ce petit traumatisme, lisez ‘’Edition Spécial’’ à télécharger sur http://www.udc.ch/documents/database/Flipbook/97/flipview...

 

12:11 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (10)

16/11/2012

Edition Spécial : Relations médias-UDC, la preuve par l’acte.

Les médias sont libres et c’est bien ainsi ! C’est la démonstration de l’existence d’une saine démocratie dans notre pays. Libres… vraiment ou volontairement (dés-) orientés à gauche ? Nombreux sont en effet les plumitifs qui critiquent vertement l’UDC lorsque ce parti apporte pourtant une contribution objective à l’information des électrices et des électeurs Et là je ne parle même pas du problème de l’objectivité de journalistes, souvent inféodés au même groupe de presse. En un mot comme en cent, la pluralité de la presse n’est plus d’actualité, elle est largement favorable à un seul courant politique, celui de gauche !

Comment expliquer cette situation sans trop noircir les lignes de mon billet en évoquant la menace qui pèse sur la libre expression des opinions ? Les acteurs de l’UDC, de nombreux observateurs et certaines personnes encore éprises d’objectivité, constatent de manière  récurrente que les projets et les idées de l’UDC sont déformés, présentés unilatéralement et teintées d’idéologie gauchisante.

La presse romande préfère déborder d’idées florissantes pour faire tourner ses rotatives en construisant de véritables ‘’story telling’’ sur les petites histoires d’élus UDC zurichois, tels que Mörgeli, Ricky ou Zuppiger, plutôt que de relater l’engagement quotidien de l’UDC contre la criminalité, l’immigration ou le rejet de l’Europe, cette institution qui fait toujours saliver nos politiciens de gauche, comme du centre. A l’inverse, il n’y a aucune trace des frasques du juge socialiste vaudois Bossard qui est en bonne place dans les petits papiers des Maillard, papa Schwab et autres…

Cette complaisance coupable pour ce juge qui oublie de payer ses impôts depuis de nombreuses années devrait nous interpeller. Mais sur ce coup-là, le silence est de mise, les médias ne souhaitant se froisser avec les maîtres du socialisme vaudois !

Nous pourrions encore citer les liens du socialiste Ziegler avec certains dictateurs et en de fonction de l’actualité du jour les identités diffuses de M. Chiffelle, ancien Conseiller d’Etat socialiste.

Ce vendredi 16 novembre 2012, le traitement réservé à la parution de notre journal ‘’Edition Spéciale’’ est la démonstration vivante de mes propos. Les médias romands ignorent superbement cet envoi à tous les ménages de Suisse – près de 4 millions d’exemplaires- se contentant d’évoquer des propos de personnalités politiques de UDC zurichoise, laissant de côté les sujets importants concernant tous les citoyens publiés dans cette ‘’Edition Spéciale’’ en trois langues !

En attendant, je vous invite à lire «Edition Spéciale», le journal qui vous fait découvrir l’engagement de l’UDC pour une Suisse dynamique, forte et indépendante. Et patientez, Le Temps donnera raison à celles et ceux qui osent encore avoir des idées de droite.

http://www.udc.ch/documents/database/Flipbook/97/flipviewerxpress.html

15:56 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (7)

12/11/2012

Soutien unanime de l’UDC Vaud aux agriculteurs suisses et vaudois

Conscient de l’importance d’une production alimentaire indigène au lieu d'une augmentation des importations, la Direction de l’UDC Vaud a mis sur pied le 10 novembre 2012 une réflexion au sein du parti. L’UDC a pris le temps de s’interroger sur l’avenir des paysans vaudois et de leur famille.

La question principale qui nous est posée est de savoir si nous devons accepter la Politique agricole 2014-2017 présentée par le conseiller fédéral Johann Schneider Ammann. Pour notre parti, il est important de mener une politique qui permettent d’augmenter le revenu agricole en mettant l'accent sur la production alimentaire nationale au lieu de faire des paysans sui

Les chambres fédérales étudient actuellement la nouvelle Politique agricole 2014-2017, le Parlement ainsi que la commission de la Chambre des cantons ont débattu de ce sujet qui sera prochainement traité par le Conseil des Etats. A ce stade, force est de constater que la stratégie présentée par le Conseil fédéral fragilise une fois de plus l'agriculture productrice, donc notre agriculture vaudoise. Une fois de plus l’UDC doit poursuivre avec énergie sa politique pour sauvegarder les bases de production qui permettre aux paysannes et paysans de maintenir, voire même augmenter le degré d'auto-approvisionnement actuel de la Suisse avec des denrées alimentaires saines produites près du marché.

Lors de ce séminaire, l’UDC Vaud a réaffirmer son engagement pour que :

  ·         le revenu agricole s’améliore au lieu d'être constamment affaibli.

 ·         la production de denrées alimentaires redevienne la première des tâches de l'agriculture.

 ·         les autorités suisses compétentes refusent, aujourd’hui comme demain, un accord de libre-échange agricole avec l'UE.

 ·         des mesures efficaces soient enfin être prises pour stopper la chute du prix du lait.

Aujourd’hui, les pressions sur l’agriculture de notre pays sont de plus en plus fortes. L’UDC s’engage sans réserve pour que les paysannes et paysans suisses ne soient pas simplement sacrifiés sur l'autel de l'OMC ou d'un accord de libre-échange avec la Chine. Notre parti doit aussi clairement s’opposer à toutes importations de denrées alimentaires qui sont produites dans des conditions interdites en Suisse.

En conclusion, l’UDC Vaud rejette la conception de la future politique agricole qui est pourtant d'une importance vitale pour la Suisse et pour notre canton. L’image du paysan jardinier du paysage suisse est certes bucolique et fait chaud au coeur, mais elle ne doit pas nous faire oublier l’importance de l’agriculture vivrière.

http://udc-vaud.ch/images/stories/events/resolution_agric...

 

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01/11/2012

La gestion lausannoise des déchets prise en otage par une gauche qui n’a qu’une volonté: satisfaire son électorat !

Ce mardi 30 octobre 2012 fut un grand soir pour le Groupe UDC du Conseil communal de Lausanne. Non pas que le soleil se coucha sur ses aspirations politiques, mais parce que les élus UDC ont représenté une force de proposition crédible sur les thèmes de l’écologie et de la saine gestion des finances publiques lors du débat sur l’introduction du principe du pollueur-payeur. Nos adversaires politiques se sont une nouvelle fois contentés d’apporter des réponses par l’invective en utilisant même l’arme des faibles, en l’occurrence les attaques personnelles.

A ce titre, relevons la parfaite unité qui règne au sein de la Municipalité, puisque M. Olivier Français a servi la soupe à ses collègues municipaux de gauche sur le dos de tous les propriétaires d’immeubles de notre Cité.

 

Dans ce débat lausannois sur l’introduction du principe du pollueur-payeur, notre groupe a présenté une contre-proposition tout à fait pertinente visant à responsabiliser davantage toutes les couches de la société face aux déchets que nous produisons et à l’électricité que nous consommons. La proposition équitable de l’UDC a cependant pour résultante que le fonds de commerce électoral de la gauche lausannoise doit aussi mettre la main au porte-monnaie.

Pour la majorité rouge-verte, non seulement c’est inacceptable, mais cette proposition UDC réaliste représente une attaque frontale contre le clientélisme électoral de gauche qui vise à stigmatiser les riches pour s’attirer les suffrages des classes moyennes ou laborieuses.

Au final, ce débat nous aura appris que dès que vous assumez vos charges sans l’aide de la collectivité, vous entrez aux yeux de la gauche immédiatement dans la catégorie de riches.

Aujourd’hui, ce débat n’est pas encore terminé et si la gauche impose sa politique de gestion des déchets urbains, Lausanne ne tiendra pas compte du principe de causalité voulu par les lois fédérale et cantonale dans l’élimination des déchets urbains.

A noter que les contribuables qui s’acquittent actuellement de l’élimination de leurs déchets par leurs impôts, et qui au passage payent pour ceux qui ne connaissent pas la couleur du bordereau d’impôt, vont devoir encore payer une taxe au sac ainsi qu’une taxe sur le volume de leur appartement pour redistribuer une aide sociale linéaire de 80 francs par habitant, sans pour autant bénéficier d’une réduction du taux d’imposition qui permettait jusqu’à présent de financer la totalité des coûts de la gestion de nos déchets.

 

L’UDC lausannoise ne courbe pas l’échine face à l’idéologie hautaine de cette majorité aveuglée par le pouvoir ! Au contraire, les élus UDC démontrent avec compétence, qu’ils travaillent prioritairement pour le bien de la Ville et de ses habitants.

08:42 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (8)

08/10/2012

L’UDC répond à la croissance de la criminalité par des mesures pragmatiques

Depuis quelques années, l’UDC s’engage avec vigueur pour améliorer la qualité de vie et la sécurité des habitants de nos cités en Suisse romande. L’actualité politique, conjuguée avec la forte pression de l’électorat, impatient devant l’immobilisme des gouvernances de gauche dans la prise en compte de la sécurité publique, ouvrent désormais de nouvelles pistes pour répondre à l’évolution actuelle de l’insécurité.

L’UDC souhaitant garder son rôle d’aiguillon, mais également valoriser ses nombreuses propositions sécuritaires rejetées lors de ces années passées par les majorités politiques de gauche, notre parti a tenu un important séminaire sur l’explosion de la criminalité et notre engagement dans cet important dossier.

C’est en présence de nombreux élus nationaux, cantonaux et communaux du parti provenant de Suisse romande que M. Alain Bergonzoli, directeur de l’Académie de police du Chablais, s’est exprimé avec une grande clarté sur la criminalité urbaine, en évoquant en priorité les risques et leurs conséquences de cette évolution sur la formation des agents

C’est aussi devant une salle comble qu’avant lui, le vice-président de l’UDC Suisse, Claude-Alain Voiblet, a souligné le champ de nouvelles tensions survenu entre sécurité et liberté. Il a démontré que l’explosion de la criminalité avait une forte incidence sur la limitation des  libertés pour l’ensemble des habitants de nos cités. Chaque mesure sécuritaire nouvelle, prise pour répondre à un nouveau problème, a un impact direct sur la vie de l’ensemble des citoyens. Alors qu’en automne 2011 en période électorale, les autres partis politiques avec le consentement de nombreux médias, ont caché la réalité de l’évolution de la criminalité dans notre pays, les citoyens demandent aujourd’hui à juste titre des comptes aux élus responsables de cette grave situation.

M. Philipp Stauber, membre du comité central de l’UDC Suisse a donné connaissance des positions du parti pour réduire la criminalité. Il a rappelé que les mesures vont notamment d’un renforcement de la présence policière en ville, à une meilleure gestion des ressources, une réduction de la consommation d’alcool sur la voie publique et jusqu’à l’élimination des armes de la vie socioculturelle de nos villes.

Dans le cadre de son intervention, M. Bergonzoli a insisté sur le décalage important entre la formation policière et la réalité du terrain qui ne cesse de croître. Les défis pour la police sont immenses car dans les villes les problèmes que la police doit affronter sont multiples. Aujourd’hui, la police doit faire face aux attentes légitimes croissantes d’une population désemparée devant le phénomène de l’insécurité alors même les que les interventions policières sont soumises à une analyse critique permanente, souvent à l’emporte-pièce, qui rend souvent plus difficile le travail de la police.

Les policiers doivent faire face à cette situation sans avoir une formation adéquate pour répondre aux besoins du maintien de la sécurité et de l’ordre public. On ne peut plus avoir simplement une police de beau temps, alors que l’orage de la criminalité ne fait que s’assombrir !

Aujourd’hui, Il n’est simplement plus admissible que la population se sente directement agressée par l’intrusion au cœur de l’espace public de voyous qui commettent des délits en toute impunité. Les mesures proposées par l’UDC lors de ce séminaire ainsi que les initiatives de l’UDC sur le renvoi effectif des étrangers criminels et sur le contrôle de l’immigration vont permettre de retrouver une meilleure qualité de vie.

Papier de position de l'UDC:

http://www.udc-lausanne.ch/

14:01 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3)

12/09/2012

La Suisse romande à l’épreuve des gens du voyage et des Roms !

 

Les grandes villes de Suisse romande n’ont toujours pas de solutions efficaces pour limiter la mendicité, alors même que les villages de campagne peinent à répondre avec rigueur à l’afflux de vagues successives de gens du voyage. Certes il s’agit de deux problématiques différentes, mais le traitement politique réservé à ces deux domaines conduit probablement à un même constat qui devrait nous alarmer : les acteurs à nos gouvernances étatiques appliquent désormais une politique différenciée lorsqu’il s’agit d’un citoyen-contribuable qui participe à notre richesse ou d’une personne qui ne reconnait pas nos valeurs et nos lois ne voyant dans notre pays qu’un Etat social qui sera source de revenu !

 

Aujourd’hui, nos autorités exigent à juste titre du citoyen-contribuable un comportement exemplaire dans le respect de nos lois et nos règles de vie, mais en parallèle ces mêmes autorités excusent de plus en plus souvent les actes répréhensibles des gens du voyage ou des réseaux qui gèrent la mendicité en exploitant des personnes fragiles. Cette évolution actuelle de notre société m’a rien de surprenant et cela ne doit pas nous étonner lorsque l’on constate incrédule que de nombreux acteurs politiques de gauche accordent hélas bien plus d’intérêts au bien être des criminels qu’aux simples droits des victimes !

 

Laissons de côté la mendicité florissante au cœur de nos villes et intéressons-nous à la situation de l’occupation illégale de biens privés par les gens du voyage. Durant l’été qui vient de s’écouler, les différents épisodes de l’appropriation provisoire répétée de terres exploités par nos agriculteurs, donc l’utilisation illégale de leur outil de production, ont apporté une nouvelle démonstration de la grande passivité de nos autorités.

 

Aujourd’hui, l’UDC ne doit plus accepter sans réagir cette politique pseudo-humaniste de gauche qui nous prive pas à pas de nos libertés ! En effet, l’absence actuelle de barrières pour certaines communautés qui refusent les règles de fonctionnement de notre Etat démocratique a un coup, celui d’une croissance généralisée de l’insécurité ! Pour nous autres citoyens, cette évolution négative se traduit par une réduction de nos propres libertés.

 

Notre culture veut que notre liberté individuelle s’arrête là où commence celle des autres ! Notre parti se bat clairement pour garantir plus de liberté dans la vie des citoyens de notre pays, cette liberté n’est cependant possible que si elle s’accompagne d’une forte dose de responsabilité individuelle et la garantie d’un Etat démocratique qui applique équitablement ses lois.

 

Aujourd’hui, il est important que la Suisse maitrise à nouveau sa politique migratoire et le contrôle de ses frontières. En cela, l’acceptation de l’initiative de l’UDC pour stopper l’immigration massive est indispensable.

 

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10/09/2012

Criminalité et la Lausanne : ce qui n’était pas possible hier, le devient aujourd’hui !

La Municipalité de Lausanne prend conscience à petits pas d’une situation pourtant largement identifiable depuis des années sur l’explosion de la criminalité et des actes d’incivilité à Lausanne. Mais que de temps perdu, que de frais inutiles pour notre collectivité publique et que de larmes pour les familles directement concernées par ces actes d’incivilité imbéciles gratuits.

Depuis sa présence active sur le dossier sécuritaire au Conseil communal en 2006, l’UDC n’a eu de cesse de relever les problèmes et surtout proposer de nombreuses mesures. Hélas, la Municipalité, largement soutenue par les partis de gauche, a fermé les yeux sur ces problèmes en accusant simplement l’UDC d’animer le sentiment d’insécurité au sein de la population. Aujourd’hui chacune et chacun sait que la réalité est autre et que ce n’est par exemple pas l’UDC qui a généré les 35'000 interventions de la police en Ville de Lausanne en 2011. Cette politique pseudo-humaniste de gauche s’est écrasée sur le mur des citoyens-électeurs qui n’acceptent plus la prise en charge sécuritaire de la majorité rose-verte qui place la qualité de prise en charge des criminels avant les droits des victimes.

L’UDC constate avec satisfaction que ses propositions pour redonner force à l’engagement de la police par une diminution des contraintes de déontologie est d’actualité. La mission prioritaire de la police est de garantir l’ordre et la sécurité publique avant d’en devenir des champions de la déontologie, alors même que l’engagement éthique de la police lausannoise est exemplaire.

Notre parti prend également acte que ses propositions pour restreindre la présence d’armes au cœur des nuits festives lausannoises sont désormais prises au sérieux. Une proposition  empreinte de réalisme qui avait pourtant fait l’objet d’un refus répété du Municipal de Police. Avec un peu de patience, une autre proposition de l’UDC, celle d’organiser une collecte annuelle par la police, des armes qui n’ont plus de fonction, sera bientôt à l’ordre du jour.

La réduction de l’acquisition et de la consommation d’alcool au cœur de l’espace public également demandé par l’UDC devrait désormais aussi trouver une issue politique favorable. Les dernières statistiques ne laissent plus aucun doute sur la consommation excessive d’alcool par les jeunes !

En 2007, l’UDC a évoqué devant le Conseil communal l’évolution de la mendicité à Lyon et Genève en demandant à la Municipalité d’anticiper ce problème. C’est par un refus sec et sonnant empruntant un vocabulaire outrancier, que la Municipalité soutenue par le parti socialiste renvoyait la proposition de l’UDC dans un tiroir aux oubliettes du Municipal de police lausannoise. Suite à la pression de nombreux acteurs, aujourd’hui la Municipalité est forcée de proposer des mesures pour gérer la mendicité. Pour cette problématique, des mesures alibis, accompagnées d’une aide de 400'000 francs servant à apaiser la conscience de nos municipaux, ne vont pas pour autant permettre de résoudre l’exploitation de personnes fragilisées entraînées dans la mendicité.

Enfin, comme le réclame l’UDC depuis deux à trois ans, la Municipalité souhaite désormais revaloriser la charte des établissements de nuit en exigeant une prise en charge de la sécurité avec un plus haut degré de professionnalisme. Notre parti se réjouit de cette évolution qui va dans la direction que nous avons toujours souhaitée et proposée.

Reste finalement l’abandon de son poste du Municipal de police qui souhaite fuir ses responsabilités, les problèmes sécuritaires et en parallèle renforcer sa présence aux différentes parties officielles qui offrent petits fours et discours de salon. En même temps, les bruits sont de plus en plus insistants sur les intentions du parti socialiste de réclamer le départ du commandant de la police.

En conclusion, le parti socialiste lausannois cherche désormais à faire porter le chapeau de sa politique sécuritaire catastrophique des vingt dernières années à d’autres ! Aux grands maux (de la gauche), il est temps pour nous de tout mettre en œuvre pour que la majorité rouge-rose-verte soit mise en face de ses responsabilité pour assumer le premier rôle d’une Municipalité, celui du maintien de l’ordre permettant d’assurer la paix civile et le respect d’autrui.

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