06/09/2012

Criminalité: la sieste est finie, il est temps de se bouger !

La Ville de Lausanne étouffe sous la criminalité et une forte pression migratoire. Il est temps de passer des rêveries éthiques, déontologiques et pseudo-humanistes de gauche aux propositions sécuritaires et migratoires concrètes des autres acteurs de la société, dont celles de l’UDC.

Pendant que notre Syndic pousse sa sieste au Grand Conseil, la Municipalité roupille dans sa politique sécuritaire. Soyons clairs: la politique sécuritaire menée par la majorité de gauche, plus avide à servir son électorat qu’à appliquer la loi sur les étrangers et celle sur l’asile, a depuis longtemps dépassé ses limites. A ce jeu-là, le refus de la Municipalité d’exécuter bon nombre d’obligations faites par ces lois a un coût : l’explosion de la criminalité. Lausanne, zone de non-droit, est devenue une triste réalité !

Cette évolution politique négative a un autre impact sournois pour nous autres citoyens. Chaque hausse de la criminalité a pour résultante une restriction de nos propres libertés et il y a fort à parier que seules de nouvelles mesures de police permettront de répondre à cette évolution qui, soyons-en conscients, auront un impact et sans distinction sur l’ensemble de la population.

Avant les élections de 2011, la gauche et une large partie de formateurs d’opinion se sont entendus pour ne pas ouvrir de débats sur les enjeux sécuritaires qui attendaient les citoyens. Fort habilement, on a passé sous silence l’explosion des chiffres de la criminalité, alors qu’il n’y avait aucun doute sur l’aggravation de la situation. Nous payons désormais le prix de cet aveuglement coupable et irresponsable.

Notre culture veut que notre liberté individuelle s’arrête là où commence celle des autres ! Si l’UDC se bat pour garantir plus de liberté dans la vie de nos concitoyens, cette liberté n’est possible que si elle s’accompagne d’une forte dose de responsabilité individuelle et la garantie de l’ordre et de la sécurité pour tous. Cette dernière est même le premier devoir d’un Etat de droit. Aujourd’hui, les personnes les plus fragilisées de notre société ne se sentent plus en sécurité au cœur de l’espace public.

Il n’est plus admissible que de nombreux habitants se sentent agressés par des personnes qui commettent des délits en toute impunité. Si nous ne voulons pas encore restreindre nos libertés, il est prioritaire de se donner les moyens de garantir efficacement notre sécurité ! Nos autorités ne peuvent plus se contenter de jeter un vague coup d’œil sur les propositions sécuritaires faites ces dernières années par l’UDC et d’autres acteurs de la vie lausannoise. Fini la sieste, M. le Syndic, fini de pérorer, fini le temps des pauvres et gentils délinquants, il est temps d’agir !

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27/08/2012

Les villes prises dans le champ de tension déterminé par liberté et sécurité

Alors que les grandes villes de Suisse étouffent sous la pression d’une criminalité croissante, il est temps de passer des rêveries éthiques, déontologiques et pseudo-humanistes de gauche aux propositions sécuritaires et migratoires concrètes de l’UDC.

La politique sécuritaire de gauche en ville est un fiasco.

Soyons clairs: la politique sécuritaire menée en zones urbaines par des majorités de gauche, plus avides à servir leur électorat que d’appliquer la loi sur les étrangers et celle sur l’asile trouve aujourd’hui ses limites. En refusant sciemment d’appliquer bon nombre d’obligations faites par ces lois aux autorités exécutives et ainsi en ne répondant pas aux attentes sécuritaires et de qualité de vie souhaitées par le Peuple, la gauche porte aujourd’hui l’entière responsabilité de l’explosion de la criminalité dans notre pays.

Cette évolution politique négative a un coût sournois pour nous autres citoyens, en effet chaque hausse de la criminalité a pour résultante une restriction de nos propres libertés. De nouvelles mesures de police permettent de répondre à cette évolution, mais elles impactent sans distinction l’ensemble de la population.

Nous avons vécu les «libertés du printemps arabe au Maghreb» dans toute son amplitude, voici désormais venu le temps de «l’hiver sécuritaire rigoureux en Suisse». Autrement dit, la politique sécuritaire urbaine, aux mains de la gauche depuis de trop nombreuses années, est un échec cuisant. Il est temps de passer à une politique de droite responsable qui défend prioritairement les victimes avant de se préoccuper du bien-être et des états d’âmes des criminels.

Force est de constater que l’arrivée de nombreux immigrés du Maghreb, avec ses effets négatifs, n’a fait qu’amplifier la situation, rendant visible la gestion sécuritaire lacunaire des gouvernances de gauche. Ces immigrés, parfois relâchés des prisons du sud de la Méditerranée, abusent du laxisme de nos autorités dans l’application de notre politique migratoire pour commettre des infractions et des incivilités graves dans notre pays.

Avant les élections fédérales d’octobre 2011, la gauche et une large partie de la presse consentante, se sont entendus pour ne pas ouvrir de brèche dans les débats sur les grands enjeux sécuritaires qui attendaient nos concitoyens. On a passé sous silence l’explosion des chiffres de la criminalité, alors même qu’il n’y avait aucun doute sur l’aggravation alarmante de la situation. Malgré les nombreuses interventions de l’UDC concernant la croissance de la criminalité et des incivilités; l’arrivée de la mendicité avec l’exploitation de personnes fragilisées; la consommation grandissante d’alcool à même nos rues par les jeunes; le développement de marchés ouverts de la drogue; la dégradation de l’hygiène de certaines rues et la baisse de la qualité de vie, les autorités de gauche, actuellement à la tête de nos villes, sont restées totalement inactives et donc coupables d’une situation honteuse et irresponsable!

Il est temps de rendre l’espace publics aux habitants de nos cités.

Notre culture veut que notre liberté individuelle s’arrête là où commence celle des autres ! Si l’UDC se bat pour garantir plus de liberté dans la vie de nos concitoyens, cette liberté n’est possible que si elle s’accompagne d’une forte dose de responsabilité individuelle. Aujourd’hui, les personnes les plus fragilisées de notre société ne se sentent plus en sécurité au cœur de l’espace public dans nos villes. A titre d’exemple, le nombre de délits commis uniquement à Lausanne est passé de 30'400 cas en 2010 à 35'812 en 2011, soit une augmentation de plus de 17,6% des délits en une année. Durant la même période, le nombre total d’infractions au Code pénal est lui passé de 18'470 à 24'228 infractions, soit une augmentation de 31%. Statistiquement un Lausannois est directement victime d’une effraction une année sur quatre.

La police doit avoir les moyens d’agir et d’être respectée.

Alors même que la police a besoin de moyens efficaces pour accomplir sa mission sécuritaire en garantissant la protection des citoyens et de leur patrimoine, nos autorités ont préféré ces dernières années fermer les yeux sur la réalité sans sortir de leurs discours entendus fleurant bon l’angélisme.

Alors que les criminels sévissaient dans nos rues, le pouvoir exécutif de gauche incrédule conduisait des mesures d’éthique et de déontologie qui aujourd’hui rendent plus difficile l’engagement des policiers actifs sur le terrain. Pire, elle les fait démissionner – ce que 20 d’entre eux viennent de faire dernièrement à Lausanne - pour s’engager auprès d’autres autorités municipales moins laxistes et donc plus respectueuses de la sécurité des citoyens.

Plutôt que de répondre à l’explosion de la criminalité et rechercher les causes réelles de cette situation, la gauche a préféré durant de longues années accuser l’UDC d’entretenir par ses engagements et ses propositions, un sentiment d’insécurité. Nous avons hélas depuis fort longtemps dépassé ce sentiment et nous vivons la criminalité urbaine au quotidien. A l’écoute des citoyens, l’UDC se faisait simplement porte-parole de ces derniers qui n’acceptaient plus le spectacle quotidien navrant à même les rues de leur ville.

Fort heureusement, la pression sur les élus de gauche s’est accrue. Les «faits divers» graves qui se suivent et des policiers qui n’arrivent plus à garantir la sécurité et l’ordre public ont ouvert un nouveau débat sécuritaire. Désormais, c’est avec le ton menaçant que certains acteurs de gauche, sous la pression populaire et devant l’ampleur de la dégradation de la qualité de vie, débarquent sur les terres de l’UDC. Ne nous laissons pas abuser par ce discours. A l’exemple du Syndic de Lausanne qui est pourtant à la tête de la Ville depuis plus de vingt ans, il reste un fossé entre ce que ces opportunistes clament maintenant et ce qu’ils mettront vraiment en œuvre.

L’UDC s’engage pour améliorer la qualité de vie des habitants de nos villes.

Aujourd’hui, notre parti se bat afin de redonner des moyens efficaces à la police pour accomplir son travail. Ce n’est pas des ateliers sur l’éthique ou des séminaires de déontologies dont nos policiers ont besoin, mais d’un soutien politique ferme pour accomplir avec succès leur mission.

Notre parti fait confiance à ces professionnels qui paient de leur personne pour garantir la sécurité dans notre pays. La police doit faire son travail, être respectée et il n’est plus admissible que la déontologie devienne une chape de plomb qui pèse sur chaque policier dans l’accomplissement de son travail.

L’UDC doit poursuivre son engagement pour plus de sécurité en exigeant clairement un renforcement de la présence policière en ville. Ce soutien n’est bien sûr pas suffisant et notre parti doit aussi exiger que l’accès des mineurs à l’espace public durant la nuit soit limité par des contrôles stricts et une responsabilisation forte des parents dans leur rôle d’éducateur.

Pour soutenir le travail des forces de l’ordre, la pose de caméras de vidéo-surveillance ne doit plus être un tabou et l’amélioration de la salubrité de nombreuses rues permettrait de rendre l’espace public de certaines grandes villes à ses habitants.

Aujourd’hui, Il n’est simplement plus admissible que de nombreux habitants se sentent directement agressés par l’intrusion au cœur de l’espace public de personnes qui commettent des délits en toute impunité. L’UDC se bat pour empêcher la mendicité à même la rue et l’utilisation illégale de l’espace public ou privé à l’exemple des marchés ouverts de la drogue.

Les initiatives de l’UDC sur le renvoi effectif des étrangers criminels et sur le contrôle de l’immigration vont permettre de retrouver une meilleure qualité de vie.

Il est très important que le Conseil fédéral prenne conscience que le peuple n’accepte plus le tourisme criminel. L’UDC doit s’engager avec conviction pour que l’initiative sur le contrôle migratoire devienne prochainement un succès soutenu par le Peuple. Cela permettra à nos autorités de reprendre le contrôle de la politique migratoire en Suisse.

Enfin, il est essentiel que l’UDC s’engage avec force pour faire respecter les décisions du peuple et des cantons, en exigeant de ce même Conseil fédéral la mise en œuvre immédiate de son initiative pour le renvoi des étrangers criminels. En cela, il est important que nous nous investissions pour que cette initiative d’application connaisse un franc succès et apporte un outil indispensable pour améliorer la sécurité et la qualité de vie dans le pays.

Aujourd’hui, si nous ne voulons pas encore restreindre nos libertés, il est prioritaire de se donner rapidement les moyens de garantir efficacement notre sécurité !

 

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25/06/2012

Remerciements suite à mon année à la présidence du Conseil communal de Lausanne

Si j'ai laissé paraître une image de tranquillité dans l'accomplissement de mon mandat à la tête de notre Conseil, ce soir je peux vous assurer qu'il n'en fût rien. Plusieurs raisons à cela:

  • Tout d'abord, ma volonté réelle de donner une image positive de notre Ville et de notre Conseil - Cela implique de ne pas commettre d'impair et d'avoir en priorité, durant toute son année présidentielle, le bien public pour motivation !
  • Cela signifie aussi de conduire les débats de notre Conseil avec poigne pour respecter l'ordre du jour, sans prendre de positions partisanes, tout en soutenant les personnes qui font leurs premières expériences politiques.
  • Enfin, cette fonction exige d'avoir à cœur la représentation de notre autorité législative auprès des Lausannoises et des Lausannois ! ''Que l'assistance regroupe cinq personnes ou plusieurs centaines de participants, l'engagement doit se faire avec la même passion et la même intensité. D'ailleurs, permettez-moi cette petite confidence: les relations humaines, avec un petit groupe de citoyens passionnés, sont bien souvent plus enrichissantes que l'anonymat, frisant bon l'obligation d'inviter le président du Conseil, au sein d'assemblées plus vastes!''

Ensuite, Chers collègues, la conduite des débats n'est pas une chose aisée ! Devoir parfois rappeler les règles du fonctionnement de notre Conseil, interrompre un orateur qui s'égare ou faire patienter un Syndic qui veut absolument prendre la parole, sont probablement les actes les plus difficiles à accomplir à cette tribune. Cependant, cela fait partie de la mission du président. Je constate toutefois, avec très grand plaisir que tous les membres de notre Conseil, ainsi que ceux de notre Municipalité, ont su durant cette première année de législature porter clairement le débat sur les idées, en laissant de côté les attaques personnelles.

Permettez-moi ce dernier conseil : Pour faire avancer ses projets politiques, la meilleure piste est le débat d'idées dans le respect des personnes ! Cela ne signifie pas que les débats doivent être exempts de toutes confrontations ou ennuyeux.

Je ne peux terminer mon année à la présidence, sans prendre le temps d'adresser avec beaucoup d'émotion, mes plus vifs remerciements à de nombreuses personnes !

Tout d'abord, à vous Chers Collègues, je souhaite vous dire le plaisir que j'ai eu à conduire les travaux de notre Conseil. Les quelques rares instants où un sentiment de solitude m'a envahi, ne sachant pas comment favoriser la poursuite de nos débats devant le vide laissé par notre règlement, j'ai toujours pu compter sur le regard complice et le soutien appuyé de l'une ou de l'un de vous, merci !

Ensuite à la Municipalité, à notre Syndic en particulier, pour la qualité des relations de travail entre le Conseil communal et la Municipalité. Les changements au sein de la Municipalité et le début d'une nouvelle législature n'ont en aucun cas perturbé l'organisation de nos travaux. Je tiens également à adresser des remerciements à M. Zutter, secrétaire municipal, pour son soutien.

C'est avec respect que j'adresse mes remerciements à M Roland Rapaz, notre ancien président qui m'a précédé à cette tribune. Il n'a fait bénéficier de son expérience, en répondant avec clarté à mes questions. Ces remerciements s'adressent aussi à d'anciens présidents qui m'ont gratifié de leur compétence.

Si parfois le président se sent éloigné et même un peu absent du fond des débats, des liens particuliers se lient avec les membres du Bureau du Conseil communal. J'aimerais tout d'abord remercier Mme Resplandino, notre nouvelle présidente ainsi que Mme Litzistorf, notre nouvelle vice-présidente, pour leur soutien durant l'année écoulée. Vous avez su mettre vos compétences au service du Conseil communal. Je vous félicite une nouvelle fois toutes deux pour votre élection méritée. Je suis certain que vous saurez mener nos débats dans les mois à venir. Je tiens aussi à remercier nos scrutateurs et scrutateurs-suppléants, Mme Wermelinger ainsi que MM Faller, Gehbard et Pernet pour leur travail durant l'année écoulée.

Un merci particulier s'adresse à M. Frédéric Tétaz, à son équipe du secrétariat et à Mme Monbaron qui met ses compétences dans l'organisation de l'ordre du jour et de nos commissions. Monsieur le secrétaire, je vous prie de transmettre à toute votre équipe mes remerciements, ceux de notre Conseil également, pour le travail que vous accomplissez pour garantir la qualité de notre cadre de travail. Permettez-moi, Monsieur Tétaz, de vous dire que notre collaboration fut très agréable et conviviale. Merci pour votre engagement tout au long de cette première année de législature.

Cette année a été est particulière pour des acteurs importants méritent nos remerciements. Il s'agit de toutes les personnes qui se sont mises à la disposition du bureau électoral et du dépouillement des élections et des votations. En effet, M. Jacquenoud, qui a pu s'appuyer sur les compétences reconnues de Mme Fivaz, a mis sur pied à huit reprises, une équipe comptant jusqu'à 350 personnes pour permettre au peuple d'exercer sa part du pouvoir dans notre Démocratie. Merci à toutes et à tous pour votre disponibilité.

Des remerciements vont aussi à nos trois huissiers MM. Lebey, Deschenaux et Kiefer pour leurs compétences et leur soutien. Ils sont attentifs à nos besoins et ils s'engagent afin de faciliter notre travail en faveur de la collectivité. Un grand merci également pour votre gentillesse.

Durant les premiers mois de ma présidence, le bureau de votre Conseil a passé beaucoup de temps pour rechercher des solutions techniques optimales pour l'enregistrement, la retransmission et l'archivage des séances de notre Conseil. Aujourd'hui, nous avons un système fiable et performant, je me permets adresser des remerciements à nos techniciens et aux collaborateurs de l'entreprise Sonomix.

Avec l'évolution technique et les nouveaux médias, je ne suis pas certain que notre Conseil serait encore en mesure de tenir ses séances sans vous. Permettez-moi également de remercier les journalistes qui participent avec patience à nos délibérations et qui rapportent sur les principales activités du Conseil communal de Lausanne.

Enfin, je m'en voudrais de ne pas citer les personnes qui travaillent dans l'ombre chaque mardi. Je veux parler des collaborateurs de la police qui assurent notre sécurité, des traiteurs qui préparent notre collation ainsi que de l'équipe de concierges qui s'occupent de l'entretien de notre salle de séance.


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Initiative visant à limiter l'immigration, soutien inattendu

L'UDC vaudoise apprend avec grand intérêt que la nette majorité des patrons de PME soutiennent l'initiative « Stopper l'immigration massive », déposée par notre parti. En effet, le sondage relève que 57% des 515 patrons romands interrogés par M.I.S. Trend acceptent l'initiative UDC qui vise concrètement à réintroduire des contingents à l'immigration et à donner aux Suisses la priorité dans la recherche d'un emploi.

Avec cette proposition forte de politique migratoire, l'UDC sait être à l'écoute des inquiétudes des patrons qui, particulièrement dans les régions frontalières, ne croient pas en une réelle efficacité des mesures d'accompagnement et de contrôle. Aujourd'hui, nos entreprises qui appliquent à la lettre les règles dans le respect des employés et des marchés se sentent toujours plus démunies face à la sous-enchère et aux faux indépendants. Le sondage mentionne que 80% des patrons demandent davantage de contrôles ! Une nouvelle fois, l'UDC prouve que son engagement est bénéfique à l'économie de notre pays : vingt ans de refus à l'intégration de l'Espace Economique Européen se traduisent par une vitalité économique bien supérieure à celle de nos voisins. L'UDC avait prévu et annoncé les difficultés que cause la mise en œuvre de la libre circulation des personnes.

Avec l'arrivée dans notre pays de plus de 80'000 immigrés entre avril 2011 et avril 2012, ainsi que des projections qui montrent que notre pays pourrait compter plus de 8 millions d'habitants en 2035, il est important de réfléchir à un autre modèle de gestion des flux migratoires. C'est ce qu'a fait l'UDC en déposant son initiative ! Si l'immigration a des effets positifs pour notre économie, il est nécessaire de ne pas fermer les yeux sur une autre réalité, celle de notre politique du logement, de l'énergie, de la mobilité, de l'aide sociale, de notre qualité de vie, de notre système de santé, etc...

L'UDC Vaud se réjouit qu'au-delà de l'image que voudrait lui peindre la presse, une majorité de patrons romands ont réalisé que notre parti travaille pour l'économie de notre pays et le maintien de ses places de travail.

 

07/06/2012

Nuits chaudes : Lausanne s'enrhume et Berne qui tousse !

Alors que de nombreux Lausannois crient à la saturation, les jeunes de la Ville de Berne réclament de plus larges libertés dans la gestion des nuits festives de la Capitale. Dans les deux cas, qui s'inscrivent pourtant dans une démarche en totale opposition, réside cependant une question fondamentale : quelles sont les limites de la liberté de commerce et d'entreprise.

Depuis mon engagement en politique, je défends sans ambigüité une société libérale qui donne du sens à la responsabilité individuelle. Dans le cas qui nous occupe, à savoir le développement des activités économiques proposées par les établissements de nuits ou par certaines sociétés de promotion d'activités culturelles, la marge entre la place laissée à la liberté de commerce et l'empreinte de ces activités lucratives sur les autres utilisateurs de l'espace public est très faible.

A l'offre culturelle dense et d'une grande richesse, répondent avec un effet de levier parfois très fort, les charges que font directement subir ces activités sur les ressources de la police, celles des services sanitaires ou de la voirie. A cela s'ajoute une détérioration de la qualité de vie pour les habitants des quartiers proches de l'épicentre de la vie festive lausannoise.

Aujourd'hui, les autorités politiques de Berne comme de Lausanne, sont à la croisée des chemins. Elles doivent rapidement apporter des réponses à l'équilibre instable entre l'étendue de l'offre culturelle proposée aux jeunes qui souhaitent légitimement prendre du plaisir les fins de semaines en participant à la vie nocturne et les habitants des quartiers concernés qui aspirent à plus de respect et de tranquillité.

L'équation est posée, mais il reste à trouver la bonne solution. Et une simple réponse ne va pas suffire, trop d'acteurs et d'intérêts sont en jeu. Il reste donc aux autorités politiques en charge du dossier la nécessité de mener une pesée d'intérêts et de mettre sur pied une rencontre avec l'ensemble des acteurs concernés, y compris les habitants lausannois.

A mes yeux, une démarche politique responsable est toutefois prioritaire : celle de redonner à la police les moyens de remplir sa mission dans de bonnes conditions. Il est important d'éviter que les nuits lausannoises n'attirent pas des bandes qui se livrent au hooliganisme et qui n'ont d'autres valeurs que d'en découdre avec les forces de l'ordre.

 

06/06/2012

Nuits lausannoises : la police agit, mais faut-il en rire !

Chaque fin de semaine, ce sont trente mille personnes qui débarquent en Ville de Lausanne entraînant trop souvent les débordements que l'on connaît. Pendant ce temps que fait la Direction de la police lausannoise ? Elle ferme, à partir de 22 heures ,deux terrasses et trois tables de petits bistrots sympas au cœur de la Cité !

Si nous ne vivions pas une situation dramatique avec les débordements répétés des nuits festives, ce petit fait divers pourrait nous faire sourire. Il est souhaitable cependant qu'il ne soit pas le reflet direct des priorités actuelles de la Direction de la police de notre Ville.

Mais à entendre les propos des différents acteurs à la tête de notre police, soit le Municipal de la sécurité et le Commandant de la police, il est permis d'émettre de sérieux doutes !

Aujourd'hui, l'UDC estime que les autorités, tant cantonales et communales, n'ont plus les outils politiques nécessaires pour contenir les débordements des nuits ''foireuses'' au cœur de la capitale vaudoise. Notre parti réclame désormais suite à la dégradation avérée de la vie festive nocturne et l'abondance de l'offre au niveau des établissements de nuits, les mesures suivantes :

  • un plan d'action cantonal pour réduire la consommation d'alcool des jeunes sur la voie publique,
  • l'introduction d'une base légale permettant aux communes d'interdire la vente de boissons alcoolisées à l'emporter durant la nuit,
  • l'étude d'une délégation de compétence aux communes, leur permettant d'introduire un moratoire de cinq ans concernant l'ouverture de nouveaux établissements de nuit lorsque la sécurité et l'ordre public ne peuvent être garantis.

Une adaptation rapide de la législation cantonale et de la réglementation communale est désormais la seule piste susceptible de recadrer la vie festive lausannoise. Changer la législation est une chose essentielle, mais encore sera-t-il nécessaire que nos autorités exécutives apprennent aussi à l'avenir à conjuguer les verbes interdire, dénoncer ou verbaliser en refusant d'accepter les comportements excessifs sur l'espace public.

 

01/06/2012

J' m'en tape de t' foutre les glandes !

Sur facebook, Fernand Melgar, cinéaste, vivant au crochet des pouvoirs publics, donc de mes impôts, d'ailleurs des vôtres également, rend publique son appréciation délicate et raffinée à mon égard. Je me permets de reprendre intégralement sa citation :

A quand Voiblet dans une reprise de ''Marche à l'ombre'' de Renaud ? Je sais pas vous, mais je trouve que ces paroles lui vont comme un gant :

''Toi tu m' fous les glandes - Pis t' as rien à foutre dans mon monde - Arrache toi d' là t' es pas d' ma bande - Casse toi tu pues - Et marche à l'Ombre''

 

Après quelques longues nuits de réflexion, qui m'ont été de fort bon conseil, je peux effectivement dire que je ne suis pas d' sa bande, au bon Fernand. Je n'ai aucune envie d'être d' son monde où le respect d'autrui n'est qu'un documentaire servant à son profit rapide.

Que le ''nouveau'' bobo petit bourgeois Melgar (définition qui vous sied comme un gant cher Fernand) se rassure, ce n'est pas demain que j' m'arrache d' là ! Je compte bien répondre aux attentes des électrices et électeurs dignes et respectueux qui font encore sagement la différence entre une terre d'asile et un refuge économique doré pour criminel.

Et en plus, j' m'en tape de t' foutre les glandes !

 

23/05/2012

Communales, cantonales et fédérales, les trois meilleurs scores historiques de l'UDC Vaud

Alors que le calme est revenu au sein du landerneau politique vaudois, l'UDC Vaud peut tirer un bilan positif des élections communales, cantonales et fédérales 2011-2012 et poser des bases solides pour les échéances électorales à venir.

A la lumière des objectifs quantitatifs et qualitatifs que notre parti s'était fixés avant les trois campagnes, les résultats sont satisfaisants. A ce stade, il faut se rappeler que pour les élections communales, l'UDC Vaud voulait augmenter son score de 2006 de 3%. Pour les élections cantonales, notre parti avait pour objectif de progresser de 16,5% à 19% et pour les fédérales de 22,5% à 23% afin de stabiliser la forte progression de 2007. Nous nous étions également fixés un certain nombre d'objectifs qualitatifs comme favoriser l'esprit et le cadre participatif en ouvrant notre démarche vers l'électeur et étendre notre réflexion afin de développer de nouveaux thèmes.

Notre parti a tout d'abord eu l'agréable surprise de passer de 173 à 280 mandats, soit une augmentation de 62% d'élus au sein des législatifs communaux des villes vaudoises, dépassant ainsi l'objectif initial.

Les élections fédérales n'ont pas été favorables à notre parti sur le plan national. Le résultat de l'UDC Vaud a été en très légère augmentation, passant de 22,4% à 22,9% de parts d'électeurs et donc notre objectif fixé de 23% a été manqué de peu. Malgré cette croissance, nous avons malheureusement enregistré la perte du siège d'Alice Glauser au Conseil national.

Concernant les élections cantonales, nous avons obtenu en ce qui concerne le Grand Conseil des résultats très différents d'un district à l'autre. Nous constatons une croissance de 3 à 3,5% dans les districts Jura-Nord Vaudois, Lausanne-Ouest et Lausanne, une légère croissance dans l'ensemble des autres districts, sauf dans le district Gros-de-Vaud où nous perdons 1.5% de notre électorat. Ce résultat apporte un mandat supplémentaire pour l'UDC au sein du parlement cantonal.

A noter, tant lors de l'élection au Conseil des Etats, l'élection complémentaire au Conseil d'Etat, que l'élection au Conseil d'Etat, que notre parti n'a pu faire élire ses candidats. Au système majoritaire à l'échelon cantonal notre parti atteint entre 42 et 46% des suffrages, ce qui n'est pas suffisant.

En conclusion, malgré un environnement politique général qui ne nous a pas été favorable et en comparaison avec l'UDC sur le plan fédéral, les résultats de l'UDC en terre vaudoise sont satisfaisants. Que ce soit lors des élections communales 2011, cantonales 2012 ou fédérales 2011, l'UDC Vaud a enregistré, lors de chacune de ces élections, son meilleur score historique. Ce fait important est à relever car la presse n'en a jamais fait mention.

09/05/2012

Le peuple doit pouvoir s'exprimer sur les questions de politique étrangère

Le 17 juin 2012, les électrices et les électeurs de notre pays auront l'occasion de renforcer leur participation dans les choix politiques qui ont pour objet les questions importantes de politique étrangère. Vingt ans déjà, le 6 décembre prochain, que le peuple suisse dans sa grande sagesse, refusait d'entrer dans l'Espace économique européen.

A en croire les principaux acteurs politiques de l'époque, favorables à un asservissement de notre pays à cette grande Europe, ne pas entrer de plein pied dans la construction européenne devait nous conduire à un désastre socio-économique. Lors de la campagne de votations de 1992, l'EEE était décrit par certains comme le sauveur de l'avenir de la Suisse économique, ruinée qu'elle serait si elle avait l'outrecuidance de refuser de basculer rapidement dans ce « fantastique » espace.

Nous connaissons désormais la suite de l'histoire. Fort heureusement, ce qui est hélas vrai pour la Grèce, l'Espagne et d'autres pays, pourtant membres à part entière de ce grand conglomérat, ne s'est pas produit pour nous autres Suisses. Notre pays neutre et indépendant se porte bien, merci... à nous !

Merci à celles et ceux qui voici vingt ans ont eu la force, la lucidité et le courage de résister au très fort courant dominant en faisant confiance à la valeur des institutions socio-économiques de notre pays. Le 17 juin prochain, l'initiative populaire "Traités d'Etat - la parole au peuple!" qui poursuit l'objectif clair de renforcer notablement le droit de participation du peuple et des cantons dans les questions de politique étrangère sera soumise au souverain.

Au moment où le Conseil fédéral et le Parlement tentent de plus en plus souvent de conclure d'importantes conventions internationales sans demander l'avis du peuple, ce texte est d'une grande importance pour donner plus de légitimité à notre politique étrangère. En acceptant cette initiative, les citoyens s'offrent de nouveaux droits de décision, en protégeant directement la souveraineté de nos cantons et en renforçant notre identité !

Pourquoi une participation plus large du peuple serait-elle nuisible à la politique étrangère ?

Tout comme en 1992, de très nombreux acteurs politiques, appuyés par des médias consentants, éblouis par les étoiles du drapeau européen, critiquent cette initiative qui vise pourtant à renforcer directement les droits des électeurs lors de la signature par notre pays, d'accords internationaux. Une nouvelle fois le Conseil fédéral et les Chambres fédérales ne font pas confiance au Peuple, car à leurs yeux ce dernier pourrait se tromper !

Faut-il dès lors faire davantage confiance à nos élus et à leur besoin constant de reconnaissance en vue de futures élections plutôt qu'au Peuple ?

La réponse ne supporte aucune contestation et dans pareille situation, nous devons faire confiance au peuple souverain !

Finalement, que peut bien demander de particulier cette initiative pour déclencher un tel refus de la part de l'Establishment politico-médiatique ? Aujourd'hui, le peuple est très souvent exclu des décisions en matière de politique étrangère entre la Suisse et l'Union européenne, alors même que ces décisions ont un impact direct sur la vie quotidienne des habitants de notre pays.

Dans cet esprit, l'initiative demande que l'exercice du pouvoir politique passe du Conseil fédéral, trop souvent simple exécutant de lois imaginées par certains fonctionnaires européens, vers le bulletin de l'électeur-citoyen et seul souverain !

Une telle exigence est réaliste et nécessaire. Elle demande que les traités internationaux qui entraînent une unification multilatérale du droit dans les domaines importants et obligent la Suisse à reprendre de futures dispositions fixant des règles de droit dans des domaines importants ou qui entraînent de nouvelles dépenses récurrentes de plus de 100 millions de francs, soient soumises au vote du peuple et des cantons.

L'acceptation de cette initiative est d'autant plus nécessaire que nos élus au sein des plus hautes institutions du pays, sont de plus en plus souvent soumis aux attaques juridico-économiques des pays européens et des Etats-Unis. Une telle disposition constitutionnelle, invitant le peuple à donner, en dernier recours, son avis sur les décisions importantes de la politique étrangère de notre pays, est un véritable garde-fou contre l'érosion et finalement la perte de notre souveraineté.

Nous devons admettre que ces derniers mois, les exemples où la Suisse s'est inclinée devant les pressions étrangères se sont multipliés. Acculés par la force de l'économie et l'énorme pression politique de certains pays, nos représentants paraissent trop souvent se résigner rapidement en acceptant des accords qui ne sont pas à l'avantage de la Suisse !

Force est d'admettre que le peuple résistera plus facilement au chantage car il est beaucoup plus simple de mettre sous pression les élus politiques de notre pays que la population suisse dans son ensemble.

Encore aujourd'hui, l'adhésion rampante à l'UE est un danger permanent

Dans le contexte actuel, les personnes les plus engagées contre cette initiative font aussi partie du gotha des acteurs politiques qui souhaitent vivre le grand jour de l'adhésion de la Suisse à l'Union européenne. Il paraît simple de comprendre qu'une personne qui pousse la Suisse dans les bras de l'Union européenne ne peut pas être favorable à une extension de la démocratie directe. Toute personne qui ne voit aucun problème à l'assujettissement de la Suisse aux normes de Bruxelles ne peut effectivement pas accepter que les Suisses puissent se prononcer sur les décisions que souhaite nous imposer cette institution politique étrangère.

L'acceptation de cette initiative le 17 juin prochain renforcera le droit de participation du peuple suisse en politique étrangère. Ainsi le souverain quittera son rôle actuel de spectateur impuissant pour devenir un acteur incontournable de la politique extérieure de la Suisse.

 

 

 

26/04/2012

Centre de formation des requérants d'asile au Mont-sur-Lausanne : les résidents du nouveau quartier de Montjoie passent de la joie aux larmes !

Ces derniers jours, le plaisir de s'implanter dans un nouveau quartier à Montjoie au Mont-sur-Lausanne s'est transformé pour de très nombreuses familles, propriétaires ou locataires, en une réalité moins réjouissante à l'annonce de l'arrivée d'un centre de formation centralisé destiné aux requérants d'asile pris en charge par le canton de Vaud.

Alors que les nombreux nouveaux habitants du site du Rionzi attendaient avec impatience la venue de petits commerces et l'implantation qu'une garderie, ils se sont réveillés avec la volonté de l'EVAM de regrouper sous leurs portes, la formation des quelque trois cents requérants d'asile de l'ensemble du canton de Vaud.

Aux dires de certains commerçants qui souhaitaient développer leur commerce sur le site précité, il semble que le propriétaire des lieux, la Migros en l'occurrence, n'a pas souhaité donner suite aux promesses faites aux habitants du quartier de privilégier la location des locaux concernés pour garantir le commerce de proximité. Le plus extraordinaire dans cette affaire, c'est l'EVAM qui a semble-t-il négocié un contrat de location pour une durée de quinze ans ! Plutôt que de développer la vie socio-économique du quartier, le bailleur fait un choix commercial sûr qui lui garantit le versement des loyers avec l'argent public. Si cette démarche peut se comprendre de la part du bailleur, le choix d'implantation de l'EVAM est nettement plus discutable !

Il est tout d'abord intéressant de se poser des questions sur les critères objectifs qui postulent en faveur d'un regroupement de la formation des migrants, en passe d'obtenir l'asile, sur un seul site pour notre canton !

Ensuite, il est difficile de comprendre que le canton ne place pas en priorité la qualité de vie de ses concitoyens et il apparaît que nos autorités cantonales n'ont pas tenu compte des projections et la planification du développement de la vie culturelle et socio-économique du nouveau quartier de Montjoie dans son choix d'implanter son centre de formation pour migrants en phase d'obtenir l'asile !

Si l'on ne connait pas encore les mesures qui seront prises pour l'intégration de ce centre de formation et de ses trois cents occupants dans un quartier résidentiel ou éco quartier, nous n'avons pas de réponse sur les mesures envisagées pour acheminer quotidiennement les migrants en formation de leur lieu de résidence sur le site de formation !

En fonction du dimensionnement ou des grandes capacités d'accueil du centre de formation planifié, le canton devra garantir des critères objectifs pour qu'un requérant puisse accéder à une formation en évidant à l'avenir que l'on ouvre largement une telle formation uniquement dans le but de garantir les places de travail des personnes qui seront engagées pour dispenser la formation proposée par ce centre.

Au final reste une question fondamentale : alors que la Confédération n'est pas en mesure d'anticiper et de gérer l'afflux de requérants d'asile et de connaître les besoins réels à moyen terme, soit plus de six mois, comment expliquer la volonté de l'EVAM de signer un contrat d'une durée de 15 ans avec le propriétaire des locaux ?

Le temps où notre pays doit reprendre le contrôle de sa politique migratoire est arrivé !