18/04/2012

Quand la vérité n'a rien d'existant, il suffit de laisser une place au doute !

Ces derniers jours, tel un métronome parfaitement réglé, une question m'est adressée par les médias ainsi que par certains amis politiques. Aviez-vous fait connaître votre intérêt pour la Vice-présidence de l'UDC Suisse avant le deuxième tour des élections au Conseil d'Etat vaudois ?

Ma réponse, telle une mécanique de précision tout aussi bien huilée, est immuablement la même, pourtant aucun médias ne prend la peine d'en faire mention. Non, l'UDC Suisse ne m'a pas offert un poste de vice-président pour me consoler des résultats de l'élection au Conseil d'Etat. D'ailleurs, avant le mercredi 4 avril 2012, je ne savais pas que l'UDC Suisse entendait désigner deux Romands à la tête du parti. Malgré mon démenti catégorique et répété, certains habiles plumitifs ont laissé entendre que je connaissais les plans de l'UDC Suisse me concernant bien avant la fin des élections cantonales vaudoises. Qu'ils pensent ce qu'ils veulent ! En ce qui me concerne, j'ai appris que l'UDC Suisse entendait nommer deux vice-présidents romands le mercredi 4 avril au matin au Palais fédéral à Berne !

Alors pourquoi ne pas juste dire ce qui est réellement?

Cela n'a rien d'intéressant d'annoncer que Claude-Alain Voiblet accepte de se porter candidat à l'une des Vice-présidences romandes de l'UDC Suisse. Par contre, supputer que ce dernier connaissait cette volonté de son parti, alors qu'il était en campagne avec l'appui du centre et de la droite vaudoise, est plus gratifiant ou ''vendeur'' pour utiliser un terme à la mode !

Prendre une telle position en laissant une large place au doute est aussi synonyme de débats successifs à venir dans les médias ! D'une manière ou d'une autre le principal intéressé devra s'expliquer. Alors, je m'explique car les faits sont parfois têtus !

Tout d'abord, sollicité pour la première fois le 4 avril 2012, j'ai répondu favorablement en acceptant de me présenter pour l'un des deux postes de vice-président réservés aux Romands lors de l'assemblée des délégués de l'UDC Suisse du 5 mai 2012 !

Capable de me forger mes propres opinions politiques, je ne suis pas téléguidé par l'UDC Suisse dans le canton de Vaud. Arrivé en terre vaudoise en 2003, j'ai été engagé tout d'abord par l'UDC Vaud le 1er juillet 2004 et j'ai travaillé pour l'UDC Suisse dès le 1er décembre 2006. Les faits inverses n'ont pas de fondement !

C'est sur la base de mes connaissances, soit la prise en charge des élections fédérales de 2007, puis de celles de 2011, ainsi que mon engagement au développement des nouvelles sections urbaines, à quoi s'ajoutent les très nombreuses formations que j'ai dispensées en Suisse romande, que l'UDC Suisse a souhaité m'associer à la direction du parti !

Aujourd'hui, je suis très reconnaissant aux Vaudoises et aux Vaudois qui m'ont élu au parlement de la Ville de Lausanne en 2006 et qui n'ont pas hésité à me réélire en 2011. Tout comme je suis redevable à celles et ceux qui m'ont porté au Grand Conseil en 2011, me renouvelant leur confiance le 11 mars 2012. J'éprouve une grande joie et un réel plaisir dans l'accomplissement de mes deux mandats politiques et j'espère pleinement répondre aux attentes des électrices et des électeurs lors de mois à venir...

Alors au final, que mes adversaires politiques et certains journalistes à la recherche de scoops se rassurent, aujourd'hui je suis propriétaire de mon appartement au cœur de la Ville de Lausanne et je compte bien poursuivre, au sein de l'UDC, durant de nombreuses années mon engagement politique dans le canton de Vaud.

 

16/04/2012

La gauche contre le réel !

Durant le week-end passé, la lecture de l'ouvrage d'Elisabeth Lévy, ''La gauche contre le réel'' m'a fait grand bien. Souvent, la politique nous amène à remettre en question notre appréciation de la situation et le doute fait aussi parfois partie de nos pensées. La lecture de cet excellent livre, au cœur du quartier du Marais à Paris, m'a conforté dans ma volonté de nommer clairement les réalités de notre temps, quitte à passer pour un suspect atteint de soi-disant phobies.

Les récents exemples des débats politiques lausannois concernant la criminalité, l'immigration, le marché de la drogue ou la mendicité m'ont apporté la preuve que la gauche se refuse souvent au débat, prétextant qu'il n'est simplement pas correct d'aborder certains problèmes. Circulez, il n'y a rien à voir...

Dans son ouvrage, l'auteure pose un regard critique sur la politique de gauche et une certaine presse qui sont aujourd'hui ''convaincues de leur supériorité morale, ne pouvant reconnaître une légitimité à ce qui est en dehors d'elles''. Cette description fort à propos me rappelle aussi les paroles du président des Verts vaudois, qui en mars dernier ne se cachait pas d'annoncer, médias à l'appui, la ''diabolisation'' par les acteurs politiques de la gauche, de ma candidature au Conseil d'Etat vaudois. En clair cela veut dire : laissons de côté tout débat d'idée et attaquons-nous à la personne !

En pratiquant une telle politique, avec l'aide de certains médias complaisants, il n'est plus nécessaire d'empêcher ses adversaires de s'exprimer ou de les écouter. Il suffit de marteler à leur sujet des informations approximatives ou fausses qui deviendront vérités. Je vous laisse deviner la suite...

En conclusion, si vos idées politiques sont de droite, si le doute vous envahit parfois suite au doigt accusateur de certains politiciens de gauche, alors lisez l'ouvrage de Mme Elisabeth Lévy. Ensuite, méditez sur cette parole de Voltaire que l'auteure restitue à sa façon en parlant de la gauche ''Je ne partage pas vos idées et je me battrai pour que vous ne puissiez pas les défendre'' !

 

10/04/2012

Elections cantonales vaudoises 2012 : Remerciements !

Ces trois derniers mois, c'est avec un très grand plaisir que je suis allé à la rencontre les Vaudoises et des Vaudois lors du premier, et ensuite du deuxième tour des élections au Conseil d'Etat. Cette expérience très positive est pour moi une étape de vie importante. Tout d'abord, je tiens à exprimer mes regrets devant les résultats qui se sont hélas avérés insuffisants pour être élu au gouvernement cantonal. Je me suis pourtant battu de toutes mes forces et j'étais magnifiquement entouré de très nombreux acteurs politiques vaudois pour que la majorité du gouvernement soit le reflet des résultats de l'élection au Grand Conseil. Toutefois, les électrices et les électeurs ont finalement préféré une majorité de gauche, formée des élus socialistes et verts. Nous ne pouvons dès lors que nous incliner devant cette volonté démocratique. Je tiens cependant à remercier toutes celles et tous ceux qui m'ont accompagné et soutenu lors de cette longue campagne politique. Je vous exprime toute ma gratitude, et plus particulièrement à Jacqueline De Quattro, Pascal Broulis et Philippe Leuba ainsi qu'à Mesdames Catherine Labouchère, Christelle Luisier et Monsieur François Logos, ainsi que l'équipe des collaborateurs du PLR, pour leur engagement et leur soutien.

Une fois la déception des résultats passée, me restent en mémoire les magnifiques images et la valeur de discussions engagées lors des meeting-déjeuners à Château-d'Oex ou à La Vallée, les sourires et les échanges de quelques mots matinaux lors de la distribution de croissants à proximité d'une gare, les débats parfois enflammés des marchés ou encore la chaleur des nombreuses soirées électorales.

Un grand merci pour ces très nombreux contacts privilégiés et enrichissants !

A l'occasion des élections communales de 2011 et des élections cantonales de 2012, vous m'avez accordé votre confiance en m'élisant premier citoyen du Conseil communal de Lausanne et député Grand Conseil vaudois. Lors des années à venir, c'est avec le plus grand respect de nos institutions que je m'engage à défendre les valeurs libérales et de responsabilité individuelle pour lesquelles vous m'avez choisi.

 Claude-Alain Voiblet,

Conseiller communal et Député

02/03/2012

Six semaines de vacances pour tous : de nouvelles charges très importantes pour toutes nos PME !

En fonction de la situation économique actuelle, ainsi que de l'incertitude des temps à venir, l'initiative de Travail Suisse va, si elle est acceptée, pénaliser l'économie et la durabilité de la compétitivité suisse.

Une initiative néfaste pour notre économie

Les initiants attaquent un point sensible de la politique du travail : le droit des vacances. En effet, si la plupart des employés apprécient de pouvoir quitter leur place de travail pour profiter de repos, il est permis d'affirmer que cette initiative est néfaste pour notre économie, et en particulier pour notre réseau de PME.

L'initiative pour six semaines de vacances pour tous avait été lancée en 2007 lorsque la conjoncture était encore des plus favorables. Désormais, la crise économique a également rattrapé notre pays, et cette initiative ne fait plus rêver. Aujourd'hui, les entreprises suisses subissent le franc fort et le ralentissement de la demande étrangère. La pression sur les sous-traitants helvétiques, soit en majorité sur nos PME, est très forte. Les marges se réduisent et certains entrepreneurs vendent avec des marges insuffisantes certains produits. Pour l'instant, la force principale de la Suisse reste ses conditions-cadres favorables et son esprit d'innovation. Qu'en sera-t-il en cas d'acceptation de l'initiative ?

L'initiative menace les PME et met l'emploi en danger

Nous devons rejeter cette initiative car elle menace les petites PME, soit 88% des entreprises helvétiques. Selon une estimation du Conseil fédéral, deux semaines de vacances supplémentaires correspondent à une augmentation de 4% des coûts salariaux, ce qui représente une charge de 6 milliards de francs par année. Par ailleurs de grands problèmes d'organisation surgiront suite à cette initiative et l'engagement de personnel supplémentaire coûtera très cher à nos PME. Celles qui ne pourront pas engager du personnel supplémentaire vont devoir compter avec un report du travail des personnes en vacances sur leurs collègues. Une telle politique conduit à une baisse de productivité et du chiffre d'affaires.

A ce jeu-là, les travailleurs seraient les premiers pénalisés par l'initiative et les emplois les plus menacés aujourd'hui par le franc fort et le net ralentissement économique mondial pourraient disparaître. En effet, il y a fort à penser que les entreprises qui ne pourront plus faire face au coût de la main d'œuvre, délocaliseront leur production à l'étranger. En cas d'acceptation de cette initiative des emplois disparaitront ainsi les uns après les autres.

L'initiative altère les conditions de travail

N'est-il pas réaliste de croire que de nombreuses PME ne pourront pas offrir un salaire identique pour un temps de travail inférieur ? Les salaires diminueront, ou du moins ne pourront plus être augmentés pendant de nombreuses années. Pour permettre à tous les collaborateurs de prendre six semaines de vacances, les entreprises ne pourront plus offrir la même flexibilité dans la liberté de décider des vacances ou des horaires de travail adaptés à la vie familiale.

Selon les initiants, six semaines de vacances permettront de baisser le stress au travail. Cela n'est pas vrai car dans les petites PME, les collaborateurs qui sont en vacances, à l'armée ou en congé maladie ne sont souvent pas remplacés. Ce sont donc les personnes qui resteront au travail durant ces périodes-là, qui seront soumises au stress. Alors que pour celles qui exercent une fonction particulière, le travail qui n'a pas été réalisé en leur absence se fera à leur retour.

Cette initiative aura aussi une incidence très forte sur le financement du service public

Une hausse de la durée des vacances augmentera les coûts salariaux des acteurs publics qui offrent des prestations à nos concitoyens. Aujourd'hui, ni la Confédération, ni les cantons n'accordent six semaines de vacances à leurs employés. Le financement des deux semaines de vacances supplémentaires provoquera des hausses d'impôt ou la baisse de certaines prestations publiques.

Cette initiative conduit aussi à un choix de société

Avec ses quatre semaines de vacances, la Suisse se situe au même niveau que l'Allemagne, les Pays-Bas et l'Italie. En outre, la plupart de nos travailleurs de plus de 50 ans, bénéficient déjà de cinq voire six semaines de vacances. Dans les secteurs pénibles du bâtiment, la règle est de cinq semaines pour tous et de six semaines pour les plus de 50 ans. Ces dispositions sont aussi valables dans d'autres domaines comme l'industrie horlogère ou l'industrie des machines et ces solutions, négociées entre les milieux patronaux d'une part et les partenaires sociaux d'autre part, sont optimales.

Cette votation nous invite à réfléchir si nous souhaitons maintenir un marché de l'emploi stable et conserver notre compétitivité ou si nous désirons davantage de vacances, ce qui engendrerait de fait une hausse du chômage et le déclin économique de notre pays.

Nous devons choisir si nous voulons sauvegarder la paix du travail et le dialogue entre partenaires sociaux ou si nous préférons brader notre compétitivité et sacrifier notre prospérité sur l'autel des vacances ! Le travail permet notre prospérité et notre compétitivité. Le 11 mars prochain les citoyens sauront le reconnaitre en refusant cette initiative.

 

27/02/2012

Si nous ne réagissons pas, l'insécurité créée par les malfrats minera les fondements de notre équilibre social !

Depuis de longs mois, les élus UDC et PLR lausannois, au sein du Conseil communal et du Grand Conseil, se battent sans relâche pour réduire la criminalité, interdire la mendicité et mettre un terme au marché de la drogue qui font désormais partie de la vie quotidienne de notre cité.

Jusqu'à présent, la gauche s'est inscrite dans un déni de la réalité, se cachant soi-disant derrière une ouverture humaniste et la liberté de chacun. Aujourd'hui, nous payons le prix fort de cette politique laxiste, le sentiment d'insécurité ayant fait place à une insécurité grandissante. Il aura fallu plusieurs initiatives et pétitions des partis de droite, mais surtout une prise de position énergique des commerçants de notre Ville, réclamant des mesures fortes contre ces différents nids d'insécurité, pour que la majorité en place ouvre enfin les yeux sur la réalité. Hélas, permettez-moi de douter que cette volonté politique aussi nouvelle que soudaine, aille au-delà de l'échéance électorale du 11 mars prochain.

Autre sujet important, les nombreux projets de construction de logements, d'amélioration de la mobilité, d'infrastructures sportives et culturelles qui sont aujourd'hui à l'étude. Il appartiendra aux élus lausannois de se prononcer sur la pertinence de ces différents projets pour notre cité. Une question essentielle subsiste : comment les financer alors que les caisses du ménage communal qui sont désespérément vides ? Certes le partenariat public-privé offre quelques perspectives, mais le principe selon lequel qui paie, commande sera une réalité incontournable et lorsqu'on connaît les exigences de la majorité politique actuelle, ces financements sont loin d'être assurés. Plus que jamais, Lausanne a besoin de ses artisans et de ses commerçants pour assurer et générer de la richesse car c'est cette dernière, avec l'argent du contribuable, qui permet de financer les prestations indispensables au soutien des plus faibles de notre société et les investissements des nombreux projets qui attendent les Lausannois.

Notre qualité de vie passe obligatoirement par une amélioration de la sécurité de nos concitoyens et de leur patrimoine. A cette fin, il est nécessaire de lutter contre la banalisation de la criminalité, contre le trafic de drogue, le développement de la délinquance juvénile et la croissance des incivilités. Plus que jamais à Lausanne, la qualité de vie doit passer par la sécurité, car sans sécurité, il n'y a tout simplement pas de prospérité !

 

25/01/2012

Pour une majorité de droite au Conseil d'Etat le 11 mars prochain

Suite à la conférence de presse du PLR et de l'UDC du 17 janvier 2011, la campagne en vue de l'élection du Gouvernement vaudois est désormais lancée. Je me permets de vous donner en quelques mots ma motivation pour retrouver une majorité de droite au sein de notre Conseil d'Etat.

Très attaché au respect de nos institutions et aux valeurs fondamentales qui me viennent sans aucun doute de mes origines paysannes, j'ai toujours été animé par l'envie de m'engager pour la collectivité. Depuis ma jeunesse, j'y ai consacré une grande partie de ma vie, de mes loisirs en particulier. Dans le canton de Berne tout d'abord, comme député durant 12 ans et municipal pendant 14 ans. Dans le canton de Vaud dès le début des années 2000, à Lausanne en particulier, où je préside le Conseil communal, mais également, depuis quelques mois, au sein du Grand Conseil vaudois.

Technicien en gestion d'entreprise après avoir suivi les cours à l'Ecole d'ingénieurs de Bienne, mais également titulaire d'une maîtrise en gestion d'affaires, me voilà particulièrement concerné et intéressé par le secteur économique. Forcément, et ce n'est pas un scoop, je m'intéresse aussi aux problèmes sécuritaires, à ceux de la qualité de vie et de la politique migratoire. A cela s'ajoute mon intérêt marqué pour l'encouragement à la formation, autant celle de l'apprentissage que de la formation continue. J'ai d'ailleurs suivi les deux voies avec succès.

Rejoindre le ticket hors pair et qui a largement fait ses preuves de nos trois Conseillers d'Etats Libéraux-radicaux sortants, pour reprendre la majorité de droite, récemment perdue au sein du Gouvernement de notre canton, est le défi aussi passionnant qu'important que je me réjouis de relever. La campagne électorale au cœur de la politique vaudoise sera longue et ardue. Je me rends également compte que mes deux fonctions de secrétaire général de l'UDC Vaud et de coordinateur romand de l'UDC Suisse, qui m'ont souvent offert une visibilité très remarquée, ont aujourd'hui pour principal corollaire le fait que je suis généralement aimé des uns et nettement moins des autres. Mais c'est le jeu politique et je l'accepte...

Aujourd'hui, c'est avec fierté, à la lecture de l'excellent bilan 2007-2011 de la majorité de droite du Conseil d'Etat, auquel feu Jean-Claude Mermoud et l'UDC ont contribué, que nous avons dressé un programme politique ambitieux PLR et UDC pour la législature 2012 - 2017, mais qui ne pourra se concrétiser que si nous gardons une majorité de centre-droite.

Ancré dans une vision de société libérale, ce programme permet de pérenniser le dynamisme du canton par de nouveaux projets réalistes répondant aux attentes des citoyennes et des citoyens. Nous nous engageons, comme nous l'avons prouvé concrètement ces cinq dernières années, pour améliorer la qualité de vie des familles et de la classe moyenne. La consolidation de la prospérité économique et le renforcement de notre tissu de PME locales restent également, comme à ce jour, au cœur de nos priorités.

Cette démarche doit cependant tenir compte de la nécessité de garder la maîtrise des dépenses de l'Etat et de l'évolution de la dette. Il est important de ne pas tuer la création de richesse pour permettre à l'Etat de continuer à soutenir les plus faibles et à offrir de bonnes prestations répondant aux besoins des Vaudoises et aux Vaudois. La qualité de vie passe aussi par une amélioration de la sécurité de nos concitoyens et de leur patrimoine ; sans sécurité, pas de sérénité, donc pas de prospérité !

A cette fin, il est essentiel de lutter contre la banalisation de la criminalité, contre le trafic de drogue, le développement de la délinquance juvénile, de la violence domestique et la croissance des incivilités.

Un gouvernement vaudois composé d'une majorité d'élus PLR et UDC a conduit depuis huit ans notre canton de succès en succès. Ce travail est prouvé et reconnu partout en Suisse. Aujourd'hui, dans la prolongation d'une même dynamique durable, je me sens parfaitement intégré au sein de l'équipe formée par Jacqueline De Quattro, Pascal Broulis et Philippe Leuba et je vous demande de voter et de faire voter pour notre équipe gagnante !

 

05/12/2011

Concordance politique, passer des discours aux actes !

Ces dernières semaines, il ne s'est pas écoulé une journée sans que des politiciens, de gauche comme de droite, ne s'accordent pour relever les mérites du système politique suisse et en particulier la force de la concordance dans la nomination des membres des organes politiques à la tête de notre Etat démocratique comme gage de sa stabilité.

Après ce constat, les principaux acteurs peuvent lire l'environnement politique sous tous les angles. Ils arriveront forcément à la conclusion que malgré le ralentissement de la croissance de l'UDC, bien plus que le soit disant échec de ce parti lors des dernières élections, plus du quart des électeurs soutiennent le programme politique du plus grand parti de Suisse. Et il en sera certainement de même dans les années à venir !

Hormis l'arrogance des partis à la tête des villes lémaniques, les acteurs politiques qui portent la responsabilité de la stabilité socio-économique de notre pays ainsi que de nos cantons, ont compris l'importance du partage équitable du pouvoir au sein des organes exécutifs. Ce partage s'inscrit dans une juste représentation au sein de la magistrature des différentes forces politiques issues de la volonté exprimée par les électeurs lors de la désignation des pouvoirs législatifs.

Ce mois de décembre sera crucial, il témoignera du passage des discours officieux à une volonté affichée de tous les acteurs concernés, de renforcer la concordance au niveau fédéral et dans le Pays de Vaud. En effet, deux échéances politiques importantes, soit l'élection du Conseil fédéral et l'élection complémentaire au Conseil d'Etat vaudois, seront les témoins de la volonté de tous les acteurs politiques de faire perdurer et vivre notre démocratie.

Tout d'abord, l'Assemblée fédérale va devoir prendre ses responsabilités en élisant un deuxième représentant UDC au Conseil fédéral. Ensuite les Vaudois devront choisir s'ils attribuent un mandat à l'UDC qui représente le quart de l'électorat ou s'ils donnent ce siège du Gouvernement à un deuxième représentant des Verts dont le parti n'a plus que 11% des électeurs vaudois.

En 2012, si ni Jean-François Rime, ni Bruno Zuppiger ne siègent au Conseil fédéral et si Pierre-Yves Rapaz n'entre pas au Gouvernement vaudois, la concordance aura vécu ! Le système politique devra se réformer en profondeur et il n'est pas certain que notre pays puisse préserver sa stabilité socio-politique en écartant la principale force politique du pays de la gouvernance de ses autorités exécutives.

Parler librement du système de concordance ne demande pas de gros efforts, amener la preuve par l'acte que toutes les forces politiques de notre pays tiennent à notre système démocratique est une autre histoire. La réponse à cette interrogation sera donnée dans un premier temps le 14 décembre par l'Assemblée fédérale, puis par les électeurs vaudois le 18 décembre. Verrons-nous un renforcement de la concordance ou un basculement vers un système d'alternance majorité-opposition ?

 

27/10/2011

Elections fédérales 2011 : l'UDC Vaud est toujours en croissance !

Avec quelques heures de recul et le temps de digérer la déception suite à la perte du siège de Mme Alice Glauser et les résultats moyens de l'UDC à l'échelon fédéral, il est nécessaire d'analyser sans complaisance les résultats sortis des urnes le 23 octobre 2011, ou plus exactement le 24 octobre au soir pour ce qui est du canton de Vaud.

Une lecture attentive de ces résultats permet de constater que l'environnement politique vaudois n'a pas varié pour ce qui est des forces politiques tant de gauche, du centre que de droite. En effet, si les résultats reflètent un important changement dans la répartition des sièges, il n'en est pas de même pour la représentation proportionnelle des suffrages, donc des électeurs, qui accordent leur confiance aux différents partis politiques vaudois.

Pour en revenir aux résultats détaillés, il est important de relever la redistribution des cartes au sein des trois partis de la gauche vaudoise. En effet, le parti socialiste s'est renforcé et a obtenu 6 mandats au Conseil national ; il a pris un mandat aux Verts ainsi que l'unique siège de l'extrême gauche vaudoise qui ne sera désormais plus représentée sous la Coupole fédérale.

Concernant le centre, l'arrivée de nouveaux partis, à l'exemple du PBD, des Verts Libéraux ou de Vaud libre, ainsi que la signature d'un apparentement de circonstance très large a permis aux Verts libéraux de faire leur entrée au sein de la députation vaudoise. Toutefois, le gain de ce siège n'est pas dû à une forte progression de ce parti, mais le fruit direct de l'apparentement précité. A noter également que si le PDC est en perte d'électeurs dans notre canton, mais il réussit tout de même à sauver son siège à Berne. De leur côté, les Verts vaudois doivent faire le deuil d'un siège, suite à une perte proche de 3% de leur électorat ; cette érosion de l'électorat des Verts était déjà apparue lors des élections communales en Ville de Lausanne au printemps dernier.

Pour ce qui est du PLR, qui présentait quatre listes distinctes, il a réduit ses pertes en ne concédant que 0.65% de suffrages. Mais il est important de relever que le Parti libéral accuse, au sein de cette alliance Libéral-radical, une importante perte de plus de 2.3%.

Revenons sur le score de l'UDC en terre vaudoise. Notre parti s'est présenté pour la première fois devant les électeurs avec deux listes, soit une liste principale et une liste jeunes. Alors qu'en 2007, l'UDC obtenait 666'818 suffrages, l'addition des résultats de nos deux listes porte notre parti à 675'995 suffrages pour 2011 et si 22.4% des électeurs vaudois faisaient confiance à l'UDC, ils sont désormais 22.93%. La venue du MCVD ainsi que du PBD n'a en rien affecté l'électorat UDC puisque, au contraire le nombre d'électeurs et la proportion de ces derniers ont sensiblement augmenté.

Aujourd'hui, l'UDC est le premier parti dans 226 communes vaudoises, le Parti socialiste arrive en tête dans 88 communes alors que le PLR obtient le meilleur résultat uniquement dans 24 communes et les Verts dans une petite commune du district de Morges. Ce résultat d'ensemble montre très clairement que l'UDC est désormais bien ancré au coeur des communes rurales et urbaines vaudoises.

L'UDC Vaud tient à exprimer sa gratitude à Madame Alice Glauser qui s'est fortement engagée dans la campagne électorale lors de ces derniers mois. Elle est la candidate malheureuse du résultat, toujours subtil, du jeu des apparentements. Nous félicitons évidemment nos quatre conseillers nationaux réélus ainsi que toutes les candidates et candidats de nos deux listes pour le travail accompli.

Au sortir de ces élections fédérales, la vie politique cantonale reprend de plus belle, avec en toile de fond le deuxième tour des élections au Conseil des Etats et les élections cantonales du printemps prochain, sans oublier le renouvellement partiel du Conseil d'Etat.

D'une manière générale, les élections fédérales ont produit des résultats intéressants pour le Centre Droite vaudois. En effet, le poids de la gauche, soit le PS et les Verts, a été de 36.75%, alors que la force de l'UDC et du PLR était de 44.92%. Ces chiffres sont de bons indicateurs pour inviter les électeurs du centre et de la droite à soutenir sans réserve Guy Parmelin et Isabelle Moret lors du deuxième tour du Conseil des Etats le 13 novembre 2011. Nous avons la possibilité de mettre à mal l'alliance des socialistes et des verts !

Autre constat, le mauvais résultat des Verts, qui enregistrent une perte de 2.7% de leur électorat, alors que l'UDC présente une légère croissance donne aussi un signal très positif avant la campagne de Pierre-Yves Rapaz au Conseil d'Etat. Si nous nous mobilisons, les prochaines élections pourraient offrir de nombreuses sources de satisfaction tant pour l'UDC Vaud que le Centre Droite en général.

Au-delà de l'échéance importante du deuxième tour de l'élection au Conseil des Etats, il faudra passer sans transition à celle du renouvellement du Grand Conseil. Il est donc capital que nous surfions sur la vague du succès qui nous accompagne en ce moment et restions mobilisé pour inciter nos électeurs et nos électrices et de nos électeurs à nous apporter leur soutien. La croissance, même faible, de l'UDC lors de ces élections fédérales doit être un encouragement pour toutes les sections de district ainsi que tous les candidats qui vont s'engager pour les élections cantonales.

L'UDC Vaud remercie ses électrices et ses électeurs de leur soutien sans faille et s'engage désormais en faveur de Guy Parmelin et Isabelle Moret dans la course au Conseil des Etats ainsi que pour Pierre-Yves Rapaz à l'occasion de l'élection complémentaire au Conseil d'Etat !

19/10/2011

Quelles compétences pour répondre aux problèmes de nos citoyens !

A quelques jours des élections fédérales, il est important que nos concitoyens, l'esprit critique, trouvent les clés pour répondre à leurs attentes. Deux thèmes politiques revêtent une importance particulière, soit la criminalité et la politique migratoire, qui sont assurément une importante source de réflexion pour la société de demain.

La Suisse a perdu le contrôle de son immigration et cela péjore de plus en plus gravement la qualité de vie à Lausanne. La pression migratoire conduit à une forte croissance de la population et a pour corolaire une offre insuffisante de logements à prix abordables, mais implique aussi des transports qui étouffent obligeant les autorités à limiter l'accès aux personnes du troisième âge. Par conséquent, notre tissu social explose et ne peut plus répondre aux besoins.

Alors que la perte du contrôle migratoire ne permet plus de garantir une bonne intégration des personnes qui résident régulièrement dans notre pays, nos autorités complaisantes ferment les yeux sur l'augmentation du nombre de sans-papiers dans nos rues.

Aujourd'hui, il est heureux de constater que tous les acteurs politiques ont réellement pris conscience de la présence de la criminalité dans notre quotidien. Qui n'a pas été la victime ou le témoin d'un acte de délinquance ? Depuis quelques années, l'UDC se bat pour trouver des solutions, mais elle s'être heurtée au refus des autres acteurs politiques. Les représentants de ces partis ne peuvent désormais plus reculer et doivent affronter cette réalité. Pour l'UDC deux pistes sont prioritaires, le renforcement du Code pénal et le renvoi des criminels étrangers. Il est important de durcir notre législation en obligeant la justice à prononcer des peines sévères contre les criminels et les délinquants. Il est nécessaire de prendre en compte la détresse des victimes avant de se morfondre sur la situation des criminels. Ensuite, il est indispensable d'ouvrir les yeux sur la réalité de la criminalité étrangère. Force est cependant de constater que la classe politique traîne les pieds et ne veut pas mettre en œuvre l'initiative de l'UDC, pourtant acceptée par le peuple, permettant de renvoyer les criminels étrangers.

A l'heure des choix politiques, il est utile que les électeurs interpellés par la recrudescence de la criminalité ou les conséquences négatives de l'immigration de masse portent leur regard vers l'UDC, parti le plus compétent et engagé pour améliorer leur qualité de vie.

 

14/10/2011

« Vol Spécial », à quand la fin de la mascarade ?

Le film « Vol Spécial » continue de faire parler de lui. Les révélations se succèdent dans la presse. Désormais, c'est un autre « héros » du film, qui après avoir été libéré de Frambois, a ensuite été arrêté avec 2 kg de cocaïne pure et condamné à 3 ans de prison ferme. Selon le réalisateur du film, il a « vécu des choses difficiles et s'est retrouvé sans le sous ». De même, selon M. Melgar, il était une « proie facile ». Que dire alors des milliers de consommateurs captifs et dépendants des drogues qui auraient dû consommer cette marchandise ?

Le film présente des centaines d'innocents, soi-disant enfermés sans décision de justice, quand bien même plus de 70% ont un casier judiciaire chargé. La Suisse ne renvoie, pour l'instant, que des requérants ayant commis des crimes ou ne venant en Suisse que pour des raisons économiques. Ce film est ainsi un tissu de mensonges qui ne cherche qu'à discréditer les autorités helvétiques et la justice en particulier.

Ce film est-il un exemple, voir un thème de discussion pour nos élèves ? Evidemment NON, heureusement l'UDC condamne fermement le refus des services de Madame la Conseillère d'Etat Anne-Catherine Lyon d'interdire la projection de ce film dans les écoles vaudoises. Hélas pas moins de 600 élèves ont déjà vu le film, et de nombreux autres le verront encore dans les mois qui viennent, sans que l'on parle clairement du besoin  réel de procéder aux expulsions par la force. Comme mon parti, je dénonce cette information unilatérale intolérable et absurde d'un réalisateur acquis aux thèses politiques de la gauche. Contrairement à toute la gauche, avec l'UDC je m'oppose fermement à la diffusion de ce « docu-menteur » à nos enfants et à nos adolescents. La manipulation et la propagande politique gauchiste n'a pas sa place dans nos écoles.

Pour conclure, nous regrettons que la malgré les faits avérés dont sont coupables la plupart des protagonistes du film, certains s'évertuent encore à les défendre, et ce dans le mépris le plus total de leurs victimes. Il est tant de mettre fin à cette mascarade.