26/02/2011

La police urbaine de proximité et le sentiment subjectif d'insécurité rendent la Municipalité de Lausanne amnésique.

Lors de sa dernière séance de février 2011, le Conseil communal a débattu du bilan actuel de la police urbaine de proximité à Lausanne. Sous cette appellation racoleuse se cache une autre réalité : celle qu'a démontrée l'UDC. En préambule il est utile de rappeler que, selon les élus de gauche, le débat sur la politique sécuritaire se résume aux vrais enjeux, soit ceux défendus par les élus de la gauche et les enjeux sécuritaires Vols par effraction.jpgappelés ''politiques'' défendus par les partis de droite. Allez comprendre !

Depuis que l'UDC est intervenue dans le débat sécuritaire à Lausanne, force est de constater que la belle unanimité de la gauche se lézarde. La réalité de la mendicité, les débordements des nuits lausannoises, le marché de la drogue qui prend pied dès la fin de journée à Chauderon ou la croissance visible de l'insécurité ne sont probablement pas étrangers à cette évolution.

Notre parti constate lors de ces dernières semaines que ce ne sont pas moins d'une vingtaine d'interventions sur la politique de sécurité urbaine à Lausanne qui ont fait l'objet de discussions au sein du Conseil communal. Ces différentes interventions ne sont pas uniquement le fruit d'élus politiques issus de la minorité de droite, elles sont par contre les indicateurs directs d'une situation qui n'est pas satisfaisante.

Mon interpellation démontre que les dessous du tapis de la politique urbaine de proximité ne sont guère reluisants. Il est clair que la Municipalité s'est acharnée à défendre sa politique sécuritaire. Aujourd'hui pour l'UDC, à la lumière des différentes interventions que doit traiter ce conseil, ce concept dont le but est de rapprocher la police de la population en répondant aux attentes de ces derniers, a du plomb dans l'aile.

Sans surprise, la Municipalité s'inscrit en faux contre la croissance de l'insécurité à Lausanne en affirmant que 80% des Lausannois estiment que Lausanne est une ville sûre.

L'UDC ne fait pas la même lecture de cette situation que la gauche et ce n'est pas le sentiment subjectif d'insécurité qui fait croître la longue liste des très nombreuses victimes d'infractions au code pénal dans notre ville. La Ville de Lausanne, avec sa voisine zurichoise, est la ville qui compte le plus de vols par effractions de la planète ! A l'aune de ces chiffres, la dissolution de la Brigade rue est une erreur politique.

Un rappel s'impose : en octobre 2008, l'UDC réclamait la création immédiate de huit postes supplémentaires à la police lausannoise. Un mois après cette demande, le Chef de la sécurité obtenait dix postes par un crédit extraordinaire du Conseil communal. Plus de deux ans après cette décision, le chef précité ne sait plus compter. En effet, son effectif a passé de 28 à 36 collaborateurs pour le service concerné, cependant la Municipalité a intégré la ''Brigade rue'' comptant cinq collaborateurs au service précité. Un petit calcul est utile : aux 28 collaborateurs initiaux du service, nous ajoutons les 5 collaborateurs de la ''Brigade rue'', puis les 10 collaborateurs exigés par le Conseil communal, cela porte l'effectif de ce service à 43 collaborateurs. Si nos calculs sont corrects, il manque donc 7 collaborateurs au sein de ce service.

Lors du débat au Conseil communal, le Municipal popiste à la tête la sécurité et de la police a été dans l'incapacité d'expliquer cette situation. L'UDC a la réponse aux errements de ce Municipal : il applique une gestion subjective des effectifs de son service !

 

 

04/02/2011

Télé-Brélaz, l'UDC ne participera pas à cette parodie de la démocratie

La Municipalité de Lausanne a chargé la société Médiaprofil d'animer les élections 2011 pour le compte de la Ville de Lausanne sur son «canal de service». Dans un premier temps, il s'agit de réaliser, puis de diffuser en boucle un entretien de quinze minutes avec chaque candidat à la Municipalité. Ensuite, il est aussi prévu de réaliser trois débats de 30 minutes au casino de Montbenon. Chaque débat portera sur deux thèmes dont le contenu sera donné par la Municipalité le moment venu.

Avec le projet «Télé-Brélaz» la Municipalité de Lausanne et la majorité de gauche du Conseil communal tentent d'imposer les thèmes de la campagne électorale en introduisant un nouveau vecteur de communication tout à sa botte et scandaleusement à la charge des contribuables. C'est 190'000 francs qui sont ainsi prélevés sur les impôts des contribuables lausannois par la Municipalité pour imposer le format, les modalités et les thèmes des émissions aux candidats et aux partis politiques. C'est ce qui s'appelle ni plus ni moins un détournement de fonds publics aux fins de propagande !

Si l'information sur les droits démocratiques des électeurs est effectivement de la compétence des autorités politiques élues, la propagande électorale et l'offre de prestations aux électeurs est uniquement de ressort des partis politiques. Cependant, à Lausanne, cette affirmation n'est pas du goût de la majorité de gauche en place ! Le fruit rouge rose - vert est décidément en train de virer vers des couleurs plus sombres !

Verrons-nous dans les semaines à venir «Télé-Brélaz» devenir une ''micro TSR'', contrôlée par la Municipalité, intervenant dans toutes les campagnes électorales, dans les votations populaires ou au cœur de l'actualité politique avec des émissions de type Brélaz-Arena ?

Aujourd'hui, à l'ouverture de la campagne pour les élections communales «Télé-Brélaz» n'est malheureusement pas le seul nouveau vecteur de propagande de la majorité de gauche. Le bureau de l'intégration des immigrés (BLI) a été mobilisé pour dorer le blason des municipaux sortants auprès de l'électorat en organisant et en finançant des manifestations sympathiques à l'exemple de la visite gratuite du Musée olympique. A noter que si vous êtes Suisse, vous payez le plein tarif ! L'UDC dénonce ces opérations de séduction planifiées par le Bureau de l'intégration des immigrés envers l'électorat. Notre parti ne prêtera pas son concours à ces pratiques.

C'est à visage découvert que la Municipalité utilise l'argent de la caisse communale pour faire de la politique contre une partie des Lausannois. Quand il s'agit d'être élu ou réélu, ou de gagner un vote populaire, la gauche pioche joyeusement dans la caisse de la Ville.

Il ne s'agit pas de fuir le débat politique et l'UDC acceptera toute discussion ou événement mis sur pied par des institutions ou des médias indépendants des fonds publics.

Une presse libre et indépendante ainsi qu'une saine concurrence entre les différents médias est l'un des biens les plus précieux d'une démocratie. Et une société de citoyens libres ne peut fonctionner que si les médias acceptent de garder un tant soit peu de recul par rapport aux influences étatiques. Or, avec Télé-Brélaz et l'activisme du (BLI), on entre manifestement dans l'ère d'une nouvelle dictature à la sauce lausannoise, mijotée par la majorité de gauche !

 

18/12/2010

En finir avec les entraves à la liberté de réunion et d'expression

Comme toute autorité politique, la Municipalité de Lausanne devrait être la garante des libertés et des droits politiques de chaque citoyen. Or, l'annonce d'une assemblée de l'UDC Suisse à Lausanne, et l'engagement actif de l'UDC Lausanne dans des campagnes de votations, ont conduit la Municipalité de Lausanne à prononcer des interdits et à pratiquer une censure politique sur nos affiches.

La souveraineté du citoyen et sa participation active aux décisions sont les bases mêmes de notre démocratie directe. Or à Lausanne, les restrictions imposées à la liberté de réunion et à la liberté d'expression constituent clairement une entrave au bon fonctionnement de la démocratie. Face au silence et à la lâcheté des autres partis politiques, qui semblent s'accommoder de ces pratiques, l'UDC s'engage fortement pour le respect des libertés et des droits politiques de toutes les forces démocratiques.

A l'approche d'échéances électorales ou lors de campagnes de votations, la Municipalité de Lausanne, contrôlée par la gauche, utilise sans scrupules l'argent du contribuable pour promouvoir sa politique partisane.

Vous souhaitez des exemples? Les dépenses de la Ville lors de campagnes de votations cantonales ou fédérales sur des sujets sensibles opposants la gauche à l'UDC; le financement d'une campagne contre police unique, le financement d'émissions de télévision célébrant la splendeur de la Municipalité de Lausanne, ou le projet de lancement d'une chaîne de télévision électorale locale (le bien nommé projet « TéléBrelaz »).

En mal de couverture médiatique, ces élus, peu enclins à se remettre en question, abusent de leur position pour mener des campagnes médiatiques aux frais du contribuable, une technique qui rappelle les méthodes d'un certain Monsieur Berlusconi.

Relevons aussi cette motion urgente, déposée par la gauche au Conseil communal, qui demande la mobilisation de l'électorat de nationalité étrangère par une information ciblée sur les droits politiques, et sans doute aussi sur la «juste pensée», alors même que cette démarche devrait être le fait des électeurs eux-mêmes, et des partis politiques.

L'UDC s'oppose à ces vastes actions partisanes de recrutement de votes et d'électeurs mises en œuvre par la Municipalité, et payées avec l'argent du contribuable.

Aujourd'hui, il est nécessaire de garantir concrètement la liberté de réunion et d'expression de tous les acteurs politiques lausannois. Il est aussi impératif de proscrire toute censure politique, notamment en matière d'affichage et enfin il est indispensable d'interdire les dépenses publiques qui servent à financer directement ou indirectement des campagnes de votation ou des campagnes électorales. Sans une telle volonté politique, la Ville de Lausanne va basculer dans l'arbitraire et engager l'argent du contribuable pour forger l'opinion publique en faveur de la majorité en place. Heureusement l'électeur sait faire la part des choses !

 

13/12/2010

Saine gestion des deniers publics, à la Municipalité de donner l'exemple !

Le Conseil communal lausannois vient de terminer un fastidieux débat pour remettre au goût du jour le règlement de la Municipalité. C'est sur la base d'une motion socialiste que la Municipalité a dû réviser son règlement. Astucieusement, la Municipalité, qui peut pourtant s'appuyer sur une très forte majorité en sa faveur au sein du Conseil communal, a utilisé des freins pour éviter un débat sur les points sensibles des règles de fonctionnement de la Municipalité. Au final ce règlement a fait l'objet d'une révision partielle, sous la forme d'une démarche qui s'est apparentée à une révision totale.  A ce jeu de dupes, la Municipalité a eu tout loisir de débattre des éléments dont elle souhaitait une adaptation, alors que le Conseil communal n'a pas pu s'exprimer sans passer par la censure de la Municipalité, aidée en cela par une gauche à son service.

Le débat n'est cependant pas encore clôt et l'ouverture d'une nouvelle discussion sur les points que le Conseil communal n'a pu aborder suite à l'application orientée du règlement du Conseil communal est désormais à l'ordre du jour. Il s'agit en priorité de reprendre le débat sur l'activité des municipaux, la charge effective de leur travail et les indemnités qu'ils perçoivent !

 

La charge de travail et surtout le taux d'engagement des élus au sein des différentes villes de Suisse romande et du canton de Berne montrent clairement que la gestion d'une ville ne nécessite pas forcément la présence de plus de cinq personnes au sein de l'exécutif. A noter par exemple que les villes de Bienne, Berne, Delémont, Fribourg, Genève ou Neuchâtel ne comptent que sur l'engagement de cinq élus au sein de leur exécutif.

A Lausanne, nous constatons parmi les élus actuels, que deux accordent du temps professionnel à une occupation au Conseil national alors qu'un troisième est engagé chaque mardi sur les bancs du Grand Conseil. Pour ce qui est des autres élus, il n'est pas rare d'entendre des fonctionnaires de la Ville évoquer la mise en pratique personnelle de la semaine de 40 heures par certains de nos Municipaux.

D'autres discussions persistantes accordent à l'un ou l'autre de nos Municipaux une très grande liberté d'engagement en faveur de leur parti en marge de l'accomplissement de leur mandat en faveur de la Ville de Lausanne.

Qu'en est-il réellement ? Les citoyens méritent une réponse claire à cette interrogation !

 

18/11/2010

Démocratie directe vivante - L'UDC interdite d'assemblée à Lausanne, va se réunir au coeur d'une prairie dans la région de Rolle.

En juin dernier l'UDC reçoit la confirmation de Beaulieu de pouvoir tenir l'Assemblée des délégués de l'UDC Suisse en Ville de Lausanne. Ce n'est qu'en octobre 2010, que notre parti apprend par la presse, sous la plume de l'Avocat Me Charles Poncet qui a défendu Kadhafi, engagé pour l'occasion par le Syndicat Unia avec l'argent de ses cotisants, qu'Unia veut bouter l'UDC hors de Beaulieu, s'estimant dans l'incapacité d'exclure une montée de violence dans ses propres rangs. Alors que la société d'exploitation de Beaulieu accepterait cependant d'accueillir les deux Congrès, la Ville de Lausanne fait savoir par le biais de la police du commerce que la Municipalité répondra négativement à la demande d'autorisation de manifestation déposée par l'UDC.
Face à cette situation, l'UDC fait part de sa détermination et souhaite maintenir son congrès à Lausanne. Il n'y a aucune raison de ne pas recevoir des élus communaux, cantonaux et fédéraux d'un parti démocratique dans la quatrième ville de Suisse. La Municipalité ne prend aucune décision politique et renvoie le problème à Beaulieu.
A la demande de Beaulieu exploitation SA, l'Université de Lausanne, qui venait par ailleurs d'accueillir le Congrès du parti socialiste suisse, accepte de mettre les locaux de l'UNIL à disposition de l'UDC. C'est sans compter sur les étudiants de gauche qui obtiennent après une courte manifestation que l'Université renonce à accueillir notre parti. Suite à la décision incompréhensible du rectorat de l'UNIL, la ville de Lausanne critique l'Université, oubliant au passage que les autorités de la Ville se sont simplement débarrassées le plus vite possible du problème. Après un long silence, le Conseil d'Etat, a finalement fait connaître son soutien à la décision de l'Université.
Au final la question est de savoir pourquoi les rencontres internes de l'UDC, nous ne parlons même pas de manifestations publiques, déclenchent dans le canton de Vaud de telles hostilités ?
Il faut revenir à la genèse des manifestions contre l'UDC à Lausanne. En septembre 2007, Christoph Blocher, Conseiller fédéral, vient à Beaulieu pour l'ouverture du Comptoir suisse. Avant même sa venue, toute la gauche monte au front dans les médias pour appeler au boycott.
Certains municipaux lausannois de gauche alimentent largement la presse pour dire le mal qu'ils pensent de la venue d'un représentant de l'UDC au Comptoir suisse. D'autres élus de gauche n'hésitent pas à inviter des jeunes à descendre dans la rue avec le succès que l'on sait ! La ville devient l'espace d'une journée, un véritable terrain de guérilla.
Inutile aujourd'hui de rechercher très loin les germes de cette situation conflictuelle à chaque manifestation de l'UDC, elle est le fruit des propos d'élus de gauche qui ne supportent pas notre parti.
Pour revenir à l'assemblée du 4 décembre 2010, l'UDC a recherché au cours de ces derniers jours, avec le soutien actif de Beaulieu exploitation SA, une salle pour accueillir les 700 délégués de l'UDC.
La liberté d'expression et de réunion à laquelle notre parti est attaché, a aussi présidé au choix de l'UDC de rester dans le canton de Vaud.
Depuis 15 jours de très nombreux contacts et visites n'ont pas permis de trouver une salle pour tenir notre assemblée des délégués. Diverses démarches avec les autorités, ou sociétés gérants de salles, dans les communes d'Aigle, Chavornay, Crissier, Ecublens, Echallens, Lausanne, Morges, Oron, Payerne, Pully, Montreux, Nyon, Savigny, Sainte-Croix, Saint-Prex, Villars-sous-Yens et Yverdon, n'ont pas abouti. A noter que malgré la forte médiatisation de la situation aucune commune n'a spontanément offert ses infrastructures.
La commune d'Yvonand, que nous remercions vivement, s'est montrée très ouverte à la tenue de notre assemblée dans ses murs, cependant la salle communale ne peut pas accueillir plus de 450 délégués. Des contacts ont aussi eu lieu avec la commune de la Sarraz et la Fondation du Château, le site n'offre cependant pas les installations nécessaires à l'accueil d'une telle manifestation. Nous exprimons également nos remerciements aux autorités concernées.
Aujourd'hui, en dehors de l'importance de cette assemblée qui va prendre position sur le nouveau programme politique de l'UDC Suisse, la situation a fait naître un intérêt grandissant au sein de nos délégués pour l'assemblée du 4 décembre 2010 et il faut s'attendre à une participation de 700 délégués et 300 invités.
En conclusion, souhaitant maintenir son assemblée des délégués dans le canton de Vaud, l'UDC choisit de réunir ses représentants, délégués de tous les cantons suisses, au coeur d'une prairie de la région de Rolle, à sus Chanellaz sur la commune de Coinsins.

15/10/2010

La ville de Lausanne va-t-elle enfin condamner les accusations infondées et les agressions contre la police ?

Voilà quelques heures, le Tribunal cantonal a acquitté sur toute la ligne les trois agents de la police municipale accusés à tort d'abus d'autorité et de lésions corporelles par négligence lors d'une intervention en novembre 2008.

A la lecture de ce nouveau jugement, il est temps de faire le bilan de la Commission de déontologie qui a débuté ses activités en octobre 2008 et qui devient de plus en plus un piège pour la police lors de ses interventions dans un environnement difficile. Selon mes informations, cette commission a enregistré environ 50 plaintes contre les interventions de police secours durant la période du 1er octobre 2008 au 30 septembre 2010. Ces plaintes sont à mettre en parallèle avec plus de 60'000 interventions effectuées par police secours durant cette même période.

On ne peut que se féliciter de ces résultats. Le revers de la médaille, c'est que la police n'ose parfois plus faire simplement son travail. Aujourd'hui, il n'est plus possible d'évoquer l'activité de la police sans souligner le manque de respect flagrant et les violences dont sont de plus en plus victimes les policiers. Il est par ailleurs intéressant de constater que l'existence de la commission de déontologie semble bientôt être connue de tous les fauteurs de trouble, alors même que les règles élémentaires de respect devant l'autorité ne semblent plus être une vertu pour ces derniers. En paralysant l'action policière, ces comportements restreignent l'efficacité de nos agents. Ce problème est critique, à une époque où l'insécurité est plus ressentie que par le passé en ville de Lausanne et où tous les partis s'accordent à dire qu'elle doit être combattue.

http://www.24heures.ch/vaud-regions/actu/policiers-acquit...

A l'instar d'un phénomène plus connu à l'étranger, les policiers, pompiers et secouristes sont désormais une cible et une source de défoulement pour certains groupes. Il y a quelques semaines à Bel-Air, lors de l'intervention consécutive au décès d'un jeune homme, les agents de la police municipale, de même que soignants et pompiers, ont dû essuyer jets de bouteilles et autres violences verbales et physiques. Quelques heures après, à Saint-Martin, lors de l'évacuation d'un squat, ce sont des boules de pétanque qui ont été lancées sur les forces de l'ordre. Quant à l'intervention mouvementée sur la même place Bel-Air en 2008, dont le jugement vient d'être rendu et où un chien policier a mordu la main d'un jeune, elle était consécutive au double incendie volontaire d'un poste de police et d'un fourgon de police.

A mes yeux, ces violences contre les policiers doivent être systématiquement poursuivies, et sévèrement sanctionnées. Or, notre Municipalité n'a pas eu un mot pour condamner les agressions commises par les squatteurs à la suite de l'épisode de Saint-Martin. La seule prise de position officielle a consisté à défendre la légitimité de l'intervention policière. La Municipalité considère-t-elle qu'il est désormais acceptable qu'un policier fasse l'objet de jets de boules de pétanque ? Comment les policiers municipaux qui font l'objet de pareilles violences peuvent-ils continuer à effectuer ce travail difficile si leur hiérarchie ne prend même pas la peine de les soutenir publiquement ?


 

13/10/2010

La gauche lausannoise va à la pêche aux électeurs étrangers

Le 11 décembre 2009, j'ai eu le plaisir de présider une commission du Conseil communal traitant de l'information systématique et régulière auprès des jeunes et des étrangers, relative à leurs droits et devoirs civiques. Cette commission, composée d'une large majorité d'acteurs politiques de gauche, s'était réunie pour traiter de la motion de M. Gilles Meystre, Conseiller communal, membre de Lausanne Ensemble.

C'est après de très longs débats que la commission recommandait finalement l'acceptation de cette motion. Ma surprise fut toutefois grande de découvrir une gauche frileuse qui ne souhaitait pas apporter son soutien à une motion pourtant pleine de bon sens. Probablement que l'appartenance de M. Meystre à la droite du Conseil communal de Lausanne n'était pas de nature à recevoir les faveurs des commissaires de gauche.

Pourtant la motion demandait simplement à la Municipalité de présenter les actions de sensibilisation aux droits et devoirs politiques auprès des étrangers domiciliés à Lausanne réalisées depuis l'octroi du droit de vote et d'éligibilité au plan communal. Constatant que rien n'avait été entrepris par la gauche à la tête de la Ville, la motion demandait également de compléter ces actions par des informations régulières et systématiques, sans dépendre uniquement du calendrier électoral.

Très empruntée devant le bilan inexistant du Bureau de l'intégration dans ce dossier, la gauche a fini par accepter cette motion. L'histoire devait s'arrêter-là ! Le Municipal socialiste avait dès lors le temps de prendre les mesures correctives nécessaires pour permettre une bonne information des étrangers.

Quelle ne fut donc pas ma surprise de découvrir le 12 octobre 2010, une motion de la gauche, déposée dans la hâte, demandant à la Municipalité de mettre en œuvre une information des électeurs et des électrices de nationalité étrangère en vue des élections municipales de mars 2011.

Les mesures que la droite demandait en 2009 sont donc aujourd'hui reprises sans scrupules par la motion des partis de gauche. Dès lors une question jaillit : qu'ont donc entrepris la Municipalité et le Bureau lausannois de l'intégration, qui comptent pourtant à leur tête de bons soldats socialistes, depuis l'acceptation de la motion Gilles Meystre ?

Suite au dépôt de l'intervention précipitée de la gauche, la réponse devrait normalement être : Absolument rien !

Eh bien, vous avez absolument tout faux ! Le Municipal, toujours socialiste, en charge de la mise en œuvre de la motion originelle de la droite s'est fait un plaisir d'expliquer à la tribune du Conseil communal qu'un montant proche de 100'000 francs finançait actuellement une campagne d'information de la ville de Lausanne en vue des élections communales de mars 2011.

Par cette action de rattrapage la gauche ne veut surtout pas laisser entendre que les actions d'information aux étrangers émanent d'une démarche politique de la droite, c'est pourtant la réalité.

Avec le dépôt de sa motion électoraliste et populiste, ne croyez-vous pas, chers électeurs étrangers, que la gauche s'intéresse davantage à vos suffrages qu'à votre intégration ?

27/08/2010

Dans l’affaire du Bistrot social ne dites surtout pas au Chef de la santé vaudoise que le canton vient au secours de Lausanne, pourtant c'est tellement vrai !

Voilà deux ans, le souverain lausannois, suite à un référendum de la droite, a rejeté sans équivoque la politique de la gauche visant à implanter un local d’injection et un bistrot social, à la rue César-Roux, en plein cœur de Lausanne. A l’époque, cette majorité de gauche, sûre de son fait, n’avait même pas attendu les décisions politiques pour acheter préalablement un immeuble destinée à l’implantation de ces structures d’accueil pour les personnes dépendantes des drogues.

Heureusement, les Lausannois ont signifié la fin de cette aventure hasardeuse en rejetant cette politique de gauche qui ne veut pas entendre parler de respect des lois et de répressions dans la gestion des addictions aux drogues.

Depuis lors, la Municipalité n’a pas réussi à sortir de cette dérive et apporter une réponse dans la poursuite de ce dossier. Il y a bien eu quelques discussions, des convocations avortées de commissions pour traiter cet objet, mais l’ensemble de la gauche, très affairée à renouveler sa représentation politique au sein de la Municipalité de Lausanne, n’a jamais trouvé de pistes pour apporter des solutions à la scène alternative et espace de quasi non droit que représente aujourd’hui le sud de la place de la Riponne. A-t-elle seulement essayé... Nous pouvons fortement en douter ?

En réalité la gauche n’a jamais soutenu son Municipal à la tête de la sécurité sociale, alors même que ce dernier n’affichait d’autres ambitions que de franchement promouvoir la politique souhaitée par la gauche, socialistes en tête. C’est ce qu’on appelle le courage politique.

La question que peuvent éventuellement se poser les socialistes est de savoir à qui profite ce vaudeville politique ! La liste pour la Municipalité, sans Christophe Bourquin, apportera assurément la réponse à cette question !

Ce dossier revient sur la scène politique vaudoise et aujourd’hui la gauche nous prédit un bricolage astucieux pour réaliser ce projet derrière le dos du souverain lausannois. En effet, le ministre socialiste de la santé et de l’action sociale veut offrir à la Fondation des Oliviers la mise en œuvre du bistrot social en promettant peut-être au passage un large soutien financier du canton.

Faut-il un référendum, suivi d’un refus du souverain cantonal, pour que la gauche accepte enfin les décisions démocratiques !

13/08/2010

La plaisanterie du Conseil des jeunes se poursuit avec l’argent du contribuable lausannois

A entendre la majorité des élus lausannois, il n’est pas possible de faire des économies sans que les habitants de notre Ville en pâtissent. Evidemment, je ne partage pas cette réflexion qui n’a pour vision que de plaire à l’électorat de la Gauche lausannoise.

Voici la dernière trouvaille de cette majorité qui ne sait toujours pas qu’avant de dépenser un franc, il faut tout d’abord l’avoir encaissé. Et je me permets d’ajouter que, même à Lausanne jusqu’à preuve du contraire, c’est toujours le contribuable donc les habitants au travers de lourdes taxes et contributions diverses qui remplissent - même si pour le cas présent ce verbe est usurpé - les caisses de la Ville.

Alors de quoi s’agit-il ? Du nouveau jouet que la Gauche s’est offert avec votre argent : un Conseil des jeunes flambant neuf !

Peut-être vous souvenez-vous des discussions qui ont éUtile.jpgchauffé le Conseil communal de la capitale vaudoise relatif à un préavis officiant l’instauration d’un xème projet de parlement en faveur des jeunes de 13 à 25 ans. L’UDC s’était battue contre cette politique mercantile et si Lausanne a échappé à un Conseil de ’’7 à 77 ans’’, il n’en demeure pas moins que les élus de la Ville ont largement soutenu, grâce à une belle unanimité de la Gauche et le concours de quelques PDC et radicaux égarés, la mise en œuvre de ce Conseil des jeunes.

Mon parti, l’UDC, a eu beau relever que les jeunes ont déjà le droit de vote et d’éligibilité dès l’âge de 18 ans. En effet, les personnes de 18 à 25 ans, invitées pourtant à participer à ce Conseil, peuvent très bien s’engager en politique active. Mais la Gauche n’en a eu cure. De plus, je relève que le préavis de la Municipalité ne comprenait aucune étude prospective sérieuse justifiant le besoin d’un tel Conseil ! C'est simplement de l’argent du contribuable jeté par les fenêtres !

Et que fait aujourd’hui la Gauche devant cette évidence du désintérêt des jeunes pour ce projet ? Elle gaspille encore davantage de milliers de francs de ce même contribuable dans une vaste campagne publique d’affichage destinée à remplir les rangs de son parlement fantôme qui ne suscite pas d’intérêt !

En observant attentivement l’affiche collée sur les murs de la ville, un complément d’information serait probablement utile : s’annoncent de préférence les jeunes qui partagent la philosophe politique de la Gauche lausannoise.

Maintenant la Gauche devra astucieusement convaincre tous ses membres de moins de 25 ans (mais ont-ils encore suffisamment nombreux ?) de participer à ce fiasco politique.

Quant à moi, je vous donne déjà rendez-vous dans quelques petites années, après les élections communales de 2011, pour prendre acte de la dissolution du Conseil des jeunes.

10/06/2010

Apportons vite un mouchoir à la présidente du PS lausannois !

Pathétique lecture de la complainte larmoyante de la présidente du parti socialiste lausannois dans les médias. A la découverte de ses propos, je n’avais qu’une envie : lui offrir mon mouchoir pour la consoler.

Enfin, chez les socialistes lausannois, c’est le monde à l’envers ! Les dirigeants de la rose fleurent bon avec la dictature. Par un beau dimanche de mai, ils éjectent avec bestialité et sans aucune complaisance l’un des leurs. Ils exigent ensuite qu’il se taise, paraît-il pour le bien du parti !

La médiocrité dont a fait preuve le parti socialiste dans la procédure d’éviction de l’un de ses ‘’Elus municipaux’’ ne mérite pas que l’on s’attarde sur le sujet. Plus surprenant est l’agitation soudaine de ces dames socialistes au cœur de pierre, à la tête de la section lausannoise, étalant leur amertume dans les médias.

Bien sûr, en toute logique, la droite a fermement attaqué le Municipal en charge de l’aide sociale et de la santé. Au cours de ces trois dernières années, ce n’est cependant pas l’homme que la droite a attaqué, mais bien évidemment le poste et le parti qu’il représente. En bon soldat, ce Municipal a porté haut, en guise d’étendard, le programme du parti socialiste. Mal lui a pris, il est aujourd’hui la victime expiatoire d’une erreur de programmation. L’idée de bistro social et de local d’injection des socialos, portée à bout de bras par la gauche, s’est fort heureusement inclinée devant le peuple. Les Lausannois ne voulaient pas des propositions de la gauche.

C’est donc la gauche, par une erreur de programmation, qui est responsable de l’échec de son Municipal. Cela semble une évidence pour tous les observateurs avisés de la politique lausannoise, sauf éventuellement pour les stratèges socialistes qui, souhaitant se ‘’débarrasser’’ d’un problème, s’en inventent d’autres.

Le combat des idées dans le respect des personnes m’a servi de fil conducteur pour fixer les limites de mon engagement politique. Ce respect fait, à l’évidence défaut, à nos amis de gauche, très pressés à sacrifier la vie politique d’un des leurs sur l’autel des ambitions, à peine voilées, de certains jeunes loups aux dents longues.

En conclusion, quel est le fruit de l’excitation soudaine de ces gentilles dames, gestionnaires en herbe du parti socialiste, après l’éviction brutale de leur ami municipal ? Imaginez-vous; ce dernier a eu l’extrême audace d’informer la presse que son parti lui a retiré, à l’unanimité (ainsi il n’y aura personne pour crier qu’il n’était pas en accord avec cette décision), sa confiance en vue des élections municipales de 2011 !

Cette annonce, plutôt brutale, ne va pas calmer le jeu au sein de la gauche, mais au contraire ouvrir un vaste chantier, accentué par la pression des médias, dans la course à la succession du Municipal, éjecté par son parti. Cela pourrait aussi attiser des ambitions au sein des Verts qui se verraient bien devancer le parti socialiste lors des élections communales de 2011 et ainsi revendiquer trois élus au sein de la Municipalité.

Traiter un membre de son parti de la sorte est révélateur de la grande différence entre le discours et la pensée. A la table des socialistes lausannois, mieux vaut utiliser une fourchette avec un très long manche plutôt que de se faire dévorer.