08/08/2013

Renoncer à certains défis pour en relever d’autres…

 Renoncer à certains défis pour en relever d’autres n’est pas toujours une démarche facile lorsqu’on vit ardemment la politique au quotidien, mais les choix parfois s’imposent.

 

«Me fixer des priorités en fonction de mes disponibilités, de mes capacités, de mes ressources personnelles et de ma qualité de vie», c’est sur la base de cette réflexion que j’ai pris la décision de me retirer de la présidence de l’UDC Vaud.

 

Voici quatre mois, notre parti a pris l’engagement courageux de lancer sa première initiative cantonale. Ce défi était à haut risque et les craintes de ne pas réussir dans cette aventure politique étaient présentes en moi. Mais j’y croyais dur comme fer et je souhaitais relever ce dernier défi à la tête de l’UDC Vaud avant de remettre la présidence de notre parti. Grâce à l’engagement extraordinaire de nombreux membres et sympathisants UDC, nous avons gagné notre pari en récoltant les 15'500 paraphes, près de 3'000 de plus que nécessaire.   

 

Aujourd’hui, mes nombreux engagements, notamment sur le plan suisse, ne me permettent plus d’assumer de front tous mes engagements à la fois d’élu et de responsable de section. Je me retire donc de la présidence de l’UDC Vaud.

 

En effet, après bientôt dix ans passés au service de l’UDC Vaud,  tout d’abord comme secrétaire général, puis comme président, j’ai décidé de me retirer de sa gouvernance pour préserver une qualité de vie suffisante me permettant d’accomplir efficacement ma charge de vice-président de l’UDC Suisse ainsi que celles d’élu cantonal et communal.

 

Que de bons moments vécus lors de ces dix dernières années avec les résultats positifs des élections communales de 2006 et de 2011, l’augmentation importante du nombre de nos élus au Grand Conseil, tant en 2007 qu’en 2012, ainsi que la croissance de notre électorat lors des élections fédérales de 2007 et 2011.

 

A cela s’ajoutent les très nombreux et riches contacts humains lors de la création des sections urbaines ainsi que lors de manifestations, telles que le 90ème anniversaire du parti vaudois, la fondue géante à Château d’Oex ou encore les innombrables soirées passées auprès de nos sections lors d’assemblées ou de manifestations. Que de bons souvenirs pour lesquels je tiens particulièrement à vous remercier, Chers amis.

 

Aujourd’hui, de nouveaux défis se présentent que je me réjouis de relever avec la passion que vous me connaissez, mais toujours au service de l’UDC, et il est donc nécessaire de laisser de nouvelles forces s’engager à la tête de l’UDC Vaud, des hommes et des femmes qui apporteront des idées nouvelles permettant à notre section de poursuivre avec succès sa croissance en terre vaudoise.

 

En réaffirmant mon attachement à l’UDC Vaud, j’entends bien poursuivre mes engagements en faveur de la politique vaudoise comme conseiller communal lausannois et comme député.

 

Ce choix est mûrement réfléchi et si je reste très ancré en terre vaudois de par mes fonctions d’élu, je me sens prêt à m’ouvrir de nouvelles perspectives et donc à relever de nouveaux défis tant politiques que professionnels. Mais sachez, Chers Amis de l’UDC Vaud, que ma porte vous reste largement ouverte. Merci !

21:30 Publié dans Politique | Tags : udc, udc vaud | Lien permanent | Commentaires (3)

L’intégration n’est pas un libre-service

Aujourd’hui force est de reconnaître que l’attractivité socio-économique de notre pays pour de nombreux immigrés nécessite une approche fort différente de notre politique en matière d’intégration. Toutefois, les acteurs actuels de cette véritable industrie de l’intégration entendent encore bien augmenter des prestations inutiles et onéreuses pour le contribuable sans véritable résultat en matière d’intégration ! Tant sans faut, il suffit de regarder l’évolution des statistiques criminelles et la provenance de l’occupation de nos prisons pour s’en persuader.

 

L’UDC dit clairement que notre pays ne peut plus se passer d’une politique migratoire restrictive, permettant uniquement l'immigration de personnes capables et désireuses de s'intégrer. Notre parti va se battre pour exclure de la politique fédérale toutes les mesures d'encouragement étatiques qui sont inutiles pour les immigrants qualifiés et motivés.

 

A l’avenir les immigrants qui refusent d'apprendre l’une de nos langues nationales, qui ne respectent pas notre régime légal, notre culture et nos valeurs et qui cherchent à vivre aux frais de la collectivité sans volonté de s'intégrer, n'ont plus leur place en Suisse.

 

Une part importante de migrants cherche uniquement à vivre à la solde de notre système social, n’hésitant pas à perturber la cohésion de la population suisse et l'ordre social. De telles attitudes nuisent en premier lieu aux étrangers qui se sont parfaitement intégrés de manière indépendante et qui travaillent, se retrouvant ainsi injustement discrédités par le comportement de compatriotes plus intéressés par nos prestations sociales et notre patrimoine que par notre marché du travail.

 

Aujourd’hui, l’UDC sait que cette réflexion est partagée par la population comme en témoigne d'ailleurs l'acceptation de l'initiative sur le renvoi des étrangers criminels et le refus du contreprojet direct qui contenait un article sur l'intégration.

La population suisse ne veut plus de mesures étatiques qui arrosent sans retenue des administrations et des institutions qui font leur beurre avec notre politique d'intégration. Pour l’UDC, il est urgent de mettre fin à l’encouragement et au développement de cette véritable « industrie » de l'intégration aux frais des contribuables.

 

L’effort d'intégration doit à nouveau venir de la volonté des immigrants: les personnes qui immigrent doivent être motivées à s'engager dans la société et le marché du travail. Ce principe élémentaire doit retrouver sa place dans les fondements de notre politique migratoire. L'encouragement de l'intégration ne doit pas devenir un libre-service pour les profiteurs de notre système social. Pour l’UDC, l'intégration n'est pas une tâche de l'Etat, mais elle est la conséquence logique d’un choix de vivre et de travailler en Suisse.

A  ce stade permettez-moi de revenir sur les problèmes rencontrés en Suisse romande suite à la perte du contrôle de notre politique migratoire et les problèmes d’intégration qui en sont la suite logique avec l’explosion d’immigrés clandestins, la croissance sans fin de la criminalité et la perte de notre propre qualité de vie.

 

En priorité l’UDC affirme que nos autorités qui ferment les yeux sur l’arrivée de clandestins se moquent des étrangers qui vivent régulièrement en Suisse, qui se sont annoncés conformément aux dispositions légales et qui respectent nos règles. Notre parti s'oppose avec détermination à la légalisation des clandestins.

Les personnes qui vivent illégalement dans notre pays doivent quitter la Suisse. Cette politique aveugle des majorités de centre-gauche à la tête des villes romandes qui acceptent - encouragent serait plutôt le bon terme - la présence en nombre de clandestins dans nos rues conduit nos institutions vers de grandes difficultés. L’UDC dénonce l’affiliation des clandestins à l'assurance-maladie ou la fréquentation des écoles et les apprentissages professionnels par des personnes qui vivent de toute évidence dans l'illégalité et dans la clandestinité. La minimisation de la problématique des "sans-papiers" sous le prétexte de prétendus droits fondamentaux mine la politique suisse concernant les étrangers.

 

Nos assurances sociales souffrent particulièrement en Suisse romande de la pression migratoire incontrôlée de ces dernières années. En effet, le taux d'aide sociale est presque trois fois plus élevé pour les étrangers que pour les Suisses. Dans certains cantons, le taux d'aide sociale chez les jeunes étrangers est encore plus élevé. A titre d’exemple un étranger de moins de 20 ans sur cinq vit de l'aide sociale dans le canton de Neuchâtel.

 

Alors que la loi fédérale sur les étrangers règle le droit d'intégration en Suisse et est applicable sans disposition d'exécution au niveau cantonal - à l’exemple de certains cantons romands - des bases légales cantonales fleurissent dans le domaine de l'intégration avec pour objectif de recevoir les fonds annoncés par le projet fédéral.

 

Dans leurs lois sur l'intégration, les cantons de Vaud et de Genève règlent certes l'organisation et les compétences des organes chargés de l'intégration, mais ne formulent pas d'obligations concrètes pour la population résidente étrangère. Ces dispositions cantonales portent uniquement sur les divers soutiens apportés aux étrangers. L'Etat finance des cours de culture générale et de langue française ainsi que des mesures permettant aux étrangers de garder des liens solides avec leur langue d'origine. Cette absurdité entrave l'intégration de ces personnes. L’UDC ne demande pas aux immigrants de renoncer à la culture et à la langue de leur pays d'origine. Ce n'est cependant pas la tâche des services d'intégration de veiller à ce qu'ils ne perdent pas le contact avec leur patrie.

 

Aujourd’hui les étrangers résidant dans les cantons romands possèdent au niveau communal des droits de vote et d'élection s'ils séjournent depuis quelques années dans notre pays. La Suisse romande a souhaité vivre le rêve socialiste de la promotion illusoire de l'intégration par l'Etat, sans se préoccuper des coûts onéreux de mesures qui n’ont que peu d’effets sur la qualité de l'intégration des étrangers.

 

L’UDC en veut pour preuve l’explosion de la criminalité étrangère et la proportion d'étrangers vivant aux frais des institutions sociales qui sont largement plus élevées à Lausanne et Genève que dans toutes les autres villes suisses. Force est de constater que la population carcérale en Suisse latine est étrangère à plus de 83%. N’est-ce pas la démonstration de l'échec de cette politique de promotion de l'intégration voulue par la gauche.

 

Devant ces chiffres de la criminalité, notre parti attend toujours que l’expulsion des criminels étrangers soit effective et que nos autorités renoncent à la mise en œuvre de mesures d’intégration que le peuple suisse a refusées avec le contreprojet à cette initiative.

 

Il est important que notre politique d’intégration repose à nouveau sur des critères solides basés prioritairement sur l'intégration par une participation active à la vie économique et la garantie d’une indépendance financière.

 

L’UDC constate qu’un grand nombre d'étrangers ne réunissent pas ces conditions. Dans toutes les institutions sociales, la proportion d'étrangers est presque deux fois plus élevée que leur part à la population résidente. 

 

En conclusion, vous l’aurez compris, l'intégration n'est pas une tâche de l'Etat, mais elle est en priorité celle des immigrants.

10/07/2013

Le référendum contre la vignette autoroutière à 100 francs a abouti !

 

Le référendum contre la vignette autoroutière à 100 francs a abouti, les signataires du référendum, au nombre de 105'581, dont quelques 20'000 en Suisse Romande, ont parfaitement compris que la vignette à 100 francs n’est rien d’autre qu’une nouvelle taxe à charge des automobilistes.

 

Lors de la session de mars dernier, le Conseil national a renoncé à maintenir le prix de la vignette autoroutière à 40 francs prétextant que l’argent pris dans la poche de l’automobiliste servirait à financer de nouveaux tronçons routiers. Nos élus ont évoqué la nécessité de construire ou d’entretenir à l’avenir 400 kilomètres de routes supplémentaires  dans le réseau des routes nationales !

A la seule découverte de ces chiffres, nous aurions dû nous satisfaire de ce financement qui apporterait une amélioration directe au réseau routier du pays. A y regarder de plus près, la situation est pourtant bien différente.

Si notre référendum a abouti, c’est que chaque l’Etat perçoit 9.5 milliards de francs auprès des utilisateurs de la route en impôts, taxes et redevances et nous ne rajoutons pas à cette somme les amendes perçues, qui vont directement nourrir les caisses de l’Etat.

La question fondamentale est donc de savoir pourquoi les encaissements perçus auprès des automobilistes sont insuffisants pour financer les charges des transports privés individuels ?

Pour notre comité et les signataires du référendum, la réponse se trouve dans l’affectation de ces impôts et redevances. En effet, plus de 70% de cette masse d’argent est affectée à d’autres buts, en l’occurrence au financement des transports publics.

A l’occasion du dépôt de ce référendum, nous soutenons que la circulation individuelle privée se finance largement, elle couvre les frais induits par le trafic automobile privé, laissant apparaître un important excédent.

Aujourd’hui, ceux qui évoquent le manque de financement des infrastructures routières pour justifier une augmentation de 150% de la vignette ne sont pas corrects. Ils oublient que les redevances induites par la circulation routière passent de la poche de l’automobiliste vers les caisses de l’Etat.

L’autofinancement de nos infrastructures routières ne justifie simplement pas une augmentation de 150% de la vignette autoroutière. Suite au dépôt de notre référendum, le peuple suisse pourra se prononcer et s’exprimer contre cette volonté politique de nos élus de se servir dans la poche des automobilistes.

08/04/2013

Election du Conseil fédéral, le peuple est souverain

Nous autres électrices et électeurs vaudois élisons nos autorités exécutives cantonales et communales. Cette expression directe de la volonté du peuple dans le choix de ses autorités est-elle la source de critiques ? Pas le moins du monde, alors pourquoi en serait-il autrement pour l’élection du Conseil fédéral par le peuple !

Force est de constater que cette question divise les différents partis politiques qui sont confrontés à un dilemme : doit-on donner directement la parole au peuple ou laisser cette élection entre les mains des parlementaires fédéraux ?

En participant directement à l’élection du Conseil fédéral, les Suissesses et les Suisses étendront leurs droits populaires en évitant les spéculations et les arrangements partisans de nos parlementaires fédéraux. Cela mène parfois ces derniers à donner leur suffrage à une personnalité qu’ils ne connaissent pas, suivant bravement les mots d’ordre de leur parti.

Est-ce cela que le peuple attend de ses représentants sous la coupole fédérale ? Je ne le pense pas et il est donc nécessaire de renforcer et d’étendre les droits populaires !

Contrairement aux dires des adversaires de l’initiative, l’élection du Conseil fédéral par le peuple garantit une représentation équitable et durable des minorités linguistiques et culturelles au sein de notre gouvernement fédéral. L’initiative apporte la garantie de la participation d’au moins deux francophones ou italophones au sein du Conseil fédéral, alors qu’aujourd’hui cette garantie n’existe pas. En donnant suite à cette initiative, le peuple renforcera clairement la représentativité des minorités linguistiques de notre pays.

Aujourd’hui, le Conseil fédéral n’a pas à tenir compte des attentes majoritaires du peuple mais uniquement de celles de majorités de circonstance, souvent éphémères, qui se dessinent au gré des différents dossiers politiques traités par les chambres fédérales. L’élection du Conseil fédéral par le peuple changerait le paradigme et nos élus au sein de ce conseil s’engageraient directement auprès des citoyennes et des citoyens. Le Conseil fédéral devrait davantage prendre en compte les résultats de votations populaires et il ne pourrait plus se permettre d’ignorer certains votes en refusant d’appliquer la volonté exprimée par les électrices et électeurs de notre pays.

Alors que le pouvoir du gouvernement s’élargit et que l’administration occupe un poids croissant dans de nombreuses décisions politiques, l’élection du Conseil fédéral par le peuple est nécessaire pour l’avenir de notre démocratie.

Et que l’on ne vienne pas nous dire que cette élection serait une importante source de frais. Comme pour l’élection des gouvernements dans nos différents cantons, il serait possible d’organiser l’élection quadriennale du Conseil fédéral par le peuple le même weekend que les élections fédérales !

 

25/06/2012

Initiative visant à limiter l'immigration, soutien inattendu

L'UDC vaudoise apprend avec grand intérêt que la nette majorité des patrons de PME soutiennent l'initiative « Stopper l'immigration massive », déposée par notre parti. En effet, le sondage relève que 57% des 515 patrons romands interrogés par M.I.S. Trend acceptent l'initiative UDC qui vise concrètement à réintroduire des contingents à l'immigration et à donner aux Suisses la priorité dans la recherche d'un emploi.

Avec cette proposition forte de politique migratoire, l'UDC sait être à l'écoute des inquiétudes des patrons qui, particulièrement dans les régions frontalières, ne croient pas en une réelle efficacité des mesures d'accompagnement et de contrôle. Aujourd'hui, nos entreprises qui appliquent à la lettre les règles dans le respect des employés et des marchés se sentent toujours plus démunies face à la sous-enchère et aux faux indépendants. Le sondage mentionne que 80% des patrons demandent davantage de contrôles ! Une nouvelle fois, l'UDC prouve que son engagement est bénéfique à l'économie de notre pays : vingt ans de refus à l'intégration de l'Espace Economique Européen se traduisent par une vitalité économique bien supérieure à celle de nos voisins. L'UDC avait prévu et annoncé les difficultés que cause la mise en œuvre de la libre circulation des personnes.

Avec l'arrivée dans notre pays de plus de 80'000 immigrés entre avril 2011 et avril 2012, ainsi que des projections qui montrent que notre pays pourrait compter plus de 8 millions d'habitants en 2035, il est important de réfléchir à un autre modèle de gestion des flux migratoires. C'est ce qu'a fait l'UDC en déposant son initiative ! Si l'immigration a des effets positifs pour notre économie, il est nécessaire de ne pas fermer les yeux sur une autre réalité, celle de notre politique du logement, de l'énergie, de la mobilité, de l'aide sociale, de notre qualité de vie, de notre système de santé, etc...

L'UDC Vaud se réjouit qu'au-delà de l'image que voudrait lui peindre la presse, une majorité de patrons romands ont réalisé que notre parti travaille pour l'économie de notre pays et le maintien de ses places de travail.

 

07/06/2012

Nuits chaudes : Lausanne s'enrhume et Berne qui tousse !

Alors que de nombreux Lausannois crient à la saturation, les jeunes de la Ville de Berne réclament de plus larges libertés dans la gestion des nuits festives de la Capitale. Dans les deux cas, qui s'inscrivent pourtant dans une démarche en totale opposition, réside cependant une question fondamentale : quelles sont les limites de la liberté de commerce et d'entreprise.

Depuis mon engagement en politique, je défends sans ambigüité une société libérale qui donne du sens à la responsabilité individuelle. Dans le cas qui nous occupe, à savoir le développement des activités économiques proposées par les établissements de nuits ou par certaines sociétés de promotion d'activités culturelles, la marge entre la place laissée à la liberté de commerce et l'empreinte de ces activités lucratives sur les autres utilisateurs de l'espace public est très faible.

A l'offre culturelle dense et d'une grande richesse, répondent avec un effet de levier parfois très fort, les charges que font directement subir ces activités sur les ressources de la police, celles des services sanitaires ou de la voirie. A cela s'ajoute une détérioration de la qualité de vie pour les habitants des quartiers proches de l'épicentre de la vie festive lausannoise.

Aujourd'hui, les autorités politiques de Berne comme de Lausanne, sont à la croisée des chemins. Elles doivent rapidement apporter des réponses à l'équilibre instable entre l'étendue de l'offre culturelle proposée aux jeunes qui souhaitent légitimement prendre du plaisir les fins de semaines en participant à la vie nocturne et les habitants des quartiers concernés qui aspirent à plus de respect et de tranquillité.

L'équation est posée, mais il reste à trouver la bonne solution. Et une simple réponse ne va pas suffire, trop d'acteurs et d'intérêts sont en jeu. Il reste donc aux autorités politiques en charge du dossier la nécessité de mener une pesée d'intérêts et de mettre sur pied une rencontre avec l'ensemble des acteurs concernés, y compris les habitants lausannois.

A mes yeux, une démarche politique responsable est toutefois prioritaire : celle de redonner à la police les moyens de remplir sa mission dans de bonnes conditions. Il est important d'éviter que les nuits lausannoises n'attirent pas des bandes qui se livrent au hooliganisme et qui n'ont d'autres valeurs que d'en découdre avec les forces de l'ordre.

 

06/06/2012

Nuits lausannoises : la police agit, mais faut-il en rire !

Chaque fin de semaine, ce sont trente mille personnes qui débarquent en Ville de Lausanne entraînant trop souvent les débordements que l'on connaît. Pendant ce temps que fait la Direction de la police lausannoise ? Elle ferme, à partir de 22 heures ,deux terrasses et trois tables de petits bistrots sympas au cœur de la Cité !

Si nous ne vivions pas une situation dramatique avec les débordements répétés des nuits festives, ce petit fait divers pourrait nous faire sourire. Il est souhaitable cependant qu'il ne soit pas le reflet direct des priorités actuelles de la Direction de la police de notre Ville.

Mais à entendre les propos des différents acteurs à la tête de notre police, soit le Municipal de la sécurité et le Commandant de la police, il est permis d'émettre de sérieux doutes !

Aujourd'hui, l'UDC estime que les autorités, tant cantonales et communales, n'ont plus les outils politiques nécessaires pour contenir les débordements des nuits ''foireuses'' au cœur de la capitale vaudoise. Notre parti réclame désormais suite à la dégradation avérée de la vie festive nocturne et l'abondance de l'offre au niveau des établissements de nuits, les mesures suivantes :

  • un plan d'action cantonal pour réduire la consommation d'alcool des jeunes sur la voie publique,
  • l'introduction d'une base légale permettant aux communes d'interdire la vente de boissons alcoolisées à l'emporter durant la nuit,
  • l'étude d'une délégation de compétence aux communes, leur permettant d'introduire un moratoire de cinq ans concernant l'ouverture de nouveaux établissements de nuit lorsque la sécurité et l'ordre public ne peuvent être garantis.

Une adaptation rapide de la législation cantonale et de la réglementation communale est désormais la seule piste susceptible de recadrer la vie festive lausannoise. Changer la législation est une chose essentielle, mais encore sera-t-il nécessaire que nos autorités exécutives apprennent aussi à l'avenir à conjuguer les verbes interdire, dénoncer ou verbaliser en refusant d'accepter les comportements excessifs sur l'espace public.

 

09/05/2012

Le peuple doit pouvoir s'exprimer sur les questions de politique étrangère

Le 17 juin 2012, les électrices et les électeurs de notre pays auront l'occasion de renforcer leur participation dans les choix politiques qui ont pour objet les questions importantes de politique étrangère. Vingt ans déjà, le 6 décembre prochain, que le peuple suisse dans sa grande sagesse, refusait d'entrer dans l'Espace économique européen.

A en croire les principaux acteurs politiques de l'époque, favorables à un asservissement de notre pays à cette grande Europe, ne pas entrer de plein pied dans la construction européenne devait nous conduire à un désastre socio-économique. Lors de la campagne de votations de 1992, l'EEE était décrit par certains comme le sauveur de l'avenir de la Suisse économique, ruinée qu'elle serait si elle avait l'outrecuidance de refuser de basculer rapidement dans ce « fantastique » espace.

Nous connaissons désormais la suite de l'histoire. Fort heureusement, ce qui est hélas vrai pour la Grèce, l'Espagne et d'autres pays, pourtant membres à part entière de ce grand conglomérat, ne s'est pas produit pour nous autres Suisses. Notre pays neutre et indépendant se porte bien, merci... à nous !

Merci à celles et ceux qui voici vingt ans ont eu la force, la lucidité et le courage de résister au très fort courant dominant en faisant confiance à la valeur des institutions socio-économiques de notre pays. Le 17 juin prochain, l'initiative populaire "Traités d'Etat - la parole au peuple!" qui poursuit l'objectif clair de renforcer notablement le droit de participation du peuple et des cantons dans les questions de politique étrangère sera soumise au souverain.

Au moment où le Conseil fédéral et le Parlement tentent de plus en plus souvent de conclure d'importantes conventions internationales sans demander l'avis du peuple, ce texte est d'une grande importance pour donner plus de légitimité à notre politique étrangère. En acceptant cette initiative, les citoyens s'offrent de nouveaux droits de décision, en protégeant directement la souveraineté de nos cantons et en renforçant notre identité !

Pourquoi une participation plus large du peuple serait-elle nuisible à la politique étrangère ?

Tout comme en 1992, de très nombreux acteurs politiques, appuyés par des médias consentants, éblouis par les étoiles du drapeau européen, critiquent cette initiative qui vise pourtant à renforcer directement les droits des électeurs lors de la signature par notre pays, d'accords internationaux. Une nouvelle fois le Conseil fédéral et les Chambres fédérales ne font pas confiance au Peuple, car à leurs yeux ce dernier pourrait se tromper !

Faut-il dès lors faire davantage confiance à nos élus et à leur besoin constant de reconnaissance en vue de futures élections plutôt qu'au Peuple ?

La réponse ne supporte aucune contestation et dans pareille situation, nous devons faire confiance au peuple souverain !

Finalement, que peut bien demander de particulier cette initiative pour déclencher un tel refus de la part de l'Establishment politico-médiatique ? Aujourd'hui, le peuple est très souvent exclu des décisions en matière de politique étrangère entre la Suisse et l'Union européenne, alors même que ces décisions ont un impact direct sur la vie quotidienne des habitants de notre pays.

Dans cet esprit, l'initiative demande que l'exercice du pouvoir politique passe du Conseil fédéral, trop souvent simple exécutant de lois imaginées par certains fonctionnaires européens, vers le bulletin de l'électeur-citoyen et seul souverain !

Une telle exigence est réaliste et nécessaire. Elle demande que les traités internationaux qui entraînent une unification multilatérale du droit dans les domaines importants et obligent la Suisse à reprendre de futures dispositions fixant des règles de droit dans des domaines importants ou qui entraînent de nouvelles dépenses récurrentes de plus de 100 millions de francs, soient soumises au vote du peuple et des cantons.

L'acceptation de cette initiative est d'autant plus nécessaire que nos élus au sein des plus hautes institutions du pays, sont de plus en plus souvent soumis aux attaques juridico-économiques des pays européens et des Etats-Unis. Une telle disposition constitutionnelle, invitant le peuple à donner, en dernier recours, son avis sur les décisions importantes de la politique étrangère de notre pays, est un véritable garde-fou contre l'érosion et finalement la perte de notre souveraineté.

Nous devons admettre que ces derniers mois, les exemples où la Suisse s'est inclinée devant les pressions étrangères se sont multipliés. Acculés par la force de l'économie et l'énorme pression politique de certains pays, nos représentants paraissent trop souvent se résigner rapidement en acceptant des accords qui ne sont pas à l'avantage de la Suisse !

Force est d'admettre que le peuple résistera plus facilement au chantage car il est beaucoup plus simple de mettre sous pression les élus politiques de notre pays que la population suisse dans son ensemble.

Encore aujourd'hui, l'adhésion rampante à l'UE est un danger permanent

Dans le contexte actuel, les personnes les plus engagées contre cette initiative font aussi partie du gotha des acteurs politiques qui souhaitent vivre le grand jour de l'adhésion de la Suisse à l'Union européenne. Il paraît simple de comprendre qu'une personne qui pousse la Suisse dans les bras de l'Union européenne ne peut pas être favorable à une extension de la démocratie directe. Toute personne qui ne voit aucun problème à l'assujettissement de la Suisse aux normes de Bruxelles ne peut effectivement pas accepter que les Suisses puissent se prononcer sur les décisions que souhaite nous imposer cette institution politique étrangère.

L'acceptation de cette initiative le 17 juin prochain renforcera le droit de participation du peuple suisse en politique étrangère. Ainsi le souverain quittera son rôle actuel de spectateur impuissant pour devenir un acteur incontournable de la politique extérieure de la Suisse.

 

 

 

18/04/2012

Quand la vérité n'a rien d'existant, il suffit de laisser une place au doute !

Ces derniers jours, tel un métronome parfaitement réglé, une question m'est adressée par les médias ainsi que par certains amis politiques. Aviez-vous fait connaître votre intérêt pour la Vice-présidence de l'UDC Suisse avant le deuxième tour des élections au Conseil d'Etat vaudois ?

Ma réponse, telle une mécanique de précision tout aussi bien huilée, est immuablement la même, pourtant aucun médias ne prend la peine d'en faire mention. Non, l'UDC Suisse ne m'a pas offert un poste de vice-président pour me consoler des résultats de l'élection au Conseil d'Etat. D'ailleurs, avant le mercredi 4 avril 2012, je ne savais pas que l'UDC Suisse entendait désigner deux Romands à la tête du parti. Malgré mon démenti catégorique et répété, certains habiles plumitifs ont laissé entendre que je connaissais les plans de l'UDC Suisse me concernant bien avant la fin des élections cantonales vaudoises. Qu'ils pensent ce qu'ils veulent ! En ce qui me concerne, j'ai appris que l'UDC Suisse entendait nommer deux vice-présidents romands le mercredi 4 avril au matin au Palais fédéral à Berne !

Alors pourquoi ne pas juste dire ce qui est réellement?

Cela n'a rien d'intéressant d'annoncer que Claude-Alain Voiblet accepte de se porter candidat à l'une des Vice-présidences romandes de l'UDC Suisse. Par contre, supputer que ce dernier connaissait cette volonté de son parti, alors qu'il était en campagne avec l'appui du centre et de la droite vaudoise, est plus gratifiant ou ''vendeur'' pour utiliser un terme à la mode !

Prendre une telle position en laissant une large place au doute est aussi synonyme de débats successifs à venir dans les médias ! D'une manière ou d'une autre le principal intéressé devra s'expliquer. Alors, je m'explique car les faits sont parfois têtus !

Tout d'abord, sollicité pour la première fois le 4 avril 2012, j'ai répondu favorablement en acceptant de me présenter pour l'un des deux postes de vice-président réservés aux Romands lors de l'assemblée des délégués de l'UDC Suisse du 5 mai 2012 !

Capable de me forger mes propres opinions politiques, je ne suis pas téléguidé par l'UDC Suisse dans le canton de Vaud. Arrivé en terre vaudoise en 2003, j'ai été engagé tout d'abord par l'UDC Vaud le 1er juillet 2004 et j'ai travaillé pour l'UDC Suisse dès le 1er décembre 2006. Les faits inverses n'ont pas de fondement !

C'est sur la base de mes connaissances, soit la prise en charge des élections fédérales de 2007, puis de celles de 2011, ainsi que mon engagement au développement des nouvelles sections urbaines, à quoi s'ajoutent les très nombreuses formations que j'ai dispensées en Suisse romande, que l'UDC Suisse a souhaité m'associer à la direction du parti !

Aujourd'hui, je suis très reconnaissant aux Vaudoises et aux Vaudois qui m'ont élu au parlement de la Ville de Lausanne en 2006 et qui n'ont pas hésité à me réélire en 2011. Tout comme je suis redevable à celles et ceux qui m'ont porté au Grand Conseil en 2011, me renouvelant leur confiance le 11 mars 2012. J'éprouve une grande joie et un réel plaisir dans l'accomplissement de mes deux mandats politiques et j'espère pleinement répondre aux attentes des électrices et des électeurs lors de mois à venir...

Alors au final, que mes adversaires politiques et certains journalistes à la recherche de scoops se rassurent, aujourd'hui je suis propriétaire de mon appartement au cœur de la Ville de Lausanne et je compte bien poursuivre, au sein de l'UDC, durant de nombreuses années mon engagement politique dans le canton de Vaud.

 

10/04/2012

Elections cantonales vaudoises 2012 : Remerciements !

Ces trois derniers mois, c'est avec un très grand plaisir que je suis allé à la rencontre les Vaudoises et des Vaudois lors du premier, et ensuite du deuxième tour des élections au Conseil d'Etat. Cette expérience très positive est pour moi une étape de vie importante. Tout d'abord, je tiens à exprimer mes regrets devant les résultats qui se sont hélas avérés insuffisants pour être élu au gouvernement cantonal. Je me suis pourtant battu de toutes mes forces et j'étais magnifiquement entouré de très nombreux acteurs politiques vaudois pour que la majorité du gouvernement soit le reflet des résultats de l'élection au Grand Conseil. Toutefois, les électrices et les électeurs ont finalement préféré une majorité de gauche, formée des élus socialistes et verts. Nous ne pouvons dès lors que nous incliner devant cette volonté démocratique. Je tiens cependant à remercier toutes celles et tous ceux qui m'ont accompagné et soutenu lors de cette longue campagne politique. Je vous exprime toute ma gratitude, et plus particulièrement à Jacqueline De Quattro, Pascal Broulis et Philippe Leuba ainsi qu'à Mesdames Catherine Labouchère, Christelle Luisier et Monsieur François Logos, ainsi que l'équipe des collaborateurs du PLR, pour leur engagement et leur soutien.

Une fois la déception des résultats passée, me restent en mémoire les magnifiques images et la valeur de discussions engagées lors des meeting-déjeuners à Château-d'Oex ou à La Vallée, les sourires et les échanges de quelques mots matinaux lors de la distribution de croissants à proximité d'une gare, les débats parfois enflammés des marchés ou encore la chaleur des nombreuses soirées électorales.

Un grand merci pour ces très nombreux contacts privilégiés et enrichissants !

A l'occasion des élections communales de 2011 et des élections cantonales de 2012, vous m'avez accordé votre confiance en m'élisant premier citoyen du Conseil communal de Lausanne et député Grand Conseil vaudois. Lors des années à venir, c'est avec le plus grand respect de nos institutions que je m'engage à défendre les valeurs libérales et de responsabilité individuelle pour lesquelles vous m'avez choisi.

 Claude-Alain Voiblet,

Conseiller communal et Député