02/03/2012

Six semaines de vacances pour tous : de nouvelles charges très importantes pour toutes nos PME !

En fonction de la situation économique actuelle, ainsi que de l'incertitude des temps à venir, l'initiative de Travail Suisse va, si elle est acceptée, pénaliser l'économie et la durabilité de la compétitivité suisse.

Une initiative néfaste pour notre économie

Les initiants attaquent un point sensible de la politique du travail : le droit des vacances. En effet, si la plupart des employés apprécient de pouvoir quitter leur place de travail pour profiter de repos, il est permis d'affirmer que cette initiative est néfaste pour notre économie, et en particulier pour notre réseau de PME.

L'initiative pour six semaines de vacances pour tous avait été lancée en 2007 lorsque la conjoncture était encore des plus favorables. Désormais, la crise économique a également rattrapé notre pays, et cette initiative ne fait plus rêver. Aujourd'hui, les entreprises suisses subissent le franc fort et le ralentissement de la demande étrangère. La pression sur les sous-traitants helvétiques, soit en majorité sur nos PME, est très forte. Les marges se réduisent et certains entrepreneurs vendent avec des marges insuffisantes certains produits. Pour l'instant, la force principale de la Suisse reste ses conditions-cadres favorables et son esprit d'innovation. Qu'en sera-t-il en cas d'acceptation de l'initiative ?

L'initiative menace les PME et met l'emploi en danger

Nous devons rejeter cette initiative car elle menace les petites PME, soit 88% des entreprises helvétiques. Selon une estimation du Conseil fédéral, deux semaines de vacances supplémentaires correspondent à une augmentation de 4% des coûts salariaux, ce qui représente une charge de 6 milliards de francs par année. Par ailleurs de grands problèmes d'organisation surgiront suite à cette initiative et l'engagement de personnel supplémentaire coûtera très cher à nos PME. Celles qui ne pourront pas engager du personnel supplémentaire vont devoir compter avec un report du travail des personnes en vacances sur leurs collègues. Une telle politique conduit à une baisse de productivité et du chiffre d'affaires.

A ce jeu-là, les travailleurs seraient les premiers pénalisés par l'initiative et les emplois les plus menacés aujourd'hui par le franc fort et le net ralentissement économique mondial pourraient disparaître. En effet, il y a fort à penser que les entreprises qui ne pourront plus faire face au coût de la main d'œuvre, délocaliseront leur production à l'étranger. En cas d'acceptation de cette initiative des emplois disparaitront ainsi les uns après les autres.

L'initiative altère les conditions de travail

N'est-il pas réaliste de croire que de nombreuses PME ne pourront pas offrir un salaire identique pour un temps de travail inférieur ? Les salaires diminueront, ou du moins ne pourront plus être augmentés pendant de nombreuses années. Pour permettre à tous les collaborateurs de prendre six semaines de vacances, les entreprises ne pourront plus offrir la même flexibilité dans la liberté de décider des vacances ou des horaires de travail adaptés à la vie familiale.

Selon les initiants, six semaines de vacances permettront de baisser le stress au travail. Cela n'est pas vrai car dans les petites PME, les collaborateurs qui sont en vacances, à l'armée ou en congé maladie ne sont souvent pas remplacés. Ce sont donc les personnes qui resteront au travail durant ces périodes-là, qui seront soumises au stress. Alors que pour celles qui exercent une fonction particulière, le travail qui n'a pas été réalisé en leur absence se fera à leur retour.

Cette initiative aura aussi une incidence très forte sur le financement du service public

Une hausse de la durée des vacances augmentera les coûts salariaux des acteurs publics qui offrent des prestations à nos concitoyens. Aujourd'hui, ni la Confédération, ni les cantons n'accordent six semaines de vacances à leurs employés. Le financement des deux semaines de vacances supplémentaires provoquera des hausses d'impôt ou la baisse de certaines prestations publiques.

Cette initiative conduit aussi à un choix de société

Avec ses quatre semaines de vacances, la Suisse se situe au même niveau que l'Allemagne, les Pays-Bas et l'Italie. En outre, la plupart de nos travailleurs de plus de 50 ans, bénéficient déjà de cinq voire six semaines de vacances. Dans les secteurs pénibles du bâtiment, la règle est de cinq semaines pour tous et de six semaines pour les plus de 50 ans. Ces dispositions sont aussi valables dans d'autres domaines comme l'industrie horlogère ou l'industrie des machines et ces solutions, négociées entre les milieux patronaux d'une part et les partenaires sociaux d'autre part, sont optimales.

Cette votation nous invite à réfléchir si nous souhaitons maintenir un marché de l'emploi stable et conserver notre compétitivité ou si nous désirons davantage de vacances, ce qui engendrerait de fait une hausse du chômage et le déclin économique de notre pays.

Nous devons choisir si nous voulons sauvegarder la paix du travail et le dialogue entre partenaires sociaux ou si nous préférons brader notre compétitivité et sacrifier notre prospérité sur l'autel des vacances ! Le travail permet notre prospérité et notre compétitivité. Le 11 mars prochain les citoyens sauront le reconnaitre en refusant cette initiative.

 

27/02/2012

Si nous ne réagissons pas, l'insécurité créée par les malfrats minera les fondements de notre équilibre social !

Depuis de longs mois, les élus UDC et PLR lausannois, au sein du Conseil communal et du Grand Conseil, se battent sans relâche pour réduire la criminalité, interdire la mendicité et mettre un terme au marché de la drogue qui font désormais partie de la vie quotidienne de notre cité.

Jusqu'à présent, la gauche s'est inscrite dans un déni de la réalité, se cachant soi-disant derrière une ouverture humaniste et la liberté de chacun. Aujourd'hui, nous payons le prix fort de cette politique laxiste, le sentiment d'insécurité ayant fait place à une insécurité grandissante. Il aura fallu plusieurs initiatives et pétitions des partis de droite, mais surtout une prise de position énergique des commerçants de notre Ville, réclamant des mesures fortes contre ces différents nids d'insécurité, pour que la majorité en place ouvre enfin les yeux sur la réalité. Hélas, permettez-moi de douter que cette volonté politique aussi nouvelle que soudaine, aille au-delà de l'échéance électorale du 11 mars prochain.

Autre sujet important, les nombreux projets de construction de logements, d'amélioration de la mobilité, d'infrastructures sportives et culturelles qui sont aujourd'hui à l'étude. Il appartiendra aux élus lausannois de se prononcer sur la pertinence de ces différents projets pour notre cité. Une question essentielle subsiste : comment les financer alors que les caisses du ménage communal qui sont désespérément vides ? Certes le partenariat public-privé offre quelques perspectives, mais le principe selon lequel qui paie, commande sera une réalité incontournable et lorsqu'on connaît les exigences de la majorité politique actuelle, ces financements sont loin d'être assurés. Plus que jamais, Lausanne a besoin de ses artisans et de ses commerçants pour assurer et générer de la richesse car c'est cette dernière, avec l'argent du contribuable, qui permet de financer les prestations indispensables au soutien des plus faibles de notre société et les investissements des nombreux projets qui attendent les Lausannois.

Notre qualité de vie passe obligatoirement par une amélioration de la sécurité de nos concitoyens et de leur patrimoine. A cette fin, il est nécessaire de lutter contre la banalisation de la criminalité, contre le trafic de drogue, le développement de la délinquance juvénile et la croissance des incivilités. Plus que jamais à Lausanne, la qualité de vie doit passer par la sécurité, car sans sécurité, il n'y a tout simplement pas de prospérité !

 

25/01/2012

Pour une majorité de droite au Conseil d'Etat le 11 mars prochain

Suite à la conférence de presse du PLR et de l'UDC du 17 janvier 2011, la campagne en vue de l'élection du Gouvernement vaudois est désormais lancée. Je me permets de vous donner en quelques mots ma motivation pour retrouver une majorité de droite au sein de notre Conseil d'Etat.

Très attaché au respect de nos institutions et aux valeurs fondamentales qui me viennent sans aucun doute de mes origines paysannes, j'ai toujours été animé par l'envie de m'engager pour la collectivité. Depuis ma jeunesse, j'y ai consacré une grande partie de ma vie, de mes loisirs en particulier. Dans le canton de Berne tout d'abord, comme député durant 12 ans et municipal pendant 14 ans. Dans le canton de Vaud dès le début des années 2000, à Lausanne en particulier, où je préside le Conseil communal, mais également, depuis quelques mois, au sein du Grand Conseil vaudois.

Technicien en gestion d'entreprise après avoir suivi les cours à l'Ecole d'ingénieurs de Bienne, mais également titulaire d'une maîtrise en gestion d'affaires, me voilà particulièrement concerné et intéressé par le secteur économique. Forcément, et ce n'est pas un scoop, je m'intéresse aussi aux problèmes sécuritaires, à ceux de la qualité de vie et de la politique migratoire. A cela s'ajoute mon intérêt marqué pour l'encouragement à la formation, autant celle de l'apprentissage que de la formation continue. J'ai d'ailleurs suivi les deux voies avec succès.

Rejoindre le ticket hors pair et qui a largement fait ses preuves de nos trois Conseillers d'Etats Libéraux-radicaux sortants, pour reprendre la majorité de droite, récemment perdue au sein du Gouvernement de notre canton, est le défi aussi passionnant qu'important que je me réjouis de relever. La campagne électorale au cœur de la politique vaudoise sera longue et ardue. Je me rends également compte que mes deux fonctions de secrétaire général de l'UDC Vaud et de coordinateur romand de l'UDC Suisse, qui m'ont souvent offert une visibilité très remarquée, ont aujourd'hui pour principal corollaire le fait que je suis généralement aimé des uns et nettement moins des autres. Mais c'est le jeu politique et je l'accepte...

Aujourd'hui, c'est avec fierté, à la lecture de l'excellent bilan 2007-2011 de la majorité de droite du Conseil d'Etat, auquel feu Jean-Claude Mermoud et l'UDC ont contribué, que nous avons dressé un programme politique ambitieux PLR et UDC pour la législature 2012 - 2017, mais qui ne pourra se concrétiser que si nous gardons une majorité de centre-droite.

Ancré dans une vision de société libérale, ce programme permet de pérenniser le dynamisme du canton par de nouveaux projets réalistes répondant aux attentes des citoyennes et des citoyens. Nous nous engageons, comme nous l'avons prouvé concrètement ces cinq dernières années, pour améliorer la qualité de vie des familles et de la classe moyenne. La consolidation de la prospérité économique et le renforcement de notre tissu de PME locales restent également, comme à ce jour, au cœur de nos priorités.

Cette démarche doit cependant tenir compte de la nécessité de garder la maîtrise des dépenses de l'Etat et de l'évolution de la dette. Il est important de ne pas tuer la création de richesse pour permettre à l'Etat de continuer à soutenir les plus faibles et à offrir de bonnes prestations répondant aux besoins des Vaudoises et aux Vaudois. La qualité de vie passe aussi par une amélioration de la sécurité de nos concitoyens et de leur patrimoine ; sans sécurité, pas de sérénité, donc pas de prospérité !

A cette fin, il est essentiel de lutter contre la banalisation de la criminalité, contre le trafic de drogue, le développement de la délinquance juvénile, de la violence domestique et la croissance des incivilités.

Un gouvernement vaudois composé d'une majorité d'élus PLR et UDC a conduit depuis huit ans notre canton de succès en succès. Ce travail est prouvé et reconnu partout en Suisse. Aujourd'hui, dans la prolongation d'une même dynamique durable, je me sens parfaitement intégré au sein de l'équipe formée par Jacqueline De Quattro, Pascal Broulis et Philippe Leuba et je vous demande de voter et de faire voter pour notre équipe gagnante !

 

05/12/2011

Concordance politique, passer des discours aux actes !

Ces dernières semaines, il ne s'est pas écoulé une journée sans que des politiciens, de gauche comme de droite, ne s'accordent pour relever les mérites du système politique suisse et en particulier la force de la concordance dans la nomination des membres des organes politiques à la tête de notre Etat démocratique comme gage de sa stabilité.

Après ce constat, les principaux acteurs peuvent lire l'environnement politique sous tous les angles. Ils arriveront forcément à la conclusion que malgré le ralentissement de la croissance de l'UDC, bien plus que le soit disant échec de ce parti lors des dernières élections, plus du quart des électeurs soutiennent le programme politique du plus grand parti de Suisse. Et il en sera certainement de même dans les années à venir !

Hormis l'arrogance des partis à la tête des villes lémaniques, les acteurs politiques qui portent la responsabilité de la stabilité socio-économique de notre pays ainsi que de nos cantons, ont compris l'importance du partage équitable du pouvoir au sein des organes exécutifs. Ce partage s'inscrit dans une juste représentation au sein de la magistrature des différentes forces politiques issues de la volonté exprimée par les électeurs lors de la désignation des pouvoirs législatifs.

Ce mois de décembre sera crucial, il témoignera du passage des discours officieux à une volonté affichée de tous les acteurs concernés, de renforcer la concordance au niveau fédéral et dans le Pays de Vaud. En effet, deux échéances politiques importantes, soit l'élection du Conseil fédéral et l'élection complémentaire au Conseil d'Etat vaudois, seront les témoins de la volonté de tous les acteurs politiques de faire perdurer et vivre notre démocratie.

Tout d'abord, l'Assemblée fédérale va devoir prendre ses responsabilités en élisant un deuxième représentant UDC au Conseil fédéral. Ensuite les Vaudois devront choisir s'ils attribuent un mandat à l'UDC qui représente le quart de l'électorat ou s'ils donnent ce siège du Gouvernement à un deuxième représentant des Verts dont le parti n'a plus que 11% des électeurs vaudois.

En 2012, si ni Jean-François Rime, ni Bruno Zuppiger ne siègent au Conseil fédéral et si Pierre-Yves Rapaz n'entre pas au Gouvernement vaudois, la concordance aura vécu ! Le système politique devra se réformer en profondeur et il n'est pas certain que notre pays puisse préserver sa stabilité socio-politique en écartant la principale force politique du pays de la gouvernance de ses autorités exécutives.

Parler librement du système de concordance ne demande pas de gros efforts, amener la preuve par l'acte que toutes les forces politiques de notre pays tiennent à notre système démocratique est une autre histoire. La réponse à cette interrogation sera donnée dans un premier temps le 14 décembre par l'Assemblée fédérale, puis par les électeurs vaudois le 18 décembre. Verrons-nous un renforcement de la concordance ou un basculement vers un système d'alternance majorité-opposition ?

 

27/10/2011

Elections fédérales 2011 : l'UDC Vaud est toujours en croissance !

Avec quelques heures de recul et le temps de digérer la déception suite à la perte du siège de Mme Alice Glauser et les résultats moyens de l'UDC à l'échelon fédéral, il est nécessaire d'analyser sans complaisance les résultats sortis des urnes le 23 octobre 2011, ou plus exactement le 24 octobre au soir pour ce qui est du canton de Vaud.

Une lecture attentive de ces résultats permet de constater que l'environnement politique vaudois n'a pas varié pour ce qui est des forces politiques tant de gauche, du centre que de droite. En effet, si les résultats reflètent un important changement dans la répartition des sièges, il n'en est pas de même pour la représentation proportionnelle des suffrages, donc des électeurs, qui accordent leur confiance aux différents partis politiques vaudois.

Pour en revenir aux résultats détaillés, il est important de relever la redistribution des cartes au sein des trois partis de la gauche vaudoise. En effet, le parti socialiste s'est renforcé et a obtenu 6 mandats au Conseil national ; il a pris un mandat aux Verts ainsi que l'unique siège de l'extrême gauche vaudoise qui ne sera désormais plus représentée sous la Coupole fédérale.

Concernant le centre, l'arrivée de nouveaux partis, à l'exemple du PBD, des Verts Libéraux ou de Vaud libre, ainsi que la signature d'un apparentement de circonstance très large a permis aux Verts libéraux de faire leur entrée au sein de la députation vaudoise. Toutefois, le gain de ce siège n'est pas dû à une forte progression de ce parti, mais le fruit direct de l'apparentement précité. A noter également que si le PDC est en perte d'électeurs dans notre canton, mais il réussit tout de même à sauver son siège à Berne. De leur côté, les Verts vaudois doivent faire le deuil d'un siège, suite à une perte proche de 3% de leur électorat ; cette érosion de l'électorat des Verts était déjà apparue lors des élections communales en Ville de Lausanne au printemps dernier.

Pour ce qui est du PLR, qui présentait quatre listes distinctes, il a réduit ses pertes en ne concédant que 0.65% de suffrages. Mais il est important de relever que le Parti libéral accuse, au sein de cette alliance Libéral-radical, une importante perte de plus de 2.3%.

Revenons sur le score de l'UDC en terre vaudoise. Notre parti s'est présenté pour la première fois devant les électeurs avec deux listes, soit une liste principale et une liste jeunes. Alors qu'en 2007, l'UDC obtenait 666'818 suffrages, l'addition des résultats de nos deux listes porte notre parti à 675'995 suffrages pour 2011 et si 22.4% des électeurs vaudois faisaient confiance à l'UDC, ils sont désormais 22.93%. La venue du MCVD ainsi que du PBD n'a en rien affecté l'électorat UDC puisque, au contraire le nombre d'électeurs et la proportion de ces derniers ont sensiblement augmenté.

Aujourd'hui, l'UDC est le premier parti dans 226 communes vaudoises, le Parti socialiste arrive en tête dans 88 communes alors que le PLR obtient le meilleur résultat uniquement dans 24 communes et les Verts dans une petite commune du district de Morges. Ce résultat d'ensemble montre très clairement que l'UDC est désormais bien ancré au coeur des communes rurales et urbaines vaudoises.

L'UDC Vaud tient à exprimer sa gratitude à Madame Alice Glauser qui s'est fortement engagée dans la campagne électorale lors de ces derniers mois. Elle est la candidate malheureuse du résultat, toujours subtil, du jeu des apparentements. Nous félicitons évidemment nos quatre conseillers nationaux réélus ainsi que toutes les candidates et candidats de nos deux listes pour le travail accompli.

Au sortir de ces élections fédérales, la vie politique cantonale reprend de plus belle, avec en toile de fond le deuxième tour des élections au Conseil des Etats et les élections cantonales du printemps prochain, sans oublier le renouvellement partiel du Conseil d'Etat.

D'une manière générale, les élections fédérales ont produit des résultats intéressants pour le Centre Droite vaudois. En effet, le poids de la gauche, soit le PS et les Verts, a été de 36.75%, alors que la force de l'UDC et du PLR était de 44.92%. Ces chiffres sont de bons indicateurs pour inviter les électeurs du centre et de la droite à soutenir sans réserve Guy Parmelin et Isabelle Moret lors du deuxième tour du Conseil des Etats le 13 novembre 2011. Nous avons la possibilité de mettre à mal l'alliance des socialistes et des verts !

Autre constat, le mauvais résultat des Verts, qui enregistrent une perte de 2.7% de leur électorat, alors que l'UDC présente une légère croissance donne aussi un signal très positif avant la campagne de Pierre-Yves Rapaz au Conseil d'Etat. Si nous nous mobilisons, les prochaines élections pourraient offrir de nombreuses sources de satisfaction tant pour l'UDC Vaud que le Centre Droite en général.

Au-delà de l'échéance importante du deuxième tour de l'élection au Conseil des Etats, il faudra passer sans transition à celle du renouvellement du Grand Conseil. Il est donc capital que nous surfions sur la vague du succès qui nous accompagne en ce moment et restions mobilisé pour inciter nos électeurs et nos électrices et de nos électeurs à nous apporter leur soutien. La croissance, même faible, de l'UDC lors de ces élections fédérales doit être un encouragement pour toutes les sections de district ainsi que tous les candidats qui vont s'engager pour les élections cantonales.

L'UDC Vaud remercie ses électrices et ses électeurs de leur soutien sans faille et s'engage désormais en faveur de Guy Parmelin et Isabelle Moret dans la course au Conseil des Etats ainsi que pour Pierre-Yves Rapaz à l'occasion de l'élection complémentaire au Conseil d'Etat !

19/10/2011

Quelles compétences pour répondre aux problèmes de nos citoyens !

A quelques jours des élections fédérales, il est important que nos concitoyens, l'esprit critique, trouvent les clés pour répondre à leurs attentes. Deux thèmes politiques revêtent une importance particulière, soit la criminalité et la politique migratoire, qui sont assurément une importante source de réflexion pour la société de demain.

La Suisse a perdu le contrôle de son immigration et cela péjore de plus en plus gravement la qualité de vie à Lausanne. La pression migratoire conduit à une forte croissance de la population et a pour corolaire une offre insuffisante de logements à prix abordables, mais implique aussi des transports qui étouffent obligeant les autorités à limiter l'accès aux personnes du troisième âge. Par conséquent, notre tissu social explose et ne peut plus répondre aux besoins.

Alors que la perte du contrôle migratoire ne permet plus de garantir une bonne intégration des personnes qui résident régulièrement dans notre pays, nos autorités complaisantes ferment les yeux sur l'augmentation du nombre de sans-papiers dans nos rues.

Aujourd'hui, il est heureux de constater que tous les acteurs politiques ont réellement pris conscience de la présence de la criminalité dans notre quotidien. Qui n'a pas été la victime ou le témoin d'un acte de délinquance ? Depuis quelques années, l'UDC se bat pour trouver des solutions, mais elle s'être heurtée au refus des autres acteurs politiques. Les représentants de ces partis ne peuvent désormais plus reculer et doivent affronter cette réalité. Pour l'UDC deux pistes sont prioritaires, le renforcement du Code pénal et le renvoi des criminels étrangers. Il est important de durcir notre législation en obligeant la justice à prononcer des peines sévères contre les criminels et les délinquants. Il est nécessaire de prendre en compte la détresse des victimes avant de se morfondre sur la situation des criminels. Ensuite, il est indispensable d'ouvrir les yeux sur la réalité de la criminalité étrangère. Force est cependant de constater que la classe politique traîne les pieds et ne veut pas mettre en œuvre l'initiative de l'UDC, pourtant acceptée par le peuple, permettant de renvoyer les criminels étrangers.

A l'heure des choix politiques, il est utile que les électeurs interpellés par la recrudescence de la criminalité ou les conséquences négatives de l'immigration de masse portent leur regard vers l'UDC, parti le plus compétent et engagé pour améliorer leur qualité de vie.

 

14/10/2011

« Vol Spécial », à quand la fin de la mascarade ?

Le film « Vol Spécial » continue de faire parler de lui. Les révélations se succèdent dans la presse. Désormais, c'est un autre « héros » du film, qui après avoir été libéré de Frambois, a ensuite été arrêté avec 2 kg de cocaïne pure et condamné à 3 ans de prison ferme. Selon le réalisateur du film, il a « vécu des choses difficiles et s'est retrouvé sans le sous ». De même, selon M. Melgar, il était une « proie facile ». Que dire alors des milliers de consommateurs captifs et dépendants des drogues qui auraient dû consommer cette marchandise ?

Le film présente des centaines d'innocents, soi-disant enfermés sans décision de justice, quand bien même plus de 70% ont un casier judiciaire chargé. La Suisse ne renvoie, pour l'instant, que des requérants ayant commis des crimes ou ne venant en Suisse que pour des raisons économiques. Ce film est ainsi un tissu de mensonges qui ne cherche qu'à discréditer les autorités helvétiques et la justice en particulier.

Ce film est-il un exemple, voir un thème de discussion pour nos élèves ? Evidemment NON, heureusement l'UDC condamne fermement le refus des services de Madame la Conseillère d'Etat Anne-Catherine Lyon d'interdire la projection de ce film dans les écoles vaudoises. Hélas pas moins de 600 élèves ont déjà vu le film, et de nombreux autres le verront encore dans les mois qui viennent, sans que l'on parle clairement du besoin  réel de procéder aux expulsions par la force. Comme mon parti, je dénonce cette information unilatérale intolérable et absurde d'un réalisateur acquis aux thèses politiques de la gauche. Contrairement à toute la gauche, avec l'UDC je m'oppose fermement à la diffusion de ce « docu-menteur » à nos enfants et à nos adolescents. La manipulation et la propagande politique gauchiste n'a pas sa place dans nos écoles.

Pour conclure, nous regrettons que la malgré les faits avérés dont sont coupables la plupart des protagonistes du film, certains s'évertuent encore à les défendre, et ce dans le mépris le plus total de leurs victimes. Il est tant de mettre fin à cette mascarade.

 

 

05/10/2011

''Vol spécial'' vous a arraché une larme, le casier judiciaire de certains acteurs de ce ''docu-menteur'' va vous faire pleurer à chaudes larmes

Fort heureusement dans notre pays la problématique de l'asile ne se résume pas aux films engagés, militants et partiaux de Fernand Melgar. Avec son ''docu-menteur'' « Vol spécial » le cinéaste n'hésite pas à tromper le spectateur, alors que les autorités de gauche n'ont aucun scrupule à diffuser et promouvoir ce film dans les écoles du canton de Vaud.

Revenons au cœur du sujet pour crier notre indignation devant le fait qu'à aucun moment n'est évoqué dans ce film le passé des protagonistes, tout comme il n'est jamais fait mention  que les personnes concernées par ces renvois, détenues à Frambois, pouvaient d'abord rentrer dans leur pays d'origine par un simple vol de ligne aux frais des contribuables. Les pensionnaires de la prison de Frambois ne sont pas des enfants de cœur, mais pour la plupart des personnes avec un casier judiciaire fleurissant.

Le Matin Dimanche du 2 octobre 2011 nous apprend dans une pleine page que l'un des acteurs du film ''Vol spécial'' est un requérant d'asile condamné pour trafic de drogue et qu'il est recherché par la police. C'est même un trafiquant récidiviste également condamné pour blanchiment d'argent, alors qu'il a aussi à plusieurs reprises abusé de son identité. Cette liste serait incomplète sans évoquer qu'il a essayé à trois reprises sans succès de se marier dans notre pays.

Aujourd'hui, il me vient à l'esprit cette discussion, ou plutôt ce monologue, que j'ai eu avec M. Melgar au marché de La Palud sur le stand politique de l'UDC. Le réalisateur de ce docu-menteur m'a apostrophé en me saoulant de questions, dont il détenait déjà toutes les réponses. Il a fini par me dire que je ne valais pas mieux que certains personnages sombres de l'histoire ! Au final, rien d'inquiétant à cela : nous savons d'expérience lorsque nos adversaires n'ont plus d'arguments, qu'ils basculent dans ce genres de propos. Le militant engagé de gauche Fernand Melgar est à son tour tombé dans les abysses de la grossièreté.

Maintenant qu'un journal a mis au grand jour le récit unilatéral du cinéaste, ce dernier affirme sans aucune honte ne pas avoir eu accès aux dossiers des acteurs de son film. Il ne connaissait pas le passé des personnes citées dans son ''docu-menteur''. Il se doutait cependant que certains avaient commis des délits. Sans connaître le passé des personnes mises en scène, omettant de préciser que ces personnes pouvaient toutes choisir de rentrer dans leur pays par un vol de ligne normal, il qualifie la pratique des renvois forcés de ''système injustifiable'', alors même que c'est le seul moyen de renvoyer les personnes expulsées récalcitrantes. Force est donc de constater que ce documentaire n'est en réalité qu'un film militant, sans aucune objectivité, si ce n'est celle de tromper les gens !

La démarche aurait dû s'arrêter là ! Malheureusement, la presse a aussi fait savoir que le cinéaste rencontrerait actuellement des centaines d'élèves de nos écoles publiques pour faire la promotion de son film. Mais Fernand Melgar vend à la population un documentaire soi-disant sérieux en oubliant de préciser son militantisme engagé. Il ne parle pas non plus du passé criminel peu reluisant de certains acteurs, qu'il fait passer aux yeux de spectateurs captifs, incrédules et futurs électeurs pour des enfants de chœur.

Toute personne ayant un minimum de bon sens et un niveau d'information correct, va trouver inadmissible que ce film soit présenté dans les écoles. Que dirait-on de personnalités de droite qui sillonneraient les classes scolaires du canton pour valoriser leur thèse politique sous le couvert d'un écrin culturel douteux ? Poser la question, c'est y répondre !

Au surplus, tous les contribuables-électeurs sont en droit de savoir si les pouvoirs publics ont contribué à la réalisation de ce ''docu-menteur'', si l'engagement des acteurs répondait au droit du travail et si toutes les autorisations de tournage du film dans les lieux publics ont été délivrées. Et on est en droit de savoir pourquoi un tel film de véritable propagande fait l'objet d'une large diffusion dans les écoles vaudoises. Il est également important de s'interroger comment une personne expulsée de notre pays puisse revenir en toute impunité à Lausanne, quelques semaines après cette expulsion, pour participer à la projection de ce film.

Vous avez lâché une larme lors de la projection du film, alors désormais en toute connaissance de cause pleurez à chaudes larmes devant l'utilisation qui est faite de l'argent de nos impôts.

20/09/2011

Ne pose pas une affiche qui veut à Lausanne, surtout pas l'UDC !

En arpentant la campagne vaudoise ces derniers jours, j'ai observé la présence des affiches sauvages de M. Olivier Français. Même si ce dernier est un ami politique qui défend les idées bourgeoises aux chambres fédérales, je ne peux m'empêcher d'écrire ces quelques mots ! Il voudra cependant bien m'en excuser.

En effet, lors des élections communales de mars 2011, mon parti l'UDC a posé neuf affiches sur des candélabres en zone foraine de Lausanne à quelques mètres de distance. Ces affiches étaient correctement posées, elles contrevenaient cependant à un règlement communal, mais elles faisaient surtout très mal aux yeux de nos adversaires politiques présents au sein des autorités exécutives de la Ville de Lausanne. C'est donc en grande pompe que les services de la voirie de M. Olivier Français ont retiré les affiches de l'UDC en facturant plus de 800 francs de frais à notre parti. A noter que l'UDC a fait la démonstration devant la presse médusée que le temps nécessaire pour retirer ces neuf affiches représentait moins d'un quart d'heure. Faites un calcul ! Avec un tel tarif horaire, il est difficile de croire que la Ville de Lausanne se trouve dans les chiffres rouges.

Au final, l'UDC a payé cette facture. Cependant, notre parti s'étonne de constater que M. Olivier Français n'hésite pas à poser des affiches sauvages à son effigie dans tout le canton de Vaud. Nous invitons les communes qui souhaitent retirer les affiches de M. Français de ne surtout pas oublier d'appliquer les tarifs des services de ce dernier. Cela pourrait soulager les finances de beaucoup de localités vaudoises !

Encore un petit mot avant de conclure ; les personnes attentives à l'affichage commercial au cœur de Lausanne auront probablement constaté que tous les espaces publicitaires très visibles portent la tête de M. Français. Mais je tiens immédiatement à vous rassurer : il ne s'agit que d'une simple coïncidence...

Encore un détail M. Français, n'oubliez pas de faire retirer votre affiche illégale à Montblesson sur le territoire de la commune de Lausanne, mais un petit conseil surtout ne demandez pas à vos services de faire ce travail, cela pourrait vous coûter très cher !

 

19/09/2011

La lignée agrarienne est maintenant éteinte ! Vraiment ?

C'est par ces mots qu'un journaliste du Matin Dimanche s'est exprimé pour regretter le retrait du Conseiller national Guy Parmelin de la course au Conseil d'Etat vaudois !

A lire certains journalistes se lamenter en exprimant ouvertement leur phobie de l'UDC, en rappelant que l'UDC n'est pas le PAI et que le bon PAI Guy Parmelin ne ressemble en rien à l'affreux blochérien Pierre-Yves Rapaz, les chaussettes m'en tombent. Il n'y a aucun schisme au sein de l'UDC vaudoise. L'ambiance est excellente et le globe-trotter politique Chevallaz n'a converti aucun politicien actif de l'UDC à le suivre pour satisfaire sa conquête d'un mandat personnel et assouvir ainsi son égo. Cependant, bon nombre de journalistes jouent en quelque sorte les ''Indiana Jones à la recherche du PAI perdu'' !

Pourtant, nul besoin de faire de grandes recherches, ni de longs discours ! A l'exemple de Pierre-Yves Rapaz, les nouvelles générations du PAI sont là, et bien là. Elles forment le cœur de l'UDC Vaud en participant sans aucune réserve à la politique de notre parti. Point final... !

Reconnaître cette évidence, c'est accepter que l'UDC n'entend pas correspondre aux vœux des médias - hélas souvent à gauche de l'échiquier politique - et aux autres partis du ventre mou, mais qu'elle répond bel et bien aux attentes de Vaudoises et de Vaudois toujours plus nombreux. Pour bon nombre de faiseurs d'opinions et de représentants de partis politiques, c'est hélas aussi pour eux reconnaître la présence de l'UDC pour de longues années en terre vaudoise. Le partage du pouvoir est difficile et les changements de l'environnement politique ne peuvent se concevoir sans de très fortes tensions entre les différents acteurs. Les sources actuelles de tension témoignent simplement de la vigueur des changements profonds du paysage politique vaudois et suisse en général, voire au-delà !

Si la représentation de l'UDC au sein des campagnes reste très importante pour l'avenir du parti, seule la récente fusion du PRD et du PLR a été un frein à l'émergence de l'UDC comme premier parti de droite au sein des villes vaudoises.

Il ne pourra cependant pas en être autrement ! Entretemps, la politique vaudoise ne peut éviter les propos à l'emporte-pièce de politiciens tirant leurs ultimes salves, faute de munitions, comme Messieurs Derder ou Ruey, sur le programme qui fait la force de l'UDC. Il me suffit de vous inviter à consulter le profil smartvote très à gauche de l'ancien journaliste, transformé le temps d'une élection en champion du PLV, pour comprendre les attaques de ce dernier contre l'UDC. Lorsqu'on n'a pas de programme politique, qu'on représente surtout soi-même plutôt que son parti et qu'on n'est pas à même de trouver d'écho auprès des électeurs, à l'exemple de chanteurs au talent douteux, il suffit de prendre l'UDC comme tête de turc pour briller le temps d'une campagne électorale.

Au final, l'UDC n'est évidemment pas prête à s'agenouiller devant certains médias. Elle ne le fera pas davantage devant certains membres d'autres partis politiques qui préfèreraient collaborer avec une UDC agrarienne pesant moins de 10% des électeurs, plutôt qu'avec l'UDC agraro-urbaine qui pèse déjà plus de 20% de l'électorat vaudois. Aujourd'hui, force est de constater que l'UDC répond véritablement aux préoccupations d'un nombre croissant de concitoyens.

Ne serait-il pas plus simple d'affirmer que l'on ne veut plus collaborer avec l'UDC sous prétexte que ce parti gagne les élections au système proportionnel depuis plus de quinze ans, y compris dans le canton de Vaud ?

La dernière question désormais ouverte est de savoir si les électeurs du premier parti vaudois avec 23% ses suffrages agraro-urbains lors des élections fédérales 2007 doivent être représentés au sein du Conseil d'Etat vaudois ? Les partis politiques de ce canton ont maintenant quelques semaines pour répondre à cette question.

16:01 Publié dans Politique | Tags : udc, pai, canton de vaud | Lien permanent | Commentaires (0)