07/09/2011

La Suisse accuse une très forte croissance de la criminalité.

Comme une fatalité, le bruit, le trafic de drogue, les espaces de non-droit, l'insécurité, les graffitis ou la saleté font partie du quotidien des habitants des zones urbaines de notre canton. Clandestins, mendiants, trafiquants de drogues et voleurs pratiquent leurs activités en toute sérénité devant l'absence de réaction des autorités de gauche majoritaire à la tête de nos villes. Aujourd'hui, la vie nocturne ne connaît plus de limites. C'est ainsi que l'incivilité, le hooliganisme et la violence se développent au coeur de nos cités sous les effets de l'alcool et de la drogue. Depuis plusieurs années, notre parti a pris conscience de la dégradation de la qualité de vie et il s'engage fermement pour rendre les espaces publics aux habitants de nos cités.

Depuis quelques jours, une étude menée par le criminologue Martin Killias, homme de gauche, vient heurter de plein fouet le message rassurant, répété tel un disque rayé, sur cette insécurité qui ne serait qu'un message électoraliste de l'UDC. Les paroles convenues de spécialistes, à l'exemple d'Olivier Guéniat, tranchent largement avec les résultats de l'étude précitée.

Aujourd'hui, il est important que vous, électrices et électeurs, apportiez votre soutien à l'UDC lors des élections fédérales pour permettre une véritable reprise en mains de l'espace public urbain par les autorités compétentes. Donnez votre suffrage à l'UDC, c'est militer pour plus de sécurité !

http://www.swissinfo.ch/fre/societe/Criminalite:_la_Suiss...

http://infrarouge.tsr.ch/ir/1843-criminalite-exception-su...

 

25/08/2011

Après Clarens, Genève et Orbe, punir plus sévèrement les criminels est une obligation pour le renforcement de la sécurité dans notre pays.

La semaine passée à Clarens, un étranger se faisait l'auteur présumé d'une agression au couteau et cette semaine un Vaudois abattait un collaborateur des Transports publics genevois sur son lieu de travail. Enfin, avant-hier lors d'une action de la police vaudoise un individu aspergeait, avec de l'huile bouillante, les policiers vaudois venus pour l'appréhender. Les deux représentants des forces de l'ordre gravement brûlés ont dû être hospitalisés au CHUV.

Ces faits répétitifs montrent à quel point le plus élémentaire des droits, la sécurité, est menacé. Alors que la classe politique ferme les yeux, l'UDC s'engage pour plus de sécurité au coeur de notre société.

Aujourd'hui, trop de personnes âgées ou de jeunes sont directement confrontés à l'insécurité. L'initiative de l'UDC sur le renvoi des criminels étrangers a obtenu le soutien du peuple car elle apporte une réponse claire à la criminalité. Dans un passé récent, les juges pouvaient prononcer une expulsion du territoire comme mesure pénale accessoire. Actuellement, une expulsion est entravée par une procédure compliquée offrant de nombreuses voies de recours et d'oppositions. L'UDC s'est attaquée à ce problème avec son initiative et le peuple suisse a, au grand dam de la classe politique, accepté cette dernière. Désormais, les criminels étrangers devraient être systématiquement expulsés et pourtant les partis de gauche, aidés par le centre, ne veulent pas mettre en œuvre la volonté du Souverain.

Contrairement au nouveau droit pénal, il faut maintenant exiger immédiatement que la protection des victimes passe avant le confort des délinquants. La complaisance actuelle de la justice n'est plus tenable et il est important de militer pour un durcissement du droit pénal. Les mesures de détention doivent être de véritables peines et non des hôtels quatre étoiles.

Pour lutter contre la criminalité, l'UDC réclame à juste titre la réintroduction des peines privatives de liberté de moins de six mois et demande l'abolition des jours amendes avec sursis.

Le droit pénal à l'égard des Suisses doit aussi être renforcé. Les victimes d'actes de violence criminelle ne se posent pas la question de connaître la nationalité de leurs malfaiteurs. L'UDC milite également, en parallèle à l'initiative sur le renvoi des criminels étrangers, pour un durcissement du Code pénal à l'égard des délinquants indigènes.

Dans notre pays, chaque année plus de 600 assassins, violeurs et pédophiles sont condamnés. La majeure partie d'entre eux retrouvent leur liberté alors que même que bon nombre d'entre eux vont récidiver. Le criminel, victime désignée des injustices sociales, tient davantage du mythe que de la simple réalité. Actuellement, le droit pénal prévoit des peines qui n'ont strictement aucun caractère punitif et de nombreux juges se contentent de prononcer des peines minimales.

L'UDC exige avec raison que la situation des victimes ainsi que de leur famille, soit placée au centre de notre droit pénal et que l'on s'occupe moins des malfaiteurs. Aujourd'hui, l'UDC est le seul parti qui propose des solutions pour renforcer la sécurité des citoyennes et des citoyens.

15/08/2011

Proportionnelle dans les communes vaudoises de plus de 3'000 habitants : un simple bon sens politique !

Dans le débat actuel concernant la mise en œuvre du système proportionnel pour l'élection des organes législatifs dans les communes vaudoises de plus de 3'000 âmes, l'attitude des adversaires à la mise en œuvre de ce système proportionnel laisse entendre que l'autonomie communale serait bafouée.

A y regarder de plus près, nous pourrions croire que ce débat se résume à une opposition entre l'autonomie communale et la représentativité démocratique du peuple. Rien de cela, Mesdames et Messieurs !

Si j'étais secrétaire général du PLR, je me battrais pour garder le système actuel, toutefois avec un grand souci intellectuel de devoir mettre une bride sur le débat démocratique et sur la représentativité de la volonté des électeurs.

Ce petit réflexe de justice politico-sociale passé, quoi de plus intéressant pour un parti politique que d'avoir avec moins de 30% d'électeurs - la majorité, quand ce n'est pas totalité - des membres d'un Conseil communal dans ses rangs. Il est finalement compréhensible que les membres du PLR se battent avec vigueur pour maintenir un système qui leur garantit une rente de situation.

Mais laissons là le PLR Vaudois et ses calculs d'apothicaire pour revenir à une autre réalité politique : celle de la démocratie participative rendue possible avec le système proportionnel qui est la norme dans notre pays.

Une question simple pourrait résumer la réflexion de personnes qui militent pour que l'ensemble des citoyennes et citoyens, de gauche comme de droite, puissent se sentir représentés dans les parlements communaux de toutes les communes vaudoises : un parti qui obtient 20 à 30% des suffrages de citoyens au sein d'une commune ne devrait-il pas pouvoir défendre sa politique au sein du Conseil communal ?

Poser la question, c'est déjà y répondre !

Sur le plan national, à l'exception du canton des Grisons, tous les cantons ont un système électoral pour élire leur parlement qui est calqué sur le système proportionnel. Il en est de même pour l'élection du pouvoir législatif au sein des villes de notre pays. Alors pourquoi dans le canton de Vaud une telle logique fait-elle défaut ?

Nous trouvons la réponse à cette deuxième question dans l'annonce des adversaires de la proportionnelle dans le canton de Vaud. Ces derniers disent vouloir s'opposer au ''Diktat de la proportionnelle'' en annoncent que plusieurs dizaines de communes ainsi que des centaines d'élus disent NON ?

Cette annonce, à elle seule, apporte les réponses sur les motivations de celles et ceux qui souhaitent garder un privilège en faveur d'un parti qui ne dépasse pas 30% d'électeurs. Ils souhaitent conserver la majorité des sièges au sein d'un organe politique censé représenter la diversité des opinions des citoyens d'une commune. Cette annonce relate aussi parfaitement l'état d'esprit des opposants à la mise en œuvre de la voix du peuple au sein de commune de plus de 3'000 habitants. Pourquoi de tels propos de ma part ?

Tout d'abord parce que les opposants, qui représentent une minorité d'électeurs dans leur commune, n'hésitent pas à utiliser l'argent de l'ensemble des contribuables pour maintenir leur propre statut.

Ensuite parce que ces centaines d'élus, qui s'opposent fièrement à la proportionnelle, ont un point commun : leur appartenance ou leur amitié politique pour le PLR.

Il est vrai qu'il ne serait pas possible pour les partis promoteurs du système proportionnel, représentant ensemble plus de 70% d'électeurs dans les communes concernées, de compter sur le soutien d'élus partageant ce droit à une démocratie participative. Ils ne comptent qu'un nombre très restreint d'élus. A titre d'exemple, si l'on jette un regard sur la position de l'UDC dans les communes concernées par ce changement de système électoral, les résultats des dernières élections à la proportionnelle au sein de l'électorat de ces communes en 2007, montrent que l'UDC fait jeu égal avec le PLR en obtenant en moyenne 21 à 23% des suffrages.

En jetant un regard sur la représentativité politique actuelle au sein des législatifs de ces communes, on obtient plus de 400 élus PLR et 3 élus UDC... à cause du système majoritaire. On comprend que les élus PLR apprécient. C'est ce qu'ils appellent le ''Diktat de la proportionnelle'' !  Le leur évidemment...

 

20/07/2011

A trois mois des élections fédérales, l'UDC n'a jamais été aussi proche de ses électeurs et de leurs préoccupations

Une croissance continue depuis 1995 en Suisse romande...

Le développement de l'UDC en Suisse romande a suivi de près la croissance qui a prévalu dans les cantons alémaniques dès la fin des années 1980. Il fut cependant nécessaire d'attendre dix ans pour voir émerger notre parti dans les cantons de Neuchâtel et du Valais. Par ailleurs, les sections fribourgeoise et vaudoise n'ont pas répondu rapidement aux attentes et à la pression de nouveaux électeurs proches de la politique qui compose aujourd'hui le cœur du programme de l'UDC Suisse. Alors qu'en 1995, l'UDC comptait en Suisse romande deux élus aux chambres fédérales, elle en comptabilisait 4 en 1999, puis 10 en 2003. Enfin depuis 2007, elle est représentée par 12 personnalités et elle affiche une présence dans tous les cantons romands ainsi qu'au Jura bernois.

Si la présence au sein des organes exécutifs n'est actuellement possible que dans le canton de Vaud, l'UDC affiche une saine croissance au sein de tous les parlements cantonaux. Au cours de ces dernières années, notre parti a fait une entrée remarquée dans toutes les villes de l'ouest de la Suisse. Aujourd'hui, l'UDC peut compter sur près de 10'000 membres actifs en Suisse romande.

Un développement des structures cantonales adapté à la croissance...

Ces dernières années, force est d'admettre que c'est très souvent poussé par ses électeurs, que l'UDC a pris les mesures nécessaires pour adapter ses structures à sa croissance. Cependant, loin de subir un tel développement, notre parti a pris la mesure de cette situation en renforçant le lien de proximité avec les électeurs par la naissance de 108 nouvelles sections locales qui sont venues renforcer les 12 sections historiques. Aujourd'hui, cette présence dans toutes les villes et grandes localités romandes est source de succès.

Ce sont désormais plus de 1'000 membres, dont une majorité d'élus, qui participent activement aux travaux des parlements de ces villes en portant la politique de l'UDC. Cette visibilité locale permet à notre parti d'être plus proche des attentes des citoyens.
Pour combler la courbe d'expérience, parfois trop courte, de ses nouveaux élus, l'UDC a mis sur pied de très nombreuses formations. La forte participation et l'engagement de nos membres sont aussi la démonstration de la croissance qualitative de nos représentants en Suisse romande.

Une politique qui répond aux attentes de nos électeurs romands...

La politique menée dans les cantons de Genève et Neuchâtel, lors des dernières élections cantonales, a agi comme un électrochoc en vue des différentes échéances électorales 2011. En effet, à force de vouloir se rendre respectables aux yeux d'adversaires politiques de gauche, comme du centre, certains de nos propres élus avaient simplement oublié l'essentiel : apporter les bonnes réponses aux attentes des électeurs qui soutenaient l'UDC. Une clarification de la politique de l'UDC en Suisse romande dès le début de l'année 2010 a forcément conduit à quelques départs au sein de notre parti, mais a ramené toutes les sections cantonales au cœur de la politique, soit :

  • Une position claire contre toute adhésion à l'Union européenne et une ferme volonté de garantir l'indépendance politique de notre pays.
  • Une volonté de renforcer notre politique sécuritaire en rendant l'espace public aux citoyens et en punissant plus sévèrement les criminels.
  • Un engagement volontaire dans la recherche de solutions pour limiter l'immigration en proposant des quotas et des mesures de contrôle.

A ce changement de perception politique, s'ajoute désormais la force extraordinaire d'une présence marquée de notre parti au sein des villes romandes. Véritable courroie de transmission, les sections locales de l'UDC sont un renfort et un lien de proximité absolument nécessaire à la poursuite de la croissance de l'UDC en Suisse romande. Aujourd'hui, l'UDC a la force de mener une politique claire répondant aux attentes de l'ensemble de ses électeurs romands. Il est certain que notre parti dispose des atouts nécessaires dans ses mains pour la poursuite de sa croissance en Suisse romande.

Un état de préparation optimal...

Depuis de longs mois, les cantons romands se préparent pour les élections fédérales. Les états-majors cantonaux ont défini leur stratégie respective et les listes pour la Chambre du Peuple sont complètes. La croissance du parti a également ouvert une place pour des listes jeunes dans les cantons de Genève, Jura, Valais et Vaud. Pour l'élection du Conseil des Etats, notre parti présente des candidats dans tous les cantons à l'exception du canton de Genève dont le système électoral, avec une majorité d'un tiers, pousse notre parti à soutenir un candidat ancré à droite de l'échiquier politique. Les axes stratégiques communs de la campagne de l'UDC en Suisse romande sont en priorité une très forte mobilisation de nos membres et de nos électeurs ainsi que la valorisation du lien de proximité avec ces derniers. A ce titre, l'initiative pour limiter l'immigration est le principal vecteur pour porter la stratégie de notre parti dans les semaines à venir.

Un objectif clair de croissance...

Un programme solide, un positionnement politique fort, des structures de proximité adaptées, une croissance constante du nombre de membres actifs et un engagement de nos élus sur l'ensemble de l'échiquier politique romand, permettent maintenant à l'UDC d'afficher une volonté de poursuivre sa croissance. Les objectifs pour nos sections cantonales portent sur une croissance moyenne de l'électorat romand de  3 à 5 %.

Conscient que sans alliance, le maintien du mandat dans le canton du Jura sera difficile, l'UDC s'attend cependant à la conquête d'un nouveau mandat dans les cantons de Fribourg et du Valais. Par ailleurs, l'élection au Conseil des Etats, avec des candidats très profilés dans les cantons de Fribourg, du Valais et de Vaud pourrait réserver de bonnes surprises pour l'UDC.

Une mobilisation efficace va nous conduire vers le succès...

En conclusion, la grande force de l'UDC réside dans sa faculté de traduire par un vote les intentions des électeurs, soit un taux de concrétisation de la volonté des électeurs largement supérieur aux autres partis politiques. Un tel constat postule immédiatement sur le besoin de mobiliser nos membres, nos sympathisants et nos électeurs. Ce message est parfaitement compris par toutes nos sections qui ont mis sur pied des activités et des manifestations permettant une très forte présence. A cela s'ajoute également la motivation des acteurs UDC de Suisse romande désirant contribuer aux activités nationales de l'UDC Suisse en participant à la signature du Contrat avec le Peuple le 27 août 2011, à la Fête de la famille le 10 septembre 2011 ou à la rencontre des motards le 17 septembre 2011.

Au final, les sections romandes donnent rendez-vous aux électeurs et à leurs membres, le vendredi 19 août 2011, à Château-d'Oex pour le lancement de la campagne en compagnie de l'ensemble des candidats romands.

08/06/2011

Nuits festives lausannoises : circulez, il n'y a rien à dire !

C'est avec une grande surprise que l'UDC Lausanne a pris acte du vote du Conseil communal de refuser un postulat venant des rangs de l'UDC concernant la demande d'étude d'une nouvelle stratégie visant à stabiliser la vie festive nocturne de Lausanne.

Alors que des élus Verts n'ont pas hésité à déclamer qu'ils n'allaient pas soutenir ce postulat sous prétexte de l'annonce d'une meilleure proposition à venir de leur part, de nombreux élus PLR ne voient aucun problème, même si en dehors du débat à pas feutrés, ils reconnaissent le problème. Ah, cher sponsor lorsque tu nous tiens !

L'UDC a été un observateur attentif des débats qui ont animé les partis de gauche et le PLR lors des discussions concernant l'impôt perçu sur les divertissements, Nos élus sont aussi des lecteurs attentifs des médias et la situation concernant l'évolution de la vie nocturne au cœur de la Ville de Lausanne méritait, à leurs yeux, que l'on s'interroge sérieusement  sur la croissance des activités festives nocturnes dans la capitale vaudoise.

Si l'on ajoute à ce premier tableau, la très longue liste des faits divers de la violence et du vandalisme gratuit, perpétrés avec la régularité d'un métronome, ce postulat déposé par l'UDC sous le titre de  ''La Ville n'est plus à même de supporter une croissance de la vie festive nocturne durant les weekends''  faisait évidemment sens.

A cela, vient encore s'ajouter la signature de la charte des clubs qui ressemble davantage à un long fleuve tranquille, qu'à une forte volonté de s'engager de la part de certains responsables de clubs lausannois. Cependant, même si cette charte a le mérite d'exister, elle n'a pas un caractère obligatoire et elle ne va malheureusement pas, à elle seule, ramener une plus grande sérénité la nuit dans notre Ville.

Mais où se trouve donc le nœud du problème ?

Ces dernières années, la Ville de Lausanne propose une offre toujours plus étendue à toutes les personnes qui recherchent un exutoire festif ou une aire de loisirs et de libertés après avoir, pour la plupart d'entre elles, terminé leur labeur hebdomadaire. Dans ce contexte et par effet de synergie simple à comprendre, l'offre a eu tendance à s'emballer.

La volonté de l'UDC n'est pas d'interdire tout développement, mais il serait aujourd'hui peut-être bon de mettre un peu d'ordre dans cette pétaudière. Franchement, ne serait-il pas judicieux de voir se développer certaines prestations et à l'inverse diminuer la charge liée à d'autres ?

Il n'est certes pas opportun de museler le secteur privé en limitant toute réflexion sur l'évolution de l'offre ! Mais il n'est pas réaliste, à voir ce qui se passe actuellement, de se contenter de privatiser les bénéfices et laisser la facture des nuisances à la charge du contribuable.

Que faire alors de la libre entreprise et de la liberté de commerce ?

Vous pouvez vous en douter, mon parti et moi-même sommes de l'aile libérale de l'échiquier politique lausannois. Défenseurs de la liberté de commerce et de la responsabilité individuelle, nous pensons que l'Etat ne devrait pas avoir à s'immiscer dans la croissance de l'offre d'activités de loisirs et de défoulement qui est un vrai business économique à Lausanne.

Toutefois, lorsque l'activité commerciale privée déborde et engendre des charges importantes pour la Ville et pose de véritables problèmes de tranquillité publique et de qualité de vie à de nombreux riverains directement touchés par l'intensité de la vie nocturne, alors le dossier devient politique.  Et c'est à notre sens de cela qu'il s'agit dans ce dossier.

La liberté de commerce des uns n'en est plus une, lorsqu'elle présuppose une longue série de nuisances pour les autres et pour la collectivité en général.

Il y a donc l'envers du décor de ces folles nuits festives lausannoises. C'est tout d'abord la réalité de ces très nombreuses voitures, dont les plaques trahissent pour beaucoup l'appartenance à d'autres régions de Suisse,  qui durant de longues minutes recherchent une place de parc. La politique de la Ville qui pousse à la suppression des places de stationnement, ne va pas desserrer l'étreinte. La recherche d'une place de stationnement n'en sera que plus difficile.

Ensuite, il n'est plus possible de passer sous silence que certaines rues se réveillent avec la gueule de bois. A l'aube, la saleté, lorsque ce ne sont pas les odeurs relevées d'urine fraîche,  sont les témoins de l'intensité de la fête du soir d'avant.

A ce tableau s'ajoutent encore les interventions des services de la police ou des secours sanitaires. Plus personne n'est surpris que la police doive accompagner le personnel de la santé, histoire de protéger ces derniers des débordements de certains fêtards.

Les bagarres, l'utilisation possible d'armes, la mise en danger de personnes qui sombrent dans un coma éthylique, sont également au programme. Sans oublier que pour rendre ce petit coin de paradis encore un peu plus coloré, le marché de la drogue est en libre-service.

Dans ce climat particulier, il suffit d'un regard appuyé, ou d'une petite bousculade involontaire, pour déclencher des bagarres. Mentionnons encore ceux pour qui le bien public n'a pas grande valeur, ils n'ont aucun scrupule à mettre à feu ou à sac l'équipement urbain en laissant la facture à la collectivité publique.

Bien sûr, il ne serait pas correct de ne pas relever que ces différents faits sont les agissements de quelques individus. La majorité des personnes qui sortent faire la fête et se divertir dans notre ville sont respectueux, quoique...

En fin de compte et malgré une situation qui n'est pas satisfaisante, le Conseil communal, emmené par des représentants du PLR encore aveuglés par les nuits festives de leur dernier week-end, ont refusé notre postulat.

Pourtant notre intervention laissait une grande marge d'appréciation à la Municipalité; notre parti demandait simplement d'étudier une nouvelle stratégie et la prise de mesures pour stabiliser la vie festive nocturne en ville de Lausanne.

Ce n'est hélas pas demain que les autorités lausannoises vont enfin répondre aux attentes de ceux, et ils sont nombreux, qui souhaitent que Lausanne offre une meilleure qualité de vie les nuits en fin de semaine.

 

25/05/2011

L'immigration ne va pas sauver nos assurances sociales

Durant ces quatre dernières années, notre pays a accueilli plus de 330'000 immigrés, soit l'équivalent de la population totale de la Ville de Zurich. Ce chiffre officiel ne tient évidemment pas compte des très nombreux immigrés qui n'entrent pas dans la statistique, faute d'avoir une autorisation de séjour en règle. En effet, à Lausanne les sans-papiers qui croisent la police le temps d'un contrôle ne sont pas renvoyés chez eux. Après avoir reçu une simple lettre dans une langue qu'ils ne maîtrisent probablement pas, signifiant leur irrégularité, ils arpentent à nouveaux, pour bon nombre d'entre-eux, les rues de notre Ville. Combien sont-ils dans notre canton ? Quelques milliers selon les gens de gauche, probablement plus de quinze mille pour les représentants de la droite de l'échiquier politique !

Une chose est claire : nos autorités ont perdu le contrôle de l'immigration. Le nombre de migrants explose et la Suisse n'a plus aucun moyen d'inverser cette politique qui fait du tort à nos institutions sociales et à notre qualité de vie. Réaliste, j'entends déjà les ''socialos'' crier au scandale en lisant mes propos et affirmer, la bouche en cœur, que c'est la migration qui va sauver notre AVS. Jusqu'à l'apport d'une preuve contraire, ces migrants contribuent d'abord à la constitution de leur propre plan de retraite.

Le canton de Vaud connaît une pénurie de logements ; nos voies de communication, quel que soit le moyen utilisé, sont bondées ; les écoles ressemblent avant tout à des structures d'accueil où l'enseignement a cédé la place à l'éducation que les parents ne peuvent plus assumer alors que nos structures de santé sont devenues un grand libre-service où il fait bon venir se soigner sans avoir vraiment cotisé. Ce tableau ne serait pas complet sans évoquer la destruction de notre qualité de vie. La vision de certaines rues lausannoises, qui prennent des airs de ruelles de grandes agglomérations croulant sous une pression migratoire qu'elles peinent à dissimuler, nous ramènent rapidement aux réalités actuelles.

Mes propos vont paraître peu humanistes aux yeux de la gauche caviar qui gouverne nos villes ! Mais finalement que penser de nos aînés, suisses ou migrants des années 60, qui après avoir trimé toute une vie n'ont plus de quoi s'offrir le moindre plaisir après s'être acquittés de leur loyer et de leur caisse maladie. Pourtant ces personnes n'ont pas triché, elles n'ont pas travaillé au noir, elles ont payé consciencieusement leurs impôts durant plus de soixante ans et aujourd'hui on leur refuse une vie décente par la faute d'autorités qui 'ont pas fermé la porte à ce segment de la migration qui est destructeur de valeurs qui ont façonné ce pays !

La Suisse ne peut plus se permettre de laisser entrer sur son marché du travail des gens qui n'ont pas le profil de formation requis ou les capacités de prendre une part active à la croissance économique et à la couverture de nos charges sociales. Nous sommes clairement dans un système d'idéologie parasitaire institué par la Gauche.

Aujourd'hui, l'évolution de la politique migratoire menée par nos autorités, montre que notre pays n'a pas su tirer profit des expériences négatives du début des années nonante qui avaient alors creusé le trou de l'assurance chômage. A l'époque de nombreux migrants, fraîchement débarqués dans notre pays, avaient déjà tari les comptes de notre assurance chômage en quelques années. Devant cette situation, les milieux politiques ont dû rapidement s'adapter et réduire la qualité des prestations en augmentant les cotisations ponctionnées sur l'économie et les travailleurs. Comble de l'ironie, ce n'est qu'après ces adaptations que de nombreux travailleurs, qui avaient largement contribué au bas de laine de l'assurance chômage, se sont retrouvés pour la première fois de leur vie professionnelle sans emploi. Ils ont aussi eu la mauvaise surprise de devoir financer un délai d'attente de plusieurs jours, une réduction de la durée des indemnités et subir d'autres diminutions des prestations de l'assurance chômage. Aujourd'hui, nous sommes malheureusement dans un processus identique en matière d'assurances sociales avec des perspectives encore plus dramatiques.

L'UDC a raison de sonner la charge avec son initiative pour restreindre la croissance de la migration et garantir une adéquation entre les besoins de notre marché du travail et les personnes qui vont venir légalement en Suisse par la voie de l'immigration.

 

18/05/2011

L'UDC doit mobiliser ses électeurs pour gagner les élections fédérales 2011

Les élections communales sont passées et l'UDC a connu un franc succès. Notre parti est maintenant engagé dans la campagne en vue des élections fédérales d'octobre 2011. Lors de la campagne à venir les enjeux politiques sont importants. L'UDC entend consolider ses cinq mandats au Conseil national et mener la vie dure à la gauche dans la course au Conseil des Etats.

Mais restons lucides, car l'analyse des résultats des élections fédérales passées montre clairement que malgré sa forte croissance, l'UDC doit s'engager pour garantir une mobilisation très large de ses électeurs. En effet, les apparences sont trompeuses et les résultats positifs cachent un potentiel électoral relativement restreint par rapport aux autres partis gouvernementaux. La croissance de l'UDC, depuis 1995, est le fruit de sa très forte  capacité de traduire par un vote en sa faveur les intentions des électrices et des électeurs de voter pour notre parti.

De quoi parlons-nous ? Si l'évolution de l'UDC est a priori réjouissante, le succès de notre parti est directement lié à sa très grande capacité à mobiliser son électorat. Cette situation se traduit par une évidence, l'UDC doit se rapprocher de ses élus, de ses membres et de ses sympathisants. Le premier parti de Suisse doit pouvoir compter sur l'engagement de tous durant cette année électorale. Il est impératif que toutes les personnes qui soutiennent l'UDC se mobilisent, fassent honneur aux différentes activités et manifestations électorales proposées.

Tout d'abord, les candidats romands de l'UDC attendent les membres et sympathisants dans les Alpes vaudoises, le vendredi 19 août 2011 en fin de journée, pour le lancement de la campagne en Suisse romande. Ensuite, le 27 août 2011 tous les candidats de notre parti signeront le ''Contrat avec le peuple'' au Theater 11 à Zurich.

A Champvent, le 3 septembre 2011 dès 11 heures, ce sera au tour des femmes UDC de lancer leur campagne en Suisse romande. Enfin, tous les membres, les sympathisants et les amis de l'UDC sont attendus le 10 septembre 2011 lors de la journée nationale de l'UDC Suisse sur la Place fédérale à Berne.

Pour les membres qui ont le goût des sorties estivales à moto, la rencontre des motards au cœur de la Suisse Centrale à Oberägeri dans le Canton de Zoug, le samedi 17 septembre 2011 est une opportunité à ne pas manquer.

L'UDC vous propose de nombreuses activités et manifestations en vue des élections fédérales 2011. Venez nombreux, invitez vos amis et connaissances à partager ces instants conviviaux avec les membres et sympathisants de notre parti.

C'est en s'appuyant sur un programme politique pragmatique, qui répond aux attentes de ses membres et en mobilisant ces derniers par de telles manifestations, que l'UDC va obtenir le soutien de plus de 30% des électrices et des électeurs qui se rendront aux urnes le 23 octobre 2011.

 

 

05/05/2011

Quand culture et politique partisane ne font pas bon ménage !

Le Forum de l'Hôtel de Ville de Lausanne sert de site privilégié à de très nombreuses expositions organisées par des associations ou des sociétés ayant un but socio-culturel. Parfois, la limite entre le caractère culturel ou la politique, dans le choix de certains  thèmes, n'est pas clairement marquée. Nous citons à titre d'exemple les expositions organisées par le Bureau de l'intégration des immigrés lors des dernières élections communales de mars 2011, invitant les migrants à ''bien'' voter, ou aujourd'hui l'exposition mise sur pied par l'association ''Sortir du nucléaire''. Il n'est pas inutile de mentionner que les Vaudois seront appelés à voter sur un objet en relation avec l'énergie nucléaire le 15 mai prochain.

Après l'utilisation abusive du canal de service de la ville pour diffuser de la propagande électorale lors des élections communales et l'engagement financier de Lausanne dans certaines campagnes de votations communales ou cantonales, l'utilisation de l'espace du Forum de l'Hôtel de Ville dans le cadre précité est une nouvelle source de diffusion de messages politiques dans les mains de la Municipalité de Lausanne. Où va s'arrêter l'utilisation des deniers publics à des fins de propagande pour soutenir les positions politiques de la majorité en place !

Aujourd'hui, les citoyens sont en droit de savoir si la Municipalité de gauche a établi des critères équitables pour l'attribution de l'espace d'exposition du Forum de l'Hôtel de Ville à des associations ou sociétés. Il est impératif que les attributions de cet espace d'exposition se fassent désormais sur la base d'un règlement ou d'une charte, garantissant l'objectivité nécessaire à la mise à disposition d'un espace qui est propriété du public et qu'aucun parti politique n'a le droit de s'approprier.

En raison du rôle plus ou moins marqué de ''faiseuse d'opinion'' que peut remplir une exposition du type précité, dont le caractère est manifestement politique, il est important que la parole soit offerte à celles et ceux qui partagent d'autres opinions politiques que la majorité en place.

Cela n'est plus le cas à Lausanne. L'arrogance affichée par la majorité actuelle va fort heureusement finir par lasser le citoyen, qui est aussi électeur et contribuable.

 

29/04/2011

Le retour de la fermeté en matière de sécurité publique est la première piste pour ramener l'ordre au cœur de l'espace public de la capitale vaudoise.

C'est sous le titre ''Les amendes ont-elles eu raison des autonomes'' que le quotidien ''24Heures'' apporte une pierre à l'édifice de ceux qui pensent avec raison que la fermeté fait aussi partie de la politique que doit mener nos autorités sécuritaires et judiciaires pour ramener l'ordre au sein de notre Ville.

Aujourd'hui, une énergie folle est dépensée par les autorités qui ont en charge la sécurité de notre ville dans la mise en œuvre de démarches déontologiques et éthiques. C'est louable, mais force est de constater que nous sommes arrivés aux limites de cette politique qui veut faire passer les droits des criminels avant la défense des victimes.

Depuis son entrée au cœur de la politique lausannoise, l'UDC n'a eu de cesse de se battre contre l'Establishment du politiquement correct, en dénonçant l'incapacité de nos autorités à mener une politique répressive digne de ce nom.

A lire l'article du journal précité, les très nombreuses plaintes déposées par notre parti durant ces quatre dernières années, les interventions à répétition lancées sur la table du Conseil communal et notre persévérance pour améliorer la sécurité de l'espace public sont synonymes de résultats. Bien sûr, nous entendons déjà l'armada des gauchistes crier que leurs édiles n'ont pas attendu l'UDC pour prendre des mesures. Cependant, il y a les discours et les réalités; voici quelques interventions de l'UDC traitées par le Conseil communal :

23.10.2007      Journée du 18 septembre 2007, manifestation politique ou castagne urbaine

22.05.2008      Violence urbaine, une nouvelle réalité

06.10.2009      Demande de renforcement de la présence policière dans les rues

10.11.2009      Tranquillité de la nocturne et gestion professionnelle de la

sécurité par les établissements publics

19.01.2010      Saint-Martin, théâtre de la violence urbaine gratuite

11.05.2010      Sécurité dans les passages sous-voies, escaliers et ruelles de la Ville

01.06.2010      La présence régulière d'armes dans les rues ne doit pas devenir une banalité

15.06.2010      Violence et menaces contre la police à Lausanne

28.09.2010      La Ville ne peut plus supporter la croissance de la vie nocturne

28.11.2010      Pour être efficiente, la police doit être respectée

12.04.2011      Les parcs publics ne doivent pas devenir la scène des fêtards noctambules

Cette liste des nombreuses interventions de notre parti n'est pas exhaustive. Par ailleurs, l'UDC n'a pas hésité à déposer différentes plaintes contre la destruction systématique de ses affiches ou contre les propos racistes adressés à ses membres sur certains sites internet. Il est encore important de faire mention des dénonciations de groupes de Rap qui souhaitent vendre leur médiocre production en insultant notre parti ou l'annonce au juge de l'occupation illégale de nos locaux par des extrémistes de gauche.

Aujourd'hui, ces jeunes qui sont souvent descendus dans la rue en Ville de Lausanne, suite aux discours enflammés de bon nombre de politiciens de gauche contre l'UDC ou  l'autorité policière, constatent avec amertume les dégâts que cela peut occasionner sur leur carrière professionnelle ou leur situation personnelle. Les juges font leur travail, les amendes pleuvent et les avocats de gauche qui poussaient à la révolte contre l'autorité montrent leur impuissance dans la défense de ces jeunes. Ce jeu de provocation contre l'autorité et le pouvoir a probablement amené aussi certains jeunes sous le coup de peines de privation de liberté avec sursis, directement à la case prison. Les dirigeants politiques de gauche ont simplement oublié de dire à ces différents groupes autonomes et alternatifs, qu'il ne s'agissait pas d'un jeu, mais d'une réalité.

Le retour de la fermeté en matière de sécurité publique est nécessaire. L'UDC qui vient de renforcer sa présence au Conseil communal de Lausanne, va poursuivre inlassablement son travail pour améliorer la sécurité et la qualité de vie dans la capitale vaudoise.

 

22/04/2011

L'UDC n'est pas le bon terreau pour faire pousser des ambitions personnelles...

En décembre 1983, j'acceptais de devenir membre du PAB, le parti des Paysans, Artisans et Bourgeois, soit le frère du PAI vaudois en terre bernoise. Le président de l'époque qui souhaitait me porter candidat de sa section aux élections municipales, m'a donné un très précieux conseil.

Avec la simplicité des gens de la terre, il m'a fait prendre conscience de l'importance de considérer notre parti politique comme la terre du domaine agricole de ma famille ! Lors  de notre conversation, il m'a dit que notre parti était dans les mains de ses membres, dès cet instant également dans les miennes. Il m'a aussi sagement invité à me souvenir que ce parti ne m'appartenait pas, mais qu'il était de mon devoir et surtout de ma responsabilité de le mériter. Il m'incombait de transmettre à d'autres avec succès la richesse et les valeurs que j'allais recevoir tout au long de mon engagement au sein du PAB, puis de l'UDC.

Cette parfaite métaphore pleine de sagesse venant d'un homme de la terre, qu'il m'arrive aujourd'hui encore de rencontrer au travers d'un chemin de la campagne jurassienne, je me suis efforcé de l'appliquer durant toute mon activité politique. Que ce soit lors de mon mandat de douze ans au Grand Conseil bernois, depuis 2006 au sein du Conseil communal de Lausanne ou dans mon travail de secrétaire général de l'UDC Vaud, je n'ai pas cessé de me mettre au service de notre parti, de sa politique ainsi que de ses électeurs.

Aujourd'hui, c'est probablement de là que je retire ce sentiment de bonheur et de fierté lorsqu'on m'offre l'opportunité d'accueillir les nouveaux venus à l'UDC. Depuis 2004, je me bats pour la réussite de l'UDC Vaud en acceptant également de prendre une part active à la vie politique de sa section lausannoise.

Désormais avec le soutien de mon parti, je me présente sur sa liste au Conseil national pour les élections du 23 octobre 2011. Lors de la campagne qui se profile devant nous, j'entends défendre les thèmes qui sont au cœur de la politique de l'UDC. Je souhaite tout d'abord me battre pour maintenir l'indépendance et la sécurité de notre pays. Mon engagement s'inscrit ensuite en faveur de l'application d'une politique migratoire restrictive, associée à des mesures efficaces d'intégration. Je veux aussi me battre pour garantir un accroissement de la sécurité de l'espace public et pour une amélioration de la qualité de vie des classes moyennes par un renforcement de leur pouvoir d'achat.

Pas de promesses électorales creuses; c'est à votre écoute, fort de votre confiance que je vais défendre la politique pragmatique de l'UDC en faveur d'une Suisse forte et indépendante.