19/04/2011

La route vers les élections fédérales est ouverte pour l'UDC Vaud

Suite aux résultats des dernières élections municipales dans certaines communes vaudoises, la première étape de cette longue période électorale de dix-huit mois, allant de l'automne 2010 au printemps 2012, se termine et pour notre parti l'heure d'un bilan intermédiaire a sonné. Mais tout d'abord, nos félicitations vont aux différentes personnalités de notre parti qui ont obtenu de haute lutte un mandat au sein de la Municipalité de leur commune respective. Après une croissance de 60% dans les différents conseils communaux, nous avons obtenu six élus au sein des exécutifs des principales localités vaudoises. Ce résultat nous permet de maintenir notre position. Ainsi, nous pouvons définitivement dresser un bilan très positif des élections communales vaudoises. Un grand merci aux nombreux acteurs de notre parti qui ont œuvré à ce succès.

Désormais, il s'agit rapidement de faire place aux élections fédérales du 23 octobre 2011. La mission principale qui attend dès aujourd'hui notre parti est encore plus difficile. Il est de notre devoir de tout entreprendre pour garantir une forte croissance du soutien des électrices et des électeurs vaudois. En effet, lors des élections au Conseil national de 2007, nous avons obtenu un cinquième mandat en raison de l'apparentement judicieux avec le PLR. Fort de ce constat, il est dès lors prioritaire de nous tourner vers un objectif plus élevé et rechercher idéalement pour notre parti un sixième mandat au Conseil national !

C'est uniquement en poursuivant cet objectif ambitieux que nous assurerons déjà les cinq mandats dont dispose l'UDC Vaud au sein du parlement fédéral. Aujourd'hui la question n'est pas de savoir si tel ou tel candidat, va représenter notre parti à Berne, mais bien d'obtenir le soutien de 26 à 27% des votants et ainsi obtenir la confiance des vaudois pour envoyer six conseillers nationaux à Berne. Si dans la foulée des élections communales de mars 2011, notre parti arrive à générer une dynamique gagnante, à créer un esprit de groupe positif et à entraîner derrière nos dix-huit candidats au Conseil national et nos deux candidats au Conseil des Etats tout le parti, nul doute que les résultats seront à la hauteur de nos espérances.

En principe, l'UDC Vaud pourra aussi compter sur une liste jeune, avec dix-huit membres,  engagés et compétents, prêts à acquérir de nouvelles connaissances. Cet engagement des jeunes de notre parti dans cette campagne électorale sera à coup sûr synonyme de fraîcheur et d'innovation. Nos jeunes membres auront aussi la possibilité de rendre visible leur qualité en vue de futures candidatures pour les élections au Grand Conseil de mars 2012. Enfin, il est important de faire mention à la candidature de notre Conseiller d'Etat Jean-Claude Mermoud. Ce dernier aux côtés de notre Conseiller national Guy Parmelin, a choisi de se mettre à la disposition de notre parti pour la course au Conseil des Etats. Après avoir beaucoup donné pour l'UDC vaudoise, notre Conseiller d'Etat montre l'exemple et il prend des risques, ouvrant la voie devant notre parti.

Au cours des semaines passées, l'UDC Vaud a connu le temps des discussions internes légitimes visant à positionner les différentes forces qui composent notre parti. Désormais, le temps de l'engagement commun contre nos adversaires politiques est venu. C'est avec une attitude positive et un engagement clair que l'UDC Vaud va obtenir le soutien escompté des électrices et des électeurs vaudois. Le succès est possible si l'engagement de chacune et de chacun est tourné vers l'intérêt général du parti et vers la création de valeur aux yeux de nos électrices et nos électeurs.

A toutes les sections de districts ou membres élus qui ne trouveraient pas la motivation suffisante pour les élections fédérales, il est fort utile de rappeler que la croissance de l'UDC lors des élections cantonales se joue déjà cet automne. Notre parti a toutes les cartes en mains pour gagner son pari, alors travaillons unis et ne gaspillons pas sur l'autel des intérêts personnels perfides la récolte prometteuse des graines que nous avons semées lors des élections communales du 13 mars 2011.

 

14/04/2011

Nous avions Christophe Darbellay arrive maintenant Fathi Derder pour nous chanter le refrain bien connu de ''Tout va très bien Madame la Marquise'' !

Cette semaine, à lire l'ancien chroniqueur politique romand et désormais candidat au Conseil national, Fathi Derder, ''la droite libérale est au mieux de sa forme''.  De l'aveu même de l'auteur de ce constat, il paraît que ''cela ne saute pas aux yeux'' ; là nous le croyons sur parole !

Depuis les élections fédérales d'octobre 2007 et l'éviction de Christoph Blocher du Conseil fédéral, les partis du centre, PLR compris, qui ont largement contribué à l'éjection de l'élu UDC du Conseil fédéral, se sont effondrés. Que ce soit dans le canton de Berne, à Bâle, à Zurich ou au Tessin, ainsi que dans toutes les élections cantonales ou communales, la droite libérale, chère à notre journaliste, a du plomb dans l'aile. Je ne résiste pas au plaisir d'en rajouter une couche en évoquant les victoires du ''vrai'' dernier parti de droite lors de la votation sur l'interdiction des minarets ou celle sur le renvoi des criminels étrangers.

Cela étant, intéressons-nous au regain de forme de la droite libérale, même si ce dernier ne nous saute effectivement pas directement aux yeux ! Bon évidemment, si l'on se contente d'écouter, M. Dardellay, le président du PDC Suisse commenter les défaites de son parti, qui sont à ses yeux autant de victoires que nous ne saurions comprendre, alors M. Fahti Derder a encore une grande marge de progression dans le déni de réalité politique. Toutefois, avant de se griser des propos du journaliste qui a fait valser de nombreux politiciens derrière ses micros, intéressons-nous à sa réflexion.

Tout d'abord, selon M. Derder, la grande majorité des citoyens sont ''des libéraux qui ne vont pas voter''. Ensuite, ce dernier cite : ''Cette belle Suisse comme exemple du libéralisme, où prospère l'économie de marché, l'ouverture et la tolérance, mais qui perd aux urnes devant le discours alarmistes des catastrophistes de salon''.

Heureusement, le programme politique de notre journaliste de terrain, qui n'a jamais enfilé une paire de bottes, est simple : il faut faire comprendre à ''cette grande majorité de Suisses qui vivent selon des valeurs libérales que tout cela est beau, mais ne tombe pas du ciel''. Ces propos limpides vont révolutionner le landerneau politique vaudois. Bon Dieu... ! Personne jusqu'à ce jour n'y avait pensé !

Et M. Derder ne s'arrête pas à mi-chemin ! Il faut selon lui ''sauver ces libéraux, car lorsqu'ils ne votent pas pour les idées de l'UDC, ils votent hélas pour la gauche''. Et toc ! Redescendons sur terre vers les ''basses'' réalités politiques et relisons froidement les  analyses de l'évolution des partis politiques suisses. Qui nous disent ceci : depuis leur acoquinement avec la gauche le 7 décembre 2007, les libéraux perdent avec la régularité d'un métronome alors que l'UDC progresse ! Ce qui nous pousse vers une question aussi candide que légitime : cette date n'aurait-elle pas un lien direct avec l'évolution des forces politiques de notre pays ?

Que nenni nous dit M. Fahti Derder, qui estime que le problème du parti dont il défend désormais les couleurs n'est qu'un simple ''problème d'image'' et qu'il suffira de ''réaffirmer fièrement la beauté des valeurs libérales'' pour obtenir de futurs succès.

Heureusement, les électeurs ont fermement les pieds sur terre, ils ne gobent pas les paroles amères des défenseurs de valeurs dites libérales, telles que celles de Messieurs Darbellay ou Derder, qui oublient juste un détail : les préoccupations quotidiennes des citoyens ! Ces électrices et électeurs, toujours plus nombreux à soutenir l'UDC, ne veulent pas de l'Europe, souhaitent renvoyer les criminels étrangers, veulent des finances publiques saines et une politique migratoire restrictive. Des préoccupations qui n'ont rien à voir avec un  simple problème d'image, mais des attentes bien réelles de citoyens qui savent pourquoi ils votent désormais UDC. Bienvenue à vous, cher M. Derder, sur le côté face du micro de la réalité du monde politique.

 

28/03/2011

L'élection au système majoritaire se joue de la volonté du peuple !

Ce dimanche 27 mars 2011 en fin de journée, je m'étais résigné à devoir commenter sur mon blog la première défaite de l'UDC, depuis de longs mois, lors d'une élection importante. En effet, la lecture des médias romands, ainsi que les informations diffusées par la presse électronique, laissaient  penser que notre parti venait d'encaisser une très sévère défaite électorale dans le canton de Bâle-Campagne.

A ma grande surprise, au matin du 28 mars 2011, prenant le temps de me renseigner de manière détaillée sur les résultats des élections précitées, je découvre  que l'UDC est devenu le premier parti du canton de Bâle-Campagne. L'UDC occupe désormais vingt-quatre sièges, soit trois mandats de plus qu'en 2007, au sein du parlement bâlois qui est élu au système proportionnel. Dans ce canton, l'UDC devance pour la première fois de son histoire le parti socialiste ! Ce parti doit désormais se contenter de 21 mandats (-1), le PLR de 14 (- 6), les Verts de 12 (+1) et le PDC de 8 (-3).

Alors comment interpréter cette lecture incomplète des médias romands qui laissent entendre que l'UDC sort perdante des élections bâloises ? Ce sont les effets du système électoral majoritaire pour les exécutifs, permettant aux partis des alliances contre nature, alors que la représentation populaire ne peut s'exprimer clairement que dans l'élection au système proportionnel, souvent réservé à l'élection des organes législatifs.

Pour en revenir à la lecture des résultats des élections bâloises du 27 mars 2011, on découvre deux aspects contradictoires. Tout d'abord, la forte croissance de l'UDC lors de l'élection du parlement. Ce résultat est le fruit direct de la proportion grandissante d'électeurs bâlois qui soutiennent la politique de l'UDC. Ensuite, la perte d'un mandat au sein du Conseil d'Etat qui est la conséquence directe de l'élection au système majoritaire qui pousse les partis politiques à rechercher des alliances, souvent contre nature, pour faire barrage à l'UDC.

Les résultats de l'UDC au sein des exécutifs vaudois sont à l'image des élections cantonales bâloises. Notre parti fait le plein d'électeurs, enregistrant une très forte croissance de sa représentation ou de son électorat dans les différentes communes vaudoises, mais l'UDC se retrouve poussée hors des exécutifs, ou des municipalités, par le jeu de composition de listes communes des autres formations politiques.

Cependant, devant cette situation, l'UDC n'a aucun besoin de changer sa politique. Notre parti entend prioritairement répondre aux attentes de son électorat. Pour l'UDC, il est important d'obtenir un soutien croissant du peuple plutôt que des résultats immédiats, occultant parfois une partie de son programme, pour donner uniquement suite aux ambitions personnelles de l'un ou l'autre de ses membres !

 

08/03/2011

Le chiffre du jour : 60'000 francs pour l'UDC !

A la recherche d'idées dans la campagne pour les communales, les socialistes demandent aux autres partis politiques de dévoiler leurs comptes. C'est désormais chose faite pour l'UDC qui ne peut engager que 60'000 francs, soit le tiers du budget de campagne des braves socialistes lausannois. Les chiffres sont désormais connus, alors que faire de la demande creuse du parti socialiste ?

En effet, un article d'une demi-page, publié dans la presse du jour, nous parle des comptes du parti socialiste lausannois et les deux juvéniles à la tête des ce parti annoncent à la presse un prochain courrier, qu'ils vont faire parvenir aux autres partis politiques lausannois, pour que ces derniers rendent publics leurs comptes de la campagne pour les élections communales. Nos deux socialistes guillerets n'ont toutefois pas encore fait parvenir ce fameux courrier aux autres partis politiques. Il serait probablement regrettable que ces partis donnent lecture de leurs comptes avant les élections communales et obtiennent ainsi une visibilité aussi grande que le parti socialiste pour une affaire qui se dégonfle. A y regarder de plus près, il ne s'agit donc pas d'une action de la gauche pour une politique plus éthique, mais bien d'une démarche de marketing politique pour attirer l'attention des journalistes. Selon nos adversaires ''Les moutons votent UDC'' ; fort bien, mais les pigeons ne voteraient-ils pas socialistes ?

Je ne pense pas qu'un valeureux journaliste va annoncer, sur toute une page, le budget de la section lausannoise de l'UDC pour les élections communales, ce dernier n'étant que le tiers de celui des socialistes. Mais l'intérêt de la gauche et de certains médias pourrait s'aiguiser si l'on met sur la table la source de l'argent engagé par l'UDC à Lausanne. Hélas, trois fois hélas, il n'y a pas d'argent provenant d'un quelconque mécène zurichois ! Simplement de l'argent provenant d'élus et de membres cotisants, toujours plus nombreux au sein de la section lausannoise de l'UDC, qui s'opposent à une gauche menant une politique qui n'est pas la leur, avec l'argent de leurs impôts.

Conclusion : circulez il n'y a rien à voir, rien à dire et rien à écrire. Bravo aux socialistes pour cette page de publicité obtenue sans débourser un franc à cinq jours des votations communales du 13 mars 2011.

 

05/03/2011

Après le refus d'interdire la mendicité demandé par l'UDC à Lausanne, la présence accrue de mendiants est une nouvelle réalité dans notre ville !

Comme on pouvait raisonnablement s'y attendre, depuis les votes du Conseil communal contre l'interdiction de la mendicité demandée par l'UDC, l'ouverture de ce marché lucratif est en pleine expansion au coeur de Lausanne. L'esprit de liberté affiché publiquement par les autorités lausannoises a attiré de nouveaux mendiants, exploités par des clans organisés, devant les portes des commerces de notre ville. Cette situation était prévisible, mais la gauche n'avait qu'une intention dans ce débat, faire barrage à l'UDC !

La politique de la gauche et de certains élus du centre pousse malheureusement l'exploitation de femmes, d'enfants ou de personnes handicapées des journées entières sur les pavés de notre cité. Les adversaires de l'UDC portent cette politique d'ouverture à la mendicité comme une leçon d'humanisme. Notre parti n'affiche pas la même lecture de la situation et entend se battre pour interdire la mendicité à Lausanne. Le canton de Vaud a fait savoir, à plusieurs reprises, qu'il appartenait aux communes d'interdire la pratique de la mendicité. Une interdiction permettrait de sortir les personnes exploitées de ce trafic, de leur prodiguer les soins sanitaires de base et de les renvoyer dans leur pays. A cela la gauche préfère l'exploitation d'êtres humains au cœur de la ville, au su et au vu des citadins et des élus de notre ville.

L'UDC apporte un soutien direct à l'initiative visant à interdire cette pratique à Lausanne et remet cette semaine 600 signatures aux responsables de cette dernière. Notre parti entend dès maintenant intensifier et poursuivre la recherche de signatures. Il invite les lausannoises et les lausannois à faire barrage à la politique laxiste de la gauche en les invitant à signer et faire signer cette initiative. Il est désormais important que les citoyennes et les citoyens mettent des limites à la politique arrogante de la gauche lausannoise.

 

26/02/2011

La police urbaine de proximité et le sentiment subjectif d'insécurité rendent la Municipalité de Lausanne amnésique.

Lors de sa dernière séance de février 2011, le Conseil communal a débattu du bilan actuel de la police urbaine de proximité à Lausanne. Sous cette appellation racoleuse se cache une autre réalité : celle qu'a démontrée l'UDC. En préambule il est utile de rappeler que, selon les élus de gauche, le débat sur la politique sécuritaire se résume aux vrais enjeux, soit ceux défendus par les élus de la gauche et les enjeux sécuritaires Vols par effraction.jpgappelés ''politiques'' défendus par les partis de droite. Allez comprendre !

Depuis que l'UDC est intervenue dans le débat sécuritaire à Lausanne, force est de constater que la belle unanimité de la gauche se lézarde. La réalité de la mendicité, les débordements des nuits lausannoises, le marché de la drogue qui prend pied dès la fin de journée à Chauderon ou la croissance visible de l'insécurité ne sont probablement pas étrangers à cette évolution.

Notre parti constate lors de ces dernières semaines que ce ne sont pas moins d'une vingtaine d'interventions sur la politique de sécurité urbaine à Lausanne qui ont fait l'objet de discussions au sein du Conseil communal. Ces différentes interventions ne sont pas uniquement le fruit d'élus politiques issus de la minorité de droite, elles sont par contre les indicateurs directs d'une situation qui n'est pas satisfaisante.

Mon interpellation démontre que les dessous du tapis de la politique urbaine de proximité ne sont guère reluisants. Il est clair que la Municipalité s'est acharnée à défendre sa politique sécuritaire. Aujourd'hui pour l'UDC, à la lumière des différentes interventions que doit traiter ce conseil, ce concept dont le but est de rapprocher la police de la population en répondant aux attentes de ces derniers, a du plomb dans l'aile.

Sans surprise, la Municipalité s'inscrit en faux contre la croissance de l'insécurité à Lausanne en affirmant que 80% des Lausannois estiment que Lausanne est une ville sûre.

L'UDC ne fait pas la même lecture de cette situation que la gauche et ce n'est pas le sentiment subjectif d'insécurité qui fait croître la longue liste des très nombreuses victimes d'infractions au code pénal dans notre ville. La Ville de Lausanne, avec sa voisine zurichoise, est la ville qui compte le plus de vols par effractions de la planète ! A l'aune de ces chiffres, la dissolution de la Brigade rue est une erreur politique.

Un rappel s'impose : en octobre 2008, l'UDC réclamait la création immédiate de huit postes supplémentaires à la police lausannoise. Un mois après cette demande, le Chef de la sécurité obtenait dix postes par un crédit extraordinaire du Conseil communal. Plus de deux ans après cette décision, le chef précité ne sait plus compter. En effet, son effectif a passé de 28 à 36 collaborateurs pour le service concerné, cependant la Municipalité a intégré la ''Brigade rue'' comptant cinq collaborateurs au service précité. Un petit calcul est utile : aux 28 collaborateurs initiaux du service, nous ajoutons les 5 collaborateurs de la ''Brigade rue'', puis les 10 collaborateurs exigés par le Conseil communal, cela porte l'effectif de ce service à 43 collaborateurs. Si nos calculs sont corrects, il manque donc 7 collaborateurs au sein de ce service.

Lors du débat au Conseil communal, le Municipal popiste à la tête la sécurité et de la police a été dans l'incapacité d'expliquer cette situation. L'UDC a la réponse aux errements de ce Municipal : il applique une gestion subjective des effectifs de son service !

 

 

23/02/2011

Lausanne atteint les limites de la politique laxiste de la gauche

La participation politique de l'UDC sur les thématiques qui fâchent à Lausanne a perturbé la vie politique. A l'écoute des citoyens, notre parti ne se contente pas des réponses gratuites des partis actuellement assis à la table de la Municipalité. C'est avec vigueur que l'UDC s'engage pour la restauration des libertés et du droit d'expression à tous les acteurs politiques respectueux de notre démocratie.

Un déni de la réalité dans l'application de la loi sur les étrangers - Notre parti n'accepte plus de nos autorités autant de laxisme dans l'application de la Loi sur les étrangers. Cette situation conduit à une politique migratoire ouverte à l'arbitraire, à la croissance de la criminalité, à l'accoutumance du trafic des stupéfiants ou encore à l'acceptation de la mendicité au cœur de la Ville.

Une ville qui a mal à ses finances - Après les critiques des élus de droite, c'est désormais le contrôle des finances de la Ville, les spécialistes de la gestion publique ainsi que la presse économique d'émettre de grandes réserves sur la capacité financière de Lausanne à supporter une croissance de ses dettes. L'UDC constate que la Municipalité s'accommode de cette situation, alors même que la dette de Lausanne dépasse 20'000 francs par habitant. Les citoyens doivent désormais aussi s'attendre à payer une nouvelle facture de plusieurs centaines de millions de francs pour sortir la Caisse de pension de sa situation précaire suite à une gestion calamiteuse. L'avenir de Lausanne dépend de mesures efficaces pour réduire les dettes de la Ville.

Les services de la Ville affectés par la vie nocturne - Que penser de la croissance des nuisances de la vie nocturne, de la baisse de la qualité de vie, de la croissance de l'insécurité ou de l'appauvrissement de la population? A en croire la majorité en place à Lausanne, ces différents éléments ne sortent que de l'imaginaire de l'UDC ! Notre parti souhaite, avec le soutien des citoyennes et des citoyens lausannois, apporter des solutions qui répondent véritablement à leurs attentes. En matière de sécurité notamment, notre parti exige que la situation des victimes passe avant «le confort» des criminels.

Lors des élections communales ne laissez plus la gauche dépenser sans retenue vos impôts pour une politique qui n'est pas la vôtre. Changez les choses et votez UDC !

18/02/2011

Fonds mondial de solidarité numérique, les 50'000 francs versés par la Ville de Lausanne sont partis en fumée !

Au cours de l'année 2008, j'avais déposé une interpellation au Conseil communal de Lausanne avec la principale ambition de mettre le doigt sur la précarité des engagements de la ville dans différents fonds de solidarité sans réelle, voire même sans aucune analyse de la qualité de ces fonds, pourtant dits éthiques. La crédibilité de certaines démarches, sollicitées par la gauche du Conseil communal, toujours prompte à jouer les humanistes à tout vent, méritait plus de transparence et de respect de l'argent des contribuables.

L'engagement de la Ville de Lausanne dans le fonds mondial de solidarité numérique, puisque c'est de lui qu'il s'agit, est l'exemple parfait de ce que ne devrait pas faire une collectivité publique, même sous la pression de politiciens désirant plaire à leur électorat. La ville de Lausanne a adhéré sans aucune stratégie et sans autre précaution, au fonds de solidarité numérique. Ce fonds exigeait une alimentation de 1% sur les montants engagés dans les transactions lors d'achat de matériel informatique par la ville.

A l'époque, l'analyse du fonctionnement de ce fonds laissait déjà apparaître des frais de fonctionnement très élevés en Europe pour les besoins de l'administration du projet et une absence flagrante de projets sérieux dans les pays en voie de développement concernés par un éventuel soutien financier.

L'UDC était déjà intervenu par le biais d'une question orale avant le dépôt de cette interpellation et il semblait que la Municipalité avait obtenu les garanties nécessaires sur la crédibilité de la démarche. Aujourd'hui, nous devons malheureusement constater que ce fonds numérique n'existe plus et prendre acte qu'aucun projet n'a été financé, alors même que la contribution de notre ville a dépassé les 50'000 francs.

Alors que l'on pouvait s'attendre dans cette affaire à des regrets de la Municipalité, c'est au contraire avec beaucoup d'ironie que le Syndic, au nom de la majorité de gauche, a répondu qu'il était permis de faire des erreurs en accordant l'argent des contribuables à des projets humanitaires. Il a ensuite laissé entendre que l'esprit des membres de certains partis (soit l'UDC) ne pouvait cependant pas comprendre de tels raisonnements. Après deux ans d'attente pour obtenir une réponse de la Municipalité, les contribuables lausannois apprécieront le dédain affiché par la gauche dans la gestion des deniers publics. En conclusion, il reste donc une solution à toutes celles et ceux dont l'esprit ne comprend pas que la Municipalité traite ce dossier avec un tel mépris : rejoindre l'UDC !

04/02/2011

Télé-Brélaz, l'UDC ne participera pas à cette parodie de la démocratie

La Municipalité de Lausanne a chargé la société Médiaprofil d'animer les élections 2011 pour le compte de la Ville de Lausanne sur son «canal de service». Dans un premier temps, il s'agit de réaliser, puis de diffuser en boucle un entretien de quinze minutes avec chaque candidat à la Municipalité. Ensuite, il est aussi prévu de réaliser trois débats de 30 minutes au casino de Montbenon. Chaque débat portera sur deux thèmes dont le contenu sera donné par la Municipalité le moment venu.

Avec le projet «Télé-Brélaz» la Municipalité de Lausanne et la majorité de gauche du Conseil communal tentent d'imposer les thèmes de la campagne électorale en introduisant un nouveau vecteur de communication tout à sa botte et scandaleusement à la charge des contribuables. C'est 190'000 francs qui sont ainsi prélevés sur les impôts des contribuables lausannois par la Municipalité pour imposer le format, les modalités et les thèmes des émissions aux candidats et aux partis politiques. C'est ce qui s'appelle ni plus ni moins un détournement de fonds publics aux fins de propagande !

Si l'information sur les droits démocratiques des électeurs est effectivement de la compétence des autorités politiques élues, la propagande électorale et l'offre de prestations aux électeurs est uniquement de ressort des partis politiques. Cependant, à Lausanne, cette affirmation n'est pas du goût de la majorité de gauche en place ! Le fruit rouge rose - vert est décidément en train de virer vers des couleurs plus sombres !

Verrons-nous dans les semaines à venir «Télé-Brélaz» devenir une ''micro TSR'', contrôlée par la Municipalité, intervenant dans toutes les campagnes électorales, dans les votations populaires ou au cœur de l'actualité politique avec des émissions de type Brélaz-Arena ?

Aujourd'hui, à l'ouverture de la campagne pour les élections communales «Télé-Brélaz» n'est malheureusement pas le seul nouveau vecteur de propagande de la majorité de gauche. Le bureau de l'intégration des immigrés (BLI) a été mobilisé pour dorer le blason des municipaux sortants auprès de l'électorat en organisant et en finançant des manifestations sympathiques à l'exemple de la visite gratuite du Musée olympique. A noter que si vous êtes Suisse, vous payez le plein tarif ! L'UDC dénonce ces opérations de séduction planifiées par le Bureau de l'intégration des immigrés envers l'électorat. Notre parti ne prêtera pas son concours à ces pratiques.

C'est à visage découvert que la Municipalité utilise l'argent de la caisse communale pour faire de la politique contre une partie des Lausannois. Quand il s'agit d'être élu ou réélu, ou de gagner un vote populaire, la gauche pioche joyeusement dans la caisse de la Ville.

Il ne s'agit pas de fuir le débat politique et l'UDC acceptera toute discussion ou événement mis sur pied par des institutions ou des médias indépendants des fonds publics.

Une presse libre et indépendante ainsi qu'une saine concurrence entre les différents médias est l'un des biens les plus précieux d'une démocratie. Et une société de citoyens libres ne peut fonctionner que si les médias acceptent de garder un tant soit peu de recul par rapport aux influences étatiques. Or, avec Télé-Brélaz et l'activisme du (BLI), on entre manifestement dans l'ère d'une nouvelle dictature à la sauce lausannoise, mijotée par la majorité de gauche !

 

18/12/2010

En finir avec les entraves à la liberté de réunion et d'expression

Comme toute autorité politique, la Municipalité de Lausanne devrait être la garante des libertés et des droits politiques de chaque citoyen. Or, l'annonce d'une assemblée de l'UDC Suisse à Lausanne, et l'engagement actif de l'UDC Lausanne dans des campagnes de votations, ont conduit la Municipalité de Lausanne à prononcer des interdits et à pratiquer une censure politique sur nos affiches.

La souveraineté du citoyen et sa participation active aux décisions sont les bases mêmes de notre démocratie directe. Or à Lausanne, les restrictions imposées à la liberté de réunion et à la liberté d'expression constituent clairement une entrave au bon fonctionnement de la démocratie. Face au silence et à la lâcheté des autres partis politiques, qui semblent s'accommoder de ces pratiques, l'UDC s'engage fortement pour le respect des libertés et des droits politiques de toutes les forces démocratiques.

A l'approche d'échéances électorales ou lors de campagnes de votations, la Municipalité de Lausanne, contrôlée par la gauche, utilise sans scrupules l'argent du contribuable pour promouvoir sa politique partisane.

Vous souhaitez des exemples? Les dépenses de la Ville lors de campagnes de votations cantonales ou fédérales sur des sujets sensibles opposants la gauche à l'UDC; le financement d'une campagne contre police unique, le financement d'émissions de télévision célébrant la splendeur de la Municipalité de Lausanne, ou le projet de lancement d'une chaîne de télévision électorale locale (le bien nommé projet « TéléBrelaz »).

En mal de couverture médiatique, ces élus, peu enclins à se remettre en question, abusent de leur position pour mener des campagnes médiatiques aux frais du contribuable, une technique qui rappelle les méthodes d'un certain Monsieur Berlusconi.

Relevons aussi cette motion urgente, déposée par la gauche au Conseil communal, qui demande la mobilisation de l'électorat de nationalité étrangère par une information ciblée sur les droits politiques, et sans doute aussi sur la «juste pensée», alors même que cette démarche devrait être le fait des électeurs eux-mêmes, et des partis politiques.

L'UDC s'oppose à ces vastes actions partisanes de recrutement de votes et d'électeurs mises en œuvre par la Municipalité, et payées avec l'argent du contribuable.

Aujourd'hui, il est nécessaire de garantir concrètement la liberté de réunion et d'expression de tous les acteurs politiques lausannois. Il est aussi impératif de proscrire toute censure politique, notamment en matière d'affichage et enfin il est indispensable d'interdire les dépenses publiques qui servent à financer directement ou indirectement des campagnes de votation ou des campagnes électorales. Sans une telle volonté politique, la Ville de Lausanne va basculer dans l'arbitraire et engager l'argent du contribuable pour forger l'opinion publique en faveur de la majorité en place. Heureusement l'électeur sait faire la part des choses !