06/12/2010

Merci à la gauche lausannoise à qui l'UDC doit son succès de Coinsins.

Quelle journée magnifique offerte par la gauche lausannoise à l'UDC pour son meeting du samedi 4 décembre 2010 à Coinsins. Il y a au moins trois raisons de se réjouir, mais aussi une raison de s'inquiéter.

Tout d'abord le Congrès de l'UDC Suisse s'est tenu dans un cadre idyllique au cœur de la nature intacte et enneigée par un soleil radieux. De l'avis général le cadre fut une véritable valeur ajoutée au Congrès dont l'objectif était de valider le programme du parti pour la nouvelle législature fédérale qui fera suite aux élections d'octobre 2011. Nul besoin d'un palais, fût-ce celui de Beaulieu, où paraît-il le syndicat Unia, s'est réuni, ou les salons d'une université, fût-ce celle de la quatrième ville de Suisse, pour décider de la politique que va défendre l'UDC lors des années à venir. Ce programme va permettre à l'UDC vaudoise et lausannoise, de mener une politique active à l'écoute de nos concitoyennes et nos concitoyens. A part les larmes d'Ada Marra et la défaite que lui a infligé le peuple suisse, vous souvenez-vous encore des images du passage du parti socialiste suisse à l'Uni ?

Ensuite, cette manifestation a été l'occasion de resserrer les liens entre les membres de l'UDC dans le canton de Vaud. Même quelques membres démissionnaires qui avaient critiqué l'UDC au cours de ces derniers mois, ont souhaité marquer cet événement et étaient présents. Notre rencontre au cœur de cette prairie s'est traduite par un engagement très fort de tous les participants. La gauche nous a offert une occasion unique de renforcer la cohésion au sein du parti suisse, comme il en a été de même pour les sections UDC vaudoise et lausannoise. Cette cohésion est probablement le germe nécessaire à la récolte des fruits de la croissance de l'UDC vaudoise en octobre 2011 !

Enfin, la naïveté de nos adversaires qui n'ont pas souhaité nous accueillir dans la capitale vaudoise, nous offre une visibilité médiatique d'une ampleur inespérée. Il est certain que nos adversaires trouveront que l'affluence n'était pas extraordinaire, qu'une salle aurait pu être trouvée ou que l'UDC s'est posée en victime. Je balaye d'un revers de la main de telles critiques et j'invite les esprits mesquins à relever en quinze jours le défi de réunir les délégués nationaux de leur parti respectif ou leur syndicat pour un meeting politique en plein air. Un grand merci à nos adversaires qui sont nos meilleures sources d'inspiration pour porter notre politique et valoriser l'image de notre parti !

Au milieu de ce flot d'éléments de satisfaction, une situation m'interpelle et m'inquiète néanmoins. En effet, depuis 2007, lorsque la gauche lausannoise a poussé les jeunes dans la rue contre la venue de Christoph Blocher et contre l'UDC en général, les stratèges de salon de la gauche caviar, n'ont pas à un seul instant pris conscience de la réalité. Ils n'ont pas compris que cette jeunesse, certes hostile à l'UDC, affichait aussi une forte aversion contre l'autorité et l'ensemble de la classe politique. Au final, ces élus qui devraient être les garants de l'action de l'autorité en faveur du respect des droits démocratiques et des lois de notre pays, ont failli à leur mission en faisant passer leurs propres intérêts avant l'intérêt des citoyens. Dès lors pas besoin d'être devin  pour comprendre pourquoi les cortèges du premier mai en Ville de Lausanne finissent au poste de police pour bon nombre de manifestants.

Voyez le week-end passé, on est en droit de s'étonner de voir les manifestants préférer la jungle urbaine plutôt que la prairie de Coinsins. L'UDC s'est retirée de Lausanne pour tenir ses assises et pourtant la Ville a connu de nouvelles scènes de violence à l'encontre de la police lausannoise. C'est comme ça que la gauche lausannoise est devenue le véritable arroseur arrosé et en l'occurrence, il n'y a que les forces de l'ordre qu'on peut sincèrement plaindre de devoir servir une autorité aussi anarchique que celle-là !

Enfin la voix de certains journalistes est venue rassurer ceux qui craignaient que la presse perdrait sa très forte sensibilité pour la gauche. A lire ces derniers, il ne se serait rien passé à Coinsins. Nous ne souhaitons pas enlever ce simple plaisir à nos adversaires, cependant à notre très grande satisfaction nous connaissons parfaitement la valeur ajoutée du meeting du 4 décembre 2010 pour l'UDC !

 

01/12/2010

Dans notre démocratie, la liberté politique des uns ne s'arrête-t-elle pas simplement là où commence celle des autres ?

La réflexion concernant cette maxime, pleine de bon sens, n'a pas la même résonance lorsqu'il s'agit de laisser un espace légitime de liberté d'expression et de réunion à l'UDC en Suisse romande, dans le canton de Vaud en particulier.

En réponse aux préoccupations compréhensibles d'électrices et d'électeurs, dont le soutien croissant à l'UDC est une réalité, les partis de gauche, aidés en cela par des politiciens revanchards de droite, n'ont actuellement d'autres solutions que d'interdire salles et affiches ou parfois mener des actions d'intimidation et d'occuper les locaux de l'UDC. Ce tableau ne serait pas complet sans évoquer le lot d'insultes et de provocations gratuites que supportent nos membres !

A trop jouer avec la liberté d'expression, la gauche se brûle les mains ! Alors que la souveraineté du citoyen, fut-il UDC, ainsi que sa participation active sont les bases de notre démocratie directe, les nombreuses restrictions de libertés de réunion et d'expression dont est victime l'UDC dans le canton de Vaud et en ville de Lausanne ne sont pas acceptables. Aujourd'hui, devant le silence des autres partis politiques vaudois, ces restrictions de libertés sont devenues de véritables entraves au fonctionnement du fédéralisme suisse, ouvrant toute grande la porte de la centralisation totalitaire. Au cours de ces trois dernières années, l'évocation de la simple présence de l'UDC ainsi que son engagement actif dans le débat politique a conduit à des interdits, à des insultes graves envers nos membres, à la destruction des affiches et à l'occupation illégale de nos locaux !

Ces faits reflètent l'aversion de la classe politique pour l'UDC ! La question est cependant de savoir pourquoi les rencontres internes de l'UDC, nous ne parlons même pas de manifestations publiques, déclenchent dans le canton de Vaud de telles hostilités ?

Inutile de chercher très loin les germes de cette situation conflictuelle ; elle est le fruit des propos haineux d'élus de gauche qui ne supportent pas notre parti. Inviter la jeunesse de gauche à descendre dans la rue est une formalité, garantir la liberté de réunion et d'expression pour notre parti est une autre histoire.

Depuis septembre 2007 la politique de la gauche embrase les rues de Lausanne. Il est donc utile de revenir brièvement sur la genèse des manifestations contre l'UDC à Lausanne. En septembre 2007, Christoph Blocher, Conseiller fédéral, doit participer à l'ouverture du Comptoir suisse. Avant même sa venue, tout ce que la gauche compte de politiciens engagés dans la capitale vaudoise monte au front à coups de slogans anti-UDC faisant le bonheur des médias et appelant à la révolte contre la venue du représentant officiel du Conseil fédéral. Certains élus lausannois de gauche alimentent durant plusieurs jours la presse en jetant en pâture de jeunes gauchistes dont le respect du peuple n'est qu'un vain mot. C'est finalement dans un climat de guérilla urbaine que ces fanatiques, poussés dans la rue par des élus vont en découdre avec les forces de l'ordre.

Une année après la première apparition de Christoph Blocher, la capitale vaudoise connaît une deuxième vague de débordements au centre ville. Largement légitimés par la politique laxiste de la gauche ainsi que par l'appel à la manifestation d'élus, de nombreux manifestants descendent dans la rue pour protester contre la venue de Christoph Blocher qui répondait à l'invitation de la section lausannoise de l'UDC. La rue devient une nouvelle fois la scène d'affrontements entre les casseurs de gauche et la police.

Les sages de la gauche lausannoise interdisent l'affiche sur les minarets. En effet, en octobre 2009, la Municipalité de Lausanne se distingue, en jugeant nécessaire d'interdire sur le territoire de la Ville, l'affiche contre la construction des minarets. C'est la police municipale sur ordre de la Municipalité qui intervient pour retirer l'affiche présente sur le stand de notre parti. Après plusieurs heures de discussion, l'UDC retire son affiche alors même que la police n'est pas en mesure de produire le moindre justificatif de cette décision dont le caractère est éminemment politique.

Après avoir invité les jeunes à descendre dans la rue, la gauche n'est plus en mesure de freiner l'ardeur de ces derniers. En juin dernier l'UDC reçoit la confirmation de la réservation du Palais de Beaulieu pour la tenue de l'Assemblée des délégués de l'UDC Suisse à Lausanne. Ce n'est qu'en octobre 2010 que la presse relate les propos de Me Charles Poncet, avocat qui vient de défendre Kadhafi dans l'affaire libyenne et qui sur mandat du syndicat Unia veut bouter l'UDC hors de Beaulieu. Ce syndicat dont les délégués se réunissent le même jour que l'UDC sur le site de Beaulieu s'estime dans l'incapacité d'exclure une forte montée de violence dans ses propres rangs.

Si le centre des Congrès de Beaulieu acceptait d'accueillir les deux Congrès, Lausanne la rouge fait savoir qu'elle répondra négativement à la demande d'autorisation déposée par l'UDC. Sous la pression de l'UDC qui veut maintenir son congrès à Lausanne et permettre à ses délégués de se réunir dans la quatrième ville de Suisse, l'Université de Lausanne, qui venait d'accueillir le Congrès du parti socialiste suisse, accepte de mettre ses locaux à disposition de l'UDC. C'est sans compter avec un groupuscule d'étudiants qui obtiennent après une courte manifestation et la distribution sauvage de quelques tracts que le rectorat de l'Université renonce à accueillir notre parti.

Les bureaux de l'UDC Vaud sont pris d'assaut avec le concours de faiseurs d'opinion et la violence monte encore d'un cran le 18 novembre dernier. Un groupe de gauchistes occupe illégalement les bureaux du parti. Parmi les manifestants interpellés par la police, deux personnes se revendiquent de la presse, alors que l'appartenance d'autres à des syndicats n'est plus à démontrer.

Mettre la faute sur les victimes de la répression, de l'interdiction ou de la censure n'est-elle pas la signature de la pensée totalitariste ? Sous prétexte que la politique très directe de l'UDC n'entre pas dans le cadre du politiquement correct défini par les autres partis, les mesures d'interdiction et de censure pleuvent sur les activités, les manifestations et les vecteurs de communication de l'UDC.

C'est d'un simple revers de main que les majorités en place dans le canton de Vaud foulent au pied les libertés élémentaires d'expression et de réunion. Ainsi la semaine passée, la gauche du Grand Conseil vaudois, soutenue par certains élus du centre, a refusé une résolution demandant simplement qu'à la suite de l'utilisation des locaux de l'Université de Lausanne par le Parti socialiste et le refus de mettre ces mêmes locaux à disposition de l'UDC, le Conseil d'Etat définisse des règles équitables permettant à tout parti politique de tenir ses assises au sein de l'Alma mater ou dans d'autres bâtiments de l'Etat de Vaud à vocation publique.

En invitant sciemment les extrémistes de gauche à manifester et descendre dans les rues en poursuivant l'objectif de restreindre le droit de parole et de réunion de l'UDC, les élites de gauche et du centre ont largement ouvert la porte à la violence urbaine. Aujourd'hui cette gauche, pourtant en charge de la police et de la sécurité dans les principales villes du pays, n'est plus à même de maintenir l'ordre et la sécurité. Les droits démocratiques sont bafoués et l'UDC n'est plus le seul parti à subir les sarcasmes des extrémistes.

Où va s'arrêter la croissance des interdits et des violences contre l'UDC, aujourd'hui la question mérite d'être posée !

 

18/11/2010

Démocratie directe vivante - L'UDC interdite d'assemblée à Lausanne, va se réunir au coeur d'une prairie dans la région de Rolle.

En juin dernier l'UDC reçoit la confirmation de Beaulieu de pouvoir tenir l'Assemblée des délégués de l'UDC Suisse en Ville de Lausanne. Ce n'est qu'en octobre 2010, que notre parti apprend par la presse, sous la plume de l'Avocat Me Charles Poncet qui a défendu Kadhafi, engagé pour l'occasion par le Syndicat Unia avec l'argent de ses cotisants, qu'Unia veut bouter l'UDC hors de Beaulieu, s'estimant dans l'incapacité d'exclure une montée de violence dans ses propres rangs. Alors que la société d'exploitation de Beaulieu accepterait cependant d'accueillir les deux Congrès, la Ville de Lausanne fait savoir par le biais de la police du commerce que la Municipalité répondra négativement à la demande d'autorisation de manifestation déposée par l'UDC.
Face à cette situation, l'UDC fait part de sa détermination et souhaite maintenir son congrès à Lausanne. Il n'y a aucune raison de ne pas recevoir des élus communaux, cantonaux et fédéraux d'un parti démocratique dans la quatrième ville de Suisse. La Municipalité ne prend aucune décision politique et renvoie le problème à Beaulieu.
A la demande de Beaulieu exploitation SA, l'Université de Lausanne, qui venait par ailleurs d'accueillir le Congrès du parti socialiste suisse, accepte de mettre les locaux de l'UNIL à disposition de l'UDC. C'est sans compter sur les étudiants de gauche qui obtiennent après une courte manifestation que l'Université renonce à accueillir notre parti. Suite à la décision incompréhensible du rectorat de l'UNIL, la ville de Lausanne critique l'Université, oubliant au passage que les autorités de la Ville se sont simplement débarrassées le plus vite possible du problème. Après un long silence, le Conseil d'Etat, a finalement fait connaître son soutien à la décision de l'Université.
Au final la question est de savoir pourquoi les rencontres internes de l'UDC, nous ne parlons même pas de manifestations publiques, déclenchent dans le canton de Vaud de telles hostilités ?
Il faut revenir à la genèse des manifestions contre l'UDC à Lausanne. En septembre 2007, Christoph Blocher, Conseiller fédéral, vient à Beaulieu pour l'ouverture du Comptoir suisse. Avant même sa venue, toute la gauche monte au front dans les médias pour appeler au boycott.
Certains municipaux lausannois de gauche alimentent largement la presse pour dire le mal qu'ils pensent de la venue d'un représentant de l'UDC au Comptoir suisse. D'autres élus de gauche n'hésitent pas à inviter des jeunes à descendre dans la rue avec le succès que l'on sait ! La ville devient l'espace d'une journée, un véritable terrain de guérilla.
Inutile aujourd'hui de rechercher très loin les germes de cette situation conflictuelle à chaque manifestation de l'UDC, elle est le fruit des propos d'élus de gauche qui ne supportent pas notre parti.
Pour revenir à l'assemblée du 4 décembre 2010, l'UDC a recherché au cours de ces derniers jours, avec le soutien actif de Beaulieu exploitation SA, une salle pour accueillir les 700 délégués de l'UDC.
La liberté d'expression et de réunion à laquelle notre parti est attaché, a aussi présidé au choix de l'UDC de rester dans le canton de Vaud.
Depuis 15 jours de très nombreux contacts et visites n'ont pas permis de trouver une salle pour tenir notre assemblée des délégués. Diverses démarches avec les autorités, ou sociétés gérants de salles, dans les communes d'Aigle, Chavornay, Crissier, Ecublens, Echallens, Lausanne, Morges, Oron, Payerne, Pully, Montreux, Nyon, Savigny, Sainte-Croix, Saint-Prex, Villars-sous-Yens et Yverdon, n'ont pas abouti. A noter que malgré la forte médiatisation de la situation aucune commune n'a spontanément offert ses infrastructures.
La commune d'Yvonand, que nous remercions vivement, s'est montrée très ouverte à la tenue de notre assemblée dans ses murs, cependant la salle communale ne peut pas accueillir plus de 450 délégués. Des contacts ont aussi eu lieu avec la commune de la Sarraz et la Fondation du Château, le site n'offre cependant pas les installations nécessaires à l'accueil d'une telle manifestation. Nous exprimons également nos remerciements aux autorités concernées.
Aujourd'hui, en dehors de l'importance de cette assemblée qui va prendre position sur le nouveau programme politique de l'UDC Suisse, la situation a fait naître un intérêt grandissant au sein de nos délégués pour l'assemblée du 4 décembre 2010 et il faut s'attendre à une participation de 700 délégués et 300 invités.
En conclusion, souhaitant maintenir son assemblée des délégués dans le canton de Vaud, l'UDC choisit de réunir ses représentants, délégués de tous les cantons suisses, au coeur d'une prairie de la région de Rolle, à sus Chanellaz sur la commune de Coinsins.

11/11/2010

Vision de la gauche sur le droit de réunion et de la liberté d'expression à Lausanne !

L'UDC Suisse va tenir son Comité central du vendredi 3 décembre 2010 à Lausanne et son Assemblée des délégués du samedi 4 décembre 2010 dans le canton de Vaud. Cette dernière était prévue à l'origine au Palais de Beaulieu, puis sur le site de l'Université.

C'est tout d'abord l'acharnement du syndicat UNIA, sous la plume de l'avocat genevois Charles Poncet, craignant que ses membres ne manifestent avec violence leur haine à l'encontre de l'UDC qui nous a fermé les portes de Beaulieu. Ensuite, c'est un groupe d'étudiants, forgé dans la braise des milieux gauchistes lausannois, qui a proféré de graves menaces de manifestations contre la venue de l'UDC à l'Université de Lausanne. Celles-ci ont conduit le rectorat à ne plus accorder la salle proposée au parti précité. Il aura suffi de quelques anarchistes estudiantins ultra-minoritaires au sein même de l'Université pour interdire de parole des personnes élues démocratiquement, représentant de surcroît le plus important parti de ce pays, avec près de 30% des électrices et des électeurs de Suisse.

Il y a quinze jours, c'est dans l'enceinte de cette même Université et en toute quiétude que les délégués du parti socialiste suisse ont décidé de rayer l'Armée Suisse de notre paysage politique.

Comment interpréter sans réflexe partisan cette décision contre l'UDC, alors même que l'Université avait permis au parti socialiste de se réunir en ces mêmes lieux le 31 octobre dernier. Que l'on veuille interdire la présence de partis politiques sur le site de l'Université peut être acceptable , à la condition de mener cette démarche avec toute l'équité souhaitée.

En septembre 2007, les paroles acerbes de plusieurs municipaux lausannois avaient entraîné les milieux associatifs d'extrême gauche, emmenés par des élus cantonaux et communaux, dans nos rues. Ces différents acteurs manifestaient calors ontre la venue d'un Conseiller fédéral UDC à l'ouverture du Comptoir Suisse. La suite de ce récit fait désormais partie de l'Histoire lausannoise, avec toute une série d'émeutes au cœur de la Ville. Aujourd'hui, la situation n'est que la résultante de cette politique du laisser-faire où la simple évocation de mesures répressives de police contre des fauteurs de troubles se transforme en accusation en règle contre l'action de la police.

C'est hélas la triste image que donne aujourd'hui la quatrième ville du pays !

 

04/11/2010

Chaque criminel laisse une victime derrière lui !

Depuis quelques jours, tout ce que notre pays compte de partis politiques et d'associations socio-religieuses se prennent d'affection pour les criminels étrangers. Il n'est paraît-il pas possible d'appliquer l'initiative de l'UDC qui veut inscrire dans la Constitution fédérale le renvoi automatique des criminels étrangers dans leur pays d'origine. A entendre ces humanistes d'un jour - d'une votation devrais-je dire - nous sommes responsables de cette situation car nous n'avons pas suffisamment contribué à l'intégration de ces criminels.

Hélas, c'est oublier un peu vite que derrière chaque criminel, il y a une victime. Une personne qui a perdu la vie, une jeune fille qui a subi un viol, une personne âgée directement touchée par un brigandage, un commerçant qui s'est fait molester ou parfois même un policier ou autre professionnel au service de la collectivité qui s'est fait agresser dans l'exercice de sa profession. A cela s'ajoute un autre phénomène dont personne ne veut ouvertement parler et qui est bien réel : un criminel sur deux commet un nouveau délit dans les dix ans qui suivent sa remise en liberté.

Aujourd'hui, plus de 70% des détenus qui fréquentent assidûment nos prisons vaudoises sont de nationalité étrangère, alors n'est-il pas intelligent de procéder au renvoi des criminels étrangers et ainsi diminuer les récidives dans notre pays ?

Dans cette campagne, je me réjouis d'entendre les adversaires de l'UDC nous parler des victimes, des charges de gestion des prisons suisses, de la surcharge de dossiers dans nos tribunaux, du taux très élevé de récidives et par analogie de nouvelles victimes. Certes les criminels ont des droits, mais permettez-moi de prétendre que les victimes et leurs familles ont aussi des droits. Personnellement j'ai choisi de placer les mesures visant à défendre les droits des victimes bien avant ceux des criminels.

Lors de la votation du 28 novembre 2010, choisir l'initiative sur le renvoi des criminels étrangers en rejetant le contre-projet sur l'intégration, c'est prioritairement penser aux victimes.

 

28/10/2010

Pendant que le parti socialiste se réunit à Beaulieu ce week-end, l'UDC attend une décision de la Municipalité !

Dans moins d'un mois, l'UDC Lausanne doit organiser l'assemblée des délégués de l'UDC Suisse. Cependant la police du commerce de Lausanne a averti les organisateurs que ''la Municipalité, après mûre réflexion, n'a pas pris de décision'' lors de sa séance du mercredi 27 octobre 2010 sur la tenue des assises de l'UDC à Beaulieu. La police du commerce conclut en nous faisant savoir que nous serons informés de la suite de cette affaire et des décisions prises dans les meilleurs délais.

Dans l'intervalle, nous avons appris que l'avocat, mandaté par le Syndicat Unia, n'a semble-t-il même pas souhaité étudier les propositions faites par Beaulieu exploitation SA. Selon toute vraisemblance, la volonté des acteurs syndico-politiques de gauche est tout simplement d'empêcher la venue de l'UDC, à l'occasion de son assemblée des délégués, à Lausanne.

Cette petite mascarade médiatico-politique pourrait prêter à rire, si l'UDC Lausanne ne devait pas accueillir la venue de 700 délégués de toute la Suisse, les 3 et 4 décembre 2010, dans la capitale vaudoise. La mise sur pieds d'une telle manifestation demande une organisation sérieuse, soit l'envoi d'invitations pour l'assemblée, l'organisation de chambres d'hôtels et la restauration nécessaire à l'accueil de plusieurs centaines de personnes. Au total les engagements pour une telle organisation sont supérieurs à 150'000 francs et nécessitent une préparation initiale ainsi que la signature de contrats avec des prestataires de service, tels que hôteliers, traiteurs, services techniques ou sécuritaires.

Et voilà qu'aujourd'hui la Municipalité s'en mêle, incapable de statuer sur la tenue de cette manifestation; elle prend le temps de la réflexion paraît-il, faisant fi des impératifs de l'organisation d'une telle manifestation.

Probablement que la Ville aura moins de problèmes à désigner son représentant pour apporter le message des autorités à l'assemblée du parti socialiste ce week-end ou à la rencontre du Syndicat Unia le 4 décembre prochain. Ces deux manifestations sont accueillies à bras ouverts à Beaulieu. L'UDC Lausanne se demande combien d'assemblées ou rencontres de membres de partis politiques la Ville a interdit ces cinq dernières années ?

L'UDC n'entend pas simplement courber l'échine devant l'arrogance de la gauche qui foule aux pieds le droit à la parole et de réunion. L'UDC Suisse tiendra ses assises dans l'Arc lémanique les 3 et 4 décembre 2010.

21/10/2010

Vous ne rêvez pas ! Unia somme Beaulieu de ne pas accueillir l'UDC

Incroyable, après les violences suscitées par la gauche qui ont accompagné la venue de Christoph Blocher à Lausanne, après l'interdiction injustifiée de la pose d'affiches politiques de l'UDC par la Municipalité de Lausanne, voici venu le temps où le Syndicat Unia, par la voix de Me Charles Poncet, avocat reconnu pour son habileté dans la communication, veut interdire la tenue de l'assemblée de l'UDC Suisse le 4 décembre 2010 à Beaulieu.

En demandant à Me Charles Poncet d'intervenir dans cette affaire et en rendant public une démarche visant à interdire la salle à l'UDC, le syndicat Unia se met à la hauteur de certains rappeurs qui sous le couvert d'une bonne intention humaniste, s'en prennent gratuitement à l'UDC, pour se faire une publicité gratuite et obtenir une grande visibilité médiatique.

Hé oui, aujourd'hui nous en sommes là avec la gauche romande !

Vive la liberté d'expression et vive le droit de réunion. Nous devons nous habituer à une triste réalité : ces deux libertés ne font plus partie du vocabulaire de la gauche lorsqu'il s'agit de les accorder au premier parti de Suisse, soit à l'UDC.

Depuis des dizaines d'années, l'UDC  organise chaque trimestre ses assemblées générales aux quatre coins de notre pays. Que ce soit en ville de  Zurich ou au village de La Brévine, ce parti est accueilli avec respect et ses membres n'ont jamais créé le moindre problème ou généré la moindre violence.

Pourquoi le syndicat Unia porte-t-il cette affaire devant les médias et veut-il interdire à l'UDC l'accès à Beaulieu ? L'UDC ne voit aucun problème à la tenue de son assemblée des délégués et une présence d'un congrès syndicaliste sur le même site de Beaulieu.

La réponse réside probablement dans le besoin de visibilité d'un syndicat qui voit ses membres accepter de plus en plus certaines initiatives de l'UDC !

 

06/10/2010

Grand débat de la gauche sur l'initiative pour le renvoi des étrangers criminels ou soirée de remise des Oscars ?

A la lecture d'un tract de la gauche appelant entre autres à des manifestations à Lausanne, Fribourg et Genève, j'ai dû me pincer pour y croire; un débat contradictoire est organisé en évitant sciemment d'inviter un contradicteur. C'est sous le titre alléchant de ''débat contradictoire'' que le Mouvement de lutte contre le racisme invite la population à débattre de l'initiative de l'UDC contre le renvoi des étrangers criminels à la Salle des cantons à Lausanne. Ce mouvement, qui n'est autre que le prolongement de la mouvance politique de la gauche vaudoise, propose lors de son débat contradictoire de ne parler que du contre-projet en faisant la part belle aux orateurs coalisés contre l'initiative de l'UDC. C'est beau le débat démocratique à la sauce de la gauche vaudoise !

Ainsi Madame Ménétrey et Messieurs Darbellay, Dolivo et Leuba, tous opposés à l'initiative de l'UDC pour le renvoi des criminels étrangers, auront vraiment à cœur de mener ce débat en l'absence de représentants de l'initiative sur le renvoi des criminels étrangers. Que vont donc bien pouvoir se chuchoter à l'oreille ces brillants orateurs dans un débat où le cœur du problème n'est pas abordé ? Cette soirée prétexte sera probablement l'occasion pour la gauche de remettre l'Oscar du meilleur mécène à Monsieur Philippe Leuba, conseiller d'Etat, pour son rôle dans le financement du clip vidéo du groupe de Rap MXX qui appelle à la violence contre l'UDC et ses membres.  Les dignitaires de gauche pourront également remercier chaleureusement l'équipe de Monsieur Christophe Darbellay en lui attribuant l'Oscar du meilleur réalisateur dans le film de la remise des clefs du Département de la justice à Mme Sommaruga. Alors qu'un Oscar pour l'ensemble de sa carrière sera remis à Mme Ménétrey, il reste l'attribution de l'Oscar du meilleur acteur du débat anti-UDC, à Me Michel Dolivo, pour son rôle d'avocat de la défense des criminels étrangers dont l'UDC demande le renvoi par son initiative.

La morale de cette histoire est qu'il manque un nominé pour ce débat contradictoire, c'est Oskar Freysinger ! Oui, mais je me souviens lors d'un récent débat sur les minarets, devant les troupes de Me Dolivo et un parterre de gauchistes, que la salle avait réservé un tonnerre d'applaudissements à notre Oskar. Ce soir-là, l'avocat-député Me Dovilo n'avait pas la mine d'un nominé.

C'est bien connu, le chat échaudé craint même l'eau froide. En évitant d'inviter un représentant des défenseurs de l'initiative sur le renvoi, les organisateurs de gauche ne souhaitent pas que quelques moutons égarés rejoignent l'UDC dans leur volonté de renvoyer les étrangers criminels. Reste toutefois le secret de l'isoloir, sur ce coup-là la gauche ne pourra pas placer un observateur derrière chacun de ses membres et sympathisants.

 

27/09/2010

Les chiffres parlent et les porteurs d'informations se taisent !

Après les hauts cris de joie de nombreux politiciens de gauche, suite à l'éviction de Christoph Blocher, c'est l'heure des comptes. Les chiffres doivent sonner creux dans les chaumières de la gauche et des partis du centre. Ils avaient prédit la fin de l'aventure UDC et le début d'une période politique de centre gauche. Ce n'est pas cette direction que montrent les seuls indicateurs crédibles que sont les résultats consolidés des différentes élections cantonales depuis les élections d'octobre 2007. Aujourd'hui, les chiffres parlent, la cohorte de politiciens anti-UDC se tait et les porteurs d'informations ferment les yeux.

Dès lors, un petit coup de projecteur sur les quinze écrans de résultats des différentes votations de renouvellement des parlements cantonaux n'est pas inutile. Les chiffres sont tellement évocateurs qu'il n'est nul besoin d'artifice pour en donner lecforce-canton.jpgture. Le parti socialiste enregistre des pertes dans absolument tous les cantons, le parti Libéral radical sort perdant dans treize cantons et le PDC accuse des pertes dans onze cantons. A l'inverse l'UDC s'est largement renforcée dans dix cantons. Par ailleurs, l'électorat de centre gauche est complètement éclaté avec l'arrivée du Parti Bourgeois Démocratique et des Verts libéraux qui font passer dans certains cantons les démocrates chrétiens et les radicaux pour des partis marginaux.

Lorsqu'on est un lecteur romand, attentif à l'évolution politique depuis octobre 2007, on a le sentiment, en analysant les messages des porteurs d'informations, que l'UDC est en perte de vitesse, alors que les autres partis gouvernementaux se portent bien.

La dernière élection de deux membres au Conseil fédéral est démonstrative de l'écart important qui existe entre les partis politiques accompagnés d'une majorité de porteurs d'informations d'une part et les électeurs d'autre part. Allez comprendre ces annonces des défaites successives de l'UDC, alors que le parti s'est renforcé dans plus de dix cantons !

Aujourd'hui, nous nous approchons des élections fédérales d'octobre 2011 et il m'est facile de vous faire connaître la suite de cette histoire. Durant les mois à venir, comme ce fut le cas en 2003 et 2007, nous aurons l'occasion de suivre, mois après mois, les sondages d'opinion qui vont annoncer le déclin de l'UDC. Sans se préoccuper de l'agitation ambiante, l'UDC entend poursuivre son engagement dans la défense de notre indépendance et de notre système fédéraliste. Osons tenir le pari que l'UDC pourra compter sur plus de 30% d'électeurs à la sortie des élections d'octobre 2011.

 

21/09/2010

La campagne de trop de l'Etat de Vaud contre l'UDC !

Le bureau vaudois pour l'intégration des étrangers et la prévention du racisme finance avec l'argent du contribuable une vidéo contre l'UDC. Cela n'est pas une farce, mais une réalité.

Ce clip vidéo s'appelle "Lettre à Guillaume Tell" et dans la vidéo les membres de l'UDC sont assimilés aux nazis, ce sont des incultes "incapables d'aligner abc". Et tout cela avec vos impôts chers contribuables !

Sur ce coup là, même si l'on ne pourra pas sortir de la tête de certains gauchistes qu'un UDC est aussi à même de comprendre une autre forme de culture que celle de la patate, les services de l'Etat de Vaud sont largement sortis du sillon du respect minimum que l'on est en droit d'attendre d'une administration publique envers un parti gouvernemental.

Ce clip vidéo destiné à sensibiliser les jeunes sur le problème du racisme, sur l'intolérance et sur l'intégration est une provocation violente et gratuite d'un fonctionnaire aigri, contre le plus grand parti de Suisse.

http://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/19712931

Un tel mépris, d'abord de l'argent public, ensuite des représentants d'un parti qui a le soutien d'un Vaudois sur quatre est inacceptable. Que fait le Conseil d'Etat ?

Désormais nous savons que le Bureau de l'intégration vaudois est à la solde des partis d'extrême et de centre gauche. Aujourd'hui, sous le couvert d'un élan humaniste déguisé, ce bureau est au service d'une cause politique dont la principale vision est de faire obstacle à l'UDC. Mais, je vous rappelle cependant que ce sont vos impôts qui ont financé ce clip qui n'est qu'un appel à la haine contre l'UDC.

Mais devant le manque de résultats dans l'intégration des migrants en terre vaudoise, il est préférable que le bureau de l'intégration joue les mécènes pour un groupe de rappeurs, cette occupation occasionnera probablement moins de dégâts pour notre collectivité.

Lorsqu'on a la responsabilité d'un bureau de l'égalité et que l'on soutient de telles démarches, il ne reste probablement qu'une chose à faire, c'est changer de métier.