31/10/2015

Elections fédérales 2015 - Avec d’excellents résultats, l’UDC s’établit durablement en Suisse romande

Nul besoin de grands discours pour affirmer que l’UDC a atteint ses objectifs en Suisse romande. En effet, avec une progression de trois élus romands et surtout l’arrivée de six nouveaux représentants francophones au Conseil national, notre parti a su gagner la confiance de plus de 20% des électrices et des électeurs romands qui seront désormais représentés par douze conseillers nationaux à Berne.

La confirmation de l’implantation de l’UDC en Romandie

Après les élections fédérales du 18 octobre dernier, nous pouvons affirmer que l’UDC s’est implantée de manière durable en terre romande. Certes, cela n’a pas été facile, le remplacement des fortes personnalités qu’étaient Messieurs André Bugnon, Oskar Freysinger, Yvan Perrin ou Pierre-François Veillon n’était pas une démarche simple, pourtant l’UDC a relevé ce défi avec le succès que l’on connaît. Le parti peut désormais compter sur l’engagement et les compétences de ses nouveaux élus qui représenteront avec succès l’UDC de la Suisse romande au sein du parlement fédéral.

L’UDC fait aussi un tabac aux élections cantonales jurassiennes

Comme si cela n’était pas suffisant, le dimanche du 18 octobre nous réservait une autre surprise de taille. L’UDC a encore enregistré un succès extraordinaire dans le canton du Jura. En effet, notre parti a doublé sa représentation au parlement cantonal avec huit élus et quatre suppléants.

Des résultats qui reflètent une excellente campagne

Ces résultats reflètent sans aucun doute en priorité l’excellente campagne mise en œuvre par l’UDC Suisse et l’engagement très important de nos représentants dans les différents cantons. Lors des mois qui ont précédé les élections fédérales passées, l’UDC Suisse a mobilisé ses sections cantonales et ses candidats. Nous avons été exigeants avec vous, nous vous avons demandé d’aller sur les marchés, dans la rue ou dans l’espace public à chaque fois qu’une occasion se présentait pour rencontrer nos concitoyennes et concitoyens et être à leur écoute.

Au sortir de ces élections, l’UDC a enregistré une croissance de 14'880 électeurs en Suisse romande avec des résultats records dans les cantons de Fribourg et du Valais. Il faut relever à cet égard les très bons scores réalisés auprès de l’électorat alémanique de ces deux cantons.

Notre parti a également augmenté son électorat dans le canton de Genève et dans le Jura bernois alors que dans des situations particulières, l’UDC a su garder un élu dans le canton de Neuchâtel et quatre élus dans le canton de Vaud. L’élection d’un représentant du Jura bernois est une preuve supplémentaire de la force de l’UDC en Suisse Romande.

 

2011

2015

Ecart en %

Fribourg

21.4

25.9

+4.5

Genève

16.0

17.6

+1.6

Jura

15.5

12.8

-2.7

Neuchâtel

21.4

20.4

-1.0

Valais

19.7

22.1

+2.4

Vaud

22.9

22.6

-0.3


Cela étant, je crois qu’il faut raison garder et savoir rester critique. En effet, si les résultats en termes de mandats sont excellents en Suisse romande, notre parti a connu des difficultés à véritablement mobiliser son électorat dans les cantons du Jura, de Neuchâtel, de Vaud et dans la partie romande du canton du Valais.

Si en Suisse romande le parti peut désormais compter sur la présence de sections dans toutes les villes importantes, les problèmes de gouvernance de certaines sections cantonales n’ont pas favorisé l’émergence souhaitée de l’électorat UDC dans ces cantons.

Nous invitons évidemment les sections cantonales - celles qui ont connu le succès comme les autres - à poursuivre leur travail et mener une politique active qui permette de mieux répondre aux attentes de nos électeurs.

Une fois encore, ces élections ont apporté la preuve que les citoyens qui nous témoignent leur confiance exigent que l’UDC et ses élus fédéraux - comme d’ailleurs au niveau cantonal ou communal - s’engagent contre le rattachement à l’UE, pour limiter l’immigration, pour expulser les criminels étrangers et pour des impôts modérés. 

Remerciements aux sections cantonales et aux candidats

Nous tenons, en conclusion, à remercier toutes les candidates et tous les candidats, bien entendu nos élus, mais en également toutes celles et ceux qui ont accepté de porter les couleurs de l’UDC sans connaître le succès escompté.

Ces remerciements s’adressent aussi aux travailleurs de l’ombre, les chefs de campagne, les membres des comités de soutien, ainsi que les membres et sympathisants qui se sont investis sans compter en permettant à notre parti de convaincre plus de 140'000 électrices et électeurs romands d’apporter leur soutien à l’UDC.

C’est grâce à vous toutes et à vous tous que l’UDC est désormais représentée par douze élus romands au Conseil national.

 

 

21/08/2015

UDC privée de liberté de réunion et d’expression, à nouveau une réalité !

Personne n’a oublié les manifestations contre la tenue des manifestations électorales de l’UDC à Berne, Lausanne ou Zurich lors des élections fédérales de 2007 et de 2011. A l’approche des élections fédérales du 18 octobre 2015, le même scénario se reproduit, la gauche veut une nouvelle fois priver l’UDC du droit à la parole en apportant la violence au cœur du débat politique. Après la manifestation contre l’UDC du 31 juillet dernier en gare de Zurich, c’est aujourd’hui la manifestation du 31 août 2015 à Genève qui est dans le viseur des anarchistes de gauche. Un appel haineux à la mobilisation contre la présence de l’UDC sur l’espace public est largement diffusé et relayé sur les réseaux sociaux. La venue à Genève de l’ancien conseiller fédéral Christoph Blocher, de nombreux conseillers nationaux UDC romands, d’élus cantonaux de Genève et de toute la Suisse romande n’est pas du goût de mouvements extrémistes de gauche qui appellent ouvertement à la mobilisation.

Une fois de plus, les édiles de gauche qui ne trouvent pas les mots justes pour débattre démocratiquement du programme et des propositions pragmatiques de l’UDC en réponse aux attentes des citoyens, préfèrent bafouer la liberté d’expression et le droit de réunion du premier parti gouvernemental de notre pays. L’UDC compte aussi sur un électorat de plus de 26%, mais a également obtenu la confiance du souverain dans sa majorité en faveur de son initiative pour du renvoi des criminels étrangers ou à l’occasion du 9 février pour limiter l’immigration.

Ce n’est pas en privant les représentants de l’UDC de parole qui l’on va résoudre les problèmes de l’asile,  la croissance de la criminalité, la pression de l’immigration sur nos places de travail, les abus dans notre politique sociale ou les menaces de l’Union européenne contre notre démocratie directe et notre souveraineté.

A quelques semaines des élections fédérales, l’UDC invite les citoyennes et les citoyens qui exigent une réaction politique crédible, en réponse à leurs principales préoccupations, à se mobilier en participant à la manifestation politique du lundi 31 août 2015.

L’UDC n’entend pas abandonner le dialogue direct avec les citoyens sous prétexte que cette présence n’est pas tolérée par certains mouvements anarchistes de gauche, plus habiles à défendre les personnes venant d’autres horizons qui ne respectent pas nos lois, notre culture et  notre démocratie.

Rester libre, pour l’UDC c’est de ne pas dépendre de l’Union européenne et de ces juges !  C’est aussi pour notre parti de rester libre de se réunir ; libre de s’exprimer et surtout libre de rencontrer les citoyennes et les citoyens le 31 août prochain !

 

 

 

 

 

 

 

20/07/2011

A trois mois des élections fédérales, l'UDC n'a jamais été aussi proche de ses électeurs et de leurs préoccupations

Une croissance continue depuis 1995 en Suisse romande...

Le développement de l'UDC en Suisse romande a suivi de près la croissance qui a prévalu dans les cantons alémaniques dès la fin des années 1980. Il fut cependant nécessaire d'attendre dix ans pour voir émerger notre parti dans les cantons de Neuchâtel et du Valais. Par ailleurs, les sections fribourgeoise et vaudoise n'ont pas répondu rapidement aux attentes et à la pression de nouveaux électeurs proches de la politique qui compose aujourd'hui le cœur du programme de l'UDC Suisse. Alors qu'en 1995, l'UDC comptait en Suisse romande deux élus aux chambres fédérales, elle en comptabilisait 4 en 1999, puis 10 en 2003. Enfin depuis 2007, elle est représentée par 12 personnalités et elle affiche une présence dans tous les cantons romands ainsi qu'au Jura bernois.

Si la présence au sein des organes exécutifs n'est actuellement possible que dans le canton de Vaud, l'UDC affiche une saine croissance au sein de tous les parlements cantonaux. Au cours de ces dernières années, notre parti a fait une entrée remarquée dans toutes les villes de l'ouest de la Suisse. Aujourd'hui, l'UDC peut compter sur près de 10'000 membres actifs en Suisse romande.

Un développement des structures cantonales adapté à la croissance...

Ces dernières années, force est d'admettre que c'est très souvent poussé par ses électeurs, que l'UDC a pris les mesures nécessaires pour adapter ses structures à sa croissance. Cependant, loin de subir un tel développement, notre parti a pris la mesure de cette situation en renforçant le lien de proximité avec les électeurs par la naissance de 108 nouvelles sections locales qui sont venues renforcer les 12 sections historiques. Aujourd'hui, cette présence dans toutes les villes et grandes localités romandes est source de succès.

Ce sont désormais plus de 1'000 membres, dont une majorité d'élus, qui participent activement aux travaux des parlements de ces villes en portant la politique de l'UDC. Cette visibilité locale permet à notre parti d'être plus proche des attentes des citoyens.
Pour combler la courbe d'expérience, parfois trop courte, de ses nouveaux élus, l'UDC a mis sur pied de très nombreuses formations. La forte participation et l'engagement de nos membres sont aussi la démonstration de la croissance qualitative de nos représentants en Suisse romande.

Une politique qui répond aux attentes de nos électeurs romands...

La politique menée dans les cantons de Genève et Neuchâtel, lors des dernières élections cantonales, a agi comme un électrochoc en vue des différentes échéances électorales 2011. En effet, à force de vouloir se rendre respectables aux yeux d'adversaires politiques de gauche, comme du centre, certains de nos propres élus avaient simplement oublié l'essentiel : apporter les bonnes réponses aux attentes des électeurs qui soutenaient l'UDC. Une clarification de la politique de l'UDC en Suisse romande dès le début de l'année 2010 a forcément conduit à quelques départs au sein de notre parti, mais a ramené toutes les sections cantonales au cœur de la politique, soit :

  • Une position claire contre toute adhésion à l'Union européenne et une ferme volonté de garantir l'indépendance politique de notre pays.
  • Une volonté de renforcer notre politique sécuritaire en rendant l'espace public aux citoyens et en punissant plus sévèrement les criminels.
  • Un engagement volontaire dans la recherche de solutions pour limiter l'immigration en proposant des quotas et des mesures de contrôle.

A ce changement de perception politique, s'ajoute désormais la force extraordinaire d'une présence marquée de notre parti au sein des villes romandes. Véritable courroie de transmission, les sections locales de l'UDC sont un renfort et un lien de proximité absolument nécessaire à la poursuite de la croissance de l'UDC en Suisse romande. Aujourd'hui, l'UDC a la force de mener une politique claire répondant aux attentes de l'ensemble de ses électeurs romands. Il est certain que notre parti dispose des atouts nécessaires dans ses mains pour la poursuite de sa croissance en Suisse romande.

Un état de préparation optimal...

Depuis de longs mois, les cantons romands se préparent pour les élections fédérales. Les états-majors cantonaux ont défini leur stratégie respective et les listes pour la Chambre du Peuple sont complètes. La croissance du parti a également ouvert une place pour des listes jeunes dans les cantons de Genève, Jura, Valais et Vaud. Pour l'élection du Conseil des Etats, notre parti présente des candidats dans tous les cantons à l'exception du canton de Genève dont le système électoral, avec une majorité d'un tiers, pousse notre parti à soutenir un candidat ancré à droite de l'échiquier politique. Les axes stratégiques communs de la campagne de l'UDC en Suisse romande sont en priorité une très forte mobilisation de nos membres et de nos électeurs ainsi que la valorisation du lien de proximité avec ces derniers. A ce titre, l'initiative pour limiter l'immigration est le principal vecteur pour porter la stratégie de notre parti dans les semaines à venir.

Un objectif clair de croissance...

Un programme solide, un positionnement politique fort, des structures de proximité adaptées, une croissance constante du nombre de membres actifs et un engagement de nos élus sur l'ensemble de l'échiquier politique romand, permettent maintenant à l'UDC d'afficher une volonté de poursuivre sa croissance. Les objectifs pour nos sections cantonales portent sur une croissance moyenne de l'électorat romand de  3 à 5 %.

Conscient que sans alliance, le maintien du mandat dans le canton du Jura sera difficile, l'UDC s'attend cependant à la conquête d'un nouveau mandat dans les cantons de Fribourg et du Valais. Par ailleurs, l'élection au Conseil des Etats, avec des candidats très profilés dans les cantons de Fribourg, du Valais et de Vaud pourrait réserver de bonnes surprises pour l'UDC.

Une mobilisation efficace va nous conduire vers le succès...

En conclusion, la grande force de l'UDC réside dans sa faculté de traduire par un vote les intentions des électeurs, soit un taux de concrétisation de la volonté des électeurs largement supérieur aux autres partis politiques. Un tel constat postule immédiatement sur le besoin de mobiliser nos membres, nos sympathisants et nos électeurs. Ce message est parfaitement compris par toutes nos sections qui ont mis sur pied des activités et des manifestations permettant une très forte présence. A cela s'ajoute également la motivation des acteurs UDC de Suisse romande désirant contribuer aux activités nationales de l'UDC Suisse en participant à la signature du Contrat avec le Peuple le 27 août 2011, à la Fête de la famille le 10 septembre 2011 ou à la rencontre des motards le 17 septembre 2011.

Au final, les sections romandes donnent rendez-vous aux électeurs et à leurs membres, le vendredi 19 août 2011, à Château-d'Oex pour le lancement de la campagne en compagnie de l'ensemble des candidats romands.

18/05/2011

L'UDC doit mobiliser ses électeurs pour gagner les élections fédérales 2011

Les élections communales sont passées et l'UDC a connu un franc succès. Notre parti est maintenant engagé dans la campagne en vue des élections fédérales d'octobre 2011. Lors de la campagne à venir les enjeux politiques sont importants. L'UDC entend consolider ses cinq mandats au Conseil national et mener la vie dure à la gauche dans la course au Conseil des Etats.

Mais restons lucides, car l'analyse des résultats des élections fédérales passées montre clairement que malgré sa forte croissance, l'UDC doit s'engager pour garantir une mobilisation très large de ses électeurs. En effet, les apparences sont trompeuses et les résultats positifs cachent un potentiel électoral relativement restreint par rapport aux autres partis gouvernementaux. La croissance de l'UDC, depuis 1995, est le fruit de sa très forte  capacité de traduire par un vote en sa faveur les intentions des électrices et des électeurs de voter pour notre parti.

De quoi parlons-nous ? Si l'évolution de l'UDC est a priori réjouissante, le succès de notre parti est directement lié à sa très grande capacité à mobiliser son électorat. Cette situation se traduit par une évidence, l'UDC doit se rapprocher de ses élus, de ses membres et de ses sympathisants. Le premier parti de Suisse doit pouvoir compter sur l'engagement de tous durant cette année électorale. Il est impératif que toutes les personnes qui soutiennent l'UDC se mobilisent, fassent honneur aux différentes activités et manifestations électorales proposées.

Tout d'abord, les candidats romands de l'UDC attendent les membres et sympathisants dans les Alpes vaudoises, le vendredi 19 août 2011 en fin de journée, pour le lancement de la campagne en Suisse romande. Ensuite, le 27 août 2011 tous les candidats de notre parti signeront le ''Contrat avec le peuple'' au Theater 11 à Zurich.

A Champvent, le 3 septembre 2011 dès 11 heures, ce sera au tour des femmes UDC de lancer leur campagne en Suisse romande. Enfin, tous les membres, les sympathisants et les amis de l'UDC sont attendus le 10 septembre 2011 lors de la journée nationale de l'UDC Suisse sur la Place fédérale à Berne.

Pour les membres qui ont le goût des sorties estivales à moto, la rencontre des motards au cœur de la Suisse Centrale à Oberägeri dans le Canton de Zoug, le samedi 17 septembre 2011 est une opportunité à ne pas manquer.

L'UDC vous propose de nombreuses activités et manifestations en vue des élections fédérales 2011. Venez nombreux, invitez vos amis et connaissances à partager ces instants conviviaux avec les membres et sympathisants de notre parti.

C'est en s'appuyant sur un programme politique pragmatique, qui répond aux attentes de ses membres et en mobilisant ces derniers par de telles manifestations, que l'UDC va obtenir le soutien de plus de 30% des électrices et des électeurs qui se rendront aux urnes le 23 octobre 2011.

 

 

22/04/2011

L'UDC n'est pas le bon terreau pour faire pousser des ambitions personnelles...

En décembre 1983, j'acceptais de devenir membre du PAB, le parti des Paysans, Artisans et Bourgeois, soit le frère du PAI vaudois en terre bernoise. Le président de l'époque qui souhaitait me porter candidat de sa section aux élections municipales, m'a donné un très précieux conseil.

Avec la simplicité des gens de la terre, il m'a fait prendre conscience de l'importance de considérer notre parti politique comme la terre du domaine agricole de ma famille ! Lors  de notre conversation, il m'a dit que notre parti était dans les mains de ses membres, dès cet instant également dans les miennes. Il m'a aussi sagement invité à me souvenir que ce parti ne m'appartenait pas, mais qu'il était de mon devoir et surtout de ma responsabilité de le mériter. Il m'incombait de transmettre à d'autres avec succès la richesse et les valeurs que j'allais recevoir tout au long de mon engagement au sein du PAB, puis de l'UDC.

Cette parfaite métaphore pleine de sagesse venant d'un homme de la terre, qu'il m'arrive aujourd'hui encore de rencontrer au travers d'un chemin de la campagne jurassienne, je me suis efforcé de l'appliquer durant toute mon activité politique. Que ce soit lors de mon mandat de douze ans au Grand Conseil bernois, depuis 2006 au sein du Conseil communal de Lausanne ou dans mon travail de secrétaire général de l'UDC Vaud, je n'ai pas cessé de me mettre au service de notre parti, de sa politique ainsi que de ses électeurs.

Aujourd'hui, c'est probablement de là que je retire ce sentiment de bonheur et de fierté lorsqu'on m'offre l'opportunité d'accueillir les nouveaux venus à l'UDC. Depuis 2004, je me bats pour la réussite de l'UDC Vaud en acceptant également de prendre une part active à la vie politique de sa section lausannoise.

Désormais avec le soutien de mon parti, je me présente sur sa liste au Conseil national pour les élections du 23 octobre 2011. Lors de la campagne qui se profile devant nous, j'entends défendre les thèmes qui sont au cœur de la politique de l'UDC. Je souhaite tout d'abord me battre pour maintenir l'indépendance et la sécurité de notre pays. Mon engagement s'inscrit ensuite en faveur de l'application d'une politique migratoire restrictive, associée à des mesures efficaces d'intégration. Je veux aussi me battre pour garantir un accroissement de la sécurité de l'espace public et pour une amélioration de la qualité de vie des classes moyennes par un renforcement de leur pouvoir d'achat.

Pas de promesses électorales creuses; c'est à votre écoute, fort de votre confiance que je vais défendre la politique pragmatique de l'UDC en faveur d'une Suisse forte et indépendante.

 

19/04/2011

La route vers les élections fédérales est ouverte pour l'UDC Vaud

Suite aux résultats des dernières élections municipales dans certaines communes vaudoises, la première étape de cette longue période électorale de dix-huit mois, allant de l'automne 2010 au printemps 2012, se termine et pour notre parti l'heure d'un bilan intermédiaire a sonné. Mais tout d'abord, nos félicitations vont aux différentes personnalités de notre parti qui ont obtenu de haute lutte un mandat au sein de la Municipalité de leur commune respective. Après une croissance de 60% dans les différents conseils communaux, nous avons obtenu six élus au sein des exécutifs des principales localités vaudoises. Ce résultat nous permet de maintenir notre position. Ainsi, nous pouvons définitivement dresser un bilan très positif des élections communales vaudoises. Un grand merci aux nombreux acteurs de notre parti qui ont œuvré à ce succès.

Désormais, il s'agit rapidement de faire place aux élections fédérales du 23 octobre 2011. La mission principale qui attend dès aujourd'hui notre parti est encore plus difficile. Il est de notre devoir de tout entreprendre pour garantir une forte croissance du soutien des électrices et des électeurs vaudois. En effet, lors des élections au Conseil national de 2007, nous avons obtenu un cinquième mandat en raison de l'apparentement judicieux avec le PLR. Fort de ce constat, il est dès lors prioritaire de nous tourner vers un objectif plus élevé et rechercher idéalement pour notre parti un sixième mandat au Conseil national !

C'est uniquement en poursuivant cet objectif ambitieux que nous assurerons déjà les cinq mandats dont dispose l'UDC Vaud au sein du parlement fédéral. Aujourd'hui la question n'est pas de savoir si tel ou tel candidat, va représenter notre parti à Berne, mais bien d'obtenir le soutien de 26 à 27% des votants et ainsi obtenir la confiance des vaudois pour envoyer six conseillers nationaux à Berne. Si dans la foulée des élections communales de mars 2011, notre parti arrive à générer une dynamique gagnante, à créer un esprit de groupe positif et à entraîner derrière nos dix-huit candidats au Conseil national et nos deux candidats au Conseil des Etats tout le parti, nul doute que les résultats seront à la hauteur de nos espérances.

En principe, l'UDC Vaud pourra aussi compter sur une liste jeune, avec dix-huit membres,  engagés et compétents, prêts à acquérir de nouvelles connaissances. Cet engagement des jeunes de notre parti dans cette campagne électorale sera à coup sûr synonyme de fraîcheur et d'innovation. Nos jeunes membres auront aussi la possibilité de rendre visible leur qualité en vue de futures candidatures pour les élections au Grand Conseil de mars 2012. Enfin, il est important de faire mention à la candidature de notre Conseiller d'Etat Jean-Claude Mermoud. Ce dernier aux côtés de notre Conseiller national Guy Parmelin, a choisi de se mettre à la disposition de notre parti pour la course au Conseil des Etats. Après avoir beaucoup donné pour l'UDC vaudoise, notre Conseiller d'Etat montre l'exemple et il prend des risques, ouvrant la voie devant notre parti.

Au cours des semaines passées, l'UDC Vaud a connu le temps des discussions internes légitimes visant à positionner les différentes forces qui composent notre parti. Désormais, le temps de l'engagement commun contre nos adversaires politiques est venu. C'est avec une attitude positive et un engagement clair que l'UDC Vaud va obtenir le soutien escompté des électrices et des électeurs vaudois. Le succès est possible si l'engagement de chacune et de chacun est tourné vers l'intérêt général du parti et vers la création de valeur aux yeux de nos électrices et nos électeurs.

A toutes les sections de districts ou membres élus qui ne trouveraient pas la motivation suffisante pour les élections fédérales, il est fort utile de rappeler que la croissance de l'UDC lors des élections cantonales se joue déjà cet automne. Notre parti a toutes les cartes en mains pour gagner son pari, alors travaillons unis et ne gaspillons pas sur l'autel des intérêts personnels perfides la récolte prometteuse des graines que nous avons semées lors des élections communales du 13 mars 2011.

 

14/04/2011

Nous avions Christophe Darbellay arrive maintenant Fathi Derder pour nous chanter le refrain bien connu de ''Tout va très bien Madame la Marquise'' !

Cette semaine, à lire l'ancien chroniqueur politique romand et désormais candidat au Conseil national, Fathi Derder, ''la droite libérale est au mieux de sa forme''.  De l'aveu même de l'auteur de ce constat, il paraît que ''cela ne saute pas aux yeux'' ; là nous le croyons sur parole !

Depuis les élections fédérales d'octobre 2007 et l'éviction de Christoph Blocher du Conseil fédéral, les partis du centre, PLR compris, qui ont largement contribué à l'éjection de l'élu UDC du Conseil fédéral, se sont effondrés. Que ce soit dans le canton de Berne, à Bâle, à Zurich ou au Tessin, ainsi que dans toutes les élections cantonales ou communales, la droite libérale, chère à notre journaliste, a du plomb dans l'aile. Je ne résiste pas au plaisir d'en rajouter une couche en évoquant les victoires du ''vrai'' dernier parti de droite lors de la votation sur l'interdiction des minarets ou celle sur le renvoi des criminels étrangers.

Cela étant, intéressons-nous au regain de forme de la droite libérale, même si ce dernier ne nous saute effectivement pas directement aux yeux ! Bon évidemment, si l'on se contente d'écouter, M. Dardellay, le président du PDC Suisse commenter les défaites de son parti, qui sont à ses yeux autant de victoires que nous ne saurions comprendre, alors M. Fahti Derder a encore une grande marge de progression dans le déni de réalité politique. Toutefois, avant de se griser des propos du journaliste qui a fait valser de nombreux politiciens derrière ses micros, intéressons-nous à sa réflexion.

Tout d'abord, selon M. Derder, la grande majorité des citoyens sont ''des libéraux qui ne vont pas voter''. Ensuite, ce dernier cite : ''Cette belle Suisse comme exemple du libéralisme, où prospère l'économie de marché, l'ouverture et la tolérance, mais qui perd aux urnes devant le discours alarmistes des catastrophistes de salon''.

Heureusement, le programme politique de notre journaliste de terrain, qui n'a jamais enfilé une paire de bottes, est simple : il faut faire comprendre à ''cette grande majorité de Suisses qui vivent selon des valeurs libérales que tout cela est beau, mais ne tombe pas du ciel''. Ces propos limpides vont révolutionner le landerneau politique vaudois. Bon Dieu... ! Personne jusqu'à ce jour n'y avait pensé !

Et M. Derder ne s'arrête pas à mi-chemin ! Il faut selon lui ''sauver ces libéraux, car lorsqu'ils ne votent pas pour les idées de l'UDC, ils votent hélas pour la gauche''. Et toc ! Redescendons sur terre vers les ''basses'' réalités politiques et relisons froidement les  analyses de l'évolution des partis politiques suisses. Qui nous disent ceci : depuis leur acoquinement avec la gauche le 7 décembre 2007, les libéraux perdent avec la régularité d'un métronome alors que l'UDC progresse ! Ce qui nous pousse vers une question aussi candide que légitime : cette date n'aurait-elle pas un lien direct avec l'évolution des forces politiques de notre pays ?

Que nenni nous dit M. Fahti Derder, qui estime que le problème du parti dont il défend désormais les couleurs n'est qu'un simple ''problème d'image'' et qu'il suffira de ''réaffirmer fièrement la beauté des valeurs libérales'' pour obtenir de futurs succès.

Heureusement, les électeurs ont fermement les pieds sur terre, ils ne gobent pas les paroles amères des défenseurs de valeurs dites libérales, telles que celles de Messieurs Darbellay ou Derder, qui oublient juste un détail : les préoccupations quotidiennes des citoyens ! Ces électrices et électeurs, toujours plus nombreux à soutenir l'UDC, ne veulent pas de l'Europe, souhaitent renvoyer les criminels étrangers, veulent des finances publiques saines et une politique migratoire restrictive. Des préoccupations qui n'ont rien à voir avec un  simple problème d'image, mais des attentes bien réelles de citoyens qui savent pourquoi ils votent désormais UDC. Bienvenue à vous, cher M. Derder, sur le côté face du micro de la réalité du monde politique.

 

27/09/2010

Les chiffres parlent et les porteurs d'informations se taisent !

Après les hauts cris de joie de nombreux politiciens de gauche, suite à l'éviction de Christoph Blocher, c'est l'heure des comptes. Les chiffres doivent sonner creux dans les chaumières de la gauche et des partis du centre. Ils avaient prédit la fin de l'aventure UDC et le début d'une période politique de centre gauche. Ce n'est pas cette direction que montrent les seuls indicateurs crédibles que sont les résultats consolidés des différentes élections cantonales depuis les élections d'octobre 2007. Aujourd'hui, les chiffres parlent, la cohorte de politiciens anti-UDC se tait et les porteurs d'informations ferment les yeux.

Dès lors, un petit coup de projecteur sur les quinze écrans de résultats des différentes votations de renouvellement des parlements cantonaux n'est pas inutile. Les chiffres sont tellement évocateurs qu'il n'est nul besoin d'artifice pour en donner lecforce-canton.jpgture. Le parti socialiste enregistre des pertes dans absolument tous les cantons, le parti Libéral radical sort perdant dans treize cantons et le PDC accuse des pertes dans onze cantons. A l'inverse l'UDC s'est largement renforcée dans dix cantons. Par ailleurs, l'électorat de centre gauche est complètement éclaté avec l'arrivée du Parti Bourgeois Démocratique et des Verts libéraux qui font passer dans certains cantons les démocrates chrétiens et les radicaux pour des partis marginaux.

Lorsqu'on est un lecteur romand, attentif à l'évolution politique depuis octobre 2007, on a le sentiment, en analysant les messages des porteurs d'informations, que l'UDC est en perte de vitesse, alors que les autres partis gouvernementaux se portent bien.

La dernière élection de deux membres au Conseil fédéral est démonstrative de l'écart important qui existe entre les partis politiques accompagnés d'une majorité de porteurs d'informations d'une part et les électeurs d'autre part. Allez comprendre ces annonces des défaites successives de l'UDC, alors que le parti s'est renforcé dans plus de dix cantons !

Aujourd'hui, nous nous approchons des élections fédérales d'octobre 2011 et il m'est facile de vous faire connaître la suite de cette histoire. Durant les mois à venir, comme ce fut le cas en 2003 et 2007, nous aurons l'occasion de suivre, mois après mois, les sondages d'opinion qui vont annoncer le déclin de l'UDC. Sans se préoccuper de l'agitation ambiante, l'UDC entend poursuivre son engagement dans la défense de notre indépendance et de notre système fédéraliste. Osons tenir le pari que l'UDC pourra compter sur plus de 30% d'électeurs à la sortie des élections d'octobre 2011.

 

10/06/2010

Qu’il est très loin le temps où socialistes et PDC nous promettaient un avenir radieux pour le Conseil fédéral

Souvenez-vous en décembre 2007, c’est par des cris de joie que socialistes, verts et démocrates chrétiens, avec l’appui de parlementaires radicaux romands un brin naïfs, nous annonçaient un Conseil fédéral nouveau, sans Christoph Blocher.

Aujourd’hui, il paraît que ce Conseil fédéral, enfin débarrassé du poids emblématique du très fringuant et actuel vice-président de l’UDC Suisse, va beaucoup mieux ! Hé oui, il paraît que…

Incroyable, la commission de gestion du Conseil national vient de sortir son rapport sur la crise financière et l’affaire UBS ! Elle nous apprend dans ce dossier que le Conseil fédéral a été d’une très grande constance ! Mais malheureusement cette constance s’inscrivait dans la médiocrité.

Souvenez-vous encore, il paraît que Monsieur Christoph Blocher n’arrivait pas à s’inscrire dans la collégialité, il n’en faisait qu’à sa tête. Aujourd’hui, la commission de gestion nous invite à découvrir l’incapacité des conseillers fédéraux à communiquer et à travailler ensemble ! C’est bizarre, non ?

Le tableau des faits d’armes de ce Conseil fédéral, redessiné par le tandem Levrat-Darbellay, ne s’arrête malheureusement pas en si bon chemin. Que dire de ce Conseil fédéral dans la gestion de la crise libyenne, dans les attaques de l’Union européenne contre notre système fiscal ou dans le traitement de l’affaire UBS ?

Cerise sur le gâteau, après l’ère Blocher, moins de deux années auront suffit à notre Conseil fédéral, tellement compétent sans Christoph, pour réduire le secret bancaire au silence. Pas le silence des banquiers concernant les comptes de leurs clients ! Non, mais bien un long silence, en guise de simple abandon, de notre secret bancaire…  

Aujourd’hui, à l’exception peut-être de Messieurs Darbellay, Leuenberger et Levrat,  un courageux veut-il encore prendre la parole pour affirmer que notre Conseil fédéral fonctionne admirablement depuis que le Chef de campagne de l’UDC Suisse n’en fait plus partie ?

En tout cas je suis un acteur privilégié pour apprécier le labeur actuel de Monsieur Christoph Blocher en faveur de l’UDC dans la perspective des élections fédérales de 2011. Croyez-moi, ce travail-là est parfait. Il va nous conduire au succès…

Les membres de l’UDC devraient franchement remercier les très fins stratèges de la gauche, démocrates chrétiens compris, pour leurs excellents choix un jour de  décembre 2007. Et en plus un scoop, l'émission Infrarouge a pris connaissance de la candidature probable de M. Christoph Blocher aux élections du Conseil national en 2011 !

31/03/2010

MERCI aux présidents des partis de gauche et du PDC

 

Après le 12 décembre 2007, la presse parlait à l’unisson du coup de maître des Darbellay, Levrat et compagnie dans l’éviction de Christoph Blocher du Conseil fédéral.

Aujourd’hui, ces fins stratèges doivent déchanter et se mordre les doigts. Ils se sont offerts, sans le moindre effort intellectuel, en poussant leurs troupes à nommer au Conseil fédéral une inconnue grisonne dont certains Conseillers nationaux de gauche ne savaient même pas écrire correctement le nom, un nouveau concurrent sur l’échiquier politique suisse. Et en prime l’UDC a renforcé son positionnement ! Pour un coup de maître, on peut dire que ce fût très réussi…

 

Après quelques signes précurseurs dans certains petits cantons alémaniques, les résultats des élections bernoises apportent une vision plus claire du paysage politique suisse pour les années à venir. La stratégie développée à la hache par ces fins stratèges a créé de toute pièce le PBD et a très largement renforcé le positionnement de l’UDC.

Suite à la nuit des longs couteaux de décembre 2007, les dirigeants  socialistes, verts et démocrates chrétiens doivent amèrement regretter que leurs présidents ne se soient pas couchés beaucoup plus tôt cette nuit-là. Cela aurait évité la poursuite de l’érosion constante de leur électorat.

 

Que l’on ne vienne pas maintenant me dire, sur la base de simples sondages, que l’UDC est en perte de vitesse ! Ma réflexion porte sur des faits réels, c’est-à-dire les résultats d’élections au système proportionnel, dans différents cantons suisses, depuis les exploits de Messieurs Darbellay et Levrat, ce fameux 12 décembre 2007.

 

Certes, le chemin est encore long jusqu’aux élections fédérales d’octobre 2011. Les partis politiques ont encore un grand travail à accomplir, mais la campagne est en marche et pendant que certains poursuivent leur croissance en répondant aux attentes de leurs électeurs, d’autres se demandent probablement pourquoi l’UDC ne s’est toujours pas écroulée suite à la nuit des longs couteaux. Gagner une fois sur un simple coup de dé n’a jamais signifié que la partie était gagnée d’avance.

 

Dans notre démocratie le Peuple a toujours raison, c’est ce que n’ont probablement pas compris certains présidents de partis…