10/05/2010

A Lausanne, des adolescents mineurs instrumentalisés participent aux manifestations violentes

A Lausanne, des adolescents mineurs instrumentalisés participent aux manifestations violentes contre les représentants de l’ordre public !

 

La ville de Lausanne vient une nouvelle fois d’être le théâtre de manifestations violentes qui ont débouché sur l’engagement des forces de police pour ramener un peu d’ordre au cœur de l’espace public. Selon des sources crédibles plus de 15% des manifestants interpellés sont des enfants mineurs provenant de Lausanne ou d’autres communes du canton.

Comme cela fut déjà le cas lors des émeutes du mois de septembre 2007 à Beaulieu ou en mai 2008 aux alentours de la Gare de Lausanne, ce sont des responsables de milieux associatifs de gauche qui ont appelé à la manifestation. A lire les différents articles de presse en lien avec ces manifestations, par ailleurs non autorisées, les noms des responsables de ces troubles répétitifs sont connus des autorités et de la police.75431.jpg

 

Aujourd’hui, notre société ne doit-elle pas se poser des questions pertinentes sur la responsabilité directe d’organisateurs qui entraînent les jeunes à prendre une place dans le camp de la violence gratuite contre l’autorité, représentée en l’occurrence par la police. En chevauchant ainsi le seuil de la porte de la violence ces jeunes ne se rendent pas toujours compte qu’ils se ferment souvent une autre porte bien plus importante, celle du monde du travail ! Et cette porte-là sera synonyme pour certain d’une précarité future et parfois d’un recours au filet social.

Nos autorités doivent porter un regard très critique, mettre des limites claires et prévoir des mesures éducatives contre ces jeunes adolescents qui trouvent momentanément leur bonheur dans la violence. Il y a cependant une première mesure immédiate à mettre en œuvre : dénoncer ces organisateurs, ou agitateurs publics, à la tête de mouvements associatifs de gauche. Permettez-moi de douter que certains élus de gauche dénoncent leurs amis politiques. La fin de la violence gratuite, au cœur de l’espace urbain lausannois, n’est hélas pas pour demain.