04/12/2015

Nos gouvernants ont-ils perdu le sens de la mesure en matière de politique d’asile ?

Aide au retour des requérants vers le premier pays d’accueil dans le cadre des accords de Dublin - Les gouvernants de gauche ont beaucoup d’imagination lorsqu’il s’agit de faire grossir l’Etat social !

Aujourd’hui, il ne fait plus aucun doute que la gestion actuelle de la politique d’asile est une source de croissance très forte des budgets des collectivités publiques du pays. Cela ne doit pas pour autant laisser libre court à l’imagination débordante de certaines autorités politiques promptes à imaginer de nouvelles prestations que de nombreux contribuables souhaiteraient ne jamais devoir payer par leurs impôts.

En proposant une aide au retour pour les requérants d’asile qui doivent retourner dans le premier pays d’accueil de l’espace Schengen, le gouvernement vaudois avec sa majorité de gauche, vient de franchir un nouveau cap dans l’explosion des prestations inutiles de l’Etat social que cette gauche appelle de ses vœux.

En effet, en première lecture le parlement cantonal vaudois vient d’approuver une nouvelle unité budgétaire d’un montant de 400'000 francs, proposée par le gouvernement, pour faciliter le retour des demandeurs d’asile vers l’Italie dans le cadre des traités bilatéraux signés par la Suisse avec l’Union européenne.

Oui, vous avez bien entendu ! Il ne s’agit pas d’une aide destinée à favoriser le retour dans le pays d’origine du requérant, mais bien selon le Conseil d’Etat d’une prestation «pour donner aux migrants toutes les informations disponibles sur les possibilités d’accueil en Italie dans le cadre de la procédure Dublin».

Cette prestation doit permettre selon le gouvernement «de préparer ce retour vers l’Italie dans de bonnes conditions». Il est important de préciser que le requérant n’est pas débouté, mais qu’il retourne vers le premier pays d’accueil de l’UE pour traiter sa demande d’asile. Accorder une aide au retour d’un requérant d’asile débouté vers son pays d’origine est déjà très largement discutable, mais offrir cette prestation pour un retour vers l’Italie de cette personne, afin de traiter administrativement sa demande d’asile, est une hérésie qui va faire exploser les coûts de l’asile.

Le Conseil d’Etat estime qu’il est nécessaire de donner aux migrants de nombreuses informations sur les conditions et les possibilités d’accueil en Italie dans le but de préparer dans de bonnes conditions leur retour dans ce pays.

Le Groupe UDC vaudois unanime s’est retrouvé absolument seul pour refuser de porter cette nouvelle prestation au budget de l’Etat de Vaud. En acceptant de donner suite à la proposition du Gouvernement, les députés vaudois ont de fait admis une nouvelle prestation de l’Etat en matière d’asile.

La Confédération dispose déjà de moyens importants pour l’aide au retour de nombreux requérants d’asile déboutés lorsqu’ils repartent dans leur pays d’origine. Toutefois, il en va autrement concernant le retour d’un requérant d’asile vers le pays de premier accueil pour traiter sa demande d’asile. C’est une obligation légale issue d’une convention entre les Etats européens tenus par les accords de Dublin.

L’UDC dénonce cette politique du gouvernement vaudois qui renforce l’attrait de notre pays pour les demandeurs d’asile et qui retarde les simples procédures de renvoi vers le pays de premier accueil dans le cadre des accords de Dublin. Si notre pays poursuit dans la voie que vient d’emprunter le Canton de Vaud, ce seront à l’échelle de la Confédération et dans quelques années, plusieurs millions de francs qui seront nécessaires pour financer une prestation qui n’a aucune justification si ce n’est que de donner du travail à l’administration et d’accroitre l’attractivité de l’eldorado suisse auprès de très nombreux migrants économiques.

Il est temps de mettre un terme à une politique migratoire attrayante pour les migrants économiques de nombreuses régions du monde qui prennent parfois des risques importants pour rejoindre l’Europe et la Suisse en particulier. Il est aussi nécessaire de signer sans attendre le référendum de l’UDC contre la modification de la loi sur l’asile et les avocats gratuits pour les requérants d’asile.

07/10/2015

Politique d’asile : refuser la modification de la loi sur l'asile !

Nous sommes à 10 jours des élections fédérales et l’UDC a décidé de lancer le référendum contre la révision nuisible de la loi sur l'asile.

Notre parti s’oppose en particulier aux avocats gratuits pour les requérants d'asile et aux expropriations par l'Etat dans le but d’implanter des infrastructures l’accueil des requérants. Les droits de la propriété des citoyens - et l'autonomie des cantons et des communes - sont ainsi foulés au pied. Dans ce domaine sensible, les droits fondamentaux, le fédéralisme et la démocratie directe sont abrogés et cela n’est pas admissible.

Le plus poignant est de voir aujourd’hui ces milieux de gauche, qui veulent constamment étendre les droits de recours des associations et simultanément priver les citoyens de leurs droits pour la mise en œuvre d’une politique d’asile qui échappe à tous contrôle.

La révision proposée ne lutte pas contre des abus pourtant évidents, elle rend la Suisse encore plus attractive pour les immigrants illégaux, les migrants économiques et les profiteurs de notre système social, alors que ce dernier est déjà au bord de l’implosion. Ce qui est dramatique, c’est qu’une fois de plus la majorité du Conseil fédéral et des chambres fédérales mènent une politique de centre-gauche - sans aucun esprit critique - alors même que la révision de la loi sur l'asile, voulue par Mme Sommaruga, sert principalement à tromper le citoyen, qui rappelons-nous est aussi un électeur. Cette petite politique, sortie des bureaux du Palais fédéral, ressemble davantage à du baume sur le cœur des électeurs, qu’à l’électrochoc puissant dont notre pays a besoin pour répondre à la situation actuelle de l'asile.

Aujourd’hui, nous avons besoin d’une politique d’asile qui exclut immédiatement les réfugiés économiques et qui renvoie systématique les requérants qui ne sont pas menacés dans leur intégrité physique ou leur vie. Cela ne va pas sans la réintroduction des contrôles aux frontières pour combattre les agissements des réseaux de passeurs et un engagement volontariste contre toutes les formes d'abus ainsi que par la création de centres spéciaux pour les requérants récalcitrants afin de protéger l'ordre et la sécurité publics permettant de garantir plus de sérénité dans notre quotidien.

Hélas aujourd’hui - encore plus que par le passé - notre pays agit comme un véritable aimant sur les migrants illégaux, il vient de réviser sa législation de l’asile basée sur un système Dublin qui a pourtant clairement échoué. Autant le dire clairement, tous les politiciens suisses - en dehors des élus UDC - sont bien plus attirés par les luxueux salons de Bruxelles que par un renforcement de la sécurité pour l’ensemble des citoyennes et des citoyens de notre pays. Force est de constater que cette révision de l’asile reprend à son compte la politique d'asile désastreuse de l'Union européenne en permettant à un maximum de personnes de rester dans notre pays même si ces dernières ne sont pas menacées dans leur intégrité physique ou leur vie.

C’est en finalité sans aucun scrupule qu’une majorité de nos élus est allée encore plus loin que les ordres reçus de l’Union européenne, en offrant, aux frais des contribuables, des avocats gratuits aux requérants et en donnant à l'Etat un droit d'expropriation exclusif pour construire des centres d'accueil.

Aujourd’hui une frange importante de la population, y compris en Suisse Romande, en a marre de cette politique molle de centre-gauche. L’UDC est le seul parti qui exige une politique rigoureuse dans la gestion de la migration ! Il est important de renvoyer cette nouvelle législation sur la table du Conseil fédéral !

06/08/2015

Notre politique migratoire dérape et nos autorités papotent !

Depuis quelques semaines plus de cinquante requérants déboutés, des sans-papiers et des migrants squattent les jardins du Sleep-In de Lausanne-Renens sous le regard incrédule de nos autorités politiques ! Que ce soit de la compétence du Canton de Vaud ou des communes d’intervenir, là n’est plus la question : des mesures sanitaires et de police des étrangers sont aujourd’hui exigées par bon nombre de citoyens mécontents.

 

Après avoir passé l’hiver dans les abris de secours mis à disposition par la Ville de Lausanne, de nombreux migrants entretenus par l’argent des contribuables ont participé à l’occupation illégale du site de Renens. Avec la venue des beaux jours, ce campement sauvage improvisé par des personnes en situation illégale s’est aujourd’hui implanté sans que nos autorités et les gouvernants du Sleep-In n’opposent de résistance.

 

Aujourd’hui un collectif, certaines personnes de l’accueil d’urgence au Sleep-In et d’autres acteurs affichent une large tolérance devant cette situation pourtant illégale ! Ce fait inédit  nouveau dans notre pays est une nouvelle preuve de l’écroulement de notre qualité de vie et la démonstration que les autorités abandonnent leur responsabilité devant la pression de l’afflux de migrants attirés par un système social de plus en plus attractif.

 

Pourtant notre pays joue pleinement son rôle de pays d’accueil pour les requérants d’asile dont la vie et celle de leur famille sont menacées dans leur pays d’origine. Notre pays n’a plus d’autre choix que d’appliquer immédiatement et sans réserve les lois sur les étrangers et sur l’asile, faute de quoi nos assurances sociales ne vont pas survivre longtemps. Dans un proche avenir, comme pour l’assurance chômage il y a quelques années, nos gouvernants n’auront plus d’autres possibilités que de diminuer les prestations de celles et ceux qui auront tout au long d’une vie professionnelle active contribué à financer un système social qui fait désormais la part belle et le bonheur de nombreux migrants.

 

Avec l’afflux de migrants, notre pays avait jusqu’à présent géré un problème prioritairement financier, le voici désormais en sus avec un problème sanitaire provoqué par les campements sauvages de migrants illégaux.

 

Il est temps que ces autorités, aux penchants trop à gauche, comprennent qu’il faut retrouver le sens de la mesure en offrant l’asile uniquement aux personnes persécutées dont la vie est en danger et en appliquant sans réserve les lois sur les étrangers et sur l’asile.

 

 

http://www.20min.ch/ro/news/romandie/story/Le--sleep-in--de-Renens-doit-evacuer-son-jardin-17663355

19/05/2015

Schengen-Dublin, l'heure du choix !

En novembre 2014, je souhaitais obtenir des informations concernant les jugements de la Cour européenne des droits de l’homme sur les renvois de familles de requérants d’asile comptant des mineurs dans le cercle familial, de la Suisse vers l’Italie ou vers un autre pays signataire des accords de Dublin.

 

Lors du dépôt d'une interpellation, mon questionnement portait sur la décision juridique qui mettait en pleine lumière la valeur que nous pourrions donner aujourd’hui encore à l’application de l’accord de Dublin et donc aussi aux accords bilatéraux en matière de politique migratoire signés entre la Suisse et l’Union européenne (UE).

 

Devant le parlement vaudois je n’ai pas fait mystère de mon intention de porter la discussion sur l’application au fil des ans des accords bilatéraux. Les conditions et l’environnement socio-politique qui avaient présidé à la mise en œuvre de ces accords ont fortement changé. Les débats passés au sein de ce parlement m’ont apporté la confirmation qu’en fonction d’intérêts partisans, de nombreux acteurs politiques peuvent un jour crier fort contre certaines décisions du peuple qui pourraient remettre en cause certains accords avec l’UE, à l’exemple de celui de la libre circulation des personnes et le jour suivant inviter instamment le Conseil d’Etat et les Chambres fédérales à ne pas mettre en œuvre une règle fondamentale de l’accord de Schengen concernant le pays de premier accueil.

 

Dans ses explications, le Conseil d’Etat nous apprend que la famille concernée est venue en Suisse pour fuir un renvoi de l’Autriche vers l’Italie qui officie comme premier pays d’accueil. Ce rappel des faits - tiré de la réponse du Conseil d’Etat - est la démonstration que l’application des accords bilatéraux revisités par le Parlement vaudois était essentiellement de la politique émotionnelle populiste.

 

Il apparaît également  que d’autres familles prises en charge par l’EVAM sont concernées par la décision de la CourEDH et qu’une autre famille a recouru auprès de cette instance judiciaire. Je constate ensuite que notre canton n’est pas en mesure de donner des chiffres concernant le pourcentage de demandeurs d’asile qui sont passés par un autre pays de l’Union européenne, avant de déposer une demande d’asile en Suisse. Toujours dans le cadre de ce dossier, le Conseil d’Etat admet cependant qu’une très grande majorité des requérants ont transité par un autre pays européen. Nous pouvons donc en déduire que ces pays n’ont tout simplement pas appliqué les accords les liant à notre pays !

 

Pour étayer ce constat, le Conseil d’Etat précise qu’en 2014 seulement 5'642 requêtes ont été acceptées sur les quelque 14'900 requêtes de reprise faites par la Suisse auprès des pays de premier accueil de l’espace concerné par les accords Dublin. La démonstration est une nouvelle fois faite que le débat sur l’application des accords bilatéraux n’est plus un tabou au sein de l’UE.  

 

En conclusion je me réjouis déjà des débats à venir dans notre pays sur la renégociation des accords bilatéraux, que ce soit par exemple dans le cadre du contrôle de notre politique migratoire en général ou alors dans la prise en charge de l’accueil des requérants d’asile en Europe !

14/11/2014

La politique d’asile à l’échelle européenne est un échec !

En ce début novembre 2014, deux faits importants en matière de politique migratoire donnent raison à celles et ceux qui comme l’UDC pensent aujourd’hui que les accords de Schengen-Dublin et notre politique d’asile actuelle sont des échecs.

En effet, la Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg a pris une décision lourde de sens en déniant le droit à la Suisse de renvoyer vers l’Italie, une famille nombreuse afghane qui demandait l’asile politique dans notre pays.

Cette décision de juges étrangers fait abstraction des accords signés par la Suisse avec l’Union Européenne. La Suisse doit désormais apporter la preuve que les conditions d’accueil de cette famille en Italie sont conformes à un certains standards. De fait, si l’Italie ne s’exécute pas, il ne sera pas possible d’appliquer l’accord de Dublin qui  précise que c’est au premier pays d’accueil de l’espace Schengen de traiter cette demande d’asile.

Combien de requérants d’asile présents sur notre territoire sont en attente d’un renvoi vers un premier pays d’accueil de l’espace Schengen ? Ils ne manqueront pas de s’engouffrer dans la brève que vient d’ouvrir la Cour européenne des droits de l’homme en formulant un recours contre tout renvoi vers un autre pays européen.

Alors que les pays du sud font tout pour avoir le moins de requérants possibles, il y a fort à parier que la Suisse va une nouvelle fois jouer les bons élèves et s’exécuter. Pourtant la Suisse est l’un des pays européens qui accueille proportionnellement à sa population le plus de requérants d’asile.

Dans ce même contexte de l’asile, le 20 octobre 2014, ce sont 63 membres d’une communauté Roms provenant de Hongrie, pays membre de l'UE, qui sont arrivés à Vallorbe à bord d'un bus loué pour y déposer une demande d'asile. Aux dires des personnes arrivées en Suisse depuis un pays pourtant membre de la communauté européenne, il ne s'agirait que de l’avant-garde de plusieurs centaines de membres de cette communauté qui entendent eux aussi, ces prochains mois, venir dans notre pays. Selon diverses sources, les médias hongrois parlent même de 20 000 personnes qui souhaiteraient quitter leur pays.

La Hongrie est un Etat membre de l’Union Européenne. A ce titre, elle est au bénéfice de l'accord de Schengen et de la libre circulation des personnes, les frontières avec la Hongrie sont donc ouvertes. L'accord de Dublin permet sans réserve à la Suisse de renvoyer des requérants d'asile provenant de Hongrie, même si ce pays connait quelques difficultés avec ses minorités. La Hongrie est un pays démocratique et le système d'asile suisse n'est pas là pour soutenir des citoyens de l’Union Européenne qui ne partagent pas la politique de leur pays.

Notre pays doit immédiatement et sans délai refuser clairement l’entrée en matière sur ces demandes en renvoyant ces personnes dans leur pays sans leur donner une aide au retour. Il est important de couper court à ce flot migratoire en provenance de la Hongrie via le droit d'asile. Il faut éviter de faire les mêmes erreurs que dans le cas de personnes venant de l'Erythrée où les incitations contreproductives du système d'asile suisse ont bloqué l’application normale de notre système. Notre pays doit refuser globalement l'entrée en matière sur la demande d'asile des Roms hongrois et éviter des procédures individuelles ordinaires qui prendraient des années en engendrant d’importants frais.

Aujourd’hui, à la connaissance des faits de ces derniers jours, ce n’est pas sans raison que l’UDC envisage le lancement d’une nouvelle initiative sur l’asile. Tout comme pour l’immigration, la Suisse doit reprendre en mains sa politique d’asile.

Nous ne pouvons plus accepter que notre politique d’asile soit directement dictée par des juges étrangers et que des accords importants ne soient plus respectés par des pays signataires. En matière d’asile, notre pays doit accélérer les procédures et réduire à une seule possibilité les recours dans le traitement des demandes. Il est également impératifs de garantir l’internement des requérants d’asile criminels et de réduire l’aide sociale accordée au strict minimum pour ce type de migrants. Il en va du maintien de notre système migratoire.

 

 

26/04/2012

Centre de formation des requérants d'asile au Mont-sur-Lausanne : les résidents du nouveau quartier de Montjoie passent de la joie aux larmes !

Ces derniers jours, le plaisir de s'implanter dans un nouveau quartier à Montjoie au Mont-sur-Lausanne s'est transformé pour de très nombreuses familles, propriétaires ou locataires, en une réalité moins réjouissante à l'annonce de l'arrivée d'un centre de formation centralisé destiné aux requérants d'asile pris en charge par le canton de Vaud.

Alors que les nombreux nouveaux habitants du site du Rionzi attendaient avec impatience la venue de petits commerces et l'implantation qu'une garderie, ils se sont réveillés avec la volonté de l'EVAM de regrouper sous leurs portes, la formation des quelque trois cents requérants d'asile de l'ensemble du canton de Vaud.

Aux dires de certains commerçants qui souhaitaient développer leur commerce sur le site précité, il semble que le propriétaire des lieux, la Migros en l'occurrence, n'a pas souhaité donner suite aux promesses faites aux habitants du quartier de privilégier la location des locaux concernés pour garantir le commerce de proximité. Le plus extraordinaire dans cette affaire, c'est l'EVAM qui a semble-t-il négocié un contrat de location pour une durée de quinze ans ! Plutôt que de développer la vie socio-économique du quartier, le bailleur fait un choix commercial sûr qui lui garantit le versement des loyers avec l'argent public. Si cette démarche peut se comprendre de la part du bailleur, le choix d'implantation de l'EVAM est nettement plus discutable !

Il est tout d'abord intéressant de se poser des questions sur les critères objectifs qui postulent en faveur d'un regroupement de la formation des migrants, en passe d'obtenir l'asile, sur un seul site pour notre canton !

Ensuite, il est difficile de comprendre que le canton ne place pas en priorité la qualité de vie de ses concitoyens et il apparaît que nos autorités cantonales n'ont pas tenu compte des projections et la planification du développement de la vie culturelle et socio-économique du nouveau quartier de Montjoie dans son choix d'implanter son centre de formation pour migrants en phase d'obtenir l'asile !

Si l'on ne connait pas encore les mesures qui seront prises pour l'intégration de ce centre de formation et de ses trois cents occupants dans un quartier résidentiel ou éco quartier, nous n'avons pas de réponse sur les mesures envisagées pour acheminer quotidiennement les migrants en formation de leur lieu de résidence sur le site de formation !

En fonction du dimensionnement ou des grandes capacités d'accueil du centre de formation planifié, le canton devra garantir des critères objectifs pour qu'un requérant puisse accéder à une formation en évidant à l'avenir que l'on ouvre largement une telle formation uniquement dans le but de garantir les places de travail des personnes qui seront engagées pour dispenser la formation proposée par ce centre.

Au final reste une question fondamentale : alors que la Confédération n'est pas en mesure d'anticiper et de gérer l'afflux de requérants d'asile et de connaître les besoins réels à moyen terme, soit plus de six mois, comment expliquer la volonté de l'EVAM de signer un contrat d'une durée de 15 ans avec le propriétaire des locaux ?

Le temps où notre pays doit reprendre le contrôle de sa politique migratoire est arrivé !

14/10/2011

« Vol Spécial », à quand la fin de la mascarade ?

Le film « Vol Spécial » continue de faire parler de lui. Les révélations se succèdent dans la presse. Désormais, c'est un autre « héros » du film, qui après avoir été libéré de Frambois, a ensuite été arrêté avec 2 kg de cocaïne pure et condamné à 3 ans de prison ferme. Selon le réalisateur du film, il a « vécu des choses difficiles et s'est retrouvé sans le sous ». De même, selon M. Melgar, il était une « proie facile ». Que dire alors des milliers de consommateurs captifs et dépendants des drogues qui auraient dû consommer cette marchandise ?

Le film présente des centaines d'innocents, soi-disant enfermés sans décision de justice, quand bien même plus de 70% ont un casier judiciaire chargé. La Suisse ne renvoie, pour l'instant, que des requérants ayant commis des crimes ou ne venant en Suisse que pour des raisons économiques. Ce film est ainsi un tissu de mensonges qui ne cherche qu'à discréditer les autorités helvétiques et la justice en particulier.

Ce film est-il un exemple, voir un thème de discussion pour nos élèves ? Evidemment NON, heureusement l'UDC condamne fermement le refus des services de Madame la Conseillère d'Etat Anne-Catherine Lyon d'interdire la projection de ce film dans les écoles vaudoises. Hélas pas moins de 600 élèves ont déjà vu le film, et de nombreux autres le verront encore dans les mois qui viennent, sans que l'on parle clairement du besoin  réel de procéder aux expulsions par la force. Comme mon parti, je dénonce cette information unilatérale intolérable et absurde d'un réalisateur acquis aux thèses politiques de la gauche. Contrairement à toute la gauche, avec l'UDC je m'oppose fermement à la diffusion de ce « docu-menteur » à nos enfants et à nos adolescents. La manipulation et la propagande politique gauchiste n'a pas sa place dans nos écoles.

Pour conclure, nous regrettons que la malgré les faits avérés dont sont coupables la plupart des protagonistes du film, certains s'évertuent encore à les défendre, et ce dans le mépris le plus total de leurs victimes. Il est tant de mettre fin à cette mascarade.

 

 

05/10/2011

''Vol spécial'' vous a arraché une larme, le casier judiciaire de certains acteurs de ce ''docu-menteur'' va vous faire pleurer à chaudes larmes

Fort heureusement dans notre pays la problématique de l'asile ne se résume pas aux films engagés, militants et partiaux de Fernand Melgar. Avec son ''docu-menteur'' « Vol spécial » le cinéaste n'hésite pas à tromper le spectateur, alors que les autorités de gauche n'ont aucun scrupule à diffuser et promouvoir ce film dans les écoles du canton de Vaud.

Revenons au cœur du sujet pour crier notre indignation devant le fait qu'à aucun moment n'est évoqué dans ce film le passé des protagonistes, tout comme il n'est jamais fait mention  que les personnes concernées par ces renvois, détenues à Frambois, pouvaient d'abord rentrer dans leur pays d'origine par un simple vol de ligne aux frais des contribuables. Les pensionnaires de la prison de Frambois ne sont pas des enfants de cœur, mais pour la plupart des personnes avec un casier judiciaire fleurissant.

Le Matin Dimanche du 2 octobre 2011 nous apprend dans une pleine page que l'un des acteurs du film ''Vol spécial'' est un requérant d'asile condamné pour trafic de drogue et qu'il est recherché par la police. C'est même un trafiquant récidiviste également condamné pour blanchiment d'argent, alors qu'il a aussi à plusieurs reprises abusé de son identité. Cette liste serait incomplète sans évoquer qu'il a essayé à trois reprises sans succès de se marier dans notre pays.

Aujourd'hui, il me vient à l'esprit cette discussion, ou plutôt ce monologue, que j'ai eu avec M. Melgar au marché de La Palud sur le stand politique de l'UDC. Le réalisateur de ce docu-menteur m'a apostrophé en me saoulant de questions, dont il détenait déjà toutes les réponses. Il a fini par me dire que je ne valais pas mieux que certains personnages sombres de l'histoire ! Au final, rien d'inquiétant à cela : nous savons d'expérience lorsque nos adversaires n'ont plus d'arguments, qu'ils basculent dans ce genres de propos. Le militant engagé de gauche Fernand Melgar est à son tour tombé dans les abysses de la grossièreté.

Maintenant qu'un journal a mis au grand jour le récit unilatéral du cinéaste, ce dernier affirme sans aucune honte ne pas avoir eu accès aux dossiers des acteurs de son film. Il ne connaissait pas le passé des personnes citées dans son ''docu-menteur''. Il se doutait cependant que certains avaient commis des délits. Sans connaître le passé des personnes mises en scène, omettant de préciser que ces personnes pouvaient toutes choisir de rentrer dans leur pays par un vol de ligne normal, il qualifie la pratique des renvois forcés de ''système injustifiable'', alors même que c'est le seul moyen de renvoyer les personnes expulsées récalcitrantes. Force est donc de constater que ce documentaire n'est en réalité qu'un film militant, sans aucune objectivité, si ce n'est celle de tromper les gens !

La démarche aurait dû s'arrêter là ! Malheureusement, la presse a aussi fait savoir que le cinéaste rencontrerait actuellement des centaines d'élèves de nos écoles publiques pour faire la promotion de son film. Mais Fernand Melgar vend à la population un documentaire soi-disant sérieux en oubliant de préciser son militantisme engagé. Il ne parle pas non plus du passé criminel peu reluisant de certains acteurs, qu'il fait passer aux yeux de spectateurs captifs, incrédules et futurs électeurs pour des enfants de chœur.

Toute personne ayant un minimum de bon sens et un niveau d'information correct, va trouver inadmissible que ce film soit présenté dans les écoles. Que dirait-on de personnalités de droite qui sillonneraient les classes scolaires du canton pour valoriser leur thèse politique sous le couvert d'un écrin culturel douteux ? Poser la question, c'est y répondre !

Au surplus, tous les contribuables-électeurs sont en droit de savoir si les pouvoirs publics ont contribué à la réalisation de ce ''docu-menteur'', si l'engagement des acteurs répondait au droit du travail et si toutes les autorisations de tournage du film dans les lieux publics ont été délivrées. Et on est en droit de savoir pourquoi un tel film de véritable propagande fait l'objet d'une large diffusion dans les écoles vaudoises. Il est également important de s'interroger comment une personne expulsée de notre pays puisse revenir en toute impunité à Lausanne, quelques semaines après cette expulsion, pour participer à la projection de ce film.

Vous avez lâché une larme lors de la projection du film, alors désormais en toute connaissance de cause pleurez à chaudes larmes devant l'utilisation qui est faite de l'argent de nos impôts.