25/05/2011

L'immigration ne va pas sauver nos assurances sociales

Durant ces quatre dernières années, notre pays a accueilli plus de 330'000 immigrés, soit l'équivalent de la population totale de la Ville de Zurich. Ce chiffre officiel ne tient évidemment pas compte des très nombreux immigrés qui n'entrent pas dans la statistique, faute d'avoir une autorisation de séjour en règle. En effet, à Lausanne les sans-papiers qui croisent la police le temps d'un contrôle ne sont pas renvoyés chez eux. Après avoir reçu une simple lettre dans une langue qu'ils ne maîtrisent probablement pas, signifiant leur irrégularité, ils arpentent à nouveaux, pour bon nombre d'entre-eux, les rues de notre Ville. Combien sont-ils dans notre canton ? Quelques milliers selon les gens de gauche, probablement plus de quinze mille pour les représentants de la droite de l'échiquier politique !

Une chose est claire : nos autorités ont perdu le contrôle de l'immigration. Le nombre de migrants explose et la Suisse n'a plus aucun moyen d'inverser cette politique qui fait du tort à nos institutions sociales et à notre qualité de vie. Réaliste, j'entends déjà les ''socialos'' crier au scandale en lisant mes propos et affirmer, la bouche en cœur, que c'est la migration qui va sauver notre AVS. Jusqu'à l'apport d'une preuve contraire, ces migrants contribuent d'abord à la constitution de leur propre plan de retraite.

Le canton de Vaud connaît une pénurie de logements ; nos voies de communication, quel que soit le moyen utilisé, sont bondées ; les écoles ressemblent avant tout à des structures d'accueil où l'enseignement a cédé la place à l'éducation que les parents ne peuvent plus assumer alors que nos structures de santé sont devenues un grand libre-service où il fait bon venir se soigner sans avoir vraiment cotisé. Ce tableau ne serait pas complet sans évoquer la destruction de notre qualité de vie. La vision de certaines rues lausannoises, qui prennent des airs de ruelles de grandes agglomérations croulant sous une pression migratoire qu'elles peinent à dissimuler, nous ramènent rapidement aux réalités actuelles.

Mes propos vont paraître peu humanistes aux yeux de la gauche caviar qui gouverne nos villes ! Mais finalement que penser de nos aînés, suisses ou migrants des années 60, qui après avoir trimé toute une vie n'ont plus de quoi s'offrir le moindre plaisir après s'être acquittés de leur loyer et de leur caisse maladie. Pourtant ces personnes n'ont pas triché, elles n'ont pas travaillé au noir, elles ont payé consciencieusement leurs impôts durant plus de soixante ans et aujourd'hui on leur refuse une vie décente par la faute d'autorités qui 'ont pas fermé la porte à ce segment de la migration qui est destructeur de valeurs qui ont façonné ce pays !

La Suisse ne peut plus se permettre de laisser entrer sur son marché du travail des gens qui n'ont pas le profil de formation requis ou les capacités de prendre une part active à la croissance économique et à la couverture de nos charges sociales. Nous sommes clairement dans un système d'idéologie parasitaire institué par la Gauche.

Aujourd'hui, l'évolution de la politique migratoire menée par nos autorités, montre que notre pays n'a pas su tirer profit des expériences négatives du début des années nonante qui avaient alors creusé le trou de l'assurance chômage. A l'époque de nombreux migrants, fraîchement débarqués dans notre pays, avaient déjà tari les comptes de notre assurance chômage en quelques années. Devant cette situation, les milieux politiques ont dû rapidement s'adapter et réduire la qualité des prestations en augmentant les cotisations ponctionnées sur l'économie et les travailleurs. Comble de l'ironie, ce n'est qu'après ces adaptations que de nombreux travailleurs, qui avaient largement contribué au bas de laine de l'assurance chômage, se sont retrouvés pour la première fois de leur vie professionnelle sans emploi. Ils ont aussi eu la mauvaise surprise de devoir financer un délai d'attente de plusieurs jours, une réduction de la durée des indemnités et subir d'autres diminutions des prestations de l'assurance chômage. Aujourd'hui, nous sommes malheureusement dans un processus identique en matière d'assurances sociales avec des perspectives encore plus dramatiques.

L'UDC a raison de sonner la charge avec son initiative pour restreindre la croissance de la migration et garantir une adéquation entre les besoins de notre marché du travail et les personnes qui vont venir légalement en Suisse par la voie de l'immigration.

 

03/09/2010

La révision de l'assurance chômage est indispensable pour sa survie...

Aujourd'hui, la dette cumulée de l'assurance chômage en Suisse atteint quelque 8 milliards de francs. Cette situation critique est relativement simple à expliquer car elle est le fruit d'un nombre moyen de chômeurs largement supérieur aux prévisions initiales. Il manque ainsi chaque année près d'un milliard de francs dans les caisses de cette assurance sociale.

En analysant cette situation, nous constatons que ce déficit n'est pas le fait d'une situation conjoncturelle, mais surtout la résultante d'un problème structurel. En effet, nous constatons que depuis la dernière révision de l'assurance chômage, au début des années 2000, la gestion financière de cette caisse se base sur l'hypothèse que le nombre annuel de chômeurs se situe en moyenne annuelle à environ 100'000 personnes.

Hélas, sur la base des résultats de ces huit dernières années, force est de constater que cette estimation n'est pas correcte, il aurait été préférable de baser les calculs sur un nombre moyen annuel d'au moins 125'000 personnes. A mes yeux, cette situation parle logiquement pour l'assainissement de l'assurance chômage.

Cette quatrième révision de la loi sur l'assurance chômage soumise au peuple, prévoit des mesures très équilibrées entre les économies potentielles à hauteur de 622 millions de francs et les recettes supplémentaires de 646 millions de francs. Les recettes proviennent en grande partie du relèvement des cotisations paritaires de 0.2% et du pourcent de solidarité sur les gros salaires qui sera réintroduit pour soutenir cette volonté politique d'amortissement de la dette. Ces recettes supplémentaires sont réparties équitablement entre les différents acteurs de l'assurance chômage. A cela s'ajoutent les mesures d'économies directes, soit la durée d'indemnisation correspondant au maximum à la durée de cotisation.

N'est-ce pas là une mesure logique ?

Aujourd'hui, contrairement à la gauche, j'estime que ces mesures ne sont pas les prémices d'un démantèlement de cette assurance, mais bien au contraire la garantie de l'assainissement rapide de l'assurance chômage pour les années à venir permettant d'assurer sa pérennisation !