01/10/2013

Tour Taoua - symbole ou qualité de vie, l’heure du choix !

Durant de longues semaines, je me suis interrogé concernant le choix - de la réalisation ou non - d’une tour de plus de 85 mètres comprenant plus de 27 étages sur le site de Beaulieu au cœur de Lausanne. Doit-on ou pas ériger un tel édifice au cœur de Lausanne ?

Définir ma position n’a objectivement pas été simple. Tout d’abord l’idée de construire un tel édifice a alimenté mon égo, serions-nous moins bon que les Bâlois ou les Zurichois ?

 

Heureusement ce type de raisonnement hâtif, naïf et peu rationnel ne m’a pas habité très longtemps ! Ce n’est que lorsque j’ai réellement abordé ce projet important - sous l’angle des avantages réels que pourraient retirer globalement les Lausannoises et les Lausannois d’une telle construction - qu’une évidence s’est logiquement imposée : la population lausannoise dans son ensemble n’a aucune plus-value effective et réelle à attendre d’une telle réalisation…

 

Crier son opposition à ce projet est une chose, motiver cette dernière en est une autre. Plus pragmatiquement, il s’agit de répondre à la question de savoir si la réalisation d’une tour de plus de 24 étages améliore singulièrement l’offre de logements à Lausanne ?

La réponse est clairement NON ! Une construction plus conventionnelle, utilisant le périmètre nécessaire à la construction de cette tour et répondant aux besoins avérés, permettrait de réaliser une surface équivalente de surface de logement !

 

A la question de savoir si la construction d’une tour de 85 mètres apporterait une valeur ajoutée à l’environnement bâti et naturel des Lausannoises et Lausannois, la réponse est également clairement NON, car l’implantation d’une tour isolée, au cœur d’un espace bâti harmonieux, tel que celui situé à proximité de Beaulieu n’est à tout point de vue pas une amélioration de l’espace bâti. De plus, elle n’a aucune incidence positive sur l’environnement naturel, que ce soit en matière de consommation d’énergie, d’utilisation de matériaux renouvelables ou de pollution.

Autre question : une tour de 85 mètres va-t-elle améliorer la qualité de vie du cœur de la ville ? C’est également NON, car en dehors de l’aspect et de l’impact visuel important qui mérite à lui seul un rejet de ce projet, les quartiers voisins vont voir leur qualité de vie diminuer par des problèmes de mobilité, par un impact important au niveau de l’ensoleillement et la proximité physique et volumétrique d’un bâtiment imposant de 27 étages sous leurs fenêtres !

 

Enfin, s’agissant de savoir si cette tour de 85 mètres apportera un nombre d’emplois directs plus élevés en lien direct avec son exploitation par rapport à une construction traditionnelle, la réponse est toujours clairement négative puisque que l’ensemble des surfaces commerciales prévues dans ce projet peut trouver place sur le site de Beaulieu dans une construction répondant aux règles de construction en vigueur. Il suffit de constater qu’un des projets du concours (cahier des charges identiques) ne comptait que 14 étages.

 

Finalement, à part flatter l’égo de certains Municipaux et Conseillers communaux animés par le besoin d’assouvir certaines pulsions visant à devenir les égaux d’autres villes suisses engagées dans la course à la plus haute tour du pays, il n’y a aucune raison objective prépondérante à réaliser cette tour au cœur de notre cité.

 

Vous l’aurez compris, pour ma part la Tour Taoua :

 

·        n’est pas une bonne réponse à l’offre insuffisante de logements

·    n’apporte aucune valeur ajoutée à l’environnement bâti et naturel

·        n’améliore en aucun cas la qualité de vie du cœur de la Ville

·       ne présente économiquement et financièrement aucun profit prépondérant

    pour Lausanne et ne laisse pas apparaître une proportion plus élevée d’emplois

·        représente une forte entrave à la mobilité d’une bonne partie de la ville.

 

Aujourd’hui, nous sommes confrontés au choix d’accepter un symbole ou mener un référendum contre un projet qui n’apportera aucune plus-value et qui va impacter la qualité de vie de nombreux Lausannois sans répondre à une forme d’utilité publique.

 

Photo : Tour Taoua - symbole ou qualité de vie, l’heure du choix !
Durant de longues semaines, je me suis interrogé concernant le choix - de la réalisation ou non - d’une tour de plus de 85 mètres comprenant plus de 27 étages sur le site de Beaulieu au cœur de Lausanne. Doit-on ou pas ériger un tel édifice au cœur de Lausanne ?
Définir ma position n’a objectivement pas été simple. Tout d’abord l’idée de construire un tel édifice a alimenté mon égo, serions-nous moins bon que les Bâlois ou les Zurichois ?
Heureusement ce type de raisonnement hâtif, naïf et peu rationnel ne m’a pas habité très longtemps ! Ce n’est que lorsque j’ai réellement abordé ce projet important - sous l’angle des avantages réels que pourraient retirer globalement les Lausannoises et les Lausannois d’une telle construction - qu’une évidence s’est logiquement imposée : la population lausannoise dans son ensemble n’a aucune plus-value effective et réelle à attendre d’une telle réalisation…
Crier son opposition à ce projet est une chose, motiver cette dernière en est une autre. Plus pragmatiquement, il s’agit de répondre à la question de savoir si la réalisation d’une tour de plus de 24 étages améliore singulièrement l’offre de logements à Lausanne ?
La réponse est clairement NON ! Une construction plus conventionnelle, utilisant le périmètre nécessaire à la construction de cette tour et répondant aux besoins avérés, permettrait de réaliser une surface équivalente de surface de logement !
A la question de savoir si la construction d’une tour de 85 mètres apporterait une valeur ajoutée à l’environnement bâti et naturel des Lausannoises et Lausannois, la réponse est également clairement NON, car l’implantation d’une tour isolée, au cœur d’un espace bâti harmonieux, tel que celui situé à proximité de Beaulieu n’est à tout point de vue pas une amélioration de l’espace bâti. De plus, elle n’a aucune incidence positive sur l’environnement naturel, que ce soit en matière de consommation d’énergie, d’utilisation de matériaux renouvelables ou de pollution.
Autre question : une tour de 85 mètres va-t-elle améliorer la qualité de vie du cœur de la ville ? C’est également NON, car en dehors de l’aspect et de l’impact visuel important qui mérite à lui seul un rejet de ce projet, les quartiers voisins vont voir leur qualité de vie diminuer par des problèmes de mobilité, par un impact important au niveau de l’ensoleillement et la proximité physique et volumétrique d’un bâtiment imposant de 27 étages sous leurs fenêtres !
Enfin, s’agissant de savoir si cette tour de 85 mètres apportera un nombre d’emplois directs plus élevés en lien direct avec son exploitation par rapport à une construction traditionnelle, la réponse est toujours clairement négative puisque que l’ensemble des surfaces commerciales prévues dans ce projet peut trouver place sur le site de Beaulieu dans une construction répondant aux règles de construction en vigueur. Il suffit de constater qu’un des projets du concours (cahier des charges identiques) ne comptait que 14 étages.
Finalement, à part flatter l’égo de certains Municipaux et Conseillers communaux animés par le besoin d’assouvir certaines pulsions visant à devenir les égaux d’autres villes suisses engagées dans la course à la plus haute tour du pays, il n’y a aucune raison objective prépondérante à réaliser cette tour au cœur de notre cité.
Vous l’aurez compris, pour ma part la Tour Taoua :
·       n’est pas une bonne réponse à l’offre insuffisante de logements
·       n’apporte aucune valeur ajoutée à l’environnement bâti et naturel
·       n’améliore en aucun cas la qualité de vie du cœur de la Ville
·       ne présente économiquement et financièrement aucun profit prépondérant pour  Lausanne et ne laisse pas apparaître une proportion plus élevée d’emplois
·       représente une forte entrave à la mobilité d’une bonne partie de la ville.
Aujourd’hui, nous sommes confrontés au choix d’accepter un symbole ou mener un référendum contre un projet qui n’apportera aucune plus-value et qui va impacter la qualité de vie de nombreux Lausannois sans répondre à une forme d’utilité publique.
(Claude-Alain Voiblet, Député, Conseiller communal, Vice-président UDC Suisse - 01.10.13 - blog.24heures.ch)

 

11/11/2010

Vision de la gauche sur le droit de réunion et de la liberté d'expression à Lausanne !

L'UDC Suisse va tenir son Comité central du vendredi 3 décembre 2010 à Lausanne et son Assemblée des délégués du samedi 4 décembre 2010 dans le canton de Vaud. Cette dernière était prévue à l'origine au Palais de Beaulieu, puis sur le site de l'Université.

C'est tout d'abord l'acharnement du syndicat UNIA, sous la plume de l'avocat genevois Charles Poncet, craignant que ses membres ne manifestent avec violence leur haine à l'encontre de l'UDC qui nous a fermé les portes de Beaulieu. Ensuite, c'est un groupe d'étudiants, forgé dans la braise des milieux gauchistes lausannois, qui a proféré de graves menaces de manifestations contre la venue de l'UDC à l'Université de Lausanne. Celles-ci ont conduit le rectorat à ne plus accorder la salle proposée au parti précité. Il aura suffi de quelques anarchistes estudiantins ultra-minoritaires au sein même de l'Université pour interdire de parole des personnes élues démocratiquement, représentant de surcroît le plus important parti de ce pays, avec près de 30% des électrices et des électeurs de Suisse.

Il y a quinze jours, c'est dans l'enceinte de cette même Université et en toute quiétude que les délégués du parti socialiste suisse ont décidé de rayer l'Armée Suisse de notre paysage politique.

Comment interpréter sans réflexe partisan cette décision contre l'UDC, alors même que l'Université avait permis au parti socialiste de se réunir en ces mêmes lieux le 31 octobre dernier. Que l'on veuille interdire la présence de partis politiques sur le site de l'Université peut être acceptable , à la condition de mener cette démarche avec toute l'équité souhaitée.

En septembre 2007, les paroles acerbes de plusieurs municipaux lausannois avaient entraîné les milieux associatifs d'extrême gauche, emmenés par des élus cantonaux et communaux, dans nos rues. Ces différents acteurs manifestaient calors ontre la venue d'un Conseiller fédéral UDC à l'ouverture du Comptoir Suisse. La suite de ce récit fait désormais partie de l'Histoire lausannoise, avec toute une série d'émeutes au cœur de la Ville. Aujourd'hui, la situation n'est que la résultante de cette politique du laisser-faire où la simple évocation de mesures répressives de police contre des fauteurs de troubles se transforme en accusation en règle contre l'action de la police.

C'est hélas la triste image que donne aujourd'hui la quatrième ville du pays !

 

28/10/2010

Pendant que le parti socialiste se réunit à Beaulieu ce week-end, l'UDC attend une décision de la Municipalité !

Dans moins d'un mois, l'UDC Lausanne doit organiser l'assemblée des délégués de l'UDC Suisse. Cependant la police du commerce de Lausanne a averti les organisateurs que ''la Municipalité, après mûre réflexion, n'a pas pris de décision'' lors de sa séance du mercredi 27 octobre 2010 sur la tenue des assises de l'UDC à Beaulieu. La police du commerce conclut en nous faisant savoir que nous serons informés de la suite de cette affaire et des décisions prises dans les meilleurs délais.

Dans l'intervalle, nous avons appris que l'avocat, mandaté par le Syndicat Unia, n'a semble-t-il même pas souhaité étudier les propositions faites par Beaulieu exploitation SA. Selon toute vraisemblance, la volonté des acteurs syndico-politiques de gauche est tout simplement d'empêcher la venue de l'UDC, à l'occasion de son assemblée des délégués, à Lausanne.

Cette petite mascarade médiatico-politique pourrait prêter à rire, si l'UDC Lausanne ne devait pas accueillir la venue de 700 délégués de toute la Suisse, les 3 et 4 décembre 2010, dans la capitale vaudoise. La mise sur pieds d'une telle manifestation demande une organisation sérieuse, soit l'envoi d'invitations pour l'assemblée, l'organisation de chambres d'hôtels et la restauration nécessaire à l'accueil de plusieurs centaines de personnes. Au total les engagements pour une telle organisation sont supérieurs à 150'000 francs et nécessitent une préparation initiale ainsi que la signature de contrats avec des prestataires de service, tels que hôteliers, traiteurs, services techniques ou sécuritaires.

Et voilà qu'aujourd'hui la Municipalité s'en mêle, incapable de statuer sur la tenue de cette manifestation; elle prend le temps de la réflexion paraît-il, faisant fi des impératifs de l'organisation d'une telle manifestation.

Probablement que la Ville aura moins de problèmes à désigner son représentant pour apporter le message des autorités à l'assemblée du parti socialiste ce week-end ou à la rencontre du Syndicat Unia le 4 décembre prochain. Ces deux manifestations sont accueillies à bras ouverts à Beaulieu. L'UDC Lausanne se demande combien d'assemblées ou rencontres de membres de partis politiques la Ville a interdit ces cinq dernières années ?

L'UDC n'entend pas simplement courber l'échine devant l'arrogance de la gauche qui foule aux pieds le droit à la parole et de réunion. L'UDC Suisse tiendra ses assises dans l'Arc lémanique les 3 et 4 décembre 2010.

21/10/2010

Vous ne rêvez pas ! Unia somme Beaulieu de ne pas accueillir l'UDC

Incroyable, après les violences suscitées par la gauche qui ont accompagné la venue de Christoph Blocher à Lausanne, après l'interdiction injustifiée de la pose d'affiches politiques de l'UDC par la Municipalité de Lausanne, voici venu le temps où le Syndicat Unia, par la voix de Me Charles Poncet, avocat reconnu pour son habileté dans la communication, veut interdire la tenue de l'assemblée de l'UDC Suisse le 4 décembre 2010 à Beaulieu.

En demandant à Me Charles Poncet d'intervenir dans cette affaire et en rendant public une démarche visant à interdire la salle à l'UDC, le syndicat Unia se met à la hauteur de certains rappeurs qui sous le couvert d'une bonne intention humaniste, s'en prennent gratuitement à l'UDC, pour se faire une publicité gratuite et obtenir une grande visibilité médiatique.

Hé oui, aujourd'hui nous en sommes là avec la gauche romande !

Vive la liberté d'expression et vive le droit de réunion. Nous devons nous habituer à une triste réalité : ces deux libertés ne font plus partie du vocabulaire de la gauche lorsqu'il s'agit de les accorder au premier parti de Suisse, soit à l'UDC.

Depuis des dizaines d'années, l'UDC  organise chaque trimestre ses assemblées générales aux quatre coins de notre pays. Que ce soit en ville de  Zurich ou au village de La Brévine, ce parti est accueilli avec respect et ses membres n'ont jamais créé le moindre problème ou généré la moindre violence.

Pourquoi le syndicat Unia porte-t-il cette affaire devant les médias et veut-il interdire à l'UDC l'accès à Beaulieu ? L'UDC ne voit aucun problème à la tenue de son assemblée des délégués et une présence d'un congrès syndicaliste sur le même site de Beaulieu.

La réponse réside probablement dans le besoin de visibilité d'un syndicat qui voit ses membres accepter de plus en plus certaines initiatives de l'UDC !