10.04.2012
Elections cantonales vaudoises 2012 : Remerciements !
Ces trois derniers mois, c'est avec un très grand plaisir que je suis allé à la rencontre les Vaudoises et des Vaudois lors du premier, et ensuite du deuxième tour des élections au Conseil d'Etat. Cette expérience très positive est pour moi une étape de vie importante. Tout d'abord, je tiens à exprimer mes regrets devant les résultats qui se sont hélas avérés insuffisants pour être élu au gouvernement cantonal. Je me suis pourtant battu de toutes mes forces et j'étais magnifiquement entouré de très nombreux acteurs politiques vaudois pour que la majorité du gouvernement soit le reflet des résultats de l'élection au Grand Conseil. Toutefois, les électrices et les électeurs ont finalement préféré une majorité de gauche, formée des élus socialistes et verts. Nous ne pouvons dès lors que nous incliner devant cette volonté démocratique. Je tiens cependant à remercier toutes celles et tous ceux qui m'ont accompagné et soutenu lors de cette longue campagne politique. Je vous exprime toute ma gratitude, et plus particulièrement à Jacqueline De Quattro, Pascal Broulis et Philippe Leuba ainsi qu'à Mesdames Catherine Labouchère, Christelle Luisier et Monsieur François Logos, ainsi que l'équipe des collaborateurs du PLR, pour leur engagement et leur soutien.
Une fois la déception des résultats passée, me restent en mémoire les magnifiques images et la valeur de discussions engagées lors des meeting-déjeuners à Château-d'Oex ou à La Vallée, les sourires et les échanges de quelques mots matinaux lors de la distribution de croissants à proximité d'une gare, les débats parfois enflammés des marchés ou encore la chaleur des nombreuses soirées électorales.
Un grand merci pour ces très nombreux contacts privilégiés et enrichissants !
A l'occasion des élections communales de 2011 et des élections cantonales de 2012, vous m'avez accordé votre confiance en m'élisant premier citoyen du Conseil communal de Lausanne et député Grand Conseil vaudois. Lors des années à venir, c'est avec le plus grand respect de nos institutions que je m'engage à défendre les valeurs libérales et de responsabilité individuelle pour lesquelles vous m'avez choisi.
Claude-Alain Voiblet,
Conseiller communal et Député
13:43 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil d'etat, conseil communal, udc, plr, elections cantoanles, résultats, remerciements
08.06.2011
Nuits festives lausannoises : circulez, il n'y a rien à dire !
C'est avec une grande surprise que l'UDC Lausanne a pris acte du vote du Conseil communal de refuser un postulat venant des rangs de l'UDC concernant la demande d'étude d'une nouvelle stratégie visant à stabiliser la vie festive nocturne de Lausanne.
Alors que des élus Verts n'ont pas hésité à déclamer qu'ils n'allaient pas soutenir ce postulat sous prétexte de l'annonce d'une meilleure proposition à venir de leur part, de nombreux élus PLR ne voient aucun problème, même si en dehors du débat à pas feutrés, ils reconnaissent le problème. Ah, cher sponsor lorsque tu nous tiens !
L'UDC a été un observateur attentif des débats qui ont animé les partis de gauche et le PLR lors des discussions concernant l'impôt perçu sur les divertissements, Nos élus sont aussi des lecteurs attentifs des médias et la situation concernant l'évolution de la vie nocturne au cœur de la Ville de Lausanne méritait, à leurs yeux, que l'on s'interroge sérieusement sur la croissance des activités festives nocturnes dans la capitale vaudoise.
Si l'on ajoute à ce premier tableau, la très longue liste des faits divers de la violence et du vandalisme gratuit, perpétrés avec la régularité d'un métronome, ce postulat déposé par l'UDC sous le titre de ''La Ville n'est plus à même de supporter une croissance de la vie festive nocturne durant les weekends'' faisait évidemment sens.
A cela, vient encore s'ajouter la signature de la charte des clubs qui ressemble davantage à un long fleuve tranquille, qu'à une forte volonté de s'engager de la part de certains responsables de clubs lausannois. Cependant, même si cette charte a le mérite d'exister, elle n'a pas un caractère obligatoire et elle ne va malheureusement pas, à elle seule, ramener une plus grande sérénité la nuit dans notre Ville.
Mais où se trouve donc le nœud du problème ?
Ces dernières années, la Ville de Lausanne propose une offre toujours plus étendue à toutes les personnes qui recherchent un exutoire festif ou une aire de loisirs et de libertés après avoir, pour la plupart d'entre elles, terminé leur labeur hebdomadaire. Dans ce contexte et par effet de synergie simple à comprendre, l'offre a eu tendance à s'emballer.
La volonté de l'UDC n'est pas d'interdire tout développement, mais il serait aujourd'hui peut-être bon de mettre un peu d'ordre dans cette pétaudière. Franchement, ne serait-il pas judicieux de voir se développer certaines prestations et à l'inverse diminuer la charge liée à d'autres ?
Il n'est certes pas opportun de museler le secteur privé en limitant toute réflexion sur l'évolution de l'offre ! Mais il n'est pas réaliste, à voir ce qui se passe actuellement, de se contenter de privatiser les bénéfices et laisser la facture des nuisances à la charge du contribuable.
Que faire alors de la libre entreprise et de la liberté de commerce ?
Vous pouvez vous en douter, mon parti et moi-même sommes de l'aile libérale de l'échiquier politique lausannois. Défenseurs de la liberté de commerce et de la responsabilité individuelle, nous pensons que l'Etat ne devrait pas avoir à s'immiscer dans la croissance de l'offre d'activités de loisirs et de défoulement qui est un vrai business économique à Lausanne.
Toutefois, lorsque l'activité commerciale privée déborde et engendre des charges importantes pour la Ville et pose de véritables problèmes de tranquillité publique et de qualité de vie à de nombreux riverains directement touchés par l'intensité de la vie nocturne, alors le dossier devient politique. Et c'est à notre sens de cela qu'il s'agit dans ce dossier.
La liberté de commerce des uns n'en est plus une, lorsqu'elle présuppose une longue série de nuisances pour les autres et pour la collectivité en général.
Il y a donc l'envers du décor de ces folles nuits festives lausannoises. C'est tout d'abord la réalité de ces très nombreuses voitures, dont les plaques trahissent pour beaucoup l'appartenance à d'autres régions de Suisse, qui durant de longues minutes recherchent une place de parc. La politique de la Ville qui pousse à la suppression des places de stationnement, ne va pas desserrer l'étreinte. La recherche d'une place de stationnement n'en sera que plus difficile.
Ensuite, il n'est plus possible de passer sous silence que certaines rues se réveillent avec la gueule de bois. A l'aube, la saleté, lorsque ce ne sont pas les odeurs relevées d'urine fraîche, sont les témoins de l'intensité de la fête du soir d'avant.
A ce tableau s'ajoutent encore les interventions des services de la police ou des secours sanitaires. Plus personne n'est surpris que la police doive accompagner le personnel de la santé, histoire de protéger ces derniers des débordements de certains fêtards.
Les bagarres, l'utilisation possible d'armes, la mise en danger de personnes qui sombrent dans un coma éthylique, sont également au programme. Sans oublier que pour rendre ce petit coin de paradis encore un peu plus coloré, le marché de la drogue est en libre-service.
Dans ce climat particulier, il suffit d'un regard appuyé, ou d'une petite bousculade involontaire, pour déclencher des bagarres. Mentionnons encore ceux pour qui le bien public n'a pas grande valeur, ils n'ont aucun scrupule à mettre à feu ou à sac l'équipement urbain en laissant la facture à la collectivité publique.
Bien sûr, il ne serait pas correct de ne pas relever que ces différents faits sont les agissements de quelques individus. La majorité des personnes qui sortent faire la fête et se divertir dans notre ville sont respectueux, quoique...
En fin de compte et malgré une situation qui n'est pas satisfaisante, le Conseil communal, emmené par des représentants du PLR encore aveuglés par les nuits festives de leur dernier week-end, ont refusé notre postulat.
Pourtant notre intervention laissait une grande marge d'appréciation à la Municipalité; notre parti demandait simplement d'étudier une nouvelle stratégie et la prise de mesures pour stabiliser la vie festive nocturne en ville de Lausanne.
Ce n'est hélas pas demain que les autorités lausannoises vont enfin répondre aux attentes de ceux, et ils sont nombreux, qui souhaitent que Lausanne offre une meilleure qualité de vie les nuits en fin de semaine.
16:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udc, conseil communal, lausanne, vie festive
05.03.2011
Après le refus d'interdire la mendicité demandé par l'UDC à Lausanne, la présence accrue de mendiants est une nouvelle réalité dans notre ville !
Comme on pouvait raisonnablement s'y attendre, depuis les votes du Conseil communal contre l'interdiction de la mendicité demandée par l'UDC, l'ouverture de ce marché lucratif est en pleine expansion au coeur de Lausanne. L'esprit de liberté affiché publiquement par les autorités lausannoises a attiré de nouveaux mendiants, exploités par des clans organisés, devant les portes des commerces de notre ville. Cette situation était prévisible, mais la gauche n'avait qu'une intention dans ce débat, faire barrage à l'UDC !
La politique de la gauche et de certains élus du centre pousse malheureusement l'exploitation de femmes, d'enfants ou de personnes handicapées des journées entières sur les pavés de notre cité. Les adversaires de l'UDC portent cette politique d'ouverture à la mendicité comme une leçon d'humanisme. Notre parti n'affiche pas la même lecture de la situation et entend se battre pour interdire la mendicité à Lausanne. Le canton de Vaud a fait savoir, à plusieurs reprises, qu'il appartenait aux communes d'interdire la pratique de la mendicité. Une interdiction permettrait de sortir les personnes exploitées de ce trafic, de leur prodiguer les soins sanitaires de base et de les renvoyer dans leur pays. A cela la gauche préfère l'exploitation d'êtres humains au cœur de la ville, au su et au vu des citadins et des élus de notre ville.
L'UDC apporte un soutien direct à l'initiative visant à interdire cette pratique à Lausanne et remet cette semaine 600 signatures aux responsables de cette dernière. Notre parti entend dès maintenant intensifier et poursuivre la recherche de signatures. Il invite les lausannoises et les lausannois à faire barrage à la politique laxiste de la gauche en les invitant à signer et faire signer cette initiative. Il est désormais important que les citoyennes et les citoyens mettent des limites à la politique arrogante de la gauche lausannoise.
09:12 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mendicité, lausanne, la gauche, initiative, udc, signatures, conseil communal

