10/12/2010

Votations communales 2011 : la gauche va à la pêche aux électeurs avec l'argent des contribuables lausannois !

Quelle ne fut pas ma surprise, en participant au colloque sur les ''droits politiques des étrangers et apprendre la démocratie'', organisé par la ville de Lausanne, d'entendre la syndique de Renens parler de nouvelle clientèle électorale en évoquant les étrangers. C'est vrai que dans sa commune, elle en connait un bout sur la politique migratoire.

Cependant, elle ne croyait pas si bien dire et à la lecture des faits de ces derniers mois, elle a même parfaitement raison. En effet, à l'approche des élections communales, les élus de gauche s'agitent, ils vont à la chasse aux électeurs. Mais soyons crédibles et sérieux, il est évident que tous les partis s'intéressent aux électeurs, y compris les électeurs étrangers. Ce qui est choquant avec la gauche, c'est la manière.

En effet, cette gauche sans scrupule va à la pêche aux électeurs avec l'argent de tous les contribuables. Vous n'êtes pas convaincus, alors voyez plutôt :

  • Citons tout d'abord la soudaine mise en œuvre, à quelques semaines des élections communales, d'un conseil des jeunes alibi qui ouvre ses portes aux adultes jusqu'à 25 ans.
  • Il y a ensuite le dépôt en urgence d'une motion de la gauche pour informer les électeurs de nationalité étrangère sur leurs droits politiques.
  • Sans oublier encore le financement de ''Télébrélaz'', chaîne de propagande dédiée à la splendeur de la Municipalité de Lausanne et de ses élus de gauche.
  • Et cerise sur le gâteau, ces derniers jours le bureau de l'intégration des étrangers a organisé un grand raout sur les ''droits politiques des étrangers et l'intégration, ou comment apprendre la démocratie''.

Nous sommes à quelques mois des élections communales et la gauche déborde d'idées pour faire le plein de voix avec l'argent du contribuable. Eh oui, c'est bien vous et moi qui payons ces vastes actions de recrutement d'électeurs de gauche !

 

15/03/2010

L’industrie du social est florissante…

C’est à coup de conférences de presse que les autorités exécutives lausannoises mettent en lumière une politique qu’ils qualifient de sociale et d’humaniste. Après l’effet d’annonce des places d’apprentissage aux sans-papiers, voici venu le temps de l’école contre le racisme.

 

Mettons immédiatement les choses en place : être de gauche n’est pas un vaccin contre tout comportement raciste et pour ma part mon étiquette UDC ne me pousse pas à exprimer du racisme.

Oui je sais qu’à l’échelle de mesure des comportements racistes de la gauche, je représente probablement le ‘’raciste type’’. Je vous rassure je n’ai absolument pas cette perception de moi-même.

 

Une école contre le racisme ! Voici donc le nouveau jouet de la gauche lausannoise. La Ville entend mettre l’accent sur la pédagogie et elle propose à ses collaborateurs diverses formations pour lutter contre le racisme ambiant !

 

Le succès est au rendez-vous. Ce sont plus de 400 collaborateurs de notre ville qui vont suivre les cours proposés. Ce succès évident est présenté comme un totem par les responsables du Bureau de l’intégration. A cependant regarder ce dossier de plus près, quelques questions me viennent immédiatement à l’esprit. Tout d’abord, avec une telle offre de formation, la Ville répond-elle à une demande avérée ? Le racisme est-il présent à chaque coin de rue dans notre ville pour nécessiter la formation de plus de 400 personnes ? Les collaborateurs de la Ville se seraient-ils empressés de suivre cette formation s’ils devaient, comme bon nombre d’autres cadres professionnels, prendre ces cours sur leur temps libre et sans percevoir une rémunération ?

 

A la lecture des différents articles de presse, ventant les mérites du Bureau de l’intégration, je n’ai trouvé aucun mot, aucun argument, aucune remarque faisant la preuve d’un tel besoin de former plus de 400 collaborateurs contre le racisme !

 

Avec une telle gouvernance de gauche, l’industrie du social a encore de très beaux jours devant elle. Les contribuables n’ont pas besoin de se faire de souci, ce n’est pas demain que leurs impôts vont diminuer !

04/03/2010

Ce franc pour le social est le fruit du travail d'un contribuable…

A Lausanne, la politique de gauche se résume à donner des deux mains ce qu'elle a obtenu d'une seule main, oubliant qu'un franc dépensé pour le tissu social, c'est un franc qui est le fruit du labeur d'un contribuable. Les dépenses sociales seront possibles aussi longtemps que suffisamment de contribuables payeront des impôts. Cette métaphore permet de prendre conscience que dans notre ville la coupe est pleine, les finances de Lausanne ne vont plus supporter une telle politique financière.

Aujourd'hui la gauche bombe le torse. Lausanne est, parait-il, la ville de Suisse la plus généreuse en matière de politique sociale ! Certes, mais elle est aussi la plus laxiste dans l'application de la législation qui régit notre politique migratoire. Nos autorités se gardent bien de faire toute la transparence souhaitée sur les coûts réels engendrés par une politique migratoire incontrôlée.
A ce titre, que représentent les coûts de la formation ou des soins destinés aux clandestins ?
Cette réflexion n'est pas une chasse aux sorcières, elle ne postule pas à la suppression de ce type de prestations, mais elle souscrit pour une information transparente des contribuables lausannois. Ils ont le droit de connaître les coûts effectifs de cette politique.
Ces deux gouffres à millions, que sont les dépenses sociales et les coûts induits par l'absence de limites dans l'application de certaines lois en lien avec les migrations, additionnées à une politique immobilière favorisant l'éclosion de logements sociaux, ne laissent pas de place au doute : Les générations à venir devront remplacer leur bas de laine par une plus forte contribution aux impôts.
Il est important d'offrir un filet social pour venir en aide aux personnes fragilisées dans une étape de leur vie. Cela ne veut en aucun cas dire que notre société doive favoriser, par une politique pseudo humaniste, l'émergence d'une frange de la population qui vit essentiellement de l'aide sociale.

Une politique sociale forte, inscrite dans le temps, est uniquement possible si l'on apporte également un soin particulier aux personnes dont le fruit de leur travail permet la perception d'un impôt. Loin de moi l'idée de brûler sur l'échafaud le soutien aux plus démunis, mais notre société doit aussi prendre soin de ses contribuables.
Et que la gauche ne vienne pas dire que ce sont des ''cochons de riches qui n'ont qu'à payer'' ! Ce sont surtout des citoyens de la classe moyenne comme vous et moi.