18.11.2010
Impôts équitables, mon oeil !
C'est le 28 novembre prochain que nous voterons sur l'initiative populaire dite: «Pour des impôts équitables». Cette initiative trompeuse vise surtout à introduire des taux d'imposition minimum à l'échelle nationale pour les revenus supérieurs à 250'000.- et les fortunes supérieures à 2 millions. Derrière ce titre très populiste, la gauche vous cache l'essentiel de ses ambitions, soit des augmentations d'impôts pour tout le monde. Pour respecter le droit en vigueur, il faudra relever les taux d'imposition de la classe moyenne pour éviter des sauts abrupts d'une classe de revenu à l'autre. Par ailleurs, ces augmentations diminueront la compétitivité de nos entreprises. Elles entraveront aussi l'implantation de nouvelles firmes, car l'imposition du revenu des collaborateurs est un élément déterminant dans la localisation d'une entreprise. En réduisant l'attrait de notre place économique, l'initiative mettra en danger les emplois et la prospérité du pays. Moins de contribuables et d'entreprises signifient bien sûr plus d'impôts pour ceux qui restent. L'initiative socialiste est en fait une hausse d'impôts déguisée pour tous les contribuables, y compris pour les Vaudois. Au final, il n'est pas difficile de comprendre que la gauche, aux affaires dans de nombreuses villes du pays, doive trouver des solutions pour financer sa volonté de renforcer la main de l'Etat dans notre vie quotidienne. Les nombreuses nouvelles prestations publiques, des antennes de consultations pour un OUI ou pour un NON, ou alors l'exemple de la gauche à la tête du département de la santé sociale qui publie des invitations officielles pour se présenter à l'aide sociale, de telles pratiques doivent être financées. Et jusqu'à preuve du contraire, la seule véritable vache à lait de notre pays reste toujours le contribuable.
Votons NON à l'enfer fiscal le 28 novembre 2010 !

09:27 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : impôts équitables, contribuables, classe moyenne, aide sociale, votation
13.08.2010
La plaisanterie du Conseil des jeunes se poursuit avec l’argent du contribuable lausannois
A entendre la majorité des élus lausannois, il n’est pas possible de faire des économies sans que les habitants de notre Ville en pâtissent. Evidemment, je ne partage pas cette réflexion qui n’a pour vision que de plaire à l’électorat de la Gauche lausannoise.
Voici la dernière trouvaille de cette majorité qui ne sait toujours pas qu’avant de dépenser un franc, il faut tout d’abord l’avoir encaissé. Et je me permets d’ajouter que, même à Lausanne jusqu’à preuve du contraire, c’est toujours le contribuable donc les habitants au travers de lourdes taxes et contributions diverses qui remplissent - même si pour le cas présent ce verbe est usurpé - les caisses de la Ville.
Alors de quoi s’agit-il ? Du nouveau jouet que la Gauche s’est offert avec votre argent : un Conseil des jeunes flambant neuf !
Peut-être vous souvenez-vous des discussions qui ont é
chauffé le Conseil communal de la capitale vaudoise relatif à un préavis officiant l’instauration d’un xème projet de parlement en faveur des jeunes de 13 à 25 ans. L’UDC s’était battue contre cette politique mercantile et si Lausanne a échappé à un Conseil de ’’7 à 77 ans’’, il n’en demeure pas moins que les élus de la Ville ont largement soutenu, grâce à une belle unanimité de la Gauche et le concours de quelques PDC et radicaux égarés, la mise en œuvre de ce Conseil des jeunes.
Mon parti, l’UDC, a eu beau relever que les jeunes ont déjà le droit de vote et d’éligibilité dès l’âge de 18 ans. En effet, les personnes de 18 à 25 ans, invitées pourtant à participer à ce Conseil, peuvent très bien s’engager en politique active. Mais la Gauche n’en a eu cure. De plus, je relève que le préavis de la Municipalité ne comprenait aucune étude prospective sérieuse justifiant le besoin d’un tel Conseil ! C'est simplement de l’argent du contribuable jeté par les fenêtres !
Et que fait aujourd’hui la Gauche devant cette évidence du désintérêt des jeunes pour ce projet ? Elle gaspille encore davantage de milliers de francs de ce même contribuable dans une vaste campagne publique d’affichage destinée à remplir les rangs de son parlement fantôme qui ne suscite pas d’intérêt !
En observant attentivement l’affiche collée sur les murs de la ville, un complément d’information serait probablement utile : s’annoncent de préférence les jeunes qui partagent la philosophe politique de la Gauche lausannoise.
Maintenant la Gauche devra astucieusement convaincre tous ses membres de moins de 25 ans (mais ont-ils encore suffisamment nombreux ?) de participer à ce fiasco politique.
Quant à moi, je vous donne déjà rendez-vous dans quelques petites années, après les élections communales de 2011, pour prendre acte de la dissolution du Conseil des jeunes.
08:19 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil des jeunes, lausanne, economies, contribuables, dépenses publiques, majorité de gauche
29.04.2010
Lausanne va dans le mur avec la gestion de ses finances !
Lors de la présentation des comptes 2009, la ville a expliqué que le montant de sa dette communale n’a pas connu de croissance durant l’année précitée. D’abord je me suis réjoui par cette annonce, mais j’ai du déchanter en consultant les perspectives 2010 qui sera l’année de tous les danger. De plus voici quatre raisons principales qui ne permettront pas d’améliorer les finances de la ville ces prochaines années :
- La dette de Lausanne enfle démesurément : Avec plus de 2.5 milliards, notre ville affiche une dette plus grande que celle de l’ensemble du canton de Vaud. Même si l’UDC reste encore impuissante devant l’arrogance de la gauche, notre parti souhaite sensibiliser les Lausannois à la facture dont ils devront bien s’acquitter un jour. Alors que toutes les grandes collectivités publiques de Suisse, soit les cantons et les grandes communes, ont su utiliser pleinement les bonnes années fiscales de ce début de 21ème siècle pour réduire drastiquement leurs dettes, Lausanne poursuit de creuser la sienne.
- Les charges du personnel communal explosent : Alors que les charges du personnel communal représentaient 350 millions à la fin des années 1990, elles passent la barre des 500 millions aujourd’hui. Inutile de chercher ailleurs les causes de cette situation financière catastrophique. La ville de Lausanne ne cesse d’ouvrir les cordons de sa bourse pour payer les nombreuses nouvelles prestations imposées par la majorité de gauche. Une politique sociale démesurée, les frais de la prise en charge de prestations parascolaires étendues ou la paupérisation accélérée de la population résidente sont les vecteurs de croissance à venir de la dette communale.
- Le nombre de contribuables à faibles revenus augmente : A l’exemple de plus de 8% de l’ensemble des collaborateurs de la ville de Lausanne, de nombreux contribuables aisés choisissent de quitter Lausanne. En parallèle une politique migratoire qui ressemble à une passoire et une palette de prestations sociales attrayantes, connues bien en dehors des frontières communales, font le lit à une paupérisation d’une partie des habitants de Lausanne.
- Les charges de la dette pourraient exploser : Au court de ces dernières années, la Ville a bénéficié largement de la situation des marchés financiers pour atténuer la charge de sa dette. Cette très légère embellie ne saurait durée ! En 2010 déjà, Lausanne devra compter avec une augmentation des intérêts ayant pour conséquence une croissance des charges effectives de nos dettes sur le budget communal.
Peut-être qu'il existe d'autres pistes pour sortir Lausanne des chiffres rouges sans avoir recours à une forte pression sur les contribuables qui payent encore des impôts. J'ai beau chercher je ne trouve aucune autre voie praticable !
14:04 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lausanne, finances, dette, udc, charges du personnel, contribuables

